Rappel de votre demande:


Format de téléchargement: : Texte

Vues 256 à 256 sur 522

Nombre de pages: 1

Notice complète:

Titre : Biographie universelle des musiciens et bibliographie générale de la musique. [vol. 1] / par F.-J. Fétis,...

Auteur : Fétis, François-Joseph (1784-1871)

Éditeur : Firmin-Didot (Paris)

Date d'édition : 1866-1868

Sujet : Musiciens -- Biographies

Sujet : Musique -- Bibliographie

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 8 vol. ; in-8

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k697171

Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 8-G-7168

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb304321593

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 69 %.
En savoir plus sur l'OCR


(sie); Pari», 169î, «"" édition. 4" Premier et deuxième recueils d'airs bachiques; Paris, 1077, in-8° obi., î1»* édition. Forkel, d'après la catalogue fort mal fait qui se trouve dans l'Iiis- luire tle l'Opéra du président Dwey deKoinvUte, u<Scrlt {Mlgemeine litteratur der MusM, p. 309) De BaMy&u lien de Bacitltj; Llchtenthal lu copie aveuglément en cette circonstance (£to< grafta délia Mtisica, t. 4, p. 142), comme il le fait presque toujours, et reproche à E. L. j Gerber d'avoir écrit de Bacilly d'après l'autorité de La Borde. La Borde et Gerber ont nommé l'au- tour des Remarques curieuses par son véritable nom et Forkel et Liclientlial ont été induits en erreur. Voici, à cet égard, de» renseignement» j dont je garantis l'exactitude. L'ouvrage de Bacilly lut d'abord imprimé sans nom d'auteur, tous ce titre Remarques curieuses sur l'art de bien chanter, « particulièrement pour ce qui regardechant français. Paris, Ballard 1668, in- 12. Dans la même année le frontispice du livre fat changé, et l'on y ajouta par le Pr. B. D. B. Le titre de la deuxième édition, qlli parut a Paria, en 1071 in-12, chez G. de Luyne est le même que celui et, avec les lettres initiale» (1). La troisième édition est intitulé l'Art de bien chanter de M. de JBacillys Paris, Claude Bageart, 1679, in-12. Le frontispice de celle-ci fut encore changé dans la même année, et Bacilly y ajouta une défense de son livre, dont ii avait été fait une critique anonyme. L'ou- vrage ainsi remanié porte pour titre L'Art de bien chanter de M. de Bacilly, augmenté d'un discours qui sert de réponse à la critique de cft traité. Paris, chez l'auteur, 1679, in- 12. Enfin la quatrième édition est Intitulée Traité de la méthode ou art de bien chanter, par 11. de B* Paris, Guill. de Luyne, 1681, in-12. BACK (P. Coimabo), naquit en t749 à Hclgerloch. En 1770 Il entra dans l'ordre des Béné- dictins à Oltutbeuera, où il mourut en tato. Ses études de musique ont été faites à Zweilatteu sons le P. Ernest Weibraocli, ensuite à Ottobeuero sous le P. François ScbeiUer, et enfin sous Neu- bauer. n a composé beaucoup de messes, litanies, etc. Parmi ses compositions, on connaît aussi un opéra de Joseph, dont le» journaux allemands ont vanté le mérite. BA€KHAUS(jEAH-L.);V.Bacliaus.BarMer, Oktkmn. de» Anontma, t. III, p. »1, j «• J80M, «dit.) prétend que tel exemplaire» de j int ont pour titre Trait* te la MiUuxlt, ou fV/rt to j ftfen cfianUr, et que < «tenpbirc* «ont de la pre- wlère édition avee an nouveau frontuplce. llj» don» cette MMrtlon plusteun erreurs que n'aurait pu faites ce btWIiigraphc i'II eût tu les dlvenes édition» du livre.

BACKOFEN (J.-C.-Hwiu), compositeur, littérateur et virtuose sur la harpe, la cor anglais, la clarinette et la floto, vivait à Nuremberg en 1803, et naquit à Durlacli en I7ii8. En 1780 il fot envoyé b Nuremberg, avec deax de en frères, pour y étudier la musique la peinture et la littérature. JI apprit en peu de temps le français, l'espagnol, l'italien, et devint habile peintre do portraits Ses maîtres de musique furent Gruber pour la composition, et Birckmann pour les Instruments. En 1789, Backofen était déjà compte parmi les bons clarinettistes, et les | voyages qu'il fit alors augmentèrent beaucoup sa réputation. Rentré & Nuremberg en 1794, il se mit étudier la ilote, et devint bientôt l'un des preI mier» flûtistes de l'Allemagne. Mais c'est surtout i comme harpiste et- comme virtuose sur le cor anglais qu'tt s'est distingué. Après avoir voyagé pendant plusieurs années, » s'arrêta à Gotha en 1802, et revint & Nuremberg i'année suivante. On a de «a composition 1" Seize variations sur l'air Ahl vota dirai-je maman, pour la harpeà crochets; Leipsick, 1779.– 2» Sonate pour la harpe, avec aec, de violon ibid., 1798.3" Concertante pour harpe cor de bavette, et violoncelle. – Concertante pour harpe, alto et violoncelle. Treize variations pour la harpe, sur l'air Ach die lieber Augustin, ele. op. 41; Leipsick, 1801. Premier, deuxième et troisième cahiers de pièces pour la harpe; Ibid. adb-tm.–"°AnleiHmgtumIIarfensplelmU 1788-1803.-7°Anleilungsum~Yar/e»spielmid eingeslreutenBemerkungen tïber den SattderBar Je (Instruction sur l'art de jouer de la harpe, avec des remarqoes sur la construction de cet instrument ) Leipsick, Bwitkopf et Haertel.1 802. i Une deuxième édition augmentée de cet ouvrage a paru en 1827, sous le titre de Harfensehute ibid.– tPAnwsisungf&rdie {Clarinette und dos Basselhor». Méthode pour la clarinette et le cordebassette)} ibid., 1803,-9° Concertante pour deux clarinette».– 10" Quintuorponrcorde basselte. 2 violons, alto et basse. – 1 Premier recueil pour la harpe, avec le doigté indiqué, à l'usage des commençants. De plus, en manus- crit la 'te Deum bref; –2" Musique pour l'ou- verture do théâtre de Nuremberg, 3" Scène do i Métastase.– 4«Cbant funèbre pour la mort d'un Franc-Maçon, àquatre voix. –b' Trois concertos jiour cor de basselto Grand concerto pour la i Itarpe n pédales. –7° Quintette pour la clarinette. i –4° Plusieurs pièces d'harmonie pour deux durinettes.deux cors et deux bassons. En 180i>, i Dackofen fut nommé musicien de la chambre Il la cour de Gotha. Il lit de là quelques excttr«ions à Leipsick, à Munich et h Francfort. | En 1815, il se fixa à UarmstaJI, et y établit une