56 HVME Vtf. suivant te genre de son organisation. et toutes conformément a la loi universf1!e d'analogie, qui se reproduit avec évidence dans tous les êtres qui ont vie sur la terre. Enfin, comme il parait, ce pouvoir vital, loin d'abandonner la créature lorsqu'elle est achevée, continue à se devetopper activement en elle, sans plus cr~er, il est vrai, mais en conservant, en vivifiant, en nourrissant ce qui déjà est crée, du moment ou il entre dans le monde, il accent. plit toutes les fonctions vitates pour lesquelles, M même jusqu'à un certain point avec lesquelles il a été formé. La bouche s'ouvre, car c'était là la première opération qu'elle devait exécuter le pou. mon respire. Les organes vocaux envoient des sons; les lèvres sucent; l'estomac digère. Il vit, il croit; toutes les parties externes et internes s'assistent l'une l'autre; elles attirtM, repoussent et s'assimilent par une action sympathique les corps étrangers et se prêtent un secours mutuel dans la soutïrance et la maladie, de mille manières non moins admirables qu'inexplicables. Or, celui qui aurait vu pour la première fois la succession de ces phénomènes, que dirait-il, sinon que le pouvoir vital inné et originel continue à résider dans la créature qu'il a formée, animant et développant chacune de ses parties, selon le mode organique qui lui est propre. Partout présent en elle sous les bonnes les plus variées, ce