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BENKVOU BENINCASA 348

««ee une élégance dont et genre de composition
m parait pas susceptible. Presque toutes ses
mvstt «ont écrites à quatre, cinq, six, trait et
loêirœdouie chœurs, qui sont disposés avec une
ritetfe remarquable. Ses fugues ne consistent
nuire qu'en attaques, et ses réponses sont ton.
jour» réelles mal» te premier do ces débuts est
la conséquence du genre quii avait adopté, le
second (bt celui de tons les mattres de son temps.
rt tient au système de tonalité alors en usage.
neneroU est le modèle qu'on doit proposer à
cet» qui veulent essayer leurs forces dans des
compositions a grand nombre de voix:. Ses ou-
vrages se conservent en partie dans les archives
iht la basilique du Vatican, et en partie dans la
Bibliothèque de la maison Corsini alla Lungara.
L'abbé Baioiy a a vu beaucoup de messes à douze,
«h*, et vingt-quatre voix, des psaume* & huit,
mite, et vingt-quatre voix, et des motets et offer-
toires quatre, six, huit, dix, douze, seize, vtogt-
quatre et trente voix. Burney cite une messe de
Bcwvoli à six choBursou vingt-quatre voix réelles
qui surpasse, dit-Il, tout ceque l'on connaît dans le
memegenre,eluneautremesMi|>ourdouiesoprani
obligé». L'abbé Santini, à Rome, possède beau-
coup de motets, d'antiennes et de psaumes en ms-
nnscrit composés par Benevoli, particulièrement
letmesses à buitvoh, intitulées »t<> Sine Mulo;
VParadisiporta; 5e Deeantabat Poprt-
lu; –4° les messes à douze voix qui ont pour
titres Solam expecto, et Angelus Dominis
60 Us messes & seize voix intitulée* la Be-
vAa; Tira corda; ln angustla petlitentix;
Des Magnificat à S, 3, 4 et 6 choeurs $
le motet Utgna terras à douze sopravl, et
beaucoup d'autres pièces. Dans la collection de
rauteur de cette Biographie) se trouvent les mes.
ses entières h seize voix en quatre chœurs Si
Deutpro nobis, et In diluvio multarum
aguarttm, ainsi qu'une messe sine nmine,
également à selle voix en quatre chicurs, instru-
mentée par un compositeur allemand, à deux
orchestres composés de violons, vides, flûte»,
hautbois, deux trompettes et timbales; enfin une
aotreroesse sine nomine à huit voix, avec deux
violons, deux violes, deux cornets, quatre trom-
pettes (soprano.imtraito, contra-ténor etténor),
trois trombones, timbales et orgue, composée
par Benevoli, à Prague. Le P. Martini a publié le
Christ» de la messe In dilwto dans le deuxième
volume de son Traité du contre-point fugué,
page us. L'auteur de ce dictionnairea publié le
Kpie de la messe Si Detu pro nobish la fin de
la première partie de son Traité du contre-point
et de la fugue, Paris, I8î4,deux parties in-fol.,
ainsi que dans la deuxième édition de ce livre

Paris, 1846,1vol. in-fol. Enfin, le P. Pao-
luccl a inséré des fragmenta d'ouvrages de Be-
nevoli dans le troisième volume de son Arle
pratica di contrapunto. Benevoli est le
premier musicien qui ait fait le tour de force
presque incroyable d'écrire une messe 'a qua-
rante-huit cote réelles en douze chœurs s
cette messe a «té chantée & Rome, dans l'église
Sancta-Uaria-topra-Uinerva par cent cin-
quante professeurs, le 4 août 16D0; la dépean
de cette exécution fut faite par Dominique Pou-
tliia, notaire di camera. Cet exemple da été
imité depuis lors que par deux contrapuntlstet;
le premier fut Jean-Baptiste Gianselti, et le se-
cond, Grégoire Ballabene ( Voyez ces noms). ).
BENGRAF (Juh), maître de piano, qui
vivait, en 1791, à Pesth, en Hongrie.a publié les
ouvrages suivants de sa composition 1* Huit
divertissement* pour le clavecin; Vienne, 1780;
Ballet bongroisjibid.i- 3o Doute danses
hongroises pour le clavecin, iliid., 1791;
VarUutoni di diverti soggetti péril vtoUno
con violoncelle; Kirchen itiuUt im Kla~
vleraiuzuge; «f> Sinngedieht mtf Joseph
und Friedrich, pour piano ;–T mseéHgktU
der liebenden, pour piano; Deux qua-
ttiors pur clavecin, deux violons et violon-
celle. Le mettre de chapelle Reicliardt possédait
une messe en partition, datée de 1777, sous le
nom de Joseph Bengraf.

BENIEZHI ( Lb Camuen), en Hon-
grie ver» le commencement 4u dix-neuvième
aime, cultivait la musique comme amateur,
lorsqu'il imagina deux instrumente qu'il considé-
rait comme nouveaux, et qui n'étalent que des
modifications déjà connues de la guitare et du
violoncelle. ïl appelait le premier de ces instru-
ments BarfengiHlan (harpe-guitare )> ce n'é-
tait que la reproduction de la Barpolyre, inven-
tée par Satumon (Voy. ce nom) en 1828. L'autre
Instrument était un violoncelle à six cordes,
assez semblable à l'ancienne bas» de viole, mais
que M. Beniezlri destinait à être Joué comme ins-
trument chantant avec l'archet, ou a être pincé
en arpèges comme la harpe et la guitare. Il don-
nait à cet instrument le nom de AeoUpolyka.
M. Benienhi visita Paris, Vienne et Munich en
1 84î et 1843, avec ses Instruments, dans l'espoir
de fixer sur eux l'attention des artistes et des
amateurs, et persuadé qu'on s'empresserait de les
adopter et d'en Introduire l'usage dans la mu-
sique mais ainsi qu'il arrive de la plupart des
inventions de ce genre, après avoir excité la cu-
riosité pendant quelques jours, ils furent négli-
gés et oublié*. a), chanteur de la

BEN1NCASA (Jacques), chanteur de la
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