BAUDOIN – BAUKH 27<5
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obligé de «'arrêter et de se nitirer, soutenu par
va de m camarades; car les forces l'abandon-
nent. Il n'apprit la cause de son malheur qu'aurèft
qu'il eut reprisses sena.EnrapportAntcettescène,
dont Jeftis témoin, Je ne puis penser «ans peine à
l»8itu«tioode l'artiste de talent qui en fut la vie-
time.tesouvragesdesaeompositionqu'ilapubltè»
«ont: l*Deux concertos pour le violoncelle;
Paris, Frey. – 2o Deux concertiaos pour le même
Instrument, œuvre* 19* et 20"; Parte, Pleyei.–
3o Trio pour violon, alto et violoncelle, op. 3;
Ibld. –4° Deux oeuvres de duos ponr deux vio.
kmcettet, op. 6 et 7 ibid. – 6* Pot-pourri
pour violoncelle, avec accompagnement de
quatuor; Pari», Frey. –6* Trois fantaisies pour
violoncelle avec accompagnement de piano,
op. 12; Paris, Pleyel. –7' Trois, idem, op. 20;
Id, s» Trois nocturnes pour violoncelle et
liarpe;Parl*, Pacinl.– 9° Deux ocnvre» de sonates
pour violoncelle avec accompagnement de basse;
Paris, Pleyel et Naderman. – 10° Des triog
pour piano, violoncelle et cor, et pour piano,
harpe et violoncelle. – il* Des thème» variés
pour violoncelle et piano. il" Trois duos
«Tarn difficulté progressive polir violoncelle et
piano sur des thèmes de Rossini et d'Auber, op.
31. – 13« Beaucoup de morceaux arrangés d'a-
près Lafont et de Bériot, pour le violoncelle.
M* Métkodede violoncelle pour l'usagedu Cotiser-
taloire, avec tevaajear et Balllot; Paria, firandua.
t&o Métkù4ecom.plèt» deviotoncelle, op. 25.
–te» instruction pour Us compositeurs, ou
flottons sur le mécanisme et doigter au vio.
(meeUe et la manière décrire pour ces ins-
trument} Paria, RicUaul. Baudtot est mort le
as septembre 1849, & l'âge de soixante-quatorze
ara.
BAUDOIN DES AUTIEX ou DES A«-
TELS, poète et musicien français, florissait
vers t2S0 (Voy. la Bibliothèque de La Croix
du Haine). On trouve une chanson notée de sa
composition dans un manuscrit de la Biblio*
tlièque impériale (n* 65 du fond» de Cano).
BAUDOIN (Noël). Voyez BAULDUtN.
BAUDREXEli (Pmuw>B-jr*O}«es), doc-
teur en théologie, et curé de Kaufrbourg, près
d'Ulm, naquit à Fies, dans la Souabe, vera
1635. Après qu'il eut aehevé le cours de «es éto-
des, l'électeur, dont il était le sujet, l'envoya à
Rome poory apprendre la composition. De retour
dans son pays, it fut pourvu de sa cure, et em-
ploya les loisir» de sa place à composer pour l'é-
glise. Ona de lai: i» Primiiim musicales, con-
tinente* n Detm, misses, requiem, motettat
texdecim de communi qutnque et ses voc. cm-
[ tert. eumduo otolinis, etc.; Mm, 1«M, in- 4' –
5* Psalmi vfspurtM de dominka, de B. Vtr-
gine, ApasioUt ttfetlis loliusanni, inpriwis
ettecunda vesperls; Cologne, 1668, in-V.
BAIIDRON (Astoine-Laobest), premier
violon du Ttiéatre-Françai», est né à Amiens, le
10 mai 1743. Après avoir fait ses études au col-
lèp des Jésuites de cette ville t .Vint a Part»,
et prit dllll leçons deGaviitiès pour le violon. En
t7A3 il entra à l'orchestre dis Théâtre-Français,
et en devint le cher en t76fl. En t"8rt il composta,
à la sollicitation de Lat Ivc la nouvelle musique
do Pygmalion de J.-J. Rousseau. Il a fait aussi
les airs du Mariage de Figaro, à l'exception <ln
vaudeville de la fin, qui est de Beaumarchais,
et cent vingt morceaux de différents caractères,
pour des tragédies, entre autre» la musique dit
troisième acte d'Al/iaHeALe* ouvrages de Hait-
dron n'ont pas été publiés. Cet artle estimable
s'est retiré en 1822, et les comédiens français,
en considération de ses longs services, lui ont
accordé une pension égale à la totalité de ses ap-
pointements. Il a cessé de vivre en 1834 à l'Age
de quatre-vingt-onze ans.
BAUER ( Chrïsûstoiib), habile constructeur
d'orgues, naquit dans le Wurtemberg, et vécut
ait commencement da dix-huitième siècle. Cet
artiste est signalé par Adelung ( Muslea meeha-
n'ca organxdt, p. 270) comme auteur d'un
perfectionnement important dans la construction
de l'orgue. Avant lui les soufflets qui forirnix-
saleat le venta cet instrument étalent de petite
dimension, et l'on ne suppléait à leur inwiffl-
sance qu'en les multipliant. Mais outre l'tncon-
vénient de la nécessité de plusieurs hommes
pour le service de tom ces soufflets, il était im-
possible d'obtenir de la petitesse et de la multipli-
cité de ceux-ci un souffle égal et une pression
constante, en sorte que le vent n'arrivait souvent
aax tuyaux, particulièrement aux Jeux de flûte,
que par bouffées et par secousses. Baner sub-
stitua & cet ancien système de soufflerie des souf-
flet* plus grands. Le premier essai qu'il fit de
cette amélioration lut appliqué à la réparation
de l'orgue de la cathédrale o"tJ1m, oh seize souf»
flets furent remplacés avec avantage par huit
autres plus grand» et plus puissants..
BAUER (Joseph), mattre de chapelle de
l'év&Kie de Wûrxbourg dans la monde moitié
dn dix-huitième siècle, a publié à Manheim, de
1772 à 1776 cinq œuvre» de quatuora pour
piano, date, violon et basse. Il mourut à Wiirz-.
bourg, en 1797. Baner était bon pianiste et com-
posait bien pour son instrument. Sa fille, Cathe-
rine Bauer pianiste distinguée, s'est fait con-
naître par trois œuvres d'aira varié*, publié* à
OITenbarh chez André, et par deux recneilt dt
Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 8-G-7168