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Titre : L'Ouest-Éclair : journal quotidien d'informations, politique, littéraire, commercial

Éditeur : [s.n.] (Rennes)

Date d'édition : 1932-07-14

Contributeur : Desgrées du Lou, Emmanuel (1867-1933). Directeur de publication

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : français

Langue : language.label.français

Format : Nombre total de vues : 135307

Description : 14 juillet 1932

Description : 1932/07/14 (Numéro 13034).

Description : Appartient à l’ensemble documentaire : Bretagn1

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k658974b

Source : Bibliothèque nationale de France

Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32830550k

Notice du catalogue : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32830550k/date

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 18/01/2011

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UNE NOUVELLE ENTENTE CORDIALE

A la suite des entretiens de Lausanne les gouvernements français et anglais ont conclu un accord de confiance

dans l'intérêt de la paix de l'Europe EN SUBSTANCE IL EST CONVENU

1 De se consulter sur les questions envisagées à Lausanne 2° De collaborer à l'œuvre du désarmement

3° De collaborer à l'œuvre de la Conférence Economique 4° D'éviter en matière commerciale toute mesure discriminatoire.

Paris, 13 juillet. Le Président du Conseil, entendu par les commissions des Finances et des AHaires étrangères, leur a annoncé qu'un accord de confiance a été conclu entre la France et l'Angleterre.

Voici le communique fait la presse après la réunion de la Commission des Affaires étrangères.

c A la suite d'un échange de vues i Lausanne, le gouvernement hrltan-

M. HESBIOT

Vu par EX.

(Reproduction interdite.)

nique et le gouvernement français sont tombés d'accord dans l'intérêt de la paix de l'Europe et du monde sur un programme défini par le document suivant

Accord de confiance

Dans la déclaration qui fait partie de l'acte /inal de la conférence de Lausanne, les puissances signataires ont erprimé l'espoir que l'o°uvre réalisée sera suivie d'oeuvres nouvelles, elles affirment que ces oeuvres seront d'autant plus faciles à accomplir que les peuples soutiendront mieux cette nouvelle consécration de la paix qui, pour être complète, dott s'appliquer la fois à l'ordre économique et à l'ordre politique.

Dans la méme déclaration, les puissances signataires onf affirmé leur intentwn de s'efforcer de resoudre les problèmes actuellement poses ou ceux qui se poseront ultérieurement dans le même espnt qui a dicté l'accord de Lausanne.

En ^inspirant de ces idées, le gouvernement du Royaume Uni et le gouvernement français ont décidé de faire eux-mêmes, à cet effet un effort immédiat et réciproque tel qu'il est exposé a-dessous

1° Conformément à l'esprit du pacte de la Société des Nations, ils ont l'inteution de procéder, le cas échéant et en toute franchise, a un échange de vues multiples concernant toute question venant à leur connaissance ayant la méme origine que celle qui vient d'être réglée si heureusement a Lauasnne et se rapportant au régime Européen, Us espèrent que d'autres Gouvernements voudront ne joindre à eux pour adopter la même procédure.

2° lis ont l'intention de travailler ensemble et avec les autres délégations à Genève pour rechercher une solution du problème du désarmement qui soit avantageuse et équitable pour toutes les puissances intéressées.

3° Ils se concerteront entre eux et avec les autres Gouvernements intéresses pour rétablir une préparation DOigneuw et pratique de la conférence économique mondiale.

«o En attendant la conclusion, à une date ultérieure d'un nouveau traité de commerce entre leurs deux pays. ils éviteront tout acte de caractère discriminatoire de la part de l'un des deux pays contre les intérêts de l'autre.

A la suite de la lecture de ce document M. Herriot. Président du Conseil. nous a fait la déclaration suivante « Je n'entends pas commenter longuement ce document d'Inspiration proW;.uiu>i. «i. uniquement paelOite; x

veux simplement affirmer avec force, qu'il marque à la fois la loyale amitié de la Grande-Bretagne et de la France et leur ardente volonté de mettre en commun leurs efforts, leur travail. leur expérience pour contribuer à la bonne entente des peuples dans l'Europe et dans le monde et à l'organisation de la paix s.

M. Herriot commente l'accord de confiance

La Commission des Finances et celle des Affaires étrangères se sont réunies cet après-midi pour entendre un exposé de M. Edouard Herriot, sur les négociations de Lausanne.

Le chef du gouvernement s'est expliqué sur l'historique des négociations relatives aux dettes et aux réparations qui ont précédé la conférence, puis, sur les pourparlers eux-mêmes. sur les directives de son action auprès des puissances participant à la conférence et sur les suites que celle-ci a eues et qui se sont traduites par la conclusion de l'accord de confiance, dont le Président du Conseil a annoncé la réalisation dans les conditions indiquées au communiqué ci-dessous. Cet accord a été lu à la réunion des deux Commissions et commenté par M Edouard Herriot, qui l'a présenté comme le complément du c gentlemen's agreement D, intervenu a Lausanne.

La résurrection

de l'Entente cordiale

Le Président du Conseil a souligné l'importance de cet arrangement, qui marque, a-t-il dit, la résurrection de l'entente cordiale et ouvre une ère nouvelle aux relations entre la France et la Grande-Bretagne, puisque, désormais, aucun problème touchant aux intérêts des deux pays ne pourra être traité séparément.

La conséquence immédiate de cet arrangement est que l'Angleterre ne pourrait, comme en 1923, s'engager à l'avenir à effectuer des versements aux Etats-Unis, pour le règlement de ses dettes, sans consulter préalablement le gouvernement français. Ainsi, l'accord de principe contenu dans le gentlemen's agréement se trouve heureusement complété puisqu'en ce qui concerne la France et l'Angleterre, tout au moins, la certitude d'une attitude concertée est désormais acquise, facilitant le succès de la négociation avec le gouvernement de Washington.

Le Président du Conseil a surtout insisté sur l'aspect de ces résultats qui lui parait de nature à transformer les relations européennes et à rétablir la confiance entre les principales nations mondiales et sur ce fait les sacrifices de la France ont montré son désintéressement.

Quelques précisions sur Lausanne M Herriot a donné quelques détails caractéristiques de la négociation de Lausanne, tandis que l'Angleterre et l'Italie avaient accepté tout d'abord de passer l'éponge comme le souhaitait l'Allemagne, le Président du Conseil a

M MAC DONALD

Vu par EX.

{BvprtaueuQB laxttCOêJ.

àff lutter, non seulement pour faire revenir ces puissances sur cette intention et pour écarter, d'autre part, les prétentions de M. von Papen, qui ne consentait à souscrire au principe du solde forfaitaire qu'en posant des conditions politiques absolument étrangères, absolument inacceptables pour !a France.

C'est en s'en tenant fermement aux principes politiques, qu'il s'était donnés pour directives, dès l'ouverture des pourparlers, que M. Edouard Herriot est parvenu à obtenir gain de cause, non seulement après des puissances exalliées, mais auprès de l'Allemagne elle-même qui, en définitive, a renoncé à ses exigences politiques.

Le chef du Gouvernement, après avoir ainsi fait son exposé d'ensemble, a répondu aux questions des commissaires, notamment à un véritable questionnaire de M. Vincent Auriol, qui portait sur onze points différents. A l'issue de l'audition, les membres des deux commissions ont en général déclaré qu'ils estimaient qu'il n'y aurait sans doute pas lieu d'ouvrir un débat public devant la Chambre avant la séparation sur les négociations de UN COMPARSE D'AL CAPONE CONDAMNÉ A MORT

Varsovie, 13 Juillet. Le Tribunal de Kalise a condamné à mort le bandit Joseph Pachoelk qui avait fait partie de la bande Al Capone.

iwme wuria fûoi-o.)

LES PROTÊGE-NEZ

Contre les coups de soleil, redouté» des baigneuses.

de à Ilfc de Jersey Saint-Malo, 13 juillet. (De notre envoyé spécial)

Le 6racieux paquebot « PRINCESSENA », de la Southern Railway. « excellent marin n, s'accordent à dire tous les vieux Malouins, a accosté hier au quai de Saint-Malo, devant les bâtiments de la Compagnie. Nous rappelons que l'heure de la marée ne nous permettra pas, ce matin, d'embarquer directement à qui. Comme nous l'annoncions hier, les excursionnistes devront se trouver ce matin à Saint-Malo, cale de Dlnan, à partir de 6 h. 45.

Un service de vedettes (Vedettes Blanches), a été organisé pour assurer la maison entre la cale de Dinan et le paquebot « PRINCESS-ENA ». Les premières vedettes quitteront la cale à 7 heures.

Les envoyés de «L'OUEST-ECLAIR» et de son AGENCE DES VOYAGES, recevront les excursionnistes et les guideront au moment de l'embarque

Un morutier de St-Malo, Il « Oiseau-Bleu »

donne sur un rocher et se perd à dix milles des côtes du Groënland Réfugié sur lés doris, l'équipage aborde

à Copenhague.

Mais il y a un manquant Nous avons reçu hier, de notre correapondant particulier de Londres, le télégramme suivant

Londres, 13 juillet. On annonce ie naufrage, près des côtes du Groënland, du trois-mâts L'Oiseau-Bleu, de Saint-Malo; naufrage provoqué par des causes inconnues. Il y aurait an disparu. Le reste de l'équipage, rassemblé sur des doris. serait arrivé à Copenhague.

Une seconde depeche, émanant de notre rédaction de Saint-Malo, nous apportait les précisions suivantes De Saint-Malo

Sautt-Malo, 13 Juillet. M. Leisney, armateur du morutier L'Oiseau-Bleu. vient de recevoir de Copenhague un bref télégramme lui annonçant que l'equipage de son navire naufragé est arrivé dans ce ports, à l'exception d'un seul marin, Pierre Blin. patron de doris, du village de Langle, en MiniacMorvan. décédé le 17 mai à bord. L'Oiseau-Bleu, ex-Saint-Méen, étatt l'un des vieux navires de notre flotille de pêche, commandé par le capitaine porteur Jules Mardou. de Cancale, il avait comme second, le patron de pêche, M. Raphaël Goger, de la Communais, en St-Pierre-de-Plesguen. Son équipage était recruté dans les communes de Saint-Pierre-de-Plesguen, Miniac-Morvan, Plerguer. Pleudihen, La Vieomté-sur-Jlance, Evran et SaintSolen.

L'Oiseau-Bleu était parti de SaintMalo à la date du 12 mai, et, le 16 mai, il était rencontré au large des côtes d'Irlande, faisant route vers le Groenland.

Vieux navire construit avant guerre, L'Oiseau-Bleu avait été remis à neuf avant le départ; sa carène et sa bassecarène avaient été refaites et tout le gréement était neuf. M. Laisney s'est rendu à Miniac-Morvan. dans la soirée. pour prévenir la famille du marin Blin. décédé, semble-t-U. avant le naufrage. Le trois-màts L'Oiseau-Bleu avait été construit en 904 à la Houle-Cancale, il Jaugeait 323 tonneaux 20 brut et 252 tonneaux 72 net.

Enfin, notre rédaction parisienne, alertée par nos soins, recevait de Copenhague, par téléphone, Les 'enseignements que voici

Ue Copenhague

Copenhague, 13 juillet. Le bateau morutier L'Oiseau-Bleu, de Saint-Malo. a fait naufrage nier, à dix milles environ des côtes du Groënland. Il a donné sur un rocher inconnu des navigateurs et qui n'était pas porté sur les cartes.

Comme il avait perdu son gouvernail et qu'il faisait eau de toute part. le commandant Mardou a donné l'ordre à l'équipage d'évacuer. Les 30 hommes qui le composaient ont embarqué sur les doris

Ils ont pu naviguer jusqu'aux côtes où ils ont abordé. sauf un, dans L'après-midi. Malheureusement, en effet, un des hommes, nommé Merlin, avait été pris de coliques avant d'arriver. Malgré tous les soins qui lui furent prodigués, il succomba, et comme son corps était en quelques instants devenu à moitié noir et qu'on redoutait un mal contagieux, on dut l'immerger. Arrivés à Copenhague dans la soirée, les survivants sont repartis immédiatement pour Hambourg d'où ils seront rapatriés.

Le bateau est perdu.

iWlde World Photo.)

MISS BELGIQUE 198t

JQle Simone Eracria, réccmiueul &t&

(Photo Le Noan, Avranches).

UN JOLI GROUPE DE LAVANDIÈRES

dans » Le Songe de Serpolette joué par les élèves du cours complémentaire d'Avra nches.

LA CAUSE DE LA CATASTROPHE DU "PROMÉTHÉE** LA COMMISSION D'ENQUÊTE CONCLUT A L'OUVERTURE INOPINÉE DES PURGES D'AIR DUE PROBABLEMENT A UNE FAUSSE MANOEUVRE Les opérations des scaphandriers

n'ont pas donné de résultats

LE RENFLOUEMENT DE L'ÉPAVE SEMBLE UNE OPÉRATION BIEN DIFFICILE

Paris, le 13 juillet. (Communiqué à la Presse). La Commission chargée d'enquêter sur les causes du naufrage du Prométhée, après avoir interrogé les survivants, après avoir déterminé avec exactitude les conditions dans lesquelles se trouvait le bâtiment au moment de l'accident, après avoir effectué des expériences sur le sousmarin Archimède. en tous points semblable au Prométhée.

A émis, à l'unanimité, l'avis que la cause initiale de l'accident est une ouverture inopinée rapide et générale des purges d'air produite par le fonctionnement intempestif de l'installation qui commande divers organes du bâtiment. La Commission estime que cette ouverture inopinée est « probablement imputable à une fausse manœuvre d'une vanne de sectionnement placée sur cette installation au moment où l'on allait passer de la propulsion par moteurs électriques à la propulsion par moteurs Diesels. DUALITÉ D'AUTORITÉ BREST, 13 juillet. (De notre rédaction brestoise)

On a déjà beaucoup épilogué sur les causes de la catastrophe du sous-marin Prométhée et de nombreuses hypothèses ont été mises sans que l'on puisse dire laquelle est la bonne. Seul, le renflouement du bâtiment, s'il est effectue, permettra d'édifier la Commission d'enquête sur ce point.

Néanmoins, nous avons eu la bonne fortune de nous entretenir seul avec une personnalité particulièrement qualifiée qui a bien voulu nous donnep son point de vue personnel sur la question et nous croyons que cette opinion très autorisée doit être la plus près de la réalité.

Tout d'abord, il faut en écarter, sans arrière pensée, toute idée de malveillance de la part d'un membre de l'équipage ou d'un ouvrier embarqué à bord. Sur un sous-marin, tout le monde est solidaire, et un acte de sabotage quelconque aurait infailliblement causé la perte de son auteur comme celle de ses camarades.

Il ne semble pas non plus que l'on puisse s'arrêter à l'éventualité d'un défaut pur de matériel. Une simple malfaçon n'aurait pas provoqué la plongée du sous-marin d'une manière aussi foudroyante. Les techniciens en la matière semblent tous d'accord sur ce point. Aux essais

Quelle serait donc la cause de la catastrophe ?

Elle résiderait d'abord dans la dualité d'autorité qui existe sur un sousmarin en période d'essai comme l'était le Prométhée.

Celul-ci se trouve dans une situation très particulière. D'une part, il est placé sous le commandement du commandant qui, dans tous les cas. demeure responsable de son bâtiment Le commandant a sous ses ordres un état-major et un équipage qui ne possède pas toujours à ce moment, l'entratnement nécessaire pour qu'Us puis-

sent faire fonctionner les multiples organes d'un sous-marin.

D'autre part, à bord se trouvent encore des ingénieurs du génie maritime, des agents techniques, des ouvriers des constructions navales ainsi que des ingénieurs et des ouvriers des industries privées qui en fournissent certains appareils.

Pendant les essais, une grande partie de la responsabilisé de manoeuvres revient à l'ingénieur du génie manume, chargé du bâtiment. Ce sont, ea effet, les S techniques quirent la marche de celui-ci, l'équipage n'étant encore, en quelque sorte, que spectateur, quand il lui laisse parfois

LE DRAPEAU EN BERNE

sur les bâtiments officiels du port de Cherbourg.

le maniement de certains organes. La direction des moteurs et des divers appareils revient aux techni-, ciens des constructions navales. I1 y si donc à bord d'un sous-marin, pendant cette période, quantité de personnes, qui ne relèvent pas, comme lorsqu'il^ est définitivement arme, de l'autorité unique, celle du commandant.

La manœuvre d'un sous-marin est, extrêmement délicate. Elle demande, beaucoup de précautions et d'experien-; ce. Les organes extrêmement nom-,breux, sont tous automatiques. C'est ainsi qu'un sous-marin moderne plonge en 20 ou 25 secondes.

La plongée intempestive Un point semble certain, nous dé-: Clara notre interlocuteur, c'est quel l'opération de plongée a été eflectue«| à un moment ou, le oàument n'était pas prepare pour s'immerger et ou,. les panneaux étaient ouverts.

a L'air comprimé des ballasts a été chasse et l'eau s'est engouffrée aveoi une rapidité extrême, comme cela ootft| se produire pour la plongee. Il a pn» voqué intempestivement cette plongée» a Sans pouvoir rien affirmer, pote'


suivit-il, u est permis de penser que ce doit être un des techniciena ou des ouvriers qui, sans se rendre compte des conséquences de son ges*», aura effectué sans en être prié, par une personne qualifiée, une manœuvre malencontreuse.

« Les volants de commande se trouvent réunis et Ils demeurent toujours tous la surveillance d'un offlcier. Mais U n'en est pas de même de la pompe huile, dont le fonctionnement peut provoquer soit la manoeuvre des purSes, soit l'embrayage des Diésel ou encore, la manœuvre du périscope. c Un ouvrier ou neuf-™» n'orne nn matelot, ignorant l'importance capitale de cet organe, et ayant besoin de pression pour actionner un appareil queloonque, aura fait fonctionner la pompe, sans s'inquiéter de savoir si le robinet des tuyautages se rendant aux purges était ouvert, ou s'il avait des fuites, ce qui peut arriver sur un bâtiment en essai.

c Pour que la catastrophe se soit produite ainsi, il fallait que le sousmarin soit stoppé et que la station d'huile ne soit pas sous pression, avant la manœuvre importante dont nous venons de parler.

a Lee membres de la Commission d'enquête doivent être fixes sur ce point. En tout caa, l'hypothèse que nous exposons semble des plus vraisemblables. s

Les difficultés du renâomement Paris, 13 juillet. Bien que son rapport soit mis entre les mains du ministre et soumis à l'examen de ITtat- Major général de la marine, la Com- mission d'enquête sur les causes du naufrage du Prométhée poursuit ses travaux.

Ce document na contenant que les premières conclusions d'une enquête qui est loin d'être close, il se peut qu'on n'en livre pas encore les détails, mais le rapport définitif devant être lu obligatoirement a l'audience du tribunal militaire devant lequel le commandant du sous-marin doit comparaître, l'avis de la Commission sera bientôt connu avec toutes les précisions dési- rables.

De son côté, la Commission pour le entiouement continue son étude. On ait les difficultés devant lesquelles on e trouve. Le sous-marin repose par 75 mètres de fond: sa longueur est de 92 mètres, sa largeur de 8 m. 16 et son 'onnage immergé dépasse légèrement 2.000 tonnes.

Pour le ramener à la surface, les pro'édés connus s'avèrent insuffisants. On pourrait imaginer, en effet, qu'on e servit de câbles enroulés à chacune des extrémités au moins, si ce n'est en plusieurs points. On calcule que. pour cette opération, il faudrait plusieurs filins de la grosseur de ceux que l'on emploie dans les ponts suspendus et d'une longueur de 500 mètres. Il faut prévoir, en effet, que chacun de ces câbles doit faire plusieurs tours autour de la coque, plusieurs tours encore i ses deux extrémités autour des poupées des deux treuils auxquels il doit abouàr. On calcule aussi que la poupée de chacun de ces treuils devrait mesurer Un. i5O de diamètre il n'existe ni de Hkble de cette longueur, ni treuil de cette dimension.

n en serait de même pour le procédé qui consisterait à se servir de boucles au lieu de câbles. En admettant que l'on construise spécialement des engins aussi formidables, on se demande comment ils pourraient être mis en œuvre. Il faut, en effet, que la boucle soit passée ou le câble enroulé autour du navire par une main d'homme. A cette profondeur. 1 es scaphandriers utilisant des appareils perfectionnés, comme ceux qu'emploient les hommes de L'Artiqilo et du Rostro, ne portent qu'un crochet à l'extrémité de leurs bras. Comment. avec le courant de cinq nœuds qui existe en cet endroit. imaginer qu'un homme, enfermé dans un appareil qui lui permet seulement quelques mouvements de paralytique, cuisse réussir une pareille opération ? Et cette objection est encore plua évère pour le troisième procédé lui consiste à visser une manche d'air comprimé en un point de la coque et i expulser l'eau ayant pu pénétrer dans le navire qui remonte alors à la surface par la seule différence des pressions internes et externes auxquelles ü est soumis. Est-ce qu'un scaoaandrier, muni de simples crochets, pourra visser cette manche d'air ? Et encore, en admettant qu'il le pût, faudrait-il. au préalable qu'il ait réussi a obturer toutes les ouvertures de la coque pour éviter tout nouvel accès «te j'eau.-

On-le voit, la tA.che proposée à la Commission de renflouement présente des difficultés insurmontables.

Ce n'est qu'après une longue étude où l'imagination devra intervenir autant que la science et la technique, que 16 Commission pourra déposer ses conclusions définitives, On peut être assuré, cependant, que rien ne sera épargné pour assurer le succès de ses travaux: mais qu'elle ne prendra une décision qu'après avoir fait appel à tous les concours et consulté toutes les compétences

La posûion des panneaux

de la passerelle n'a pu

être vérifiée

Paris. 13 juillet. Le ministre de la Marteie communique la note suivante Le scaphandrier du Rostre a pU:nge hier de 17 heures d 18 h 45 et a lait les constatations tuivanleî

L'avant du sous-marin est dégage jusqu'à la quflle et l'arriere jusqu'aux hélices. La quille repose entièrement sur le lond. La p ition de* d ux panneauz de La passerell, n'a pu être vérifiée. Tous les autres panneaux sont <'rméz Lr nombreuses bulles d'air s'è<appent de l'épave Sur 1-s lieux se trouvent ce matin l'aviso Ail?tte, l"s remorqueurs Roule et Hainneville. la gabare Fidèle. Le remorquait Nessus a appareillé pour compléter le polygone des boues autour de l'épave M O^orTes L'ygues confirme qu'il ira lui-même à Cherbourg pour porter aux morts le salut du ^ouvernement et aux famille» si cruellement éprouvees les condoléances de la Marine française. fOwnt-BclaV p>\n\\f ctiMu» vnu CI. • ANNONCES CT'SSEES • pwtluul 4aas «m la emtioae.

iPtioio Meunsse.)

TRIOMPHE DE SAINT-CYR

Le PeUt Caporal, d état-major harangue les élèves de la promotion

DOIT-ON DETRUIRE LE BROCHET ?

n fut un temps, pas encore éloigné c'était avant 1914 où, sur un coup à gardon bien amorcé, il ne se passait pas de jour. dans certaines rivières. sans que, soudain, on ressentit une brusque secousse alors qu'on ramenait à soi une prise petite, moyenne et même grosse. Parfois et même souvent, sous la violence de la traction, la ligne était brisée nette.

C'était un brochet qui, à l'improviste, venait de se servir à notre détriment. Il fallait s'estimer heureux quand l'incident ne se renouvelait pas trop fréquemment au cours de la séance. J'ai vu un camarade en face de moi, en barque, à quelques mètres de la rive, en être victime quatre ou cinq fois en l'espace d'une heure. Vous jugez de sa colère.

Depuis quelques années, dans cette même rivière, et aussi dans d'autres, l'évènement est beaucoup plus rare. extrêmement plus rare.

Doit-on s'en réjouir ou le déplorer ? Quelques pécheurs s'en affligent, d'autres, en plus grand nombre, se montrent satisfaits de constater que le brochet est en voie de disparition dans nos eaux douces.

Ils se flgurent que de ce fait, les autres espèces se multiplieront davantage. Esox n'étant plus là pour croquer ces dernières.

Je pense que ces braves confrères ne voient pas beaucoup plus loin que le bout de leur. scion, qu'ils sont de bien piètres observateurs.

Jadis, à l'époque heureuse où le brochet abondait, les autres poissons étaient, eux aussi, en plus grand nombre qu'ils ne le sont aujourd'hui. Prétendre que la disparition sans cesse croissante des cyprinidés. que nous déplorons, peut être attribuee pour une part aux déprédations causées dans leurs rangs par notre carnassier, est une grave erreur.

Trop de disciples de Saint-Pierre, par manque de réflexion, exagèrent l'importance de l'appétit du brochet. J'ai rapporté ici, il y a quelques années, dans une de mes chroniques, que je connaissais des canaux et aussi des étangs, carrière et ballardieres, fort abondamment peuplés en brochets et aussi en perches mais dans lesquels, néanmoins, on prenait des quantités de gardons, de brèmes, de tanches et de carpes.

