BEYLE – BIANCHI m
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Aidions de Beyle. Quelques page» ont le cachet
do talent qu'on ne peut refuser è l'écrivain, et qui
a lait le succès de ses roman», de ses peinture»
de mon»» et de te* brochures mai* les contra-
dictions y fourmillent! les jugements et les cri*
tique* accusent Une Ignorance complète de l'art
et un espi it tout rempli de préjugés enfin, en dé-
pit de son goût apparent pour la nouveauté, on
y voit que Beyle a des habitude* et des affec-
tions pour les souvenirs de sa jeunesse. Le pro-
fesseur Wendt, qui a publié à Leipslck, en 18Î4,
une traduction allemande du livre de Beyle, en a
corrigé les inexactitudes dans des note». Il en a
été fait une traduction anglaise, publiée à Lon-
dres, en 1828, 1 vol. in-12. De* éditions en ont
été faites en Belgique j et il en a été publié une
nouvelle à Paris, en 1844, an vol. in-12, avec
quelques additions. Les ouvrages de Beyle,
étrangers à la musique, sont t 10 Une Histoire
delà /'eOKttttsen/tate; Paris, 1877, 2 vol. ln-80,
reproduite plusieurs rois avec des changements
de titres comme des éditions nouvelle*. s»
Rome, flapies et Florence en 1817 Paris, 1817,
ùv8*. – y De F Amour 1 Paris, 1723. a vol.
to-12ï production audacieuse et immorale. – 4«
Armance, roman; Parts, 1827, 3 vot.hvls. –
6* Promenade* dans Jtonw; Paris 1849, 3 vol,
m.g>. tf gouge et Noir, chronique du dix-
neuvième siècle; Paris, 1831, 2 vol. in-8». –
7° Mémoires d'vn Touriste; Paris, 1838, 2 vol.
Sa-S». – if. la Chartreuse de Parme; Paris,
1839, a vol, to-8». C'est la meilleure production
de l'auteur. – 9* Quelques brochures de cir-
constance, etc.
BEYSSEL1US (Jodocos), conseiller impé-
rial, philosophe, orateur et poète, né à Aix-la-
Chapelle, vécut de 1454 à 1494. Au nombre de
cesécritstTrit»«me(/te Script. Seules., p. 395),
place undialogue/>e opttmogeneremuskomm.
lib.l.
BEZEGUI (AkgB'Migbh.), compositeur et
bon violoniste, né a Bologne en 1670, vint à
Paris vers 1684, etdevtotchef de la musique de
Fagon, surintendant des finances. 11 eut le mal-
heur du se casser le bras, et son protecteur lui
assura une existence aisée, mis qui ne le con-
sola jamais de son accident 11 mourut en 1744.
On connaît de lui t Sonate a violino solo e
vloloncello 0 battu continue, op. i«, Amster-
dam, Roger, in-rol.obl., et un livre de pièces
de clavecin.
B1AGGI (Alamwwo), compositeur italien,
né en Lombardle, a (Wt ses études musicales ag
Conservatoire de Milan. Fixé à Florence vers
1838, il y occupe les positions de mattre de
chapelle de l'institut musical de cette ville, et
| de premier violon de la cour da Toscane. Son
début dan* la composition dramatique eut lieu
au théâtre de la Pergola, à Florence, le 16 sep-
tembre i«40, par l'ope" intitulé Petrmiaai
ed i Ceminiani, dont le libretto n'était autre
que celui de la Reeehia rapita, mis précédent*
ment en musique par angarelh et plusieurs
autres compositeurs. Biaggi avait écrit une ou-
verture à grand orchestre, pour un concert du
Conservatoire de Milan, qu'il a ensuite arrangée
pour le piano à quatre mains, et qui a été pu-
bliée chei Ricordi. On connaît ami de lui une
messe do requiem à quatre »oix et orchestre, en
parution Florence, Ferdinand Lorenzi, in-fol. Le»
journaux italiens ont annoncé, en 18», la re.
présentation, au théâtre Wû^oW de Florence, de
l'opéra Gmtalvo di Cordova, musique com-
posée par Alessandro JHagi il est vraisem-
blable qu'il y a la une erreur typographique, et
qu'il faut lire Atamtomo Biaggi.
BIAGIOLI (NieoLAs-JosABiut), grammai-
rien et littérateur, né en net, a Vtaano, dans
l'état de Gènes, fit ses études à Rome, et fut pro-
fesseur à l'université d'Urbino de» l'âge de dix-
sept ans. Après avoir été préfet de Rome pon-
dant l'occupation de l'Italie méridionale par tes
armées de la République française, il fut obligé
de se réfugier à Paris, en 1798, et d'y ouvrir des
cours de langue et de littérature italienne pour
vivre. Il y mourut des suites d'une fluxion de
poitrine, le 13 décembre isao. On a de Bia-
gioU des Mitions, estimées du Dante et de Pé-
trarque, une grammaire italienne qui a eu beau-
coup d'éditions, des poésies latines et italiennes,
ainsi que plusieurs autres ouvrages sur lesquels
on peut consulter le supplément de la Biogra-
phie universelle de MM. Michaud. Blagioli n'est
cité ici que pour un poème intitulé La nasdtà
del cran Bostini: Paris 1823, 1 feuille In*.
BIAGIOL1 (.) une petite sonate pour te
piano, intitulée la Caccia, a été publiée sous ce
nom, chez Ricordi, à Milan.
BIANCA (.), mattre de chapelle à Naples,
naquit dans cette ville en 1788. Arifslesans génie,
il a donné plusieurs opéra» qui sont déjà ou-
bliés; on n'a le nom que d'un seul, Zoratde e
Ccrradlno. De 1315 à 1835, Ha fait, comme
chanteur, un long voyage en Allemagne, en An-
gleterre «t en France; mais il n'a nu réussir &
so (aire remarquer.
BIANCH1 (PiERBE-ÀHTOUiu), compositeur,
né à Venise, vers 1630, fut d'abord chanoine
régulier de Saint-Sauveur dans cotte ville, et
ensuite chapelain de l'archiduc Ferdinand d'Au-
triche. On a de lui 1" II prima Ubro délie
cansoni Jfapoletane a tre voci; Venise, 1&7J,
Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 8-G-7168