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Titre : Biographie universelle des musiciens et bibliographie générale de la musique. [vol. 1] / par F.-J. Fétis,...

Auteur : Fétis, François-Joseph (1784-1871)

Éditeur : Firmin-Didot (Paris)

Date d'édition : 1866-1868

Sujet : Musiciens -- Biographies

Sujet : Musique -- Bibliographie

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 8 vol. ; in-8

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k697171

Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 8-G-7168

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb304321593

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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disparaissent; mais un document publié dans le n" 17 de la neuvième année de la ùu'Mtamivi' taie <M Milano (37 avril ml) noua apprend qu'il était alors à Imola petite ville de l'État de l'Église, et siège d'un éveché,11 occupait la place de chantre (on maître de chapelle et insti- lutur des enfant» de ch?ur) à l'église cathédrale. Ce document est un acte dressé par le notaire j Vincent Gibetti de cette ville, en date du 15 fé- vrier 1621 par lequel les chanoines, après déli- bération, accordent à Aaron, pour tout salairo annuel de son service, et «ans Indemnité de loge- ment, J«tee «Rentres de froment (1). Il pafatt boni de datte que, peu satisfait du résultat de la délibération. ce savant maître abandonna sa place de l'église d'Imola et se rendit à Rome immédiatement après. Les munificences de Léon X, son goût décidé pour les arts, et la faveur que ce pape accordait an* Florentins, tout faisait' entrevoir à Aaron un sort plus lieunsuxs mais la mort prématurée da pontife renversa de nouveau ses eapéraneta. Cependant il ne tarda pas à se trouver dans une meilleure situation, ayant obtenu, par la protection du chevalier Sébastien Mfcliele, un canonicat à ta cathédrale de Rimini, dont il était pourvu des MIS, ainsi que le prouvent le titre et !'<$? pitre dédicatoire du Toscanello, publié dans celte même année.

Il jouissait encorede ce bénéfice lorsque parurent la éditions de ce livre publiées en 1525 et 1529; mis il parait qu'il ne l'obligeait pas à résidence; car il était en même temps maître de chaPelle de la maison de son protecteur, le citevalier Sébastien Michèle, prieur de Saint-Marc de Venise, et vivait dans cette ville, ainsi qu'on le voit par le titre de son livre intitulé Traltate delta natura si della cognizione rfi tutti gli tuoni 0) Bt pnrdlcU smâicus numstauntomm et mon,UmarU pradlctl, obtento partlto per /atm quatuor attat ci «iifn«tt« de dondo dicta D. Petro Arm cariés Xrifnamttl«eprmUetBmentum,secl>UymmM&«n aetndçnaninnalltdu pnutlmefuturadktot». Mro Jtm «Brio* eorttt XrtfrumenU, pre to qui promlsit ta thon OMnis intéresse et cantu se oeemwn» tUttou aHtmnHvtftfaUtUperannum Indpindwn tokatam wtutmimfltotrit, ut «?!«««?>?? *? Umencttutl- tioM. quod *m facto t?erpeltatltm psr rnemem ont* fintommmmrer aitaram parten wmtoew non pe^KrtmdaiMelUgaturpenevcrareeomodoet forma emmmotiiMprmterU»,et*ksperirmsmtmw«mem ?ftriiarareperatk» mnum am etamabirto. SortantUMo> de tarlalloo» de la «leur de rargent et de prtidMdenréM.douqdejpiirBuprtdeSjInt-Mour dm» wa Essai ntr ta Marnâtes, et m totpoxm (joc M menue romaine de ble lui « peu prtt limalnlent da ?eUtr de Frann, coté en «SU 4 4 livra tonnai» » «ou» et 4 denlen qui répondent i tu rraoa de notre monnaie, H* Rtz* mniirel'de froorat MtoMét 4 Aaron repréwi»MMIf ot aalourdiHii «n tiaNi-nval sànucl de »w fran? 1

i nel eanto figurato, qni l'at publié en (S2S. I.a | mort du prélat et ta modicité du revenu de son «anonlcatmirent plus tard Aaron dans une situai lion peu prospère; car il se décida, en 1635, a Il se faire moine de l'ordre déll Hiéronymites (appelé ea Italie l'Ordine de' creeiferi ou l CroiacMeri), dans le couvent de Saint-Léonard, à Rergame. Il en prit l'habit le \i man 1530, et l'on voit dans une lettre qu'il écrivit le lendemain à son ami Giovanni del tago, maître de chapelle vénitien, que sa profession se fit avec beaucoup de solennité, qu'on loi rendit des bonneurs inaccoutumés, et que les musiciens et cbanteura qui assistaient à la cérémonie lui témoignèrent de l'affection. Pour l'honorer, ditil, et à cause de l'amitié qu'ils avaient pour lui, te mattre de ebapelle, ifetser Casparo et ses vingtdeux chantres exécutèrent des psaumes spez%agi et un dfag»iftcat <teMch?eK,ettot)t<w les antienne» en contre point, aussi bien qu'on anraitpn le faire i Venise; puis te Yeni Creator lut chanté dès qu'il eut revota l'habit. Il ajoute t « Après les cérémonies je fus accompagne dans ? le couvent par monseigneur patron (le supé. « rieur), avec les «hantres et une partie de « peaple. Une somptueuse collation de pâtisseries « et de confitures était préparée: et, sans que ? j'en eusse été prévenu, on chanta à ma louange « on madrigal a six voix (l). » Trois ans après, it écrivait au même « Je suis mieux que je « n'ai jamais été; bien tu et caressé; j'ai bonne « vie et repos» je suis libre, et j'ai quelques éena «dans ma bourse (J). » Dans une autre lettre il dit encore s « Vous savea quelle était m situa- « tion à Venise sil m'était survenu une maladie, fi j'aurais été «ans asile (3). » 11 passa plus tard du couvent de Bergàme à celui de Padotw, puto (t) Far loamon guak a vu portmo quatt sipiori miutcl et eantorl, mater Catparo, rxatttn dl atpptUa. qtuttm eentldue taxtorf (M ad AottcrarnJ, n ami fH «oitato un vaftro a <H etort ia Ion» a ytaJa~t tpniatt motto egnglamatit, coa m Magnificat a dm ehort. et tiittt le aaH/om tu (oMrqNwto; cw» ehe Mm harU enduto, toute baie élu lorebèt baitato in Fiiutta da pot vm Vent Creator SHittus,««oti<(o fut vatHo, ete.

flnlto « emmtk, /M «««npoonato dot nmrmâo Utotutçnore mh patron* in casa ma tutti II amtort e. parte del papdo, «ton era OfpanmhUiU) unn belttssbna a/laUtme atnmUmt» dl manapanl et confetti i dapolfucanttaomtmmdriam»Xi)asdx!Oti,<l<:ltim\e aontapcrotticalii.tntaudtima. (Vojr. Uictdsrio ta rau- ?ict.clE.)

(t) lo sto mgtlo «V to <MM <)M<< J eett. 111110, tôt arJYaretzato. àuon vteer* cm ripon, tUen et Qwlcte tcutkr itttona.(UM.)

(a) fol sapete tene quelto ekt ttrtwUa ai prcttnte tutvevç « ml fusse renWq ana mafattb. xtrta an~ ramlngo. (IbldJ