Une légende à détruire

Trop de chevaliers de la gaule portent encore au compte de celui qu'on a qualifié de requin d'eau douce. des méfaits causes par d'autres qui. au point de vue culinaire, hélas ne le valent pas, à beaucoup près.

Il est indispensable de réduire à néant la tenace légende, du brochet dévorant quotidiennement son propre poids de poissons.

Il est comme quelques animaux à sang froid, il ne prend sa nourriture qu'à des périodes fixes.

Il est possible, quand la faim l'oblige a se mettre en chasse, qu'il parvienne à absorber une grande quantité de nourriture, mais il mettra plusieurs jours à la digérer et pendant ce temps ne prendra absolument rien. pas le moindre fretin. Quand il est rassasie, s'il est déjà un peu gros, il ne s'attaque qu'à des sujets atteignant déjà une taille respectable. tandis que d'autres poissons, non considérés comme carnassiers. avalent chaque jour un nombre considérable d'alevins minuscules et. au moment du frai une grande partie des œufs nouvellement pondus PHrmi ces déprédateurs, celui qui vient en tête immédiatement après l'anguille et même avant celle-ci dans certains cours d'eau de l'intérieur à mon avls est le chevesne

Certes. la perche chasse plus activement, mais il 1l'apparaît pas qu elle sp repa'sst d'oeufs, alors que le meunier n'hésite pas à le taire, ce qui ne l'empêche nullement de s'en prendre aux alevins venant d'eclore et aussi a ceux déjà un peu forts.

D'autres encore sont plus dangereux que le brocnet pour la multiplication des espèces je citerai le détestable hotu (que les pêcheurs de l'Ouest ne connaissent pas) et la grémille ou goujon perché.

Les causes de la disparition du brochet

Certains, attribuent ta disparition du brochet aux capture? 3pérèe? pni les pêcheurs au tilet et a le ligne et qui ne rejettent paa à l'eau les Indi-

vidus trop petits, c'est-à-dire pesant moins d'un kilo

Avec l'esprit qui anime la masse des trempeurs de fil dans l'eau, je n'en vois guère, dans leurs rangs, obéissant aux objurgations faites dans ce sens, remettant dans son élément naturel, un brocheton de 500, ni même de 250 grammes.

Que celui qui l'a déjà fait lève la main

Il ne fait pas de doute que si les pécheurs se conformaient à cette règle, le poisson en question se raréfierait moins, mais l'extinction de sa race, en France. ne serait qu'un peu retardée, sans plus.

Celle-ci est due, selon moi, à deux causes principales

La première est commune à tous les hôtes de nos rivières canalisées Elle est provoquée par l'intensiftcation de la navigation mécanique, motorisée, qui bouscule les frayères et les détruit en grande partie, quand ce n'est pas en totalité, avant que les éclosions aient pu se produire. La seconde provient des crues qui ont lieu trop souvent maintenant. Je me souviens avoir vu le long de l'Aisne, après un sérieux débordement, quand la rivière fut rentrée dans son lit, des gens ramasser dans quelques flaques assez loin dans les terres riveraines, beaucoup de brochetons, ou plus exactement des alevins de brochets, dont la longueur n'excédait pas celle d'une moyenne sardine.

Ils en recueillirent ainsi, dans un espace restreint, des centaines et des centaines, qu'ils s'empressèrent de mettre dans la. poêle à frire. Un camarade à qui je contais le fait m'a affirmé avoir été témoin diverses reprises, dans d'autres régions, d'évènements semblables.

Le brochet n'est pas indésirable Le brochet, étant donné sa grande valeur comestible, n'est pas un poisson indésirable. Il a droit, de la part de tous ceux s'intéressant au repeuplement de nos eaux douces, A la même sollicitude que les .utres. n leur appartient d'user de tout les moyens dont ils disposent pour éviter sa disparition, comme ils s'emploient a combattre celle des cyprinidés et des salmonidés. Je conclurai donc en affirmant que le devoir des dirigeants des sociétés de pèche est de réempoissonner en brochets comme en autres races.

Je n'ignore pas que. à l'heure presente, si un président de groupement piscicole proposait l'operation dont Je viens de parler, il en entendrait de belles. Neuf fois sur dix. la majorité de ses mandants s'opposerait formellement avec indignation a une semblable pratique.

On y viendra, il faudra bien s'y decider un jour, à cette mesure de conservation et de prévoyance, mais il faudra aussi bien des fais, avant qu'on y consente, en proclamer l'urgente nécessité et faire comprendre a ceux qu'elle intéresse tout particulièrement, qu'elle n'offre que des avantages et non des dangers, comme trop sont encore actuellement portée il le croire Fernamd Biouei

CONSEIL DES MINISTRES Des prêts à moyen terme aux cultivateurs éprouvés Paris. 13 Juillet. Les ministres se sont réunis ce matin en conseil l'Elysée sous la présidence de M. Albert Lebrun.

M. Edouard Herriot, président du Conseil, ministre des Affaires étrangéres, a mis ses collègues au courant ne l'état de affaires extérieures.

M. René Rsuoult, garde des sceaux. ministre de la Justice a été autorise à jéposer sur le bureau de la Chamb-f un projet de loi relatif l'amnistie politique

Le crédit agricole

M. Abel Oardey, ministre de l'Agriculture, a é'é autorisé à déposer un projet de loi destiné à faciliter l'attribution de prêts à moyen terme de jeunes mènages j'agriculteurs et à venir en aide aux agriculteurs éprouvés par lea calamités ainsi qu'un projet de loi comportant de nouvel'?» avanr«s a la Caisse nationale de Crédit agricole.

LA REFORME FINANCIÈRE Le Sénat votera sans doute le projet de Gouvernement accepté par la Chambre En attendant novembre,

la Trésorerie émettra des bons Paris, 13 juillet «fc notre rédaction parvienne). La commission de- Finanças du Sénat examine en ce moment de la faon la plus sérieuse et un a un les articles du projet financier. Elle fait une critique tres serrée de chacune nes dépositions de .e aocument. Mais e.le eit.me que, pour de hautes raisons de politique extérieure et intérieure, Il est pms opportun de se contenter pour l'instant de J'expedteut que consume le projet qu: de le mobiuar proiollucment comme u conviendrait si l'on voulait qu'il produisit un La commission est donc d'avis de voter, a peu de modifications près, le texte de la Chambre. C'est au moment ue i eiaDlisse' snt du budget de 19£3, en novembre procnain, que l'on prendra les sévères mesures qui s'imposent. Jusque-lA le gouvernement s'en tlrera en émettant quelques milliards de bons du T ésor ce qui est ia solution paresseuse a laquelle fatalement nous a menés la démagogie cartelliste de la commission ces finances de la Chambre.

A la Commission sénatoriale de la Marine

Paris, 13 juillet. La Commission sénatoriale de la marine s'est réunie pour entendre les explications de M. Georges Leygues, ministre de la Marine sur les conséquences des mesures prévues dans les projets financiers in- téressant la marine militaire.

La Commission, s'opposant à tout arrêt dans l'exécution des programmes déjà votés par le Parlement, tout en admettant le ralentissement que ne-, cessite la compression des crédits mis à la disposition du ministres, a vive- ment insisté pour la mise en chantier de toutes les unités comprises dans ces programmes

A la Commission sénatoriale de l'Armée

Paris, 13 juillet. La Commission sénatoriale de l'Armée a adopté à l'unanimité moins une voix, la motion suivante

9 La Commission de l'Armée exprime au Président du Conseil, M. Herriot, et au ministre de la Guerre. M. Paul-Boncour, ses félicitations les plus vives et son entière gratitude. pour l'énergie avec laquelle ils ont défendu les principes vitaux et les éléments essentiels de l'organisation de la défense nationale. »

La Commission a ensuite examiné les textes votés par la Chambre le 13 juillet. Elle les a ratifiés dans leur ensemble, avec de légères modifications de texte. n est à noter que ce résultat n'a pas été acquis sans opposition, plusieurs membres. et notamment M de Blois, ayant marqué leur intention de combattre aussi bien les réductions de dépenses militaires proposées par le Gouvernement que celles votées par la Chambre. Un voeu des gendarmes retraité. PARIS, 13 juillet Les délegues des 122 amicales des anciens militaires de la gendarmerie et de la Garde Répu- blicaine ont tenu leur congrès annuel à Paris. Ils ont vote une résolution demandant que ne. soient réduits ni les salaires des employés de l'Etat ne depassant pas 20.000 francs ni les retraites ne dépassant pas 15 000 francs. LE CARDINAL VERDIER

PART POUR L'AMERIQUE Paris, 13 juillet Le cardinal Verdier a quitté Paris aujourd'hui pour Québec via Cherbourg

L'archevêque de Paris est accompagne dans son voyage par NN. SS. Chaptal et Crepln. et par de nom- breuaes personnalités du monde ca- tholique

Au large de Cherbourg. lorsque VEnipress o; Bntain. qui le conduit en Amérique, passera a proximité de l'épave engloutie du sous-marin Pro- I méthee le cardinal donnera sa oene- dirf.io" <>ux vicimes de la catastrophe.

̃̃ iWiue Wonu fnoto.i

LE CARDINAL VERDIER

SUR LE QUAI DE DEPART

AVEC M ROY

AMBASSAUFIIF OU CANADA 1 à F AJUfl 1

LA MODE

Pour la ville

MOUVEMENT PRÉFECTORAL PARIS, 13 juillet. Sont nommés Préfet de la Haute-Savoie, M. Sur- champ, sous-préfet de Vlllefranche-sur- Saone. Sous-préfet de Villefranche-sur-Sao- ne M. Bussière, secrétaire géneral de Seine-et-Marne. Secrétaire général de Seine-et-Marne M. Charles, sous-préfet de Vendôme. Sous-préfet de Vendôme, M. Milliat, sous-préfet de Die.

Sous-préfet de Die, M. Froissard, chef de cabinet de préfet.

Sous-préfet de Vilteneuve-sur-Lot, M. Rousselot, secrétaire général de la Sarthe.

Secrétaire général de la Sarthe, M. Bourgeois, sous-préfet de Marmande Sous-préfet de Marmande. M Esqulrol secrétaire général de préfecture, chef de cabinet du préfet de Lot-et-Ga- ronne.

L'ÉTÉ DÉSASTREUX

De violents orages

provoqnent des inondations dans le Midi

A Tulle, les raes sont bloquée* f plusieurs millions de dégâts

Tulle. 13 juillet. Dans la atttt de mardi à mercredi, un violent orage a éclaté sur Tulle et les environs, accompagné d'une forte pluie mèiée de gréle, occasionnant des dommages considéra, bles. Plusieurs ruisseaux ont débordé. Les places municipales ClémentImont et Êinile-Zola. a Tulle. sont envahies par les eaux. qui atteignent une hauteur de 50 centimètres. Plusieurs maisons sont bloquées. Les rues sont ravinées et défoncées.

Les dégâts s'élèvent à plusieurs millions.

Sur Paris

PARIS, 13 juillet. Un violent orage accompagné d éclairs et ce tonnerre a éclate ce matin sur la région parisienne. Il était environ 6 heures. Le ciel était cuivré et l'atmosphère lourde lorsque subitement une averse tomba. Les éclairs sillonnèrent le ciel, swvis de furieux coups de tonnerre. L'orage dura une demi-heure environ, mais le ciel ne se dégagea pas et resta menaçant.

Sur Marseille

Marseille, 13 juillet. Depuis 13 h., un viole orage sévit sur Marseille. La pluie tombe avec une telle abon:lance que les pompit. ont reçu plus je 200 appels pour aile» vider des cavea inondées. Dans les "îeu:: quartiers, une maison menace de s'écrouler. La circulation des tramways est interrompue *n maints endroits par suite de l'ensa- blement des aiguilles.

A 15 heures, l'orage continue.

Crues inquiétantes

dans les Hautes-Pyrénées

Tarbis, 13 juillet. Des pluies torrentielles et continuelles ont occasionne d'importantes crues. L'Adour i augmente de niveau, inondant les prairies et les champs. L'Echez déborde i Jullian. où la crue atteint 1 m. 15 le Gespe atteint également un niveau Inquiétant.

=:= SOURIRES

Un ministre vrai¡,tent angoissé, désespére, lamentable non, je ne parle pas de notre ministre des F nances qui cherche les derniers picaillons perdus dans nos poches c'est bien son excellence Essad Bey, grand mattre de l'Université ottomane,

ES3ad Be· règne sur douze millions d'illettrés (la Turquie a quatorze millions d'habitants .') En dépit des décrets officiels, des appels réitérés des gouuernants, des circulaires éloquentes et des prix offerts aux Turcs de cinquante ans qui apprendront l'alphabet, douze millions quel chiffre I d'administrés, sourds comme des pots de Stambout et muets comme des carpes de la Maritza reJusent de jeter le moindre coup d'oeil sur les caractères hieroglyphiques qu'on leur propose Leur force d'inertie il serait plus juste d'écrire force d'ineptie est indomptable

Il faut admettre que cette immense majorité de citoyens de la République ottomane a des raisons serveuses de s'éloigner de tout etfort intellectuel et, puisque cette écrasante majorité rejette toute instruction, un « Ministère de l'Ignorance » conviendrait mieux d la Turquie qu' un Ministère de l'Education nationale..

D' "Meurs, la loi du nombre est sans réplique Il n'est pas possible Que douze millions de Turcs sur quatorze. vous entendez bien s'égarent dans les sen-

tiers de l'erreur incontestablement, il8 ont pour eut la vente, qu'un vieux Jeune-Turc plein de bon sens, traduirait de la façon suivante

Nous refusons d'apprendre à lire, à écrire et à calculer parce que nous connaissons, par iexpèT:ence des pay d'Occident, les dangers ue l'instruction obhgatoire. Quand un Turc sait compter jusqu'à dix ses doigts suffisent à cet exercice élémentaire il est heureux, car il sait combien il a de femmes sous son toit. Est-il besoin de savotr lire pour bien fumer le nargmle ? Et d'écrire pour exécuter les ordres qui viennent d'Angora ? Volontairement. nous ignorons lel dtscours de nos ai»*gures, les disputes de peuple à peuple, les menaces de nos voisins, les découvertes diaboliques des savants. Que not chefs palissent sur des parchemins et alignent de belles phrases, c'est Leur affaire Quant d nous, nous avons la certitude que le progrès est une blague, et l'instruction un casse-tète qui engendre des méningites. Laissez-nous vivre quelques bonnes années sans le souci des catastrophes probables. Chaque lois qu'un malheur tond sur nous, un bon apôtre vous déclare c'était écrit 1 Mais cet oracle à retardement, malgré ses études, n'est pas fichu de lire dan» le seul livre qui nous intéresse le livre dt: Destin. A quoi sert donc J« science ?

Le petit Grégoire

DEUX OFFICIERS SUPÉRIEURS SE TUENT EN AVION

Lyon. 13 juillet. Un avion militaire, ayant à bord le colonel Guilleminet et le commandant Gosselin, a fait une chute a Saint-Etienne, au quartier de Monthleux.

Les deux aviateurs ont été tués sur le coup.

L'avion, qui venait de Bucarest jvait quitté Venise ce matin On ignora encore la cause exacte de l'accident Les autorités sont sur les lieux et ips pointer? ont dégagé les corns des vie limes. qui ont été transportéea â m morgue.

DANS LA LEGION D'HONNEUR Sont élevés, promus ou nommés dans 'ordre national de la Légion d'honleur.

Au prade de commandeur MM. Jharles Bemont, directeur de la ..e- >ue historique, membre de l'Académie les Inscriptions et Belles-Lettres; Pierre Benoit, homme de lettres, memDre de l'Académie française; Paul Langevin, professeur au Collège de France.

Au gram d'officier MM. Francis Darco, homme de leytres François Mauriac, homme de lettres, président ie la Société des Gens de Lettres; Ju- e.. Romains, homme de lettres- Jaclues Thibaud. violoniste.

Au grade de chevalier MM. Autin, Inspecteur d Académie de la Mayenne à Lavai: Bach, secrétaire d'inspection académique à Aneers: Demerlac, chargé de cours à "Ecole de Meiecine et de Pharmacie de Caen; Mme Aimé Djssaux, à Saint-Lc; Mme Yvette Guilbert, a1 tist? lyr'rje; **M. Jules He directeur de l'Ecole taunicipale r'art appliqué lu Mans: Thépault, Inspecteur primaire Renne*.

DES INDOUS PRENNENT

LE PALAIS D'UN MAHARADJA Bombay, 13 juillet. Les trouble» dans les Etats indigènes tendent à devenir fréquents Il y a quelque temps le Cachemire avait été le théâtre d'une violente insurrection contre le prince régnant. C'est maintenant le tour de Udalpour Des sujets ont emporté d'assaut le palais royal et force le maharadja à réduire les impôts et à réformer le gouvernement autocratique.

LES MANUELS SCOLAIRES

SERAIENT ÉPURÉS

DE TOUT CHAUVINISME

OBNtvB, 13 juillet. Ce matin, an Comité du désarmement moral. à l'occasion d'un débat sur les manuels scolaires, le représentant de ia irance. M. Cassin, a exposé un projet de coopération Internationale dû à l'intt:atlve du ministre de l'Education nationale. M. de Monzie.

M. de Monzle rappelle que spontanément les manuels français scolaires ont été épurés de tout chauvinieme et qu'il a suffi pour cela de la collaboration discrète des membres de l'Enseignement.

La délégation française a résumé son point de vue, c'est-à-dire celui de M. de Monzie. dans une motion ainsi conçue

Une attertion particulière doit être apportée aux publications scolaires en vue d'encourager la diffusion d'ouvrages ou manuels nationaux ou internationaux susceptibles de contribuer aux fins du désarmement mcral.

c Ces manuels et uvrages devront contenir un exposé objectif des thèses contradictoires relative à l'tnterprétation des faits historiques. »

Cette motion a été ad-ptée à 11M» nlmlté par le Comité.


PARIS, 14 Juillet, 5 heures du matin.

LES GRÈVES BELGES UN ACCORD A ÉTÉ CONCLU ENTRE PATRONS

ET OUVRIERS

Bruxelles. 13 juillet. La Commission Nationale mixte des Mines s'est réunie aujourd'hui, sous la présidence de M. Heyman. ministre de l'Industrie et du Travail.

Cette conférence s'est terminée par la conclusion d'un accord entre les délégués patronaux et ouvriers.

Voici les principaux points de cet accord

10 Stabilisation des salaires jusqu'au 1er novembre 1932.

3° Constitution d'une Commission charmée d'examiner la question du réembauchage dans les mines.

Cette commission sera composée de six délégués patronaux et de six délégués ouvriers.

Bagarres à Bruxelles

Bruxelles. 13 juillet. De violentes bagarres ont eu lieu entre agents et communistes qui venaient de manifester en faveur des chômeurs. Les agents ont dû faire usage de leurs armes. n y a deux ou trois blessés. L'ordre est assuré

Bruxelles. 13 ,juillet. Dans toutes les agglomérations, qu'elles appartiennent au centre, au borinage ou du bassin de Charleroi. qu'elles soie:1; charbonnières ou industrielles, l'ordre est sévèrement assuré depuis ce matin Des mesures

contre les communistes français Mors, 13 juillet. Quelques arrestations de communistes ont encore été opérées La police judiciaire recherche des moscoutaires français cachés dans la région.

Le Parquet s'est rendu cet après-midi à la frontière pour découvrir les moyens employés par les communistes belges, pour communiquer avec Les communistes français.

LES ACCIDENTS DE LA ROUTE Poitiers, 13 juillet. Bouteurrd Chasseignes. à Poitiers, une collisicn s'est produite entre l'automobile conduite par M. René Lange et un sidecar, piloté par M. Lafa, 33 ans, concierge au cimetière.

La moto prit feu. M. Lafa est mort ce matin a l'Hôtel-Dieu de Poitiers. A Saint -Benoit, près de Poitiers, un cycliste. M. Aimé Proust, 44 ans, a heurté un camion.

Il a été transporté dans un état grave a l'Hôtel-Dieu.

Une auto contre un platane DAx. 13 juillet. Entre Benesse et Salnt-Vincent-d'Ivrosse. une automobile. Tenant de Paris, s'est jetée sur un platane et a pris feu.

L'automobile était occupée par quatre jeunes filles, âgées respectivement de 23 ans. 21 ans. 19 ans, et Mlle de Monteuil. 22 ans, qui ont été transportées grièvement blessées dans une clinique de Bayonne.

Flacon National

La Marie-Rose est devenue la grande marque .nationale. Cet incomparable liquide parfumé tue Poux et Lentes partout, sur tout. 3.75 le flacon. Pharm.. Herb. Vive la Marie-Rose. TIRAGE DE LA TOMBOLA DES JOURNALISTES FRANÇAIS Voici les vingt premiers numéros gagnants de la tombola du Syndicat des Journalistes Français.

Une automobile Renault 177.380: Une automooile Berliet. 261.806: Une automobile Peugeot 117 925; Un piano Bord 183 138

Une moto 162 329:

Une salle a manger. 180.080:

Une chambre a coucher. 207 792; Une croisière Marseille. 110.937: Un tableau José de la Péna. 187 317; Un harmonium. 168.991:

Un tableau d'André Trébuchet, 230.428:

Un voyage Paris-Rome. 210.347; Un post.e de T. S F.. 199,947:

Un poste de T. S F.. 176 395:

Une collection complète volumes, Bloud et Gay. 130.896: < Une moto-berane B.M.A.. 101867; Une croisière. Border ux- Marseille, i 240.083: Un poste de T S. F Sicard 278 719: 1 Un collier de perles 194.471: 1 Un vase de Sevrés, oflert le 1" fé- 1 vier par M. Paul Doumer. président de 1 la République. 213 246. 4A suivre). 1

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APRÈS LA CATASTROPHE DU « PROMÉTHÉE »

Une plongée inferrompae

CHERBOURG, 13 juillet. Hier ma- Lin la pluie est tombée abondamment. Un des scaphandriers français placés sous les ord.ts de M. l'ingénieur Pigelet a bien essayé une plongée, mais celle-ci a été interrompue en raison du courant et du manque de visibilité. En raison du mauvais temps les recherches et l'étude des projets de renflouement ont donc subi un temps d'arrêt, mais on persiste à dire dans les milieux maritimes qu'il n'est nullement question de les abandonner, malgré la violence des courants et la profondeur des fonds sur lesquels repose le Prométlaée.

La oiaite de M. Cox

On a annoncé que le ministre de la Marine était entré en pourparlers avec Cox, l'ingénieur spécialiste, qui est parvenu à rer_1ouer les navires allemands coulés dans la baie de Scapa Flow, et que celui-ci, apres son entrevue avec le ministre, allait venir à Cherbourg examiner sur place ce qu'il pourrait faire. M. Cox est arrivé cet après-midi a Paris et s'est rendu au ministère. Il partira ensuite pour Cherbourg.

Rappelons que moins heureux pour les sous-marins que pour les navires de haut bord, M. Cox a échoué dans sa tentative pour relever le sous-marin M-2 » coulé au large de Southampton.

Le départ du « Rostro »

Après 1'Artiglio, le Rostro a apparenté cet aprè,-midi pour retourner à Guernesey, où il va continuer les travaux entrepris par lui déjà depuis qrelque 'emps. Avant de quitter Cherbourg, le commandan' du Rostro et le chef du scaphandrier se sont rendus à la préfecture maritime, où ils ont rendu visite au vice-amiral Le L'O, qui les a -hr'eureusement remerciés de leur dévoué et amical concours, au nom de la marine française.

Le vice-amiral Le D'O a char-' ensuite son aide de camp, le lieutenant de vaisseat Mercadier, de se rendre près de M. Sottile, agent consulaire italic- pour lui exprimer la gratitude d- la natior française et le prier d'en transmettre l'expression à son gouver- nement. Les aympathiea franco-italiennes

Le vice-amiral Le D'O a reçu une lettre bien touc: ntc de Mme Wiel, qui habite °adoue, et qui est la mére du capitaine de corvette de la marine italienne Isidore Wiel, qui coula r.vec son sotft-'narin le « F.-14 il à Pola, le 6 août 19?S.

Dans cette lettre lettre, Mme Wiel j dit que dans les circonstances cruelles que traverse la marine française, elle unit son ineffaçable douleur à la douleur angcissée des mères des victimes du Prométhée et qu'elle tient à adresser à celles-ci des parole; de foi et de Voilà un geste maternel et spontané qui fera plus pour l'amitié franco-ita- lienne que beaucoup de conférenc-s diplomatiques. Pour les familles des victimes Paris. 13 juillet. M. Georges Levgues, ministre de la Marine, a été Putorisé par le Conseil des ministres, a déposer un projet de loi portant ouverture d'un crédit de 750.030 francs destiné à venir en aide aux familles des marins victimes de la perte du Prom.éthée

Les secours d'urgence 1: Les p-emiers secours d'urgence ont été distribués aux familles des dispa- rus 25.000 francs offerts Har la 30ciété de secours aux marins naufragées ont é'é mi à la disposition du préfet maritime; 23.600 francs versés par l'Etablissement national des Invalides de la marine sont répartis entre les familles.

