an ONDtKE. sa manière enfantine, une h!sto!rc tres-'cn)- brouillée, tres-stUgunëre, où )o ne compris tten. !t faut qu'ettc soit née dans un pays fort éloigné de celui ci; car depuis quinze ans, malgré mes recherches continuelles je n'a! rien pu découvrir sur son origine. Elle nou~ dit quetqucfois des choses si étonnantes f que nous ne savons pas si eHc est tombée de la !unc ou do quelque étoile. Elle parle de pata!s de cristal, d'arbres de corail, et de tou- tes sortes de choses qu'on ne vo!t pas dans nos contrées. Ce que nous avons pu en tirer de plus chur, c'est qu'c)!c se promenait sur le tac avec sa ntërc; qu'cHc était tombée de la barque dans t'eau; qu'elle n'avait repris con- ttai~sancc quj sous nos arbres au bord du lac; qu'elle s'était trouvée heureuse sur ce benu t !v. qu'a l'approche de la nuit elle avait
vu de la tunucre !< travers la tente de la porte
de notre cabane, et qu'elle s'en était ap-
prochée.
a Nous nous déctdâmcs h garder cet en-
fant a ta place do celui que nous regret-
tions tant, et à l'élever; mais nous avions un
~rund scrupule sur le coeur et beaucoup d*!n-
qu!ch!ftc, ne sachant si elle avait été bap-
ttsee cttu-mctnc l'ignorait. Quand nous lui