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««ee une élégance dont et genre de composition m parait pas susceptible. Presque toutes ses mvstt «ont écrites à quatre, cinq, six, trait et loêirœdouie chœurs, qui sont disposés avec une ritetfe remarquable. Ses fugues ne consistent nuire qu'en attaques, et ses réponses sont ton. jour» réelles mal» te premier do ces débuts est la conséquence du genre quii avait adopté, le second (bt celui de tons les mattres de son temps. rt tient au système de tonalité alors en usage. neneroU est le modèle qu'on doit proposer à cet» qui veulent essayer leurs forces dans des compositions a grand nombre de voix:. Ses ouvrages se conservent en partie dans les archives iht la basilique du Vatican, et en partie dans la Bibliothèque de la maison Corsini alla Lungara. L'abbé Baioiy a a vu beaucoup de messes à douze, «h*, et vingt-quatre voix, des psaume* & huit, mite, et vingt-quatre voix, et des motets et offertoires quatre, six, huit, dix, douze, seize, vtogtquatre et trente voix. Burney cite une messe de Bcwvoli à six choBursou vingt-quatre voix réelles qui surpasse, dit-Il, tout ceque l'on connaît dans le memegenre,eluneautremesMi|>ourdouiesoprani obligé». L'abbé Santini, à Rome, possède beaucoup de motets, d'antiennes et de psaumes en msnnscrit composés par Benevoli, particulièrement letmesses à buitvoh, intitulées »t<> Sine Mulo; VParadisiporta; 5e Deeantabat Poprtlu; –4° les messes à douze voix qui ont pour titres Solam expecto, et Angelus Dominis –60 Us messes & seize voix intitulée* la BevAa; Tira corda; ln angustla petlitentix; 8» Des Magnificat à S, 3, 4 et 6 choeurs $ –7» le motet Utgna terras à douze sopravl, et beaucoup d'autres pièces. Dans la collection de rauteur de cette Biographie) se trouvent les mes.ses entières h seize voix en quatre chœurs Si Deutpro nobis, et In diluvio multarum aguarttm, ainsi qu'une messe sine nmine, également à selle voix en quatre chicurs, instrumentée par un compositeur allemand, à deux orchestres composés de violons, vides, flûte», hautbois, deux trompettes et timbales; enfin une aotreroesse sine nomine à huit voix, avec deux violons, deux violes, deux cornets, quatre trompettes (soprano.imtraito, contra-ténor etténor), trois trombones, timbales et orgue, composée par Benevoli, à Prague. Le P. Martini a publié le Christ» de la messe In dilwto dans le deuxième volume de son Traité du contre-point fugué, page us. L'auteur de ce dictionnairea publié le Kpie de la messe Si Detu pro nobish la fin de la première partie de son Traité du contre-point et de la fugue, Paris, I8î4,deux parties in-fol., ainsi que dans la deuxième édition de ce livre

Paris, 1846,1vol. in-fol. Enfin, le P. Paoluccl a inséré des fragmenta d'ouvrages de Benevoli dans le troisième volume de son Arle pratica di contrapunto. Benevoli est le premier musicien qui ait fait le tour de force presque incroyable d'écrire une messe 'a quarante-huit cote réelles en douze chœurs s cette messe a «té chantée & Rome, dans l'église Sancta-Uaria-topra-Uinerva par cent cinquante professeurs, le 4 août 16D0; la dépean de cette exécution fut faite par Dominique Poutliia, notaire di camera. Cet exemple da été imité depuis lors que par deux contrapuntlstet; le premier fut Jean-Baptiste Gianselti, et le second, Grégoire Ballabene ( Voyez ces noms). ). BENGRAF (Juh), maître de piano, qui vivait, en 1791, à Pesth, en Hongrie.a publié les ouvrages suivants de sa composition 1* Huit divertissement* pour le clavecin; Vienne, 1780; Ballet bongroisjibid.i- 3o Doute danses hongroises pour le clavecin, iliid., 1791; –4» VarUutoni di diverti soggetti péril vtoUno con violoncelle; Kirchen itiuUt im Kla~vleraiuzuge; «f> Sinngedieht mtf Joseph und Friedrich, pour piano ;–T mseéHgktU der liebenden, pour piano; – Deux quattiors pur clavecin, deux violons et violoncelle. Le mettre de chapelle Reicliardt possédait une messe en partition, datée de 1777, sous le nom de Joseph Bengraf.

BENIEZHI ( Lb Camuen), né en Hongrie ver» le commencement 4u dix-neuvième aime, cultivait la musique comme amateur, lorsqu'il imagina deux instrumente qu'il considérait comme nouveaux, et qui n'étalent que des modifications déjà connues de la guitare et du violoncelle. ïl appelait le premier de ces instruments BarfengiHlan (harpe-guitare )> ce n'était que la reproduction de la Barpolyre, inventée par Satumon (Voy. ce nom) en 1828. L'autre Instrument était un violoncelle à six cordes, assez semblable à l'ancienne bas» de viole, mais que M. Beniezlri destinait à être Joué comme instrument chantant avec l'archet, ou a être pincé en arpèges comme la harpe et la guitare. Il donnait à cet instrument le nom de AeoUpolyka. M. Benienhi visita Paris, Vienne et Munich en 1 84î et 1843, avec ses Instruments, dans l'espoir de fixer sur eux l'attention des artistes et des amateurs, et persuadé qu'on s'empresserait de les adopter et d'en Introduire l'usage dans la musique mais ainsi qu'il arrive de la plupart des inventions de ce genre, après avoir excité la curiosité pendant quelques jours, ils furent négligés et oublié*. a), chanteur de la

BEN1NCASA (Jacques), chanteur de la

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