Deux plongées sans résaltat Cherbourg. 13 juillet. A 13 h. 30. un scaphandrier français est descendu sur la coque du sous-marin, mais faut? de visibilité il n'a pu y travailler utilement.

Une troisième plongée effectuée dans la soirée n'a donné aucun résultat. LE NAUFRAGE DE « L'OISEAU-BLEU » j Le rôle de l'équipage MM. Marbon Jules, capitaine, de bancale Goger Raphaël, second et subrécaiije, de Saint-Pierre-de-Ples;uen B r i a n d Francis, lieutenant, Saint-Pierre-de-Plesguen Lemée Céestin, maître, de Saint-Pierre-de-Ples;uen Huet Julien, saleur, de Saint? i e r r e-de-Plesguen Lorre Joseph Lianhélin Moraux Joseph. Saint-bolen Bagas Aristide. Saint-Pierre-dePlesguen Régeard Eugène, Pleugueleuc Piot Ernest, Plerguer Moizun Joseph, La Vicomté-sur-Rance Lemée Ueide. Saint-Samson Lucas Auguste. La Vicomté-sur-Rance Blin Pierre. Mniac-Morvan Renard Louis. Mtaacvlorvan Daniel Marcel, Saint-Pierreic-Plesguen Paris Léon, Saint-Pierre. Je-Plesguen, tous patrons Paris Re- né. Satnt-Pierre-de-Plesôuen Dauitf i ienrl. Saint-Pierre-de-Plesguen Daucé < WarceL Saint Pierre-le-PlesTuen Vernet Mnrcel. Saint-Pierre-dë-Plessuen ] :aermont Jean. Miniar-Morvan Ser- 1 fin Jean. Pleudihen Corbel Pierre. vliniac-Morvan Herniot Pierre, Saint- ?u rre<J?-Ple.<Tj?n, tous avants: Ha- ̃ang Edouard, cuisinier. Evran Dallel Francis, novice, Saint-Pierre-de- l".esguen Chapron André, novice, 'lerruer Corbinais Louis, mousse. rt»ss.c P'iilnpo t.o-,ms. mousse, Sainticleu. goit 30 bornmeg. <

LE DÉSARMEMENT

HUIT ETATS ETABLISSENT UN PROGRAMME

MINIMUM

Geheve, 13 juillet. A la Société des Nations, huit Etats imitant l'exemple de la Grande-Bretagne, des Etats-Unis et de la France, ont entrepris d'établir un programme minimum de désarmement immédiatement réalisable. Ces huit Etats, qui sont la Belgique, le Danemark, l'Espagne, la Hollande, la Norvège, la Suède. la Suisse et la Tchécoslovaquie, ont remis aujourd'hui au rapporteur général de la Conférence du Désarmement un document résultat de leur travail.

Les propositions des huit puissances secondaires comportent trois parties la première concerne l'aviation de bom bardement, les chars d'assaut, l'artillerie lourde et la guerre chimique. La seconde concerne le contrôle et la fabrication des armes. La troisième enfin est de pure procédure en vue de la préparation des travaux de la Conférence lors de la prochaine session. L'Allemagne réclame l'égalité des armements

D'autre part. on annonce que la délégation allemande saisit la Conférence d'un projet de résolution réclamant en particulier le principe de l'égalité des armements.

DRAME DE LA JALOUSIE Verdun, 13 juillet. Un drame des de la jalousie s'est déroulé ce matin à Diguy-sur-Moselle où. au cours d'une discussion, la femme Pasotti, 28 ans. porta un coup de rasoir à son mari, âgé de 34 ans.

Celui-ci grièvement blessé à la gorge, parvint à saisir l'arme et frappa de plusieurs coups sa femme qui, la carotide tranchée alla tomber dans la grange, où elle expira dans une mare de sang.

Le meurtrier dont l'état est grave a été transporté à l'hôpital de Verdun. Le Parquet s'est rendu sur les lieux. Il avait tué son oncle Pontoise, 13 juillet. Le neveu de l'Italien Lucien Garlon. trouvé mort dans son lit. lundi dernier, a avoué qu'il a tué son oncle pour protéger sa tante contre les mauvais traitement dont elle- était l'objet de la part deson mari.

LE PRÉSIDENT

DE LA RÉPUBLIQUE VISITE L'EXPOSITION CENTRE-ASIE M. le président de la République a visité, au Pelais des Expositions de la Place de l'Europe, t'exposition des collecticns scientifiques et artistiques recueillies par l'Excédition CITROEN CENTRE-ASIE (31 Mission G. M. HAARDT-L. AUDOUIN-DUBREUIL), au cours de sa croisière de Beyrouth à Pékin et à travers l'Indochine. M. Albert LEBRUN a été salué à l'entrée de l'Exposition, boulevard des Batignclles par M. André CITROEN, entouré de ses principaux collaborateurs et ayant à ses côtés M. Louis AUDOUIN-DUBREUIL et le lieute- nant de vaissepu POIN1'.

Le Chef de l'Etat fut d'abord conduit vers le selon d'honneur, décoré seulement de deux toiles où revt la figure Je G. M. HAARDT. le chef regretté de nrynédition. Il y sima le livre d'or. Avant de se retirer le Président tint k féliciter tous les mécaniciens et les membres de 1n mission pour leur courage et l'énergie nu'ils ont montrés au cours de l'audacieuse exploration. ADMISSIONS

A L'INSTITUT NATIONAL AGRONOMIQUE

Parts. t3 i.iMiet. Liste nar ordre Je mérite, des candidats définitivement admis à l'Institut National Agronomique

1. Lergcgne. Lacourly, Lapeyrex, Doupvent des Grav:er,s, Mariorel'e, Barrabe, Leroy. Brousson. Bardel. Ja- 1 :oviac. Ic 11. Plantié. Mangeot, Erroux, Le- c lion. Cans. Richert. Duchet-Inchaux, Michel (André). Tiersonnier (Ber- t tard). Naud. £ 21. Moulin (Pierre). Ammnnn. Pon- 1 cet, Eynard. Perney (Paul), Goiny 1 'Charges). Thevenet, Hitler, Renard. Te'liez. 1 31. Lepesme. Gibillot, Perrin (An-'c c dré). Crémieux, Gezé. Sauvegrain, e Prat. Hunebelle. Deguivre, Ronsla- I croix. 41. Drion. Alleu, Metge. Collas (Hen- r ri), Dej°an, MerciPr, Gilliird (Henri), !r Croux fmaurice), Jordan Leconte. 51 Salvert. Lavault. Ouidet. Marty, Pplet (Tnn-Francolî). Lims^et. Fra- 61. Chedemail. Mamon, Pozzl. Meu.- rc-d, Aierot. Sournies. Ferrand. Sa- r?zin (André), Misse (Georges). De c 71. Cuérinot, Fa^ala. Louyot. G>ge- E in. Bellenger. Coïc (Yves), Laviïle. t 3?'leznt. Fournier (Je^n). de Kerret. 81. Marteaux. Jauffret. ChRVanne, c Dumont. Sjre, Hattger Leviel, Cha- ine. Curbair.e de Lajudie. r 91. Rsnard (Jean), Combe, Mare, Br-nfils Çovinz. Gnx^tte. ArchTnbaud. t renard de Jandin, Carré (Yves). Pa- c n)»r. r ICI Valdy, Hay (Paul), Scazolla q Paillié. La rentrée des élèves et l'ouverture F des cours auront lieu le lundi 10 octo- 9

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Le mouvement révolutionnaire de Sao Panlo

La défection du général

enroyé contre les rebelles

Buenos-Alres, 13 juillet.- Des nouvelles parvenues de la frontière brésilienne annoncent que le soulèvement des troupes de l'Etat de Minas-Geraes n'est pas confirme. Le bruit court que le général Monteiro. chargé de combattre les rebelles, a fait cause commune avec eux.

Le fondé de pouvoir de l'état de Sao-Paulo, M Toledo, a été proclame gouverneur Il a lance un manifeste dans lequel il déclare a Il ne s'agit pas d'un gouvernement séparatiste. Nous voulons voir uniquement le Bre- sil uni et libre. »

On mande de Rio-de-Janeiro aux journaux que les compagnies proprietaires de câoles annoncent que le Gouvernement brésilien a donne l'ordre de suspendre toutes les communica- tions avec i'Etat de Sao-Paulo.

Collège de St-Malo, voir dernière page LES TROUBLES DU PÉROU LoNDRES, 13 juillet. On tnande de Lima a l'Agence Reuter On apprend que des scènes de brutalité sans pareille ont pu lieu à Trujillo (nord du Pérou). à l'occasion de l'in- surrection communiste.

Ivres et surexcités par les discours démagogiques, les révoltés ont parcouru les rues en pillant les magasins et en incendiant de nombreuses maisons.

Lorsque les troupes gouvernementales parvinrent a dominer la situation, après une bataille des pius sévères, les rues étaient jonchées de cadavres. On annonce officiellement que dix officiers et un grand nombre de soldats ont été tués.

28 ans

de souffrances

rhumatismales

La petlte dose les efface

Rhumatisant depuis l'âge de qua;orze ans et j'en ai actuellement luarante-deux j'ai déjà suivi bien les traitements. Si ceux-ci avaient pius lu moins d'effet pendant les crises tiguës, il m'était impossible de les :cntinuer pendant des mois ou des mnées car, à la longue, l'estomac ou 'intestin ne pouvaient supporter de lareilles médications. Deruis plus de quatre mois, J'ai ;ssayé les Sels Kruschen par petite iose journalière et j'ai constaté que, lepuis ce temps. je n'ai pas eu de crise l'arthrite, de rhumatisme, de lumbago, le douleurs intercestAles qu'un simple refroidissement amenait p.utrpfois inva- riablement. A C. Rouen. La guérison des rhumatismes est le riomphe des Sels Kruschen. Ces diffẽents sels naturels combinés obligent 'organisme reins. foie. Intestin à ;e débarrasser au jour le jour de? re- loutables poisons uriaues. Ils purifient e snng. le rendent clair et vigoureux infnsent ainsi au corps tout entier me vitalité nouvelle et merveilleuse. >s milliers de lettres emme celle clIfss'.kî. vennes snonfnément de t.ous t es nolnfs du monde, prouvent l'éton- trnte et mcrvel'lensp action des Sels Cruschen dans tcu» les cas de rhumaismes. eoutte. soiaMo'ie. mnux de reins te. N'arrêtiez pas un jour de nl'is ireir* d*« demain votre petite pinrée t lUPtiriienr» de Sels Kruschen, vous E erez étonné du bien que cela vous fera. Ip'r TTnisrh'-n. toutes pharmacies t fr. 75 le fl«ron: 16 fr. 80 le grand E !acon (suffisant pour plusieurs mois), c

La mort 1

des deux aviateurs Les circonstances de l'accident Le colonel Guillemeney et le commandant Goslin qui viennent de trouver la mort avaient quitte l'aérodrome du Bourget le 5 juillet dernier, dans le but d'accomplir un long voyage de régularite a travers l'Europe.

D'un seul vol. ils étaient allés à Bucarest .'e 7 juillet, ils couvraient l'étape Bucarest-Varsovie: le 9 juillet, l'étape Varsovie-Constantinopîe et le 11 juillet l'étape Constantinople-Venise.

Enfin, ce matin, les deux aviateurs reprenaient leur vol pour accomplir l'ultime étape, qui devait les amener à l'aérodrome du Bourget où leur arrivées était prévue pour 18 heures.

Au moment de l'accident l'équipage avait couvert 7.500 kilomètres en qua- rante heures de vol.

Le commandant Goslin était un des meilleurs pilotes militaires. En 1926, notamment, il avait remporté la Coupe Michelin.

Saint-Etienne, 13 juillet. C'est alors qu'il survolait les environ/' de Saint-Etienne que l'avion du colonel Guillemeney a piqué du nez, a esquissé un virage et s'est écrasé en pleine vitesse dans un terrain vague, situé à une centaine de mètres de l'église de Monthieu.

Il ne reste plus que des débris in- formes et deux cadavres déchiquetés, dont l'un était décapité et dont la tête a été retrouvée à une vingtaine de mères.

Le colonel Guillemeney avait essiyé de se servir d'un parachute, mais il est probable que la rapidité de l'accident ne lui permit oas de sauter de l'appareil sans doute le nilote, tromné par la brume épaisse, s'est égaré et. finalement. est venu s'abattre sur les limites de Sair.t-Etienne.

On ignore encore les causes de l'accident.

EN QUELQUES LIGNES Le Bourget. Les trois ministres britanniques qui sont arrivés ce soir a l'aérodrome du Bourget à 20 h. 42, venant de Londres, ont assisté à un banquet offert à l'amb^Fsade d'Angleterre. Ils rejoindront Genève demain matin par voie ferrée.

Berlin. Il se confirme que te gouvernement du Reich procédera sous peu à une réorganisation des services allemands de radiophonie. Dans le sens d'une centralisation en- I tre les mains du Gouvernement d'Empire. Schwerin. La nouvelle Diète de Mecklembourg Schwerin a procéda aujourd'hui à I'É!ection de son bureau tinsi qu'à celle du président du Con- seil de cet Etat. Elle a élu des na;ionaux-socialistes.

LoNDRES. 13 juillet. On annonce que les scaphandriers du vapeur Estoy lui ont entrepris, depuis le début du mois de juin, de récupérer une car- raison d'or dans les cales du Laureufie, qui coula au large de LonBhswilly ;n 1917, viennent de remonter a la Furface des lireots d'or d'une valeur t le 20.000 livres. • ALiONA, 13 millet. Le chef com- nuniste Bauer. disparu depuis lundi i été trouve mort dans un losse pres le la chaussée de Rosthausen. Les première constatations de la police le permettent pas de dire s'il s'agit l'un crime ou d'un aceufert. Ik Sal»h. 13 lulllpt Un avion non.:é par le colonel WHês et le s?"a?nt Pradier, pris dans un: tou mrnte tir ̃ab!p a oantté Dré« d-Tr., SRIqh Les deux aviateurs ont eté contu tonnées.

BEnu». 13 Juillet. De nouveaux ̃ roubles se sont produits clans l'Ouest î ;t le Nord de l'Allemagne E Dans la banlieue de Cologne, no- t amment, une grave b^R^rre Il éclat* ;ntre des hl'lériens eu uniionne et les communiste:. g

Le scrutin

sur les projets financiers

Des rectifications de votes

Paris, 13 juillet. Diverse rectifi-

cations ont été apportees ce matin au scrutin paru au Journal Officiel sur l'ensemble du projet de loi tendant a -établir l'équilibre budgétaire.

M. Martinaud-Deplat. radical-socia-

lis^e. porte comme ayant von contre, a annonce qu'il avait, comme il etait naturel. vote pour le gouvernement.

D'autr part, trois socialistes porté» comme s'ctant abstenu. MM. Cazalet, Lafaye (Gironde et Duprc (Nord), ont déclare avoir vote contre, comme 121 de leurs collegues du groupe sur 131.

Le cas des dissidents sera d'ailleurs

examine prochainement, sinon par-' .e groupe socialiste. du moins par ;les organismes officiels du parti S. P. LO. M. ALBERT SARRAUT ÉCHAPPE A UN ACCIDENT D'AUTO

PARIS. 13 juillet Au rond-point

de: Champs-Elysees deux automobiles sont entrées en colltsion. Dans lune d'elles se trouvait M. Albert Sarraut. ministre des colonies Tout s'est oorné a des dégâts matériels.

Aujourd'hui 14 juillet Fête Nationale ie soleil se lève a 5 b. 0a et se

couche h 20 n. 4a

La lune se léve à 18 n. 17 et se

couche a 21 n. U8

7emperatures marima du 12 juillet.

Paris. St-Maur. i!8" fours. Mar^smlle. Marignane. Lyon. -t-27" Besa». con. +26" Valenciennes St-Kapnaél Nancy. -►25»; Dijon. +24". Renne Nantes. Clertnonc-f errana. +23» Calais. St-Inglevert. Angouleme. +22- Toulouse -2U° Le Havre, +19° Brest. Bordeaux. Perpignan. + 18" Bayonne. + 17«

Température minima du 13 nnllet.

Marseille. Marignane. + 18' Lyon. + 17" Nantes. Toulouse, btrasoours. Besancon. Dijon, j- 16" Paris St-Maur^ Le Havre. Brest Rennes, Tours. Royan. La Coubre. Perpignan + 15* • Toulouse Nancy. +14» Valenciennes. Calai». St-In«rlevert. Bordeaux. Plu. ClermontFerrand. + 13".

Erotution probable de la situation.

Jusqu'au 14 luillei, a la fleures Le 14 luillet 1932, a 7 heures. une hausse en 24 neures couvrira le nordr de la Scandinavie +6 millioars. une autre envahira ta moitié est de l'Espagne et le sua ae la trame avee maximum de 6 millibars sur le nordest de l'Eapagne Une vaste naisse couvrira le reste du continent avec maximt de 10 millibars sur l'ouest de l'Ecosse et cie -9 a –lu mtllinars sur le nord de l'Italie En liaison avec la Daisso qui présentera des maxima relattfs sur la France. plusieurs système» nuageux orageux casseront de l'ouestnorc<-nupst l'est- sud es sur no« région» au cours des 30 neures a venir.

Probabilités

pour la journée du 14 juillet

Vents Dans la moitié nora ̃ varia-

bles. dans le qttart sud-ouest secteur nom-inest • faibles ou modères dans le orinrt sud est • variables rai bles. pas, sa^r n norrî-oiiesr modères

Etat du ciel. Brotasne nord ouest nord 3 4 couvert, couvert ou brumeux: piu'.e" !nt?rm:ft?nte» oa orages: ailleurs 3 couvert, éclaircies. quelques averse-à et'nraies

Temaer-rtvre En toute? '̃é™!on»

= ins cnonïement sur la vs:lie A Paru- 2à degrés.

iD i- n a».

Cberboure c', M 17 32 52 Uiiiiv.ut ot à ii.39 4 =d:iH-.Viaio ïj'i s)!, it js lui i.;< • .o iM b Pa.mt.-o > j.O'i Brest 1.0! SI iï.36 ud Lorient à 13 30 41 V>:nes > laJS i s. -,1-. o Oionn» 1 SC 43 l*M !.A RnchHI.' 11» 41» il. 4« Saint-Nazaire 1.30 43 13 56 43


UNIVERSITÉ DE RENNES LES BACCALAUREATS

Faculté des Lettres Barbotin. Bazin, Mlle Be.= uchamps, Beaudouard. Berchon Ml'.e Bree. Chartier, MUe Chevalier, Chophn, Mlle Comte de la Porest Doussm. D::genet. Ferragu, Fustec, Oautronneau MUe Gilbert. Girardet, Mlle Grandpré. de la Portbarre. Bourdon. Catrouil et. Cszin Mlle Cnarbumner. MV.t Crouillet. Mlle Delourme. de Masson d'Autume. D'Mïza. Mlle Duval. Goapper. Henry Michel Centre de Laval MM Marteau Masson Bourbouion Daguin. de la Valsslère de Lavergne. François. Hunault. Lambert Lefeuvre, Le Gall, Mlle Lemnnnier Le Normand. Leroy. Pasquier Ponge

Centre d'Angers. MM. Allard, Arnaud, Beaumard.

SÉRIE PHILOSOPHIE

Centre de Satnt-Brieuc. Mlles Le Roy. Magnin Anne, Marztn, Meulemberg. Ruellan. Rousseau Faucher, Loquen. Magnin Marie Mace. Souliman: MM. Aguue. Bidan Blanchet, Boiteau. Bréheret, Chevalier. Damey. Elliea, Eouzan. Gloux Gonidec Gullioux. Her. vé. Le Dantec Legrand. Le Leyour, Le Quéré, Garmer Le Gentil. Nansot, Cavelan. Eude Ruellan. Steunou, Thomas. Centre œ Vannes MM Ratier Bertrand Mlle Boche, de Turgy Ichlé, Le Frère. Le Gall. Ralle, Rême, Rivallan.

Faculté des Sciences

80nt définitivement admis

MATHÉMATIQUES

(NOUVEAU RÉGIME)

Centre de Saint-Bneuc MM Bou.ché. Guillo. BeUebon, Bodiguel. Disgand. Devros. Le Poncin Nicolas Resmond. St-Sauveur. Leroy Repars

Centre de Nantes. Mlles Le Gullton Péron, Puget, Roquet: MM. Lafor. rue. Milsant, Guillé, Courbet Poirier, SÉRIE B (NOUVEAU RÉGIME)

Centre de Quimper. MM. Bourhis, Bourlaouen.

Centre de Vanne!. MM. Le GarS Le Gofi, Le Gouge, Legrand. Lucas, Masson, Merrien, NicoJazo, Pottier Mlle Rio.

Centre de Nantes. MM. Baron. Belhache Mlle Bloch. M Boutet Mlle Bonyssou, Brétécher. Mlle Brohand Conté Corbic. Digo Pierre Le Loc:'h, Kerreun, KerbourcTi Cueft

DIPLOMES

D'llTUDES SUPÉRIEURES

DE SCIENCES PHYSIQUES

(Professeur M Dumrox)

•-Mlle Launay (Mention Très Bien) raite hypersensibuisation des plaques panchromatiques.

M. Gayet (Mention Bien). Sujet traité 1" soectre de tiuorescence de l'anthranilate de mithyle: 2c sensibilité d'une cellule photoélectrique à l'oxyde de cuivre au voisinage d'un foyer.

Faculté de Droit

Examens oraux du 13 Juillet 1933

//• BACCALAUREAT

Reçus Mlle Sanoy, M. Samy (bien), Préssensé, Robert, Eugène Louis. Rousseau, Royot de Chaigneau. Taniou, (assez bien), Mlle Samtives de la Châtre, MM. Renaut Robert, Eugène Maurice, Rouault, Rousselot, Rupred, Vincenot (passable).

LICENCE II' PARTIE

Définitivement reçus M. Letourneur (passable).

La session de juillet est dose.

PRIX OCTAVE MACE

La Faculté de Droit de Rennes, a dans sa séance du 12 juillet courant, décerné le prix Octave Macé à M. Louis Le Ronx, licencié en Droit, né à Quimper le 14 octobre 1912.

Ce prix a été fondé par le professeur de la Faculté des Lettres et Mme Alcide Mace. et par leurs deux fils décorés de la croix de guerre. en mémoire de leur fils et frère ainé Octave Macé, lauréat de la Faculté de Droit de Rennes, avocat stagiaire au barreau de Paris, aspirant au 167' Régiment • d'Infanterie, mortellement blessé à Corcy. le 3 juin 1918, à la tête de sa section de mitrai'teuses, cité à l'Ordre de l'Armée, décoré de la médaille militaire.

PRIX MARCEL CHATEL

Elle a également décerne le prix Marcel Chàtel, prix fondé par les professeurs de la Faculté de Droit, pour perpétuer la mémoire de Marcel ChA- tel, professeur agrégé a la Faculté de Droit de Rennes, sous-lieutenant au 3M' Régiment d'Infanterie, décoré de la croix de guerre avec palme, chevalier de la Légion d'honneur, glorieusement tombe devant la ferme de Thiaumont, a Verdun, le 22 mai 1916, en reconnaissance des services qu'il a rendus jusqu'au sacrifice suprême à notre pays, et du très grand honneur que son héroïsme a fait à notre faculté. Les bénéficiaires sont en première année MUe David Marie, née il. Rennm le 27 novembre 1913 en deuxième année M Chauvit Charles, né à Scaër (Finistère), le 5 février 1910.

MEMOIRç DE DOCTORAT

Une 1" mention a été décernée il. M. Ehrhard Ferdinand, né à Hanoï 'Tonkln). le 17 décembre 1907.

Le sujet du mémoire de Doctorat pour l'année scolaire 1883-33 est le sut- vant « Le problème législatif du vote privilégié dans les sociétés par actions ».

Les mémoires devront être remis au secrétariat, au plus tard le 1S Juillet 1933. RENSEIGNEMENTS MIUTAlfteb

Recrutement, sunls T!ncorpor«non. Ftformt nerVon». etc F ftdrtbMr Ramu». Our't-Ectan Rennes Jninart t «r. m umbrM'porte pour la itpooae. t

UN HORRIBLE DRAME PRÈS DU MANS DEUX VIEILLARDS SONT SAUVAGEMENT ASSASSINÉS DANS LA COUR DE LEUR FERME

Le vol semble avoir été le mobile du crime

LES DEUX CADAVRES R ECOUVEBTS D'UN DRAP

LE Mus, 13 juillet (de notre rédaction mancelle)

Il y a une quinzaine de jours, un brave paysan de la Chapelle-Huon était trouvé poignardé dans une ferme qu'il habitait seul. L'émotion suscitée par cet horrible forfait était à peine apaisée quand, hier matin, à Ruaudin, deux vieillards de 70 et 68 ans étaient assassinés dans la cour de leur ferme et ensuite dévalisés.

La gendarmerie de Parigné-l'Evêque se rendait, aussitôt prévenue, sur le lieu du crime et peu après, le Parquet accompagné de la brigade mobile d'Angers survenait à son tour et commençaient l'enquête.

h ferme de la Grande-Maison En bordure de la route qui va de Brette à Ruaudin, juste à la limite d'un bols de sapins, se trouve, sur le côté de la route, une petite maison basse entourée d'écuries, et, un peu en arrière, à l'ombre des sapins, se trouve une grange. C'est la ferme de la Grande Maison.

Elle était exploitée par un ancien cantonnier du service vicinal mis à la retraite depuis peu, M. Entteux, 70 ans, et sa femme, 68 ans. Depuis quatre ans qu'ils étaient retirés, les époux avaient travaillé sans cesse dans leurs champs pour les faire valoir. Ils s'étaient acquis ainsi, on le pense du moins, une petite fortune.

Un des fils Batteux, marié, habite à proximité, au chemin de la Guillonniére une des filles est mariée et demeure près de Paris, en Seine-etMarne. Pour peupler sa solitude. Mme Batteux avait pris chez elle sa petite fille Agée de 13 mois.

Les deux vieillards étaient estimés de tous et c'est avec une émotion profonde que l'on apprit à Ruaudin la un tragique de ces braves gens. La découverte du crime

De l'autre côté de la route, face au bordage de la Grande Maison, habite un ménage. M. et Mme Prunier Hier au soir, à la tombée de la nuit, Mme Prunier aperçut encore Mme Batteux et lui adressa quelques mots. On parla des enfants et Mme Batteux s'en alla coucher sa petite-fille. M. Prunier causa quelques instants également avec le père Batteux

Quelle heure était-il, demandonsnous à Mme Prunier ?

Il faisait brun il pouvait bien être entre 8 h. 30 et 9 heures Je venais de rentrer de mon travail les deux pauvres vieux ne se doutaient certainement pas de ce qui allait leur arriver.

Et comment avez-vous découvert le crime ?

C'est ce matin, vers 8 heures, je suis sort'e de chez moi et j'ai été étonuee de n'apercevoir personne, ni dans la cour, ni à la porte de Mme Batteux.

Un détail me frappe encore plus les volets du bordage étaient clos. la porte grande ouverte, et toujours personne. Je me dis en moi même Il y a du malheur chez les Batteux. a Seul. je n'osais m'aventurer.

Peu après, le boulanger de Ruaudin, M. Hemery survint. Il arrêta son automobile, prit le pain destiné à Mme Batteux, pénétra dans la cour, attendit un instant et ne voyant rien venir entra dans la pièce et posa le pain sur le coin de la table. De ma grange, je regardî i oar l'interstice des planches pour tAcher de saisir quelque chose. M. Hemery revint à son auto, écrivit sur son calepin et repartit. Je voulus à ce moment lui demander ce qu'il y avait à la maison, mais j'eus peur d'apprendre un drame. Cependant un peu plus tard, je m'enhardis et j'allais trouver une de mes voisines qui habite la Vallée à quelque cent mètres de là, Mme Doléan.

Je' lui racontai tout ce qui s'était passé depuis ce matin et. ensemble. nous allâmes à la Grande Maison. Une pièce en désordre

c Nous jetâmes, continue notre interlocuteur, un regard à l'intérieur de la maison. La petite Thérèse, la fillette qu'élevait Mme Batteux, pleurait dans son berreau. Partout, sur le sol, des piles de linge étaient étendues en désordre; les armoires avaient été fouillées.

c La chambre qui se trouve à côté de la première pièce avait, elle aussi, reçu la visite des malfaiteurs. Dès ce moment, je pressentis un drame et je restais appuyée au mur de la maison. Ma voisine, Mme Doléan, un peu plus hardie que moi s'était risquée jusqu'au petit mur qui sépare la cour du bordage et l'aire de la grange.

Deux cadavres étendus sur le sol c Mme Doléan poussa un cri de terreur. Elle venait d'abord d'apercevoir étendu sur le dos. le cadavre de Mme Batteux, les Jambes écartées, la ngun

tuméfiée, la tête baignant dans le sang. La matière cervicale était répandue sur le sol. La malt eurevse était méconnaissable. Un peu plus loin. le père Batteux gisait, la figure baignant dans le sang il avait lui aussi le crâne fendu.

J'entendis le cri poussé par Mme Do'.éan et je soupçonnai aussitôt quelque chose, dit Mme Prunier. Ils ne sont pas morts

Si. ils sont assassinés

c Je n'en demandai pas davantage et je na voulus pas voir les pauvres vieux qui ne méritaient certainement paF une fin pareille.

On aUa prévenir M Lebreton, maire de Ruaudin et la gendarmerie de Parigné-l'Evêque.

L'enquête

Le chef Leb'.nizsn et les gendarmes TpphaniUe. Rollct el drnenou. arrlvèrent un quart d'heure environ après la découvert? du crime. Dès qu'ils eurent fait les premières constatations 1 ils avertirent le Parquet.

Hier après-midi, M. Vétillard. procureur de la République M Hébert, juge d'instruction et Bouttin. greifier.

Madame PRUNIER

QUI DECOUVRIT LE CRIME

venaient prendre contact avec les premiers enquêteurs.

La tâche s'avère difficile. On suppose dès maintenant que le vol a été le mobile du crime. Le désordre dans lequel se trouvait la maison en fait foi. Qui donc a commis ce forfait ?

Il semble que ce soit quelqu'un qui connaissait M. et Mme Batteux et était au courant de leurs habitudes. La brigade mobile d'Angers a pris en mains la direction de l'enquête très délicate et nous avons pu remarquer hier M. Yvonnet, commissaire de la brigade mobile, MM. Vrillac et Guyon- net. inspecteurs M. le capitaine de gendarmerie Le Dall, accompagné du gendarme Vovard. du Mans.

D'aprè les premières constatations. on croit que M. Batteux a été surpris par derrière alors qu'il venait de fermer la porte de sa grange. Aux cris poussés par le malheureux, sa femme survint et le meurtrier la frappa à son tour.

L'autopsie des deux victimes

M. le docteur Chartier, commis par le Parquet, a pratiqué, hier soir, entre 18 et 20 heures l'autopsie des deux victimes. M. Batteux a le crime littéralement broyé. De plus, le cadavre porte à la face de nombreuses plaies ce qui dé- note que l'assassin s'est acharné sur la malheureuse victime avec une vio- lence inouïe. Mme Batteux a également la boite crânienne défoncée. En plus, elle por- te à la joue droite une plaie profonde de 8 à 10 centimètres, faite, semble- i t-il. avec un objet pointu. Avec quelle arme le crime a-t-il été commis ? Probablement avec un marteau dans le genre de ceux dont se servent les charpentiers et les cou- vreurs. c Une piste 1

La brigade mobile, et M. le commis- saire Yvonnet ont travaillé hier sclr sans répit. Des indices leur ont été fournis et Il semble que l'on soit sur la piste de l'assassin, Nous n'en dirons 1 pas davantage aujourd'hui afin de ne pas gêner l'enquête. 1 Nous souhettons qu'elle aboutisse le plus rapidement possible.

René Fbvb. c

Tragiqae accident

près de Château-Gontier

En voulant puiser de Peau dans le canal,

on maçon se noie

II était père de trois enfants

Chateau-Gontier 13 juillet. (De notre correspondant). Un terrible accident qui a causé la mort d'un brave ouvrier s'est produit aujourd'hui 13 Juillet au village de Pendu, commune de Saint-Fort, dans les circonstances suivantes.

M. Edouard Pinson, ouvrier cimentier à l'entreprise Dosso, travaillait près l'écluse de Pendu. Vers 9 heures. muni de deux seaux, il se rendit à la rivière la Mayenne pour y puiser de l'eau. Son camarade, inquiet de ne pas le revoir, se mit à sa recherche. Il aperçut sa casquette sur l'eau et s'empressa de donner l'alarme.

M. Millet, menuisier, qui avait en- tendu ses appels, vint aussitôt et, avec l'aide d'une gaffe, opéra des recherches. Au bout de quelques instants, U réussit à atteindre le noyé. Le pauvre malheureux fut retiré de la rivière et déposé sur la berge où M. le docteur Lefèvre opéra des tractions. Tout fut hélas inutile la mort avait fait son œuvre.

La famille fut prévenue avec ména- gement et, après les formalités, le corps fut transporté à son domicile, au bourg d'Azé.

On présume que M. Pinson. en des- cendant l'escalier de pierre a dû glisser et tomber à l'eau. Agé de 25 ans, M. Pinson est marié et père de 3 enfants. Nous adressons à la famille éplorée E nos sincères condoléances.

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MM. les exposants ayant obtenu des prix sont instamment priés de les re- tirer ainsi que les diplômes sous quinze jours chez M. Potier. rue Danton, à Rennes, de 12 à 14 heures ou de 17 à 19 heures. Pour les pigeons-voyageurs il en sera de même. mals le propriétaire devra présenter la carte de propriété du pigeon.

Les exposants ne pouvant se déplacer sont tenus d'en aviser M. Potier, qui adressera les prix par la poste aux frais des exposants. Passé un délai de quinze jours, les prix resteront acquis à la société Foire-Exposition. ÉTÉ TEMPÉRÉ Les étés à Dinard sont tempérés. leur tiédeur vous baigne sans vous fatiguer ni vous a,mollir, juste pour' goûter la brise, s'étendre et rêver sur ces heureux rivages. Ure affaire d'atteinte an rrédit de l'Etat devant le Tribwlal de Mayenne Deax banquiers sévèrement t condamnés c

MAYENUE. 13 juillet. Le jugement t de cette affaire, qui passionna tout 1 Mayenne et la région et dont les dé- e bats commencèrent le 8 juin. à été 1' donne aujourd'hui. F Hanriot Dominique. 27 ans. démar- l, cheur de la banque Caron et Cie. 10, rue de la Haute-Roche, a Nantes, qui v fut pendant plus de dix années em- ployé au bureau de la Société Générale à Mayenne, convaincu du délit d'escro- c querie et d'atteinte au crédit de l'Etat, d est condamne à 6 mois de prison et 0 500 francs d'amende g Son beau -père, le banquier Caron, a habitant 15, rue Voltaire, a Nantes, d est relaxe du fait d'atteinte au crédit 3 de l'Etat, mais reconnu civilement i, responsable des agissements de Han- le riot. d Les vieilles rentières escroquées en a Janvier et février 1931 s'étaient por- v tées partie civile Elles obtiennent lf comme dommages-intérêts Mme Ga- n Iodé-Dupas, 20.000 francs Mme Jousse. V de Salnt-Mars-sur-Colmont. 40 000 fr. n Mlle Nocher, de Montreuil. 13.000 fr. li et M. Esnault de Niort. 6 000 fr. h Hanriot et Caron sont de plus oon- N damnés à tous les dépens du procès n

L'AGRESSION CONTRE LE NOTAIRE D'ANTKAIN « J'AI OBÉI A UNE FORCE INTÉRIEURE

QUE JE NE POUVAIS MAITRISER DECLARE M- THIBAULT

.paris, 15 juillet (De notre rédaction parisienn ). M. Gloria, juge d'instruct :on, vient de fa:re subir un long interrogatoire à Mme Germaine Thibault, qui, le 23 juin, rue Bonaparte, tira des coups de revolver sur M* Joseph Collet, notaire à Antrain (Illeet-Vllait2).

«Mes parenta, a déclaré l'inculpée, qui était amistée de M" Allehaut et Doublet, ses défenseurs, étaient des cultivateurs. Ma mère est décédée, mon père habite dans la vallée de Chevreuse sans ^je je puisse préciser davantage. Je me suis mariée en 1927. Mon mari étant directeur de distillerie, avec lui j'ai habité successivement a Amiens, 1 Touques, à Bernay et a Antrain où nous sommes arrivés en 1929. C'est là que nous avons connu M' Collet qui était divorcé, n était très entreprenant vis-à-vis des femmes et tout le monde le savait, mon mari tout le premier. Quand 11 savait que mon mari était absent de la maison, U venait me voir, mais J'avais décidé de ne plus le recevoir dans ces circonstances.

< Au mois de décembre 1931, J'ai appris qu'il tenait sur moi des propos désobligeants à mon égard il faisait allusion à mon état de santé antérieur et disait que je devrais me soigner. Avec mon mari nous avons convenu de ne plus le recevoir du tout, mais de continuer à être corrects avec lui afin d'éviter tout scandale. Le 1" ma! dernier, nous avons quitté Antrain pour Rennes et nous avons dit aimablement au revoir à M' Collet, tout au moins en apparence.

A Rennes, je n'ai pas revu M' Collet que pour l'affaire qui vous occupe aujourd'hui j'ai consenti à voyager avec M* Collet, à déjeuner avec lui et à prendre un taxi, mais uniquement pour observer la consigne que nous nous étions donnée avec mor. mari de ne pas paraître offensée. Son attitude à mon égard qui avait été très correcte, devint soudain nettement repréhensible, mais Je dois reconnaître que tout ce que Je lui reproche ne méritait pas de coups de revolver, sûrement. J'ai obéi à une force intérieure que je n'ai pas pu maîtriser, mais je ne me souviens pas du tout comment le drame a commencé. »

Mme Thibault s'est encore longuement étendue sur une .cène qm se serait déroulée à Rennes à la Mi-Caréme passée entre elle et des etudiants qu'elle ne connaissait pas. attribuant certai propos déplacés et certains gestes grossier.' aux racontars d'An rain.

« Je n'en dirai paa plus car c'est la toute ma pensée en mon àme et confiance (sic)

M. Gloria a fait noter tres exactement cet interrogatoire afin de le communiquer aux experts chargés d examiner Mme Thibault au poin de vue mental.

Ce qae dit M' Collet

Me Collet rentre à Antrain demain jar le train de 10 heures. Il porte en:ore un large bandeau car la blessure

du maxillaire suppure encore. Mu son état général est des plus satl.sfai-. sants et le médecin d'Antrain qui a été à plusieurs reprises en commun! cation téléphonique avec le chirurgien de la clinique de la rue Saint-Hilaire connaît l'évolution de la guérison et; l'achèvera par un traitement apptoprié.

M' Collet s'est également présente, à M. Gloria, juge d'instruction. Le juge lui a simplement demandé de pré·' ciser par lettre sa demande en réparations. Ce sera, pour lui, la seule formalité à accomplir, mais nous croyons savoir que M' Collet attendra la décision du médecin aliéniste, le docteur Truelle, pour se prononcer en cette matière.

Mis au courant des toutes dernière déclarations de Mme Thébault à fin») truction, M' Collet nous a réitéré la plus formel des démentie

c Jamais, nous a-t-il dit, je n'ai reçu Mme Thibault en dehors de la présence de son mari ou sans que d'autres lnvi-, tés, ses collègues de la distillerie, net fussent présents. Certes, nos réunion» d'Antrain n'engendraient pas la mélancolie, mais comme il convenait chez un notaire, aucun mot déplacé ne fut prononcé à l'égard de Mme Thibault, ni par mot, ni devant mot. J'avais appris par M. Thibault lui-méme lordqu'il arriva, d'abord seul. à Antrain, que sa femme avait dû rester à Paris pour y subir un court traitement. Mais ce n'était là vraiment pas un mystère puisque son mari en avait averti plusieurs personnes d'Antrain et je ne crois pas, pour ma part, qu'il ne soit pas absolument normal de se soigner lorsqu'on est souffrant ».

M' Collet précise encore que le jour du drame il n'a nullement invité Mme Thibault à voyager avec lui, mais que c'est bien elle qui lui fit l'offre de sa compagnie. Elle lui dit même en manière de boutade « Vous êtes un homme indépendant. jeune et riche. Comme je voudrais être à votre place p

Mieux encore, après le déjeuner aa wagon-restaurant, Mme Thibault dit à M' Collet:

« Mon mari et moi nous nous ferma un plaisir d'aller vous rendre viaite à Antrain

Et comme le notaire ne se doutait certes pas du tragique dénouement du taxi, il remit à celle qui devait devenir sa meurtrière, l'horaire de l'autocar reliant Rennes à Antrain

M' Collet conclut en déclarant « Nous étions dans un taxi découvert jamais je n'ai eu de geste incorrect vis-à-vis de Mme Thibault et si tous les hommes devaient être fusillés pour des motifs aussi futiles, il ne devrait, plus en rester un seul sur notre terre 1

Les mobiles du « drame du taxi de. meurent donc toujours aussi obscurs Mme Thibault et M' Collet miraculeusement sauve, demeurent sur leurs pcsitions respectives. Nous sommes de ceux qui pensons que seul, le rapport da médecin aliéniste chargé d'examiner Mme Thibault jettera une lumière définitive sur cette pitoyable affaire.

UNE BAIGNADE TRAGIQUE à Louvigné-rîu-Dézert

Deux jeunes gens se noient dans l'étang

de La Guinchère-David

FOUGÈRES. 13 juillet. (De notre rédaction)

Notre région fougeraise aura été durement atteinte depuis quelques jours et tragiquement dans la personne de trois jeunes gens Diman- che, c'était à Salnt-Brice-en-Coglès, un adolescent de 18 ans qui venait s'écraser sur le capot d'une automobile et mardi soir, deux autres jeunes qui ont à peine 40 ans à eux deux se noyaient dans un étang près de Louvigné-du-Désert.

Au soir des jours chauds, une partie de baignade est tentante et ils sont nombreux les jeunes carriers de Louvigné à enfourcher leur bicyclette pour gagner un des étangs de la campagne. Mardi soir, Julien Léchât, âgé d'à peine 18 ans, qui travaille aux carrières de granit avec son père, partait à vélo accompagné d'André Lotton, 22 ans et de deux camarades vers l'étang de la Guinchère-D a v 1 d à 3 kilomètres 500 vers Monthaut. La baignade fut joyeuse et vers 8 heures, deux des jeunes t'ens sortaient de l'eau. Ils commençaient à s'habiller quand Ils entendirent des cris. Julien et André qui étaient restés à l'eau, venaient de disparaître Un des deux qui restaient sur la berge et savait nager, se rejeta à l'eau, mais lee deux camarades ne reparaissaient plus. Malgré toute sa bonne volonté le petit nageur ne put retrouver l'endroit tragique. Il revint alors en hâte vers le bourg et alerta le docteur De Montigny et les gendarmes.

Tous arrivèrent vivement en auto en compagnie de MM. Brossais, directeur d'école et Blanchet, commerçait Mais on n'avait ni barque, ni perche, ni grappin. Avec une fourche recourbée attachée à une corde, on procéda à des sondages. Dans un trou d'environ 3 m. 50, un maillot noir fut aperçu et les sauveteurs réussirent, après de longs efforts, à ramener le corps d'André Letton. Le docteur De Montigny aidé des témoins et des premiers arrivants exercèrent les tractions de la langue, frictionnèrent te corps refroidi mais la mort avait fait son ouvre Vingt minutes après on réussissait Il ramener à la berge le cadavre de JuUen Lechat. Pendant presque deux leures. le docteur, les gendarmes et MM. Blnnchet et Brossais s'efforcè- rent, mais en vain, de ranimer les cada-

vres. Du bourg, les curieux arrivalent, ils furent plus de 150.

Quand il n'y eut plus d'espoir de ramener à la vie les deux petits noyé; vers 11 h. 30, les corps furent ramenés à Louvigné celui de Julien Lechat chez ses parents dont on peut juger la douleur et celui d'André Lot, ton dans la salle mortuaire de l'Hôpital. André Letton, qui exerce le métier d'électricien, était, en effet, en déplacement à Louvigné et prenait pension au bourg. Ses parents qui habitent Janzé ont été prévenus et sont arrivés hier matin.

Dans ces pénibles circonstances, nous prions les deux familles d'agréer nos bien vives condoléances.

La cause de ce tragique événement ne peut être écialrcle, Les jeunes gens n'avaient pas mangé et André Letton. en particulier, ayant fait son servie* militaire dans la Marine était un exael· lent nageur. Peut-ètre a-t-il vu sna camarade couler et aura-t-il été gêné par la suite dans ses mouvements. Annonce en dernière page

L'ECONOMIQUE son article réclame

de Juillet

Un réser-iste

fait une chute mortelle

à la caserne

LowniT. le 13 juillet. Un triste a» cident a marque 1a fin de la périod» d'exe<tice au camy de Coètquidan dea, réservistes rentres .a Lorient le 12 mil» let dans la soirée. La nuit suivante, vers minuit, le réserviste Julien La Bail est tombé eccidentellement du 38 étage dans la cour ouest du quartier Bissou, et s'est tue. Sa chute provoqua la rupture des lignes téléphoniques e6 le commencement d'un court circuit. L'autorité militaire a prescrit une enquête. M Le Bail couvreur à 'janveur en Ploemeur était rentré mardi soir à 9 heures. la caserne après avoir vu sa famille. Il devait être libéré ce matin.

Ne le 10 mai 1906 a Redené tP'inistè.re), il était marié à Mlle Louise Romancer de Guldel. Le ménage avait eu un enfant décédé depuis, mais en attendait un deuxième.

Dans cette triste circonstance, qui a produit une pénible impression à la caserne Bisson. nous prions la famille de vouloir biep agréer nos condoMMft-


LE 14 JUILLET

Le service pharmaceatiqne est assuré aujourd'hui par la Pharmacie Tlollals, 11, me Saint-Malo.

Promenade familiale de ToutesGrdces.

Excursion sur les bords de la Rance. 8 heures. A la Mairie et au Bureau de Bien/aisance distribution de secours.

9 heures. Sur le Champ de Mars Revue des troupes de la garnison et de la Compagnie dès Sapeurs-Pompiers, par le général Guillaumat.

13 il. 30. Au Select Le Chant du Marin.

A l'Excelsior: Les frères KaramaBOff.

14 heures. A l'Hippodrome des Gayeulles Courses de chevauz.

14 heures. Au Thédtre Municipal représentation gratuite avec le concours de Rennes-Comcedia qui donnera Chiforton, comédie en 3 actes d'André Birabeau.

14 heures. Collège Saint-Martin Distribution des prix de l'Ecole SainteAnne.

14 heures. Salle Saint-Gabriel. rue Papu Distribution des prix de l'Ecole Saint-Yves.

16 heures. Sur le Champ de Mars Ffu d'artiltce de jour.

16 h. 30. Matinée au Select et A • VSxcelsior. I 20 h. 45. Au Select Le Chant du Marin.

A VExcelsior Les frères Karamazoff.

22 heures. Sur le Champ de Mars Grand feu d'artifice. Illuminations. LE CHARME. est tins l.éelat du sourire

Vos dent:» seront plus blanches et GENETS BLANCS DENTIFRICE SA*4$ RIVAL

En vente dans toutes les Pharmacies et Magasins de Parfumerie.

DANS LA LEGION D'HONNEUR Nous apprenons avec plaisir la nomination de M. Thépault, le sympathique et distingué inspecteur primaire (te Rennes, au titre de chevalier de 1a Légion d'honneur.

En cette heureuse circonstance, nous pdresfons à M. Thépault nos bien sinrères félicitations.

Pnoto-cnché Ouest-Eclair.

M. THEPAU^T

1.. unoncant un discours a l'inauguration de la nouvelle école de St-Jacqnes. VEILLE DE FETE NATIONALE Concert de la Musique Mnnicipale et retraite aux flambeaux

A 20 h. 45. la Musique municipale se trouvait à son poste au kiosoue, jouxtant l'Hôtel de Ville. Au même moment, les délégations des régiments de la garnison, avec la Musique du 41 • c« tête, occupent la place. Elles portent les trophées de lanternes vénitiennes qu'elles promèneront, tout :'heure, par les rues indiquées. Aussi iexecution du programme dressé par M Robert en est-elle un peu ralentie, ·t l'on n'en est encore qu'à la valse ,ente de Popy, les Caresses, quand la .ternie de 21 heures donne le signal du départ. Les grappes lanternières restendissent dans la nuit, la clique envoie ses notes guerrières, et la musique régimentaire joue un pas redou- ble en diable que lui emboitent de joyeux citoyens, chacun avec sa chacune. Le cortège s'enfourne dans la rue d'Estrées, il passera par la rue Saint-Melaine pour aller longer les quais.

Cependant, sur la place de la Mairie, s'éprennent des pièces d artifice, une douce lueur électrique Inonde la façade du palais municipal, tandis que des notes rouges se jouent avec la blanche galerie du beflroi. Et, redevenue calme, la place de la Mairie goûte, comme il se doit, le concert de la Municipale Voici justement Lakmé, bien en situation ce soir. Les solos de MM. Bonardet, Soriot et Joubart font mieux apprécier que dans les quartiers trop populaires, la maestro de la trompette, du bugle et du baryton..

Là Marseillaise fait découvrir les têtes et chacun regagne lentement son logis. en pensant aux torrents d'harmonie qu il entendra aujourd'hui au Champ de Mars, à 9 heures

ABALOR

H. LASNIER. 4, quai E.-Zola. Rennes Travaux sérieux. DENTIERS incassables M. LOUIS RAVILLY EST MIS EN LIBERTÉ PROVISOIRE En raison de la longueur prévue des expertises nécessaires à l'information de l'affrire Ravilly, M. Donnio. le distingué magistrat chargé de poursuivre l'instruction de cette affaire, a signé hier une ordonnance de mise en liberté provisoire en faveur de M. fils, qui avait été écrcué ?n ?v

POUR L'EMBELLISSEMENT DE NOTRE VULLE

Nous avons reçu la lettre suivante e Voulez-vous me permettre de prendre part aux différents avis émis sur les embellissements à apporter à la ville de Rennes.

e n est d'abord de toute justice de reconnaître tout ce que fait dans ce sens la municipalité actuelle et, surtout en ce moment, pour doter notre ville d'un éclairage digne d'une capitale.

c Rennes en effet est restée moralement la capitale de la Bretagne et le serait réellement de nouveau si un certain régionalisme venait à s'établir car par sa position géographique d'abord, par ses communications rapides avec Paris, par l'importance de son Académie universitaire, de sa Cour d'Appel, par son passé historique, aucune ville de Bretagne, ne répond mieux qu'elle à un centre d'administration provinciale.

« Parmi les embellissements à envisager on parle beaucoup en ce moment de la place du Palais. Cette place, à laquelle le style louisquatorzien de tous les immeubles qui l'entourent donne un aspect noble et majestueux, ne peut, à mon humble avis, contenir un jardin quelqu'en soit le dessin. Aurait-on l'idée à Paris de faire un jardin sut la place Vendôme, à laquelle, toute proportion gardée, on peut le mieux comparer notre place du Palais.

Il me semble que ce qui conviendrait le mieux à cette place serait une statue équestre posée sur un joli socle. Une statue de Louis XIV autrefois en occupait le centre. Si l'on ne veut pas en ériger une nouvelle, ne pourrait-on pas y élever une statue allégorique de la Justice. Mais dans le cas où l'on ne se rangerait pas à l'idée d'une statue et ou l'on désirerait conserver une pièce d'eau, l'esthétique de la place exigerait l'érection d'une fontaine dans le genre de celles qui ornent la place de la Concorde à Paris et dont les jets d'eau convergent vers ie centre du monument, ce qui diminuerait ou ferait même disparaître l'inconvénient de l'humidité que produit la grande gerbe pour certaines maisons de la place.

Je demande maintenant l'autorisation au lecteur de ne pas m'arrêter à la place du Palais et de faire avec lui un tour en ville en examinant les autres embellissements qui pourraient être faits à mesure que nos finances municipales nous le permettrait. « Sur notre belle place de Bretagne, à l'endroit de l'édicule utilitaire certes, mais qu'il serait préférable comme tous les semblables de mettre en sous-sol ainsi que cela existe dans beaucoup de villes, à l'endroit de cet édicule. combien ne serait-ce pas grandiose d'élever une haute et belle colonne commémorative de l'histoire de Bretagne, dans le genre de celle des Girondins sur la place des Quinconces à Bordeaux.

e Avant de quitter la question des statues ou monuments commémoratifs, ne serait-il pas permis d'envisager sur la place de la Gare et face à elle, sur les deux triangles qui bordent l'extrémité de l'avenue Jean-Janvier, l'érection de deux statues équestres entourées de petits squares une de Nominoë. roi de Bretagne, et l'autre de la Duchesse Anne, notre dernière duchesse, montrant ainsi à tous les arrivants qu'i's entrent dans la capitale de la Bretagne.

Enfin pour ne pas trop allonger mes modestes réflexions sur ce sujet des embellissements, je termine par un désir dont la réalisation augmenterait tn réputation ce notre vn;e par ses rues droites à longues perspecti- ves. C'est de prolonger la rue Chateaurenault de manière, en abattant un certain nombre de vieux immeubles au fond de la place du Champ- Jacquet, à apercevoir l'église Saint- Aubin, qui. quand elle sera achevée (ce qui est à souhaiter le plus tôt possible) se dressera magnifiquement au bout de cette longue voie urbaine rue de Nemours, rue de Rohan, rue de l'Horloge, rue Châteaurenault. c Voilà bien des désirs et qui certes, s'ils étaient pris en considération. ne pourraient être réalisées du jour au lendemain. Toujours les malheureuses puissances financières nécessaires Mais dans l'acheminement progressif des œuvres ne faut-il pas avoir des directives, et tout ceci n'est que des pensées que je suis heureux de laisser a l'appréciation de chacun.

c Guy D'ARMOR.» b

COURSES DE RENNES

Vous pourrez voir la Vie en rose VAL -ROSE SUPER VIN ROSÉ D'ANJOU chez \'OU- au café, dans leb épiceries. Gros GORIEUX-BOURASSEL, RENNES Avis aux invalides de guerre

On nous communique

e Un emploi d'expéditionnaire à la Mairie et un emploi d'appariteur à la Bibliothèque Municipale, pour lesquels les invalides de guerre bénéficient d'un droit de préférence, aux termes de la loi du 21 juillet 1928, vont se trouver vacants dans la commune de Rennes. Traitements Expéditionnaire à la Mairie, début 10.500 fr.: maximum 15.300 fr.; Appariteur a la Bibllo- thèque, début 9.500 fr.; maximum 13.500 ir. auxquels s'ajoutent une indemnité de résidence de 1.120 fr. et éventuellement des allocations pour charges de famille.

Pour tous autres renseignements, s'adresser à la Mairie de Rennes (Secrétariat Général).

Les invalides de guerre domiciliés dans le département âgés de 25 ans au moins classés ou non classés pour un emploi réservé de l'Etat ou des départements, pourront poser leur candidature aux emplois susvisés dans le délai d'un mois » s'étendant du 13 juillet an 13 août inclus A cet effet. ils devront adresser leur ipmande à la Préfecture dllle-et-Vi- laine <1« divisiez).

Après la fête

du quartier de la rue de Vern Le vendredi 8 juillet dernier, à 20 h. 30, a eu lieu à l'école Carle-Bahon, l'assemblée générale clôturant la fête du quartier de la rue de Velu. Le compte-rendu des recettes et des dépenses est donné par les trésoriers, MM. Touffait et Coleu père, qui reçoivent les félicitations de l'assemblée pour le travail laborieux qu'ils ont accompli et leur bonne gestion financière.

Le président donne ensuite lecture de l'emploi des fonds qui est acoe é par l'assemblée, puis une commission n d'apurement est nommée, composée de cinq membres Mlle Poignand, MM. Jan, Ragonneau, Martin et Coleu Georges, qui entrent en fonctions immédiatement.

Le comité qui avait organisé la fête du quartier à l'occasion de l'inauguration de l'école considérant sa tâche terminée, invite l'assemblée à désigner un organe pour continuer l'œuvre commencée. Après différents points de vue échangés, il est décidé à l'unanimité que le nouveau comité s'appellerait désormais Comité des fêtes et d'action laïque du quartier de la rue de Vern L'ancien comité démissionnaire est ainsi reconstitué

Membres d'honneur MM. Lemaistre, Bahon, Thébault. Quessot, David, Bizette.

Président M. Herbin.

Vice-présidents Mlle Poignand. M. Jan.

Secrétaire général M. Pilez.

Secrétaire M. Charles.

Secrétaire-adjoint M. Martin. Trésorier M. Touffait.

Trésorier adjoint M. Coleu père. Membres du comité Mmes Touffait, Le Coz, Busnel, Lécluze, Herbin, Le Guen. Jan. Durocher, Ravilly^ Guyot, Ragonneau, Filez. Charles, Bonneau, Martin, Frogcr. Guingouin, Chappelle, Ollivaux. Maréchal. Cancouët MM. Cancouët, Cornillet, Gruel, Dandois, père et fils, Godet, Ragonneau, Derrien, Durand, Fontaine, Trucas père. Buglet, Duclos, Bonneau, Pomard, Le Tréquesser, Vallée, Fontaine, Téhet, Joubin, Lamandé, Ollivaux, Apéré père, Maréchal, Saint-Michel, Gouard Clovis, Kérivel, Décordey Léon, Chalopin, Guilloux, Coleu Georges, Saulnier Robert Charles, Robert Jean, Louazel, Cassoré, Tesnier, Le Coa. Il est décidé en plus la formation d'un comité d'action laïque dont les membres seront choisis dans le Comité des fêtes.

Sont nommés président M. Coleu Georges.

Vice-présidents Mlle Poignand, M. Jan.

Secrétaire M Ragonneau.

Membres du comité Mmes Herbin, Busnel, Lécluze, Le Guen, Guyot, Durocher, Jan, Filez, Charles, Martin, Ragonneau MM. Derrien, Durand, Herbin, Filez, Charles, Touffait, Coleu père, Cancouët, Martin, Kérivel, Duclos, Buglet, Téhet, Tesnier. Simon, Marcel, Dandois fils, Apéré père. Lar Fête annuelle v: des Tailleurs civils La corporation des Tailleurs de l'Habillement civil organisait le dimanche 10 juillet sa traditionnelle fête annuelle en la jolie petite bourgade de Cesson-Sévigné et avait convié ses multiples amis qui répondirent nombreux a son appel.

Fête qui fut réussie en tout point. grâce à la parfaite organisation réalisée avec le concours des dévoués membres du comité qui se dépensèrent sans compter et à qui nous faisons grand éloge.

Le matin, la fête débuta par un concours de pêche qui fut très suivi par de nombreux fervents de la gaule, les prises furent assez abondantes. Puis vint ensuite le concours de palets auquel dames et messieurs participèrent pendant deux heures durant sous un soleil de plomb. Inutile de dire que les gosiers étaient secs aussi vers midi tout le monde s'en fut déguster un apéritif que l'on avait bien gagné. Puis !'on se mit à table car le grand air avait ouvert l'appétit et c'est dans une jolie salle bien décorée et devant des tables bien garnies que les convives se mirent en mesure d'attaquer le joli menu qu'avait préparé Mme Marré. le cordon bleu de la Friture dont la réputation n'est plus à faire.

Puis au dessert M. Allix. le comique rennais bien connu fit entendre quelques morceaux d" son répertoire et amusa la société.

L'après-midi fut consacrée aux danses et rondes et tout le monde s'en donna à cœur joie. Le soir l'on se retrouva de nouveau à table la gaité ne cessa pas de régner pendant le repas. De nombreux camarades se firent entendre dans leurs chansonnettes et monologues et ce n'est que fort tard dans la soirée que l'on quitta l'hôtesse de la Friture pour rentrer à Rennes. Tous s'en vinrent bras dessus. bras dessous, en chantant à qui mieux mieux et l'on se sépara, heureux d'avoir passé une bonne journée en famille et en se donnant rendezvous à l'année prochaine.

Le comité remercie bien sincèrement les généreux commerçants et donateurs qui ont bien voulu apporter leur obole à cette gentille petite fête syndicale.

Merci également aux dévoués membres du comité, Mmes Callec, Touroux, Mlles Lemarié. Turpin. qui ont apporté tout leur zèle à l'organisation de cette petite réunion où la franche camaraderie et la bonne entente n'ont jamais cessé de régner.

Résultats des Jeux Concours de pêche. 1. Pierre CasteUier 2. Touroux André 3. Corbière.

Concours de palets (dames) 1. Mlle maitre artisan, que celui-là, aurait au Lemarié.

Concours de palets (hommes) 1. Peuvrel Jean 2. Hamard 3. Callec. Au Syndicat de la Boalangerie Le Syndicat de la Boulangerie informe les consommateurs que le prix du pain sera en baisse de 0 fr. 10 par kilo à partir du 18 juillet. Le prix sera ainsi fixé à 2 fr. 10 le kilogramme. L publicité de VOuest Eclair Mt M atoios obéra

A la Cour d'Appel de Rennes PARC A HUITRES

OU A PALOURDES

La Cour a rendu son arrêt dans l'affaire pendante entre M. Normand, propriétaire à l'île Baleran, dans le golfe du Morbihan, et les pêcheuses de Séné et consorts. Parmi les considérants de l'arrêt, qlti prononce l'acquittement général il est dit que le parc aété concédé pour l'élève de l'huî- tre et non pour l'élève de la palourde; que les prévenus pouvaient Ignorer l'existence du parc à palourdes; qu'Us n'ont jamais été vus dans l'enceinte des parcs à huîtres.

AFFAIRE DE COUPS

La Cour confirme la décision du tribunal correctionnel de Ploërmel dans l'affaire Le Crom, de Josselin, coups et blessures à sa femme. Elle élève la peine de 4 à 6 mois et fait bénéficier Le Crom de la loi de sursis. CONCESSIONS DE PARCS

Mme Marie Robino, épouse Le Rohellec, 68 ans, de Plougoumelin, concessionnaire de parcs à huitres, dans la rivière d'Auray, a été condamnée 6 Lorient le 30 mai dernier. à 100 frs. d'amende pour infraction à la loi sur la pêche. Elle a fait appel à la date du 7 juin et le ministère publi a minima le 10 juin.

Mme Le Rohellec qui porte élégamment le costume d'Auray, n'est pas une inconnue de la Cour. Une affaire toute semblable ou plutôt la même affaire, puisque, c'est ainsi que s'exprime M. l'avocat général, un délit de contrainte était pendante contre elle, devant la Cour, sur un jugement du 7 septembre de Lorient la condam- nant à 7 fr. 50 pour le même délit. Mais en vertu de la loi d'amnistie, elle fut relaxée de la plainte à la date du 13 janvier 1932.

Comme la première fois. M' Martin l'assiste. Des faits identiques engendrent une défense identique.

Mme Le Rohellec est depuis une concession de 1912, renouvelé en 1924. concessionnaire de la section cadastrale 18-84, exploitée par elle, comme parc à huîtres, en rivière d'Auray. L'administration du quartier d'Auray, par le ministère de Michel Brusq, agent principal du contrat des établissements de pêche étant le 14 mai 1932 à 14 heures de service au Mané-Derk, aurait constaté que par suite d'érosion du chenal, la dite dame aurait transporté ses balises à l'est de la concession englobant le parc cadastré 19-84 à Mathurin Le Menech. ostréiculteur au Bono. Même avance, dit la procédure, sur le parc d'une demoiselle de Oouserh.

Ce n'était donc pas la première fois que l'administration invitait Mme Le Rohellec à rentrer prétend-elle, dans les limites de sa concession. Elle donna à la concessionnaire un certain délai, mais celle-ci opposa la orce d'inertie, et procès-verbal fut dressé, en vertu de l'article 6 du décret-loi du 9 janvier et de l'art. 189 du décret du 4 juillet 1854.

La prévenue xplique que si elle refua d'obtempérer, c'est qu'il lui était impossible de se placer dans le che- nal. On ne lui a jamais offert compen- nation qui vaille 1 + Le président lui fait observer qu'elle aurait dû porter grand respect aux gens savants en trigonométrie et triangulisation Elle ne veut pas, répondelle. aller dans le chenal puisque cela est défendu. Si son procès d'aujourd'hui est perdu, on lui retirera sa concession C'est déjà fait le 14 Juin 1 dernier. remarque M. l'avocat géneral. M' Martin dit que l'erreur n'est pas le fait de Mme Le Rohellec mais de l'administration qui s'était trompée dans ses opérations cadastrales. ne veut pas reconnaître son erreur. L'honorable avocat met. sous les yeux de la Cour, un plan remontant à 20 ans. Etudes de M' GOUBAUX avoué, et de M' BOURGES notalrt à Rennes. VENTE PAR LICITATION

Le Samedi 23 Juillet 1932. a 14 heures, en l'étude et par le ministère de M' BOURGES notaire a Rennes. DESIGNATION

Ville de RENNES. place Hoche, n- 10 PROPRIETE

divisée en quatre lots

l*1 LoT Rez-de-chaussée Atelier de serrurerie cour. water-closet. caves, grenier.

Mise à prix 46 000 fr. 2' LOT 1" étage. 5 pièces, watercloset. cave grenier.

Mise à prix 41 000 fr. 3' LOT 2 étage. 5 pièces, vestibule. water-ejoset. caves grenier. Mise & prix 50.000 fr. 4* LOT 3 étage 5 pièces. vestibute water-closet cave. grenier Mise à prix 45.000 fr. Ville de RENNES ptace Hochc n~ 11 PROPRETE

divisée en quatre lots

1" LOT Rez-de-chaussée. Deux magasins. cuisine, deux pièces. waterclotet. caves, grenier cour

Mise à prix 80.000 fr. water-closet. cave grenier.

Mise à prix 70.000 fr. 3' LOT Deuxième étage 6 pièces, water-closet. caves. greniers.

Mise à prix 60.000 fr. 4' Lar Troisième étage 6 pièces. water-closet. caves, greniers.

Mise à prix 55.000 fr. Faculté de réunion et de division. S'adresser à M' BOURGES, notaire. M" GOUBAUX et CHAUDET. avoués. Etudes de M' MALAPERT. avoué près le Tribunal civil de Rennes 18, rue de La Chalotais. et de M' GIRARD, notaire à Vern-sur-Seiche

VENTE PAR LICITATION

Le Jeudi 21 Juillet 1932, d 14 heures (heure ancienne) en l'Etude et par le ministère de M' GIRARD notaire à Vern-sur-Selche.

DiSIONATIOH

COMMUNES DE NOY AL SUR SEICHE ET DE VERN-SUR-SEICHE

la

MAISON D'HABITATION construite en pierres et terre. couverte en ardoises. composée d'une pièce au rez-de-chaussée, grenier au-dessus, et ses dépendances. Jardin et pièces de terre ci-après 1° La petite pièce: 2° La Brosse, tabou:: 3° Quantité de 4 a. 90 c. du Patle de la Brosse: 4° Les Rondeaux, d'une contenance de 96 ares. Contenance totale 1 h. 74 a 90 c. Mise à prix Trente-huit mille francs ci 38.000 francs L'avoué poursuivant

A. MALAPERT.

Pour tous renseignements, s'adresser à 1° M' GIRARD. notaire a Vern-surSeiche. rédacteur et déposita're du ca hier des charges: 2° M' MALAPERT. avoué poursuivant 18. rue de La Chalotais. à Rennes- 3* M* CHAODST, j avoué co-licltant à Rennes,

et contenant une impossibilité matérielle. Le rectangle qu'on lui a attribué sur le chenal ne peut pas être occupé par un concessionnaire. La raison en est qu'il existe là une estacade pour torpilleurs qui nécessite naturellement un grand fond d'eau pour flotter, si bien que le « museau » de l'estacade donne en plein dans l'endroit où l'administration veut voir Mme Le Rohellec. Cet endroit est toujours couvert d'eau. Il n'a rien de commun avec les vasières que découj vre la marée et qui sont le domaine de l'huitre ou plutôt du naissin. Le défenseur demande une expertise faite par un homme de la partie que la Cour voudra bien désigner dans sa sagesse. Il aurait pour mission de rechercher si dans un temps antérieur à 1924. le chenal a été déplacé et de dire si les balises ont été déplacées depuis 1912.

M. l'avocat général insiste pour que la Cour au contraire juge « de plano a.

La Cour remet le prononcé de sa décision au mardi 19 juillet.

ARRET DANS L'AFFAIRE

COUYARD-BERTRAND (COLLISION DE CYCLES)

La Cour confirme de tous points, le jugement de la Cour d'Appel de Rennes, tant au point de vue de l'amende que du partage des responsabilités et des indemnités dues à Mlle Bertrand. TROIS APPELS IRRECEVABLES Nous avons eu l'occasion par trois fois d'entretenir nos lecteurs de la correctionnelle de ce maçdn de SaintErblon, auquel la justice, sur trois noms de baptême qu'il possédait, a élu pour le désigner celui de Charles. Va pour Charles Trois fois donc il fut condamné au rez-de-chaussée du Palais. le 19 mal, pour coups et blessures volontaires à uri mois et les deux dernières fois, le 29 du même mois, une à 3 mois avec confusion pour coups et blessures volontaires et l'autre à deux mois pour coups encore. La confusion ADJUDICATION VOLONTAIRE POl'R CAISE

DE CESSATION DE COMMERCE Maison Al DRAIN Fernand et Éte. Soierie. Bols et Entreprise de Charpentes, 53, rue de l'urls, à St-N'nzalre. Le lundi 18 Juillet 1932. à quatorze heures, on vendra à l'intérieur du chantier

I. MATÉRIEL DE TRANSPORT Quatre grandes charrettes deux diables deux camions; un tombereau trois charrettes à bras: un petit diable il bras; un cheval de trait avec harnais; une automobile torpédo avec pare-brise Intérieur en très bon état.

Il. MATERIEL DE LEVAGE Chèvres échelles; treuils; cries; vérins: moufles; filins chanvre et acier; virepièces; pinces de toutes sortes; outillage de charpentes et de menuiserie; perceuses électriques; perceuses à mains: outillage de forge: machines à percer: enclume; étaux; t'orge volante.

III. MATÉRIEL D'EXPLOITATIONMachine à vapeur de 80 chevaux; chaudière deux raboteuses quatre faces; une scie il ruban: une machine universelle; une toupie; une grosse scie grume avec chariot; une petite scie forestière une machine é affuter (scies); une machine à affûter (fers); moteurs électrlqueb pour chacune de ces machine IV. MATERIEL DE BUREAU Coffre-fort machine A écrtro; presse g copier.

V. BOIS PAR LOT Bois de charronnage madriers sapin; ormeau; raies chêne et acacia: parquet de chêne et châtaignier, et quantité d'autres objets. Au comptant, plus 15 0;

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fut prononcée et notre homme, sans conseil peut-être, laissa passer les delais utiles et ne flt appel que le 11 juin, des trois jugements. La Cour declare irrecevables ses appels que la lot lui défend même d'examiner.

Un grand concert-spectacle au Jardin des Plantes

La soirée annoncée pour mercredi prochain, 20 courant, recevra, noua l'espérons, la faveur des nombreux ha- bitués des concerts d'été du Jardin des Plantes.

Pour atteindre ce but, Rennes-Co- moedia, qui en assume l'organisation, a composé un programme de tout premier ordre que nous publierons en dé» tail incessamment.

Aujourd'hui, il nous suffit de dire' qu'un très brillant orchestre, composé des meilleurs solistes rennais et dirigé par M. Louis Robert, le talentueux chef de notre Musique municipale, pré- pare un répertoire choisi parmi les ceuvres les plus réputées des maîtres de la musique.

De plus. on dit aussi que M. Jean Marc met au point rimes et couplets. Ceux qui soht dans le secret nous confient avec un malin sourire que sa Revue-Express, pleine d'espnt et aussi de petites rosseries, devra remporter le suffrage de tous les rieurs.

Enfin, la soirée se terminera par « Les Noces de Jeannette s, le délicieux opéra-comique de Victor Massé, qui sera chanté avec accompagnement d'orchestre.

Prix d'entrée au Jardin 1 franc- Chaises supplément de 2 francs. TROUVE. Une paire de lunettes, monture écaille. La réclamer aux bu» reaux de la rédaction du journal.

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A départ. Papa attend. Le moteur tourne. La maUe arrière sera chargée. Il a fa Un ceinturer le panier d'osier.

Au Lycée de garçons

A 9 heures, c'était au Lycée de garçons qu'avait lieu, sous la présidence de M. Langlois. premier président de la Cour d'Appel, la distribution solen- nelle des prix, à laquelle assistaient M. Bodenan, préfet M. le Recteur d'Académie Davy; M. l'Inspecteur d'Académie Loisel; M. le général Pu- tois. commandant la 10- Région; M. le général Rivière: MM. Moine, secrétaire général de la Préfecture; Le Clech, président du Tribunal civil; Guillot, procureur de la République; Oscar Leroux, adjoint, représentant M. le Maire de Rennes; MM. Galletier. Moraux et Charles Bodin, doyens de la Facultés des Lettres, Sciences et Droit M. Charles Laurent, président de l'Association des Anciens Elèves, plusieurs conseillers municipaux, professeurs de l'Université, conseillers à la Cour et conseillers de Préfecture; M. le Dr Follet; MM. Cordier, premier président honoraire de la Cour d'Appel, Le Lepvrier, président honoraire du Tribunal civil; Sauzet, président du Conseil de Préfecture, des personnalités militaires et civiles, les chefs de service des Administrations départementale et municipale et la foule des parents et amis des élèves et du lycée. A l'entrée des officiels, la musique du 41' régiment d'infanterie, qui prête son concours à cette cérémonie. exé-

Sourire aux lèvres,

en route pour les vacances

cute, sous les ordres du capitaine Fauvy, l'hymne national qae toute l'assistance écoute debout. Puis, M. Balland, professeur de première, prononce le discours d'usage. Parlant dans la capitale bretonne, et devant un auditoire breton, il évoque la grande mémoire de Charles Le Goffic, un ancien du lycée de Rennes. et rendant hommage au talent de l'écrivain, il s'attache surprendre l'âme bretonne dans la vie et 1'oeuvre de notre éminent compatriote, décédé au début de l'année Lannion, sa ville natale. Il montre comment la Bretagne de Le Goffic est différente de celle qu'ont peinte Chateaubriand, Michelet. Renan et Loti. et indiqué les raisons qui lui font préférer Le Goffic a ses illustres prédécesseurs Il L'infiltration de la civilisation moderne a queloue peu change la physionomie de la Bretagne », dit en terminant M. Balland. mais, sans détourner les yeux des horizons nouveaux, on peut et on doit cultiver en soi-même, ses vertus de travail et de rêve.

M. le premier président Langlois lui succède. Il remercie M. le Recteur de l'Université de l'honneur et du plaisir qu'il lui a procures d'assister au couronnement des efforts des élèves du lycée et de présider « une de r _s manifestations de vie intellectuelle dont lets universités, ces hautaines gardiennes de l'idéal, sont les dispensatrices s. M. le premier pi-ésident Langlois ajoute que cette fête bretonne et rennaise lui fournit l'occasion de dire le charme prenant de la belle province dont Rennes est restée la capitale intellectuelle. Il félicite l'administration du lycée, son proviseur, ses professeurs. ses élèves, et a un mot spécial pour le professeur, M. Balland qui vient de prononcer un si beau discours. Citant le mot de Banville « La poésie est il la fois musique, peinture, statuaire, éloquence, etc. », il conseille aux eleves qui l'écoutent. de se laisser toucher par le beau, ainsi que le recommandaient La Bruyère et Molière, tout en se montrant indulgent envers les affirmant « Ce siècle sera ce que faiblesses humaines. Il termine en leur vous le ferez x.

Mais a nouveau, l'assistance se lève, car M. le Proviseur Fouvé donne lecture du Livre d'Or des fonctionnaires, cée, morts pour la France.

agents. élèves et anciens élèves du lyEt c'est ensuite le palmarès dont nous donnons un extrait ci-dessous. LE PALMARES

lrtz de l'Association des anetena tUva. De Feraudy. Dominique, Weltf, Gsiiln, riiWppe Berge.

Bourse de voyage à l'étranger. (Offerte par l'Association des anciens élèves) PhUiDpe WolB.

Prix Emile Souvestre. André Lebois.

Prix Louis Assicot. René Jouan. Prix Octave Macé. Marcel Le Cam.

Prix Lucien Basch. René Quéré. Prix Gemin-Picard. Pierre Pichot.

Prix Emile Maheu. Jean Hurault. Prix Paul-Louis Radier. Robert Lécuyer.

Prix René Talva. Michel Rivière. Prix André Groult. Roger Turban.

Prix des Eclaireurs de France. J. Le Gall.

PRIX d 'Honneur

Mathématiques spéciales. Michel Rivière.

Première supérieure. Paul Ricoeur.

Philosophie. Raymond Fauconnier.

Première A A'1. René Quéré. Première B. Louis Le Corvaisier. Prlx d'honneur d'instruction religieuse. Jean Ehrhard.

Mathématipues spéciales. René Jouan, prix d'excellence.

Mathématiques spéciales préparatoires. Excellence, Maurice Raude. Première supérieure. Excellence, 2* année, Paul Rlcœur; le année, Louis Primel.

Mathématiques. Excellence, Serge Gaudin et Jean Ehrhard.

Philosophie. Excellence. Raymond Fauconnier.

Première. Division AA'l, Excellence, René Quéré.

Section B., excellence, Yves Le Vern. Seconde. Sections AA' Excellence, Philippe Graff; section B., Jean Hurault.

Troisième. Section AA' Excellence, Pierre Pichot.

Quatrième, Section AA' Excellence, Jean Foucher.

Cinquième. Excellence, division Al. Albert Petitjouan.

Division A2, de Toledo Jacques. Division A3. Monnier Yves.

Section B, Eugène Beaupertuis Sixième. Excellence. Division Al, Roger Potel.

Division A2, Jean Piette.

Division A3. Emile Frangeul

Section B. Henri Cherhal. Septième. Excellence, Albert Lefeuvre.

Huitième. Excellence, Gérard Couteau.

Neuvième. Excellence,, Jean Prigent. eee Dixième. Excellence, Lucien Dupas.

Classe enfantine. Excellence, Alice Delacroix.

La rentrée des classes. Les classés reprendront le samedi 1««- octobre. 8 heures, les pensionnaires devront rentrer vendredi 30 septembre, bien avant 20 h. 30.

A l'Institation Saint-Vincent A Saint-Vincent la traditionnelle cé- rémonie était présidée par S. E. l'archevêqup de Rennes. Dans le magnifique hall qui tient ici la place de salle des fêtes, les nombreux élèves avec tout l'enthousiasme de leur belle ,leunesse, encadrés des maitres qu'ils vont quitter. accompagnés de leur famille dont Ils vont retrouver la con"tante prbsence, applaudirent à tout rompre l'entrée de Mgr Mignen. dont l'affabilité distinguée se concentrait en un sourire discrètement radieux.

M. le Sous-Directeur annonça d'abord les lauréats des plus leunes clasees et. coupant cette énumération tout à l'honneur des professeurs et de leurs élèves, le chef du diocèse se leva peur prononcer avec une charmante simplicité la traditionnelle allocution. Après avoir félicité les maltres et les pupilles Mgr Mlgnen exalta 1 enseignement do né dans les institutions libres, enset gnement qui développe au plus haut point la valeur de l'homme, parce qu'il tient compte a la fois de cet eusemble de qualités qri font la distinction. de l'éducation de l'intelligence par l'Instruction des syéciall es et par la culture générale de l'éducation fortifiante du cœur et du souci de l'âme.

Il rappela opportunément et sans amer. tume que la liberté de l'enseignement vit aujourd'hui les instants de profonde inquiétude et insista auprès des nombreux parents présents à cette distribution de prix pour qu'ils adhèrent sans tarder à ces associations de parents d'élèves de l'enseignement libre dont le rôle est d'épauler les directions de l'enseignement privé dans la lutte pour la liberté n nous a plu de noter ce côté pratique de cette allocution d'une sobre éloquence qui fut très ap- plaudie par les jeunes et par les an- ciens. Avec une charmante délicatesse, Mgr Mignen donna aux enfants le conseil de ne pas gaspiller pendant leurs vacances les trésors de volonté, de cœur et de saine ambition qu'Us ont recueillis au cours d'une belle année de Et la lecture du palmarès continua. En voici quelques extraits Admissibles au baccalatcréat (session de juin 1932). Première partie: Jean Colas. Guy Dugenet. Pierre Perragu. Louis de la Porét, Jean Fustec, Jean Portbarre. Patrice Hubert. Yves Jobbe, Duval. Henri Jot:ault. Ambroise Jus. Paul Letouze de Longuemar, Yves Lolsance. Laurent Martel, Georges de Masson d'Autume, Marcel Miroux. Joseph Robiou, Marie Wultameon. Deuxième partie iPhiloeophiel. Pierre Boucher, Louis Castel. Jac- ques Freynainge, Bernard de Gueheneuc. André Penard. Louis Phily. Louis Pier- re, Raoul du Plesslx de Grenedan, Yves Poirier. (Mathématiques). Henri Durand. Joseph Hamon, Charles Judes. Patrice Lalr, Jacques de Parcevaux. André Penard. Henri Sechet. Admissibles A l'Institut national agronomique (1932). Robert Costrel de Corainville, Pierre Esnault, Louis Hamon, Hugues de Kerret. Admissibles à l'Ecole spéciale militaire de Satnt-Cyr Jean Coupez, au- ton Duché de Brlcourt, Patrice Lalr, Pierre Lecerf, Xavier de Miollis. René Sechet, Pierre Hersait de la Villemarque.

Prix des Anciens Elève3 Pierre Boucher.

Prix d'excellence dans les différentes classes 9. Jean Leroy, Hervé Niroul; 8. Jacques Perrot. André Georgel 7. Alain de Solmlnlhac, Ettenne Carron de la Carrière 6. Jacques Verry, Jean Brohan 6. Charles Sirjacq, Xavier Lemoine • 4 Guy Lemercier. Yves Chauvin 3. Michel Ballot, Gérald Suberville seconde Fernand Dauce. Gérard Gaudin première première division. Patrice Hubert, Henri Jouault deuxième division. Georges d'Autume, Marcel Mtroux philosophie Pierre Boucher. Louis Castel mathéraathlques André Penard, Joseph Hamon. Mentions obtenues aux différents concours concours de la fête nationale des Mères (classement des écoles privées) 1. mention Guy d'Augustin de Bourgulsson (classe de cinquième) concours régional des institutions libres de l'Ouest classe de seconde, instruction religieuse (110 concurrents) 7e mention Pernand Daucé 17" mention Pierre Gonand classe de premlère mathématiques (99 concurrents) 11' mention Georges d'Autume classe de philosophie, instruction religieuse (89 concurrents) 17* mention, Guy Robin.

Au collège Saint-Martin

A 9 h. 30, les portes de la salle des fêtes de l'Institution s'ouvrent pour livrer passage à tous les élèves et à leurs familles.

La salle est comble quand M. le vicaire général Gayet fait son entrée, salué par les applaudissements de l'as- sistance et les accents d'un orchestre de choix.

Il prend place sur l'estrade, entouré d'invités de marque, parmi lesquels nous retrouvons M. le général de Lesquen. le colonel de Montigny, le commandant Cueff et le capitaine Bradane. Un jeune élève de mathématiques s'avance et tourne un beau compliment à l'adresse de M le Vicaire général. Puis il ouvre son coeur, celui de tous les élèves, des plus petits comme des aînés, et en exprime, dans un style châtié, les sentiments de la plus grande délicatesse.

« Pour prendre exemple sur un éducateur de premier ordre, M. le chanoine Plchon. »

C'est M le Vicaire général qui se lève et. enveloppant toute l'assistance dans un regard de bonté, il dit, avec une distinction sans égale, une simplicité charmante, de la part de Son Excellence Mgr l'Archevêque, tous ses complimnets et ses voeux aux maltres de Saint-Martin d'abord, dont Il exalte le dévouement; aux parents, qu'il félicite de la confiance accordée au Collège: aux élèves, enfin, à qui il propose non pas le clé des champs, une clé d;argent. mais une cle d'or, la clé du bonheur.

Puis la lecture du palmarès commence. H. du Halgouët et Ch. de la Villetanet, les deux lauréats du prix des Anciens, sont les premiers à l'honneur.

Voici, d'autre mrt, les noms des principaux lauréats

Division préparatoire. M. Lefeuvre. J. Roche, P. Boucherie, M. De- nieul, L. Divet, P. Caillard. A. Rou hier. J. de Geyer, A. Gastinel. A. de Lpuzanne. H. Bradane. J. Ruello. P. Queflellec, G. Isern, B. Coupel, A. Cabon, Ch. Pirioux, R. Mittre, P. Gayet, B. Le Forestier. J. Riou.

J. Angot. J. Y. de Penguern, A. Cloi- tre. J. Bcgot, A. Le Clec'h, J. Lam- ballais. 0 Cueff. F. Saulais, R. Bnand Division élémentaire. A. Plénel, X. de Goësbriard, P Frain de la Gau- layrie, H. Angevin, X. Comte, M. Cospgin, P. de Chantérac. J. Léman. B. Jamin. B. de Chantérac, M. Populaire, L. Daudibertières, J. de Langle. Ed. Bolelli, J. Leretaours-Pigeonnière, J. Saleun, E. Wagnon, M. Ricaud, E. de la Haye Saint Hylaire. P. Coquerelle, A. Daniel. F Boucher. Premier cycle. J. Lerebours-Pi- geonnière, R. Braunbard. Jacques Lu- j cas, P. Populaire, P. Gérard, Jean Lu-

LA SOBTIE DU LYCEE ATBES LA DISTRIBUTION DE!

cas, M. Qrall, E. Delmarcel, B. Perain. A. Guérin, P. Sourdip, P. Bruchet. J. Rivière, O. de la Garanderie, A. Bastard, J. Dehennault, J. Souplet, E. Poitou, Duplessy, P. Kermarrec, O. Lagadec, F. Herry, R. de Pontbriand, P. Roche, H. Chesnais.

J. Tire!, A. Boucherie, H. de Chantérac, M. Lemoine, A. Roullé, A. Le QuiveL F. Daniel, G. de Moncuit, A. Cotinet. A. Haslé, P. Saulais.

J. Lebreton, L. Coupeau, L. Henry, Y. Gastinel, R. de la Garanderie, J. David, A. Lemauviel, R. Robert, L. Delayaye.

R. Rime, E. Chauvel, M. Buan, j. Ganche, M. Gelly, F. Mabllle, J. Chochon, P. Brault, L. Allain.

F. Hervault, M. Berthelot, M. Cochet, J. Fillon, Ch. Garçon. L. Ruello, E. Huet, G. Pantin, P. Ghis, E. Berson M. David. P. Letort. Ch. de Coatgoureden, L. Ollivier, J. Lemoine, J. Cartisr, A. Renault, G. Bombard, V. Thtbault.

Deuxième cycle. J. Brault. L. Rageot, P. Tulou, Y. Chauvel, G. Billerach, R. Allard, J. Valarcfié, G. Departout. M. Prieur, L. Duparc. A. Réminiac, M. Briand. H. Peloia, J. Albaret, A. Dauny, B. Texier. A. Martin. L. Fournel, P. Mannoury, La Cour, A. Gendrot, J. Aussant, R. Pirault. G. Despas, H. Dardant. Jacques Heuls, F. Piron. P. Petit, Ch Harel, L. Hervouin, J. Chouinard, R. Gicquel, F. Cime, A. Bertin, J. Feltenann, E. Haslé, J. Populaire, Jean Heuls.

E. Layec, H. Le Péchon. P. Gaudin, G. Bobichon, J. Guillemot, G. Le Bayon, J. Dallbard, R. Corrion. P. Quentin, Ch. de la Villetanet, P. Legrand. H. du Halgouët, E. Chochon. F. Evellin, E. Letort, J. Perrin, A. Lemarchand

La lecture du palmarès prend fin sur la hste des succès au Baccalauréat et au concours général des institutions libres de l'Ouest.

Rentrée des classes le mardi 4 octobre tous les internes.

Aa Lycée de Jeunes Filla L'après-midi, dans la salle des fêtas du Lycée de garçons, avait lieu, sous la présidence de M. Thébault, député d'Ille-et-Vilaine, la remise des récompenses scolaires aux jeunes filles du Lycée, que dirige, à la satisfaction des familles, Mme Valentin. Les mêmes personnalités que nous avions remarquées le matin avaient pris place sur l'estrade et la musique du 41. R. I. prétait également son concours. Après le défilé des officiels et l'exécution de «La Marssillaise», M. Thébault parla aux jeunes élèves de l'œuvre d'Aristide Briand. de la Paix et du rôle de la femme dans l'organisation de la Paix. Il insista sur la nécessité d'établir l'état d'esprit qui doit

Le précieux fardeau sous le bras, une fillette descend, attentive, les marches de la grande école qu'elle quitte pour deux mois.

conduire à l'amitié entre les peuples. Puis ce fut l'appel nominal des lauréates.

Le PALMARÈS

Prix de l'Association des Anciennes Elèves Mlles Jeanne Augustin, élève de philosophie et Yvonne Carro, élève de 3'.

Mathématiques élémentaires. Excellence avec mention Mlle Marie Huitel.

Philosophie. Excellence Mlle Berthe Gauthier.

Première A, A'. Excellence Mlle Jacqueline Tanguy.

Première B. Excellence Mlle Annick Morel.

Seconde. Excellence Mlles Hélène Conduché (externe), et Anne Ropert (interne).

Troisième. Excellence. Prix Mlle Paule Desbols mention Mlle Jacqueline Choyet.

Quatrième. Excellence Mlle Reine Boudier.

Cinquième A 1. B 1. Excellence Ml;e Madeleine Huet.

Clnquiévie A 2, B 2. Excellence. Mlle France Fresnel.

Sixième A 1. Excellence. Prix Mlle Paulette Kerever mentions Mlles Marie Grégoire et Yvette Grohan.

Stxième A 2 B. Excellence. Prix Mlle Suzanne Langlais mentions Mlles Anne Botrel et Michelle Thébault.

Septième. Excellence Mlle Denise Quercy.

Huitième. Excellence Mlle Elisabeth Germain.

Neuvième. Excellence Mlle Marie-Louise Guillerm.

Dixième. Prix de tableau d'honneur Mlles Ariette Brouchon et Andrée Buet.

Onzième. Mlles Anne-Marie Brégeon et Raymonde Buet.

Rxntrsx DES Classes

Les internes rentreront le vendredi 30 septembre et les classes reprendront le samedi 1" octobre.

ADMIS AU CONCOURS CHANAVARD. Nous apprenons que Jl. Jean Ronsln, du ingué et sympathique directeur des Beaux-Arts de Rem.es, élève lui-même de l'Ecole Nationale des "açai'x-Arts, vient d'être admis à faire le tableau La Convalescence, du concours Chenavard.. Cette distiiction -éjov'ra tous >s compatriotes de M. Jean Ronsin lui fomeut des vœux po-tr son mecte

LE MEURTRE

DE JACQUES PERROT OU L'ON RETROUVE

LE PASSAGE DE LEMOINE SUR LE CHAMP DE MARS QUELQUES MINUTES

APRÈS LE CRIME

« Je viens de me battre. », déclare-t-il à on passant. » Le meurtre de Jacques Perrot, écrivions-nous, le soir de la découverte du cadavre, ne doit pas demeurer impuni. Les événements semblent nous donner raison. En effet, l'enquête menée par le service de la sureté se resserre autour de Gustave Lemoine, Nous indiquions hier que M. Chapdelahie, sous-chef de la sureté, le sous-brigadier Lemonnier et l'agent Thuau, avaient réussi à reconstituer l'emploi du temps de Lemoine pour la soirée de vendredi, jusqu'aux environs de minuit ou minuit trente. Et l'on savait ainsi, par les déclarations de l'homme en bleu », en quel état d'esprit se trouvait Lemoine a ce moment. Henri Rault a montré un Lemoine hargneux, combatif, prêt à « casser la g. », comme il disait lui-même, à celui qui résisterait à sa volonté Il nous l'a montré aussi prêt à voler sa bicyclette, suivant les passants attardés, décidés, semble-t-il à faire un mauvais coup.

Avec les déclarations de François Bénis, les policiers étaient en mesure de fixer l'heure du crime aux environ d'une heure du matin.

La journée d'hier devait apporter de nouveaux renseignements et combien intéressants. Citons tout d'abord le témoignage de M. Gaston Coepel- le, 27 ans, mécanicien demeurant 124, rue d'Antrain à Rennes. En cette soiree de vendredi dernier, M. Coepelle souffrait d'une rage de dents. Ne pouvant dormir, il quitta sa chambre, pensant qu'une promenade au clair de lune lui ferait oublier sa douleur. M. Coepelle se promena donc et le hasard de sa promenade sans but l'amena sur le Champ de Mars, tout le long de la butte. Il était alors 1 h. 15 du matin. Soudain M. Coepelle aperçut couché, au pied de la butte, le corps d'un homme, allongé, la face contre terre. Pensant qu'il s'agissait d'un vagabond ou d'un ivrogne endormi à cette place, le mécanicien continua sa route, st dirigeant vers la rue d'Isly et le boulevard de la Liberté.

M. Coepelle que le mal de dents tenaillait toujours ne voulut pas encore regagner son domicile il longea à nouveau le boulevard de la Liberté. remonta vers la gare en suivant l'avenue Janvier et reprit, pour la traversée du Champ de Mars, le chemin qu'il venait de parcourir.

Vers le milieu de la butte, il retrouva le dormeur. Il sorgea alors que cet homme, allonge sur l'herbe, était peut être malade. Et il voulût le secourir. Se penchant vers lui, il le toucha à l'épaule.

L'homme eut un sursaut

CI Je suis fait, dit il.

Croyant qu'il avait effrayé cet homme en lui laissant penser qu'il voulait le dévaliser. M. Coepelle répondit CI Mais, non. N'aie pas peur. Je suis de ton rang. Cette réponse eut pour effet de calmer la frayeur de l'homme.

C'est bon, grogna-t-il. Veux-tu me donner une cigarette.

Ah certes, à cet instant, le braves M. Coepelle eut quelque regret d'être revenu sur ses pas et d'avoir interpellé cet individu qu'il ne connaissait pas et dont l'allure ne lui inspirait aucu- ne confiance. Il offrit à l'homme la cigarette demandée. Hagard, l'air in- quiet, l'homme M. Coepelle a par la suite formellement reconnu Gustave Lemoine invita alors

CI Allez, viens. On va aller rue de Chatillon.

Et l'invitation était faite sur un tel ton, l'homme paraissait si impératif et si parfaitement décidé à faire un mauvais coup, que le jeune mécani- cien crut sage de ne pas le contrarier et de le suivre. Chemin faisant. le compagnon de M. Coepelle raconta à ce dernier qu'il venait de se battre avec un copain. Et il ajouta

Je lui ai f. une pâtée. Cette confidence incita M. Coepelle à ne pas pousser plus loin la promenade que lui avait proposé son camarade de rencontre. Le couple était arrivé rue de l'Aima lorsque M Coepelle se décida à faire demi-tour. Gustave Lemoine, nous avons dit que c'était lui, n'insista pas. Ensemble les deux hommes revinrent vers la gare ou le mécanicien abandonna Lemoine vers deux heures.

Interrogé sur l'état de Lemoine au moment de cette rencontre. M. Coe- pelle dira CI II n'était pas ivre. mais parais- sait surexité et inquiet. »

Ainsi. les charges s'accumulent. Je suis fait. » a dit Lemoine lorsque M. Coepelle lui posa la main sur les épaules. Ne croyait-il pas se trouver en présence d'un agent. et pourquoi se serait-il montré à ce point craintif s'il n'avait eu quelque mauvais coup à se reprocher.

Et puis, une autre phrase et à retenir dans les déclarations de M. Coe- pelle

Je viens de me battre, a-t-il dit. avec un copain. Je lui en ai f. une pâtée. »

Quelle réponse fera Lemoine aux charges nouvelles qui s'accumulent sur sa téte ? Nous le saurons bientôt Mais, d'autres témoignages ont été recueilis par 1« enquêteurs. Citons celui de Mme Auflret et de M Salmon qui habitent le boulevard Magenta et qui furent, dans la nuit de vendredi à samedi, aux environs d'une heure du matin réveillés par les hurlements d'un chien furieux.

Mme Auffret se mit à sa fenêtre et elle vit le chien qui. hurlant, sur le trottoir du boulevard, grattait le sol de ses pattes.. Le brave bête ne fiairait-elle pas le cadavre.

Enfin, un homonyme de la victime. Louis Perrot. a déclaré qu'il avait rencontré Lemoine dans la salle des pas perdus de la gare et qu'en sa compagnie il avait bu en différents débits après deux heures du matin. Et il donna un nouveau démenti Lemo1.

ne. On sait en effet que. pour expHquer la précision avec laquelle 11 d6crivait les blessures relevées sur le cadavre, Gustave Lemoine avait dit qu'à sa sortie de la gare, vers six heures du matin, il était venu, avec ses camarades, voir le corps allongé sur le Champ de Mars. Or. Louis Perrot, qui quitta la gare avec Lemoine et Lelurch et tous les autres témoins, que les trois compagnons gagnèrent directement la rue de Plélo en suivant la butte et sans s'approcher des lieux du dramt.

Voilà, n'est-il pas vrai, des témoignages qui ne sont guère favorables d Lemoine. Quant à Maucarré, il faudra bien qu'il dise où il passa la nuit et qu'll explique la provenance da sang qui maculait ses espadrillea

La fête de familles

des Trompettes Rennaises

Nous apprenons avec plaisir que la Comité des Trompettes Rennaises, sur, l'initiative de leur dévoué président, M Saucourt, organise une fête de famille à Montfort-sur-Meu, le dimanche 24 juillet Les attractions les plus variées seront donnees au cours de cette journée pour le plaisir de tout le monde, petits et grands

Le matin concours de pêche doté, de nombreux prix. A 11 heures, remise'; d'une gerbe de fleurs au monument aux morts et concert par la Société. A midi banquet à l'Hôtel Martin. A partir de 14 heures concours de pslets pour hommes et pour dames: concours de fléchettes. jeux d'enfants; tirage de la tombola: sauterie.

Donc une bonne journée en perspective pour les Trompettes Rennaises. « Le Comité P.

CAUSERIES RADIODIFFUSÉES M. H. Jouin, rédacteur archiviste de 1" classe, le talentueux conférencier de Radio-Rennes, nous prie de faire connaître à son public, qu'en raison du radio-reportage du Tour de France cycliste, ses causeries sur le vieux Rennes n'auront pas lieu jusqu'en ffa juillet,

OBSEQUES RENNES- Vous êtes prie d'assister de

Monsieur Vincent COLIN

Retraite des chemtns de fer

décède à Rennes 15. rue Saint-Bélier. aans sa 8U* année, qui auront lieu lt vendredi 16 juillet. à 8 heures du matin, en l'église Saint-Hélier.

On se réunira à la maison mortuaire à 7 h. 45 L'inhumation aura lieu au cimetière de l'Est.

De la part de M. et Mme Colin, M. et Mme Cheval. ses enfants Raymond Cheval. son petit-fils dèa lamilles Bazlle, Cohan. Mounier et toute la famille.

Le présent avis tient lieu de faire-part. SAINT-ETTENNE-EN-COGLES. t0.s; Vous êtes prié d'assister aux convoi, -t service et inhumation qui auront lieu le samedi 16 luillet 1932. à 10 h. 1/t 1 heure ancienne), en église de SaintEtienne-en-Cogléa, pctir le repos et salut éternel de l'ftme de

Madame veuve THOMAS

née Maire LHERMBNIER

décodée a Pontmain > Mayenne le mercredi 13 jitlltet 1932. dans sa 80" année, munie des sacrements de Eglise.

De Prolundu 1

De la part de M. et Mme Pierre Lepont, M. et Mme Pierre Thomas, see enfants M. et Mme Pierre Lepont, M. François Lepont. M. Pierre Thomas. M. Jules Thomas Mlle Germaine Thomas, ses pente-enfants: M. Pierre Lepont. son amere-petit-fils. ses neveux et nièces, cousins et cousines, et de» familles Lhermenier, Dupetitpré. Beau- dry et Coir^e. On se reunira à la maison mortualre, chez M. Pierre Lepont, à Salât -Etienneen-Coglès. à 10 h. 1/4.

FOUGERES. Vous êtes prié d'as.sister au convoi et à la met>se d'enterremet oui auront lieu le samedi 16 juillet 1932. a 10 heures, en l'église Salnt-Sulplce de Fougères, pour le repoe et salut éternel de lame de

Monsieur '"lenri GANZIN •

pieusement décédé a Fougères, rue de' Rlllé, 93. le mardi 12 juillet 1932. daiw sa 47' année.

Pries Dieu pour lut

De la part de M. et Mme Charles Gandin, ses père et mère; M. et Mme Auguste Ganzin. M. et Mme Louis Oanzln. "M. et Mme Maurice de VUlartay. ses frères, soeur, beau-frère et belles» amure.

Ni fleurs, ni couronnes.

On se réunira a la maison mortuaire a. 9 heures 3'4.

L'inhumation sur. lieu à Montanel (Manche), à 11 heures ¡heure ancienne NOYAL-S/-VILAINE ACIGNE- Vous êtes prié d'assister aux obeèques de

Monsieur l'Abbé Julien BRtANTAIS Ancten Recteur

de Sainr.-Chri.itop>ie-de-ValaiTi3

décédé le 12 Juillet 1932. muni des Sacrements de l'Egtise. dans sa 50" année, qui auront lieu le vendredi là Juillet. On se réunira à 8 h. 46 (heure ancienne i a l'asile Balnt-Alexls.

Un premier service sera chanté en l'église paroissiale de Noyal-sur-Vllalne, à 9 heures. et un second service en l'église d'Aclgné. & 10 h 30.

L'inhumation aura lieu au cimetière d'Aclgne.

De la part de M. l'Abbé Slmonneaux de la Supérieure et des Reli.gieuses de l'Asile Sainc-Alexls de ace tantes, cousins et cousines, et de toute la famille.

Le présent avis tient lieu de faire-part, LOCTUDY- Vous été* prié d"aesister au convoi funèbre de

Monsieur le Marquis

DE GESTAS DE LESPÉROUX

décède le 12 tulliet. en son domicile de Bez-Ménee en Loctudy I Finistère), CAge de 74 ans muni de; sacrements de l'Eglise. La cérémonie religieuse aura lieu vendred. 1S courant. à 10 heure» (heure légale en l'église paroissiale de tière de cette paroisse

De la part, du Comte Henri de Qesuw de Le-: -«roux son (ils: de Mme Jayet de Qercourr. sa sœur: de MM le Comte de Gestes de Lesperoux Pierre et Oon.zague de Gestae de Lespéroux Gaston, et André Legay. Jayet de Oercourt. ca.pltaine de frégate ses neveux: Mme 1% Baronne Lanalle et Mme Maslow. Me nièces et de toute la famille.

Il n'y a pas de lettres de falre-na% le présent avis en tient lieu.


LE CINEMA

A Excelsior

« Les Frères Karamazof » Parce qu'il est russe et se développe dans les steppes du mystère, on par- donnera au film de cette semaine d'être un peu ténébreux. Mise en scè- ne de Fédor Ozep inspirat.ion du roman de Dostoiewsfcy musique de Ratbaus chef de production. Tucherer avec cela vous éLes servi. Qui a tué le père Karamazoff ? Est-ce son fils Dimitri ? Est-ce son flls Ivan ? Est-ce le domestique Smerd:a- koff ? Tous les trois en étaient bien

ANNA STEN ET FRITZ KORTNER Les Frères ctpables et il est préférable pour la moralité (?) du film que les coupables aient agi par cupidité et non par jalousie. C'est d'ailleurs le fils jaloux que la justice envoie en Sibérie, et Grouchenka. la femme fatale, l'aime assez pour l'accompagner en exil. On est obligé de reconnaître que ce drame affreux est joué avec une intensité dramatique particulièrement puissante que Grouchenka (Anna Stein) incarne splendidement son rôle destructeur que Fritz Kortner, chargé d'une fatalité eschylienne, a les épaules assez solides pour supporter un poids aussi écrasant. Les images sont belles. Les acteurs ont tous du métier.

Mais le film n'a de français que le vocabulaire. Et tellement déformé Le Coup manqué, une histoire très drôle de cambrioleur volé, est très plaisante, et l'acrobate Rolant Toutain (Rouletabille) la mène d'un bout 4 l'autre avec entrain.

Au Select

Le Chant du Marin n

Quand on a bourlingué

Aux quafre coins du monde

De la brune à 'n blonde.

Vive l'amour, u gai 1

Avec tous ces bourlingages. le Select nous présente, en semaine de cl6t.ure, un film de grande classe. Entendons par là que rien n'a été négligé dans la mise en scène pour provoquer cette impression de nostalgie à bord. de détente un peu forcée aux escales.

UNE SCENE A BORD

dans La Chanson du Msrin » de joie bambocharde au retour, qui peut très bien caractériser la vis de certains marins de Marseille. ou de Belleville.

Le marin de Belleville. c'est Albrrt Préjean, excellent artiste dars les compositions qui lui ont assuré son succès. Préjean a toujours la distinc- tion qui convien; dans les scènes de bastringue. et Jim Gérald (Marius) présente, dans Le Chant du Marin, une des spécialités qui lui vont le mieux mateloL méridional ou imprésario.

Mcrthe Mussine. une Carmen très piquante, provooue entre les deux matelots inséparables une scène de jalousie qui n'altère pas pour longtemps leur solide amitié. Ce qui est vraiment très beau, dans ce film de la mer. ce sont les scènes de bord, bur'^sques parfois et d'un naturel très réussi c'est la tempête. d'un réalisme saisissant ce sont surtout, avec un rccompagnement mélancolique, les chants des matelots perdus dans l'immensité. C?nains crépuscules. savamment silhouettés, téimignent d'une véri'able recherche ar.is- tique.

Avant Le Chant du Marin, un intermède très SDirituel un mariage bourgeois comme on en voit quelquefois, où les conventions matr.moninleç, dot. espérances, parrains ou marraines à héritages sont prévues et d'scutées avec humour et avec une certaine apparence de vérité

Pierre VOTE.

DISTINCTION. Nous avons le plaisir t'apprendre que la médaille militaire vient d'être décernée & notre excellent ami. M. Edouprd Blanchet, du G-r-Te du Cn-.mp-de-M»rs.

A M fl)T->*«t. oui "omnte tAnt de symr«!rtles den notre ville. nous somr>-r-.ux d'adresser toutes nos té-

La proclamation solennelle des récompenses aux élèves des Beaux-Arts

et du Conservatoire

Hier, à 18 h. 30. les élèves de l'Ecole Régionale des BeauxArts et du Conservatoire National de Musique et de Déclamation ont entendu proclamer, au cours d'une séance artistique au théâtre de notre ville les succès rt récompenses, dont ils ont été l'objet cette année

Sur l'estrade avaient pris place autour du président, M. Emmanuel Le Ray, architecte honoraire de la ;ille de Rennes, professeur des écoles régionales des Beaux-Arts et d'architecture, chevalier de la Légion d'honneur avaitnt pris p:ace, disions-nous. M. le premier président Langlois; M. le rec- teur Davy; M. le premier président honoraire Cordier; M. le doyen j Moreau; M. Oscar Leroux, adjoint; M. Ganey, directeur du Conservatoire; M. Sauzet; le général de division Lang".ois; M. Moine, secrétaire-général de la Préfecture; M. Ronsin. directeur des Beaux-Arts; M. Malapert; M. le compositeur Charles Collin; M. le chef de musique du 41' Faury; MAI. la Cour; M. Ricaud, juge d'instruction Docteur Follet, directeur de l'Ecole de Médecine; M. l'inspecteur du travail Grillet; M. Letoux; M. Ladam; M. Château, etc. etc. La courte matinée commença par l'exécution de la Marseillaise par l'or- chestre du Conservatoire, sous la uirection même de M. Ganaye, puis M. Le Ray prit la parole. Il a accepté la présidence, pensant que M. Ronsin voulait honorer sa longue carrière d'architecte et de professeur. Il parlera d'abord de l'école des Beaux-Arts où il a professé les trente premières années, des divers locaux qu'elle a occupés; il montrera ressort de cette école, son succès, sa place aujourd'hui grâce à ses trois directeurs: MM. Lenoir, Lefort et Ronsin. Elle est de- venue une des premières de France. L'école des Beaux-Arts fut d'abord à la Halle aux Blés, rasée pour faire place à l'Hôtel des P. T. T. Elle fut transportée ensuite au 2" et 3, étage du Palais du Commerce, puis enfin rue Hoche.

M. Lenoir confia à l'orateur l'organisation du cours d'architecture; on successeur M. Lafond fut enlevé par une mort prématurée. M. Ronsin avant de prendre la direction était depuis plusieurs années chargé du cours de peinture. con dit générale- 1 ment, observe M. Le Ray, que les artistes ne sont pas de fameux administrateurs, vous avez donné un démente à cette légende P. M Le Ray vante la bonté, la bienveillance, l'énergie de M. Ronsin, pour cette jeunesse artiste, filles et garçons. Autrefois Paris donnait seul l'enseignement nécessaire à la carrière d'architecte. Que de parents répugnaient à y envoyer leurs enfants! Et cependant. que d'objections faites aux écoies naissants d'architecture en province. M. Le Ray -en démontra l'importance et le rôle à M. Pinault, alors maire de Rennes. Et l'école de Rennes est vivante, florissante par l'enseignement donné et les services rendus. Comme à Paris. la sanction de lin d'études est le titre «d'architecte diplômé du gouvernement s.

La réussite est pour les forts, les travaiLeurs, les énergiques. L'architecte n'est pas seulement un artiste, c'est un réalisateur. Il lui faut une formation générale très complète, .les connaissances variées, de longues andoit se tenir au courant de toutes Its évolutions de la technique et de la matière. C'est lui le chef d'orchestre, le maitre de l'œuvre. Tous doivent travailler en accord avec lui, le peintre, par exemple.. Un Puvis de Chavannes accompagne et complète. S'il eut seul décore le Panthéon il eut réalisé un ensemble unique au monde. L'orateur a ici des passages où il exalte son amour pour la Bretagne qu'il connaît bien, qu'il aime en arus- te. Il cite les noms des Renan, ùes Brizeux, des Le Braz, de son vieux camarade du Lycée de Rennes, Le j Gof fie. qui eurent pour notre province une véritable passion. Ils surent pem- dre l'âme bretonne.

M. Leray se souvient qu'il préside aussi une distribution de prix a des musiciens. Il rappelle les souvenirs Ces concerts de Pasdeloup, Colonne alors qu'il était étudiant à Paris, les luttes entre wagnériens et antiwagnériens. Si les Le Braz. les Le Goffic Jnt chanté la Bretagne Bourgault-Ducoudray, un Nantais, l'exalta dans ce, belles pages. Amie de Bretagne 'fut sur cette scène un gros succès ian j dernier. Fauré fut organiste à SaintSauveur, M. Collin l'est à Notre-Dame Le maitre Guy Ropartz dirige aujour- d'hui le Conservatoire de Strasbourg et enfin M Ganaye, musicien «on- sommé est un guide précieux des éléves du Conservatoire. L'orateur termine par un vibrant hommage à Jean-Julien Lemordant, son ancien élève. Il a lutté, dit-il, avec une énergie farouche, un courage inouï, il a supporté sans faiblir la pire des calamités pour un peintre: ia perte de la vue. < Des applaudissements unanimes or.t couvert ce beau discours dont noas n'avons pu donner que l'essence, mais sur lesque! nous reviendrons au are mier jour. M. André Rouyer. 1" prix de chant, nous détailla très bellement Le Pas d'Armes du Roi Jean de Saint- Saëns et tout à l'heure un autre premier prix, de violon celui-ci, Mlie Paulette Renou nous redira la Sonate (andante) de J -B. Ganaye et ces Danses Espagnoles qui lui ont valu le prix. L'orchestre nous fera entendre du Saint-Saëns et du Guiraud tandis que les lecteurs des deux palmarès dont nous donnons ici. les principaux lauréats interrompant à leur tour ie concert pour proclamer le nom des vainqueurs.

Nous avons déjà donné, dans notre numéro du dimanche 10 juillet le prix 1u ministre: le prix Martend: le prtx Anne Rilld: le prix Pinault: le prix Daniel Chapin prix offerts par le Comité des Arts appliqués; prix

offerts par le Comité de l'Exposition Artistique de Rennes; prix offerts par la Société des Anciens. Elèves dès Beaux-Arts; prix offerts par la Société Bretonne des Beaux-Arts; prix offerts par M. Ladam, membre du Conseil de surveillance; les médailles de bronze; le prix Louis Mathurin et les lauréats des intruments de dessm. offerts par des industriels unis de l'Ecole.

Succès remportés par les anciens élèves et élèves de l'école régionale des BeauxArts pendant l'année scolaire 1931-1832 Concours de Rame. Ont été admis en loge pour le concours de Rome Arcnitecture, M. Charles Couasnon. Scwpture. M. Francis Meheut. Gravure en médaille, M. Jules Le Bazec.

Anciens élèves de notre école. Prix BlumenthaL M. Jules Le Bozec, statuaire, ancien élève de notre école, a obtenu le prix BiumenUial, d'une Valeur de vingt mille francs. Salon des Artistes Français. M. Francis Renaud, statuaire ancien été- ve de notre école a obtenu une mé-'daille d'or pour son groupe « Veuves d'Islande a.

M. Marcel Le Louet a obtenu une mention honorable pour sa statue l'offrande a

M. Raymond Cornon, architecte, ancien élève de notre école, a obtenu une médaille de bronze pour son projet de relevé, de l'Eglise de Guimillàu (Finistère).

Prii Roux. A été admis à prendre part à ce concours, M. Marcel Le Louet, sculpteur.

Concours Lemaire. A été admis en loge, M. Pierre Thézé, sculpteur. Concours d'esquisse. M. Pierre Thézé, sculpteur, a obtenu la troisième médaille M. Francis Guinard a obtenu une médaille.

Concours de figure modeléé. M. Francis Guinard, sculpteur, a obtenu la première mention.

Concours Bridan. M. Thézé. sculpteur, a obtenu la première mention. Examen du professorat de dessin dans les Lycées et Collèges. M. Yves Flocb, ancien élève de notre école, a été reçu à l'examen du professorat de dessin dans les Lycées et Collèges (premier degré).

Mlles Yvonrie Letourneux, élève de notre Ecole, et Pajile De Kercadio ancienne élève de notre école, ont été déclarées sous-admissibles.

Citons parmi les lauréats de concours semestriel et de On d'année MM. Beaucé, Morvan, Lesné, Le Gall, Aulnette, Le Boul, Perrot, Eveillard, Ferchand, Fleury, Bernard, Youenou, Berthelot, Collin, Guillaume, Wagnon, Hus, Le Mener, Delourmel, Frogerais, Pirlo, Riffaùd, Nicolas, Quéré, Lalel, Richard Le Moine, Roussel, Guillard, Rubeauy, Leray, Guignette, Guillard Jarnier, Gaiffe, Viret, Denou, Lem3sson, Melot, Noël Pellerin, Cottais, Brilhaud, Yvon, Le Diguerher, Guillou, Minard. Lamiral, Tnébault, Chateau, Marie, David, Valton, Rault, Quillois, Gourmaux, Ca- doret, Glorot, Rocherault, Denouault, Querbouet,. Guérin, Bauvir. Hardy, j Raoul, Le Douarec, Rébotit, Bohnoa, Clet, Laforge, Golivet, Moysan, «tfc veoy, GoisbeaU, Gftuctmr-Kleln. cocq. Besnard, Treluyer, Louveaû, naget Buffe, Bréhu. Tirel, Lebret, Le Hérisse, Guillols, Hamon, Le Gruiec. Thomas, Rabillard, Thézé, Chalin, Puel.

Mlles Letourneux, Cordelier, Legrand Droudum, Depincé, Lignel, de Follin, Rault, Boulmer, des Ormeaux, Girardot, Fleury, Chesneau, Grangourdo, Leboué, Coriou, Labbé, Villard, Buisson. Lande, Tollet, Duburquois, Marin, d'Haucour. Legrand. Rasquin, Chaquin Jaqui, Heitz, Sauty, Cayen, Loyzance, Droudin.

Archftecture. MM. Maudet Shultz Couasnon, Briand, Philippe, Hélary, Lecoq, Coirre, Reme, Goussin, Michel. Dussart et Rouxel.

PRIX D HONNEUR

1 prix d'honneur. (Prix du Ministre de VI. P. et des B.-A.) Mlle Renou. Paulette, violoniste. Elève de M. Magadur.

Deuxième prix. (Prix du Préfet l'Ille-et-Vilaine) Mlle Jean, Suzanne, violoniste, Elève de M. Magadur. Troisième prix. (Prix du maire de Rennes). Mlle Benoît. Yvette, violoniste. Elève de M. Magadur. Prix Gustave Daisay. Mlles Cho- met, Madeleine, violoncelliste; Vacher, Jacqueline, violoncelliste Loidreau. Jacqueline, violoncelliste Simon. Marie. violoncelliste.

Prix Angot. Mlle Jean, Suzanne, violoniste.

Prix Gauthier. Mlle Renou, Paulette. violoniste.

Prix Ladam Mlle Thomas" Andrée, violoniste Mlle Guyon. Jacqueüne, violoncelliste

Prix de l'Association des Anciens Elèves et des Amis du Conservatoire :le Rennes, M. Guilloux, Robert, corniste Mlle Lechaux. Simone. vio- loniste-altiste.

Prix H. Conteuse. Mlle Benoît. Yvette, violoniste.

Prix Bossard-Bonnel. Mlle Chomet, violoncelliste Mlle Nozais, Yvon- ne. pianiste.

Prix Deschaux. Mlle Durand-Vaujaron, M.-Th., violoniste Mlle Brétiu. Marie, violoniste.

Prix Mauger-Sir Mlle Auger, Louise, violoniste-altiste.

Prix Ladam. Mlle Debroise. Yvonne. violoniste-altiste.

Prix E Pinault. Mlle de Feydau ie Saint-Christophe, pianiste.

Prix Soyer. M. Lucien Lebrun. trompettiste.

Prix Bourgault-Ducoudray. M. Deshayes. René, chanteur.

Prix Charles CoUin. Mlle Duval Maria, harmoniste.

Prix Docteur WicaH. Mlle Du val, Marie, chanteuse M. Rouyer, André, chanteur.

DEUX AVIONS

SURVOLENT RENNES Hier matin, deux avions sont passés dans le ciel rennais deux Caudron de la S. D. A., pilotés par deux as bien connus, Pierre Monteil et René Bois. Ces deux appareils venant de Gaël. rejoignaient Laval, ayant à leur bord. deux de nos compatriotes. M. Paul Monter, industriel à Rennes, et notre ami, M. Bonnel, correspondant de « L'Ouest-Eclair s, à Vitré, qui. tous deux allaient assister à la grande fête aérienne.

Les deux équipxges ont fait unecellente promenade

Une excursion

en forêt de Paimpont La Compagnie des Tramways à vapeur dllle-et- Vilaine, à l'honneur d'informer le public qu'elle mettra en circulation. le dimanche 17 juillet 1932, des trains spéciaux à prix réduit, à destination de Plélan et de Paimpontles-Forges.

L'horaire observé sera le suivant Aller

Rennes Saint-Cyr (dép.) 8 h. 42 Croix de la Mission.. 8 55 Octroi de St-Cyr. 9 3 Plélan 10 34 Paimpont -les-Forges 10 44 Retour

Palmpont-les-Forges 18 h. 19 Rennes Octroi de St-Cyr 20 10 Croix de la Mission.. 20 18 Saint-Cyr 20 28 Prix du billet (aller et retour) 6 Ir. Nota. Les billets pourront être pris à l'avance aux gares de Rennes (Saint-Cyr. Croix de la Mission, Viarmes et la Touche).

EN PASSANT. LES MONTAGNES RUSSES

Vous connaissez b:en ces attractions foraines, n'est-ce pas ? On monte dans une petite voiture, qui vous promène à toute vitesse, par montées et descentes vertigineuses. Brrr Quelles émotiona Quel plaisir

Mais ce qui est un plaisir, quand on cherche à s'amuser, devient un vrai cauchemar quand on veut voyager vite et contortablement, surtout lorsque ces montées et ces descentes sont si raptdes qu'elles forment ce qu'on appelle le cassis Et il y en a pourtant de ces cassis, même à Rennes la lettre suivante en fait lot.

Monsieur le Piéton de service,

Je vous prie d'avoir l'amabilité d'insérer

Au T. E. R.

Beaucoup d'automobilistes et cyclistes se plaignent depuis longtemps du fameux cassis qui existe à l'extrémité du grand Mail.

En ce moment la Compagnie des T. E. R. est en train de changer les rails en cet endroit.

Il serait tout à fait indiqué de proflter de cette occasion pour supprimer définitivement ce fameux cassis qui, certainement, est loin d'arranger les voitures.

Espérons que la Compagnie des T. E. R. aura à cœur de faire le nécessaire et tout le monde sera content. Avec tous nos remerciements, veuillez agréer, Monsieur, nos sentiments Un groupe d'automobilistes.

Je souhaite avec vous, Messieurs les automobilistes et cyclistes, que l'Admi- nistration des T. E. R. donnera suite à votre juste demande.

Ma fonction de piéton de service ne me permet plus guère maintenant d'apprécier hum les douceurs de ces cahots, mais je les ai connus souvent, en auto, comme en tramway. Car les tramways aussi sont sujets au c ma! de mer » des cassis., et ces Messieurs des •£. E. R, en travaillant pour les auto- 'piobilistes, travailleront en même temps ~jtour eux et le. bon renom de leurs tramways.

LE PIÉTON DE Service.

LE 17 JUILLET,

CONGRÈS INTERŒUVRES DES JEUNES D'ILLE-ET-VILAINE On nous communique

La grande manifestation du 17 juillet sera triomphale. Un brillant succès lui est dès maintenant assuré. Grâce au zèle des aumôniers et des présidents, grâce à l'initiative' de militants dévoués environ 3.000 jeunes gens ont déjà retenu leurs cartes Plusieurs groupes ont envoyé leurs adhésions sans préciser encore le chiffre de leurs représentants Ajoutons à ces premiers répondants les inscrits de la dernière heure et nous aurons dimanche une réunion de jeunes comme Rennes en a peu connu.

Ce sera un beau spectacle de voir défiler devant nos yeux, après leurs séances d'études 3.000 adolescents fiers de leur christianisme, heureux de le glorifier par leur presence et leur attitude. Traversant la ville. en colonne par quatre, et précédés de nombreux drapeaux, ils iront déposer au Panthéon Rennais une gerbe de fleurs pour dire aux morts de la guerre qu'ils n'oublient point l'héroïque générosité avec laquelle ils se sont sacrifiés pour nous. Le plus beau témoignage de reconnaissance que les catholiques puissent offrir à ceux qui ont acheté la paix au prix de leur sang est une prière ardente Jaillissant d'une âme qu'éclaire une foi sincère Les congressistes du 17 juillet accompliront dans le recueillement cet acte de pieuse gratitude. Ils se rendront ensuite à N.-D. de Toutes-Grâces où. après un banquet fraternel, ils applaudiront toasts et discours et recevront les directives de S. E. Mgr Mignen dont ils auront dejà eu le bonheur d'entendre, le matin a la messe, l'allocution spirituelle. Devant un reposoir dressé en plein air. Ils chanteront pendant le Salut de clôture les hymnes au Saint Sacrement avec ces voix puissantes qui le matin affirmaient leurs croyances pendant l'office divin. Ainsi se terminera cette journée prometteuse des plus grandes consola- lions.

AU SYNDICAT UNITAIRE DU BATIMENT

Le Conseil Syndical réuni mardi soir ayant examiné les résultats du congrès fédéral, a décidé de convoquer l'assemblée générale du syndicat pour le mardi 19 juillet, à 20 heures, au Palais Saint-Georges,

Il demande à tous les syndiqués unitaires d'y assister et d'y amener les camarades sympathisants

Il a également mis au point l'organisation de la fête du bâtiment, qui aura lieu le dimanche 24 juillet, à Saint-Grégoire, où il y aura concours de pêche de 8 Il 10 heures, de SaintGrégoire à Charbonntère concours de palets jeux de pavois courses à la grenouille, à la ficelle et diverses. Concert et nombreuses attractions Il invite fraternellement les ouvriers du bâtiment et des autres corporations à retenir leur journée pour v assister et y amener leurs familles et leurs «mi*.

i« Conseil Syndical

En faveur

des veuves de guerre remariées

Nous avons reçu la lettre suivante Monsieur le Rédacteur en Chef, de l'Ouest-Eclair,

J'ai l'honneur d'attirer votre attention sur la partie des projets finan- ciers du Gouvernement. ayant tralç à la' suppression de la pension des tuves de guerre remariées.

Je me permets tout d'abord de vsus faire remarquer combien toutes les lois ayant Un caractère rétroactif. contraire au principe fondamental de I notre Code Civil sont fâcheuses au point de vue moral par i'exemple qu'elles donnent aux particuliers du manquement aux engagements. La réforme monétaire qui a fait passer aux mains de tous les débiteurs (Etat et particuliers) l'avoir des créanciers est l'exemple le plus typique de ces manquements Il est déplorable de voir s'y ajouter de nouveaux manquements à des engagements qui. au lendemain de la guerre, étaient qualifiés de sacrés.

En l'espèce la suppression de la pension des veuves remariées risque de porter un trouble moral sérieux dans bien des ménages; mais il est une conséquence plus grave de ces projets f c'est la recompense donnée par l'Etat à l'union libre et la punition infligée aux femmes honnêtes qui ont tenu à avoir une situation régulière et à donner de nouveau le jour à des enfants. Comment concilier les encouragements que l'Etat proclame vouloir donner à la famille et à la natalité avec cette pénalisation infligée à la femme qui n'a pas voulu jouir en égoiste de sa pension ou vivre dans une union libre, généralement improductive Je me permets de vous citer un cas que je connais

Madame B. qui habite à Plumaugat (Côtes-du-Nord). était restée veuve de guerre avec une petite fille Il lui 1 avait été alloué une pension de 800 fr. la petite pension que touche sa fille comme orpheline de guerre

Quelques années après, elle trouve un brave homme qui l'épouse et prend à sa charge la fillette

De ce deuxième mariage sont nés 7 j enfants que son mari et elle ont élevés avec beaucoup de peine, car les ressources qu'ils trouvent dans l'ex- I ploitation d'une petite ferme sont des Ces braves gens ont reçu récemment 1 un prix de mille francs de l'Academie Française, légère aumône donnée à une de ces familles grâce auxquelles la France doit d'exister encore. Mais la fille du premier mariage avance en âge et va cesser de toucher la petite pension qui était versée à sa mère pour elle. C'est à ce moment que l'Etat va priver cette famille, où le père et la mère donnent un exemple admirable de travail et d'abnégation. d'une mo- deste pension de 800 francs et va re- tirer le pain de la bouche à tous ces enfants.

Quand on considère que bien des gens touchent de grosses pensions souvent peu justifiées, on ne peut se défendre d'un sentiment de révolte devant de pareilles injustices et de penser qu'une révision sévere des pensions de guerre ferait rentrer dans les caisses de l'Etat des sommes autre- ment plus importantes que la suppres sion des pensions des veuves de guerre remariées

Dans tous les cas. il est permis de penser que des parlementaires prendront l initiative d'amendements qui excepteraient de la loi les veuves de guerre remariées chargées de famille et n'ayant que des ressources modestes j Ce qui serait la justice la plus élén:entaire. Connaissant l'intérêt que votre jouri nal porte aux familles nombreuses et à la réparation des injustices légales, Je me permets de vous exposer les conséquences d'une loi qui, comme beaucoup. n'ont pas été assez étudiées, et se refusent à envisager les cas d'es- pèces ce qui donne lieu à des injustices flagrantes

Veuillez agréer, etc.

AUJOURD'HUI.

COURSES DE RENNES Sept courses, trois plates au galop. trois obstacles haies ou steeple, une au trot, voici un programme qui doit Pttirer cet après-midi à l'hippodrome i de Rennes un nombreux public. Nous avons dit, ici même. le succès mondain et sportif remporté par la réunion de dimanche aujourd'hui, ce succès devrait être plus considérable encore, si l'on songe qu'apràs les forfaits, il reste inscrit au programme 8 chevaux dans la première course 15 dans la deuxième 18 dans la troisième. 17 dans la quatrième. 10 dans la' cinquième. 11 dans la sixième et 7 dans la septième Belle journée en perspective pow les joueurs et pour tous ceux qui vou- dront assister à une belle réunion mondaine, sous les frais ombrages du champ de courses de Rennes. Cartes comme d'habitude aux bureaux de tabacs des Arcades et rue de Nemours. Départs de trams et d'au- tobus. place de la Mairie. UN VIOLENT

M. Sauvaget Mathurin. âgé de 32 ans et demeurant 40. rue Saint-Louis. a porté plainte contre un certain Maurice Churles. 26 ans. puoille de l'Assistance publique du Calvados. de- meurant à Pontpéan et exerçant la Des rixes, des coups, cela se voit malheureusement tous les jours Il suffit d'ordinaire de quelques heures de violon pour faire revenir à de meilleurs sentiments les compagnons ombrageux

Mais ce n'est pas le cas pour Maurice Charles, qui est un gars solide Il a jugé qu'une dent cassée une côte enfoncée. cela n'était pas suffisant, ce n'était qu'un essai. Et il a de nouveau exercé sa force. une fois mis à l'ombre. tanr et si bien qu'à coups de poings. coups de pieds, coups d'épaules. il a fini par enfoncer la porte de sa prison.

Il sera déféré au Parquet pour coups blessures et bris de clôture dans les locaux disciplinaires Un peu plus. un peu moins qu'est,« que oela fait quand on est fort 2

CHEZ LES ARTISANS

Nous avons reçu ta lettre suivante.

que nous insérons volontiers, en réponse au dernier article de M. le Professeur Bouzat

Monsieur le Professeur,

J'ai l'honneur de repondre par 'in-

termediaire du journal l'C-uesf-£c/air à votre appel a l'opinion publique paru dans ce quotidien.

Je ne vous apprendrai pas que. tous

les ans. les Artisans dont le suis. tabriquent. en dehors de leurs heures ':le travail, toutes sortes de travaux -ximpliqués. n'ayant aucune valeur pratique tout cela pour obtenir un titre au diplôme ne signifiant nen Pour.quoi ne pas récupérer ces heures perdues pour tout le monde ? Pourquoi ne pas employer cette bonne volonté à 'a fabrication d'appareils scientifiques Et au bout de plusieurs années de collaboration dans le domaine de la profession, la Faculté Régionale ne pourrait-elle pas accorder un diplôme ae maître artisan. que celui-la aurait ?u moins le mérite d'avoir une valeur indiscutable, et la recherche de cette récompense entretiendrait l'entrainement professionnel.

Ceci étant un résumé de mes pen-

sées, je suis à votre disposition en dehors des heures consacrées à l'exercice de mon commerce pour examen et suite à donner à ce projet.

Veuillez, Monsieur le Professeur,

agréer les bien sincères salutations d'un artisan.

Ch. T'ses.

Rue de la Habillais.

d Rennes.

L'idée nous parait bonne.. Mais. psfc-

elle réalisable Cela nous parait difficile. Car pour fabriquer des appareils scientifiques, dont la fabrication varie du reste à n. esure que le savant avance dans ses recherches, il faut avoir des connaissances spéciales qui. vraisemblablement, font défaut à bon nombre d'excellents artisans.

Association Générale

des Etudiants

Ciné Universitaire de Rennes

Maison des Etudiantes

Il est porte à la connaissance des

Etudiantes oui seront à Rennes tan prochain, que leur Maison premier stade de la réalisation de la Cite Universitaire. ouvrira le 3 novembre.

Les Etudiantes qui désirent y avoir

leur chambre sont instamment priées d adresser, dès maintenant. leur demande il M le Recteur de l'Académle de Rennes.

Nous ne saurons trop les inviter 4

se hâter, le nombre des chambres étant tres limité et les demandes déjà fort nombreuses.

Bourses de l'enseignement supérieur

Les demandes de Bourbes doivent

être adressées dès maintenant et directement iM le Recteur d'Académie de Rennes

Les Etudiantes et Etudiant qui de-

sireraient obtenir des renseignements tant pour la Cite que pour l'obtenrion des Bourses sont priés de s'adresser • soit a M le Recteur ou au Presiden de l'Association générale des tÈ^fP^"13|j diauts. 16. rue Thiers Rennes.

Le Président de l'A. O,

A. Ttengod.

Le concert hebdomadaire

du 41'

Voici le programme du concert qui

sera donné le 14 Juillet 1932, place de la République, de 17 n. 30 à 18 h. 30. par la Musique du 41' R. 1.

1. Défilé de la 19' division (E. Fau-

vy: 2° Jubei, ouverture i Weber) r Vieilles marches Françaises (trans- cnptions de Chaume! a) Marche de Henn IV (du Cœurroy). xvr siècle bi Marche tactique il756t. (de Liroul ci Marche du Premier Consul (Palsiello) 4o La Vivandière, opéra-comique, (B. Godard) 5° Marche bretonne (Fritsch) 6» Sambre et Meuse (Raus ky>.

Le capitaine chef de musique

E. FAtTvT.

MATINÉES & SOIRÉES

M EXCELSIOR MÊ Un programme de Gala,

une tragédie réaliste entièrement

parlant français

LES HERES KMGflWOfr" Film se passant dans les grandes steppes de Russie.

Une comédie interprétée par le célèbre acrobate Rolant TOUTAIN (Rouletabille) dans

COU P MANQUÉ

Semaine de clôture

avec le grand succès parisie8

Le chaut (u manu interprété par Albert PRÉJEAN, Jim GÉRALD, Marthe MUSSINE, etc.

C'est la vie libre et pittoresqtm

de nos matelots.

SYNDICATS & SOCIÉTÉS

ASSOÇtATIO De OrrlCIZRa-MARIKITRa

rr Marins Rctraitcs La réunion try meetrlelle des oftlcîervmar mers. m.. rlne retraités et veuves, aura lieu le dit manche 17 Juillet A 10 heures. au P*< laU Satnt-Qeo-aes r»i»trlb'irlOB 4«( lournaux

Société Photographioui DI Rma-<

La prochaine réunion de la socUM auiq


eu au aléfe vendredi proehata 15 Juil- Il 30 h. e. CoaunumcaLoa» diverses, rojactiou» de cliché» de sociétaires et 0 particulier de» paotos de Chine dl ETAT CIVIL DE BENM»

Nussmices

Du 13 juillet. Henri Bwon. 163, ne de ivu; jcaumne Kven, rue ^an ier(eni.

OUBONNES MOBTLAIBBâ, Benne* WOSSAl'LT. clrter nu de Mcnttort Dtcts

Du 13 Juillet. Pierre RobIn.. 4 Jour» to.el-D'u' veuve Lorand. née Vigneron « ^jj», Hôte.-Dicu; Angé*.e Durand, un iol» Hôtel-Dieu; Erneet Aubrée. 48 ana. lUincaU'.ier, veuf, Hôtel-Dieu; veuve Laoyet. née Huonique. le ans. Hûtai>l«u Marcel Marquet. 3i ans, couvreur, narlé. Hôtel-Dieu, Vlncent Col-ln. 79 .as, retrafté des chemins de fer. 15. me lalnt-Héller; Jacques Perrot. 65 ans. naoœuvre. boulevard Victor touiller. 47 ans, domestique, célibataire îôtei-Dieu.

C on voir -n«r»niilrw

du 14 Juillet

heures M. Aubrée. Hôtel-Dieu. 10 heures M. Allaln. 6. rue de Vlar-'10 hturtffVuLrqu.t. Hôtel-Dieu. Cst.

Doardaln

ETAT CIVIL. Naissance. Marte ;1^O^àJe1aV^re-Tàlna1ger.

1 la Corblals.

JANZE

neunat a la Bouderie, en Janze, rient d'être arrêté par la gendarmerie, >n vertu d'un extrait de jugement du Tribunal de Rennes le condamnant à le= mois de prison pour coups à sa lemme et à ses enfanta. Hautbois a été »ndutt à la maison d'arrêt de Rennes. MENACE DE COUPS. M. Hardy, Pierre, rentier, boulevard Cahours. a porté plainte à 1a gendarmerie, pour menace de coups de la part de Mme Machefeld. demeurant à la Monnière, Sn ïssé. sa locataire. Cette dame, peu commode, voulait frapper son propriétaire avec une fourche

Une enquête est ouverte.

ETAT CIVIL. Mariages. Pierre Ledoux cultivateur à Chanteloup. et Clontlne Olcquel. cultivatrice Janzé; Francis Trochu, charron Janzé. et Maria Ermoln, a. p., Janze.

APRES LA PETE DU 10 JUILLET. Les personnes qui ont eu l'obUgeance de prendre ou placer des carnets de souscriptions pour la fête du 10 juillet sont instamment priées de faire parvenir à M. Monnene. à La Hauteville. les souches de ces carnets pour samedi prochain, dernier délai. Les souches non remises à cette date ne pourraient être comprises dans la distribution des lots gratuits, prévue pour le dimanche 94 juillet.

Hédb

LA SOCIETE DES. COURSES. Dana sa réunion de mardi dernier, 1a mojorité des sociétaires a décidé de maintenir la date des courses au 11 septembre prochain.

lA service pharmaceutique eat assuré par M. Auuant. place Oambetta. pète nationale du 14 Juillet.

A 14 h. 30 à la ralle des P6tea de l'Hôtel de Ville resi'ae de décorations j et^iplômes.^ lta, BMiOuls. aubade par l'Harmonie Fougerjise A 9: heures sur le Champ de Foire, concert.

A 23 heures feu d'artifice.

Une dramatique tentative de suicide

Lavai 13 juillet. Hier mercredi. dans la soirée, au moment oU la circulation est des plus intense, sur la place du 11-Novembre. les passants, apeurés, virent tout a coup un nomme paraissant âge d'une quarantaine d'années enjamber la fenêtre du troisième étage de l'immeuble occupé par le cafe restaurant Hay. rue du Val de Mayenne

Ceux qui suivirent des yeux l'homme le virent prendre son essor et s'élancer dina le vide. On crut qu'il allai. sablmer «a les pava», mais la tente du café Hay étant ba'ssée. le choc fut amorti L'homme rebondit comme sur un tremplin et vint .abattre sur le soi risquant d'écraser au passage de paisibles consommateurs dont on comprend l'émotion.

La barre de fer qui soutient la toile était littéralement tordue par la violence du choc. Un rassemblement énornu se produisit et les agents euren' de la peine à se trayer un passage jusqu'auprès du malheureux qui fut transporté d'urgence a l'Hôtelil s'agit d'un nommé Bolsmartel, né à Fougères le 8 août 1893 Il exerça en cette ville la profession de coupeur en chaussures il travaillait depuis quelque temps a Laval et ses empioyeurs étaient sattsfait: de lui

n vivait seul et était. parait-il. atteint de la monomanie de Ie persécution. C'est s>ns ocute dans un accès de neurasthénie qu U a tenté de se donner la mort

Bon état est grave.

~~LE CONFLIT

DE LA CHAUSSURE

Lassant de côté la coupe,

la pourparlers continueront

demain sur la piqûre

et le rempUage

Nous fanions confiance. Turdi soir. la bonne volonté den finir avec les discussions des service, des délégués ouvriers et paronnux.

OU l'entrevue d'hier n'a pas amené la aoluUdn des difficultés du service

coupe, elle a au moins permis aux pa- trons et ouvriers en présence de s'entendre pour reconnaître que « lu quarante ou cinquante jours pastel A diseuter sans aboutir, sur le nombre des morceaux à produire par les coupeurs, n'avaient fait que reculer l'étaOlissement des contrats des services qui suivaient, et que ceux-ci commençaient ci manifester leur étonnement un peu irrite.

Industriels e: ouvriers se sont donc donné rendez-vous pour discuter, demain vendredi, l'étabasement des tarifs de la piqûre et du rem pliage. La nécessité d'en finir enfin avec les longues discussions, semble se manifester chez les parties en présence, L'ensemble de la popu-ation ou- vrière ne peut qu'approuver cette décision de continuer les pourparlers sur les autres services, avec le seul regret qu'on ait gàché plus d'un mois avant d'envisager cette façon d'agir L'entrevue d'hier matin, rue du Tribunal, a été occupée par la discussion sur la coupe; la répartition des usines en catégorises (selon le genre de tra- vail et de peaux employées) a amené des difficultés qui risquaient de re- culer encore la solution. Aussi a-t-on décidp de passer, pour le T ornent, à l'étude des services qui suivent la piqûre et le rempliage. DISTRIBUTION DE SECOURS A LA MAISON DU PEUPLE

Vendredi 15 Juillet de 9 heures à midi, distribution des bons aux non syndiqués. A 17 heures. distribution des boites de conserves offertes par la municipa- lité de Douarnenez.

Pour profiter de la distribution de ces boites il suffira au chef de famille, ou à un membre de celle-ci, de se présenter avec toutes les cartes de grève de la famille, soit syndiqué ou non syndiqué autrement dit les cartes rouges et vertes. La distribution se fera au prorata des cartes ^présentées sans aucune différence entre syndiqués et non syndiqués. Profitant de cette convocation, le comité de grève adresse aux donat.eurs l'expression de ses sentiments respectueux et les remercie de leur beau geste.

CONVOCATION

Demain, à la Maison du Peuple, à 9 h. 30, réunion des délégués de tous les services.

TRAGIQUE BAIGNADE. Ure plus haut (Dans la Région). LES SUCCES AU BACCALAUREAT. Les jeunes filles présentées 1 par l'Ecole primaire supérieure, aux examens du brevet et du baccalauréat, ont glané à Rennes de beaux succès. Mlles Dano et Ollivier sont reçues déftnitivement au baccalauréat, 2" partie, philosophie.

Mlle Faisant de Champchesnel est admissible.

Mlles Chauvel et Cochennec sont admissibles en 1" partie A'.

De plus. Mlles Olivier et Chauvel ont subi avec succès les épreuves de la 3e partie du brevet supérieur, ce qui leur confère grade et diplôme. Aux heureuses lauréates et à leurs distinguées professeurs, nos bien vifs compliments.

DES GIGOTS A BON COMPTE. M. Lepont, marchand de bestiaux à Bellevue. en Beaucé, est venu porter plainte à la gendarmerie contre un un temps à aes dépens, la dure crise economique.

Dans un pâturage, M. Lepont avait des moutons. Il devait retrouver un de ses « lanigères dépouillé et amputé de deux gigots et d'une épaule. Les gendarmes de Fougères enquétent.

UNE CHASSE DEFENDUE. un de nos compatriotes, éleveur de pigeons-voyageurs a eu la douloureuse surprise de voir ses pigeons, au cours des vols d'essais autour de la ville, descendus à coups de fusil. Trois volatiles. dernièrement encore ont été abatNous nous permettons de rappeler aux chasseurs qu'ils s'exposent à des peines très sévères en tirant sur les pigeons-voyageurs.

UNE AUBADE AUX VIEILLARDS DE SAINT-LOUIS. L'Harmonie Fougeraise continuera. fidèle aux usages des années passées, cette année de donner l'aubade coutumière à 11 h.. aux vieillards de SainrrLouis.

Un beau programme musical a été établi qui est fait pour semer un peu de gaité parmi les sympathiques vieux et vieilles de l'Hospice Saint-Louis. Salnt-Georew-de-Reintembanlt SOIREE RECREATIVE. Dimanche prochain. la société de musique c La Fraternelle de St-Georges donnera pour ses membres honoraires une soirée recréative à 4 h. et à 8 h. du Au programme, trois amusantes comédies Le torchon brûle. Un client sérieux, Fine Carottes, ainsi que de i nombreux intermèdes.

AUJOURD'HUI

Pharmacien de service M. Chabrous, place du Marchit.

8 h. 30 place du Château, revue des c troupes et des diverses sociétés par M. le commandant- Brillant, de la garde ré- j 1 puD.lcftine. t

10 heures Collège Sév'.gné, dîstr'.bu- 10 heures Halle aux Orains, distri- bution de pain et de viande aux indl- < heurea Jardin public. distribu- ( tioa des prix des éco.es publiques. 21 heures concert par la musique municipale. place de l'Eventall.

92 heures grande aolree dansante, halls aux beurres. Fête aux environs Grande rete d'aviation Laval Baptêmes de l'atr, etc., etc..

Entré en colliaion avec un attelage,

un jeune cycliste

est grièvement blessé Un grave accident s'est produit mar- di soir dans le chemin des Perrlnnes. Le jeune Francis Renoint, âgé de il ena, dont les parents habitent « Les palmiers », boulevard de Laval, et qui é travaille chez M. Guesdon-Dagory, e s'en allait en v6lo pour rejoindre, selon

ton habitude, son père employé chez 1 M. Baslé, aux Pentanes. L'enfant rou- lait à vive allure, parait-il, et ce fut s-.ns doute la cause pour laquelle il 1 ne put éviter, dans un des virages très < prononcés du chemin, un attelage qui s'en revenait du travail. Le choc fut terible et le pauvre petit fut ramassé Transporté à hôpital de Vitré, il reçut les soins du docteur Chenard qui ne peut encore se prononcer sur son état, très grave d'ailleurs contusions et écorchures diverses, mais surtout fracture à la bose du crâne. La petite victime de ce pénible accident n'est sortie du coma que hier soir et encore son état reste-t-il très présaire. Nous formons les meilleurs vœux pour sa guérison.

TOMBOLA DE LA POLICE. La liste des numéros gagnants de la tom- bola organisée au profit des veuves et orphelins de l'Association amicale des commissaires et inspecteurs de la sûreté générale, est parue.

Les intéressés sont priés de la consulter chez M. Salmon, rue de Paria. ou au commissariat. Plusieurs lots ont été gagnés à Vitré.

TRAVAUX DE CYLINDRAGE (du 171 au 24 Juillet). Chem'n de grande co:nmun:cat:on n" 33 entre ELrelles et Argentré. chemin de grande commun!- cation n° 111 entre la route nationale n° 12 et Mondevert.

TRAVAUX DE GOUDRONNAGE, (du 17 au 24 juillet). Chemin de grande communication n, 33 entre Argentré et Le Pertre. Chemin de grande communl- catlon n° 88 entre Argentré et Genne»sur-Seiche; chemins de grande communlcation n- 34 et 95. entre Domagné et ̃ Louvlgné de Baia; route nationale n° i 178. entre le Pont-d'Etrelles et la Orenoùillette.

PLUS DE FUMEE QUE DR FEU. Un feu de cheminée s est f 1 re hier matin, vers 8 heures, dans i ..nmeuble de M. Douriet, rue Notre-Dame. Par bonheur, l'agent Trottin et M. Bes- r.'i>rd, de la compagnie des sapeurs- pompiers, vinrent à passer à Cf m ̃ ment et parvinrent facilement à éteindre ce comowneement d'incendie. ce à leur prompte intervention, les dé- gâts sont Insignifiants.

PALET VITREEN. Tous les membres actifs sont priés de se trouver sur le terrain d'entraînement, rue du 70', vendredi 15 Juillet, à J0 heures, pour communication en vue du concours de dimanche. Présence indispensable. LES GRANDS OISEAUX. Trois jolis oiseaux sont passés hier dans le ciel de Vitré, jetant au loin le gai ronronnement de leurs moteurs deux le matin, un l'après-midi, Ceux du matin sont passés à pleins gaz et nous avons de bonnes raisons pour savoir qu'ils marchaient à 120 à l'heure. Tous trois venaient de Gaël et se dirigeaient sur Laval où aura lieu tantôt une superbe fête d'aviation. On y retrouvera tous les pilotes que les Vitréens ont applaudis tout récemment au champ Saint-Etienne les Froissard, les Montell. les Bois et aussi l'extraordinaire acrobate Vassart. Pour peu que le temps s'y prête, cette fête sera digne de celle de Vitré, avec cet avantage peut-être, que le terrain de Laval dominant la ville, les appareils se trouvent déjà en hauteur aussitôt qu'ils le quittent il y a là un fameux bénéfice de temps pour les passagers. Nous avons eu la bonne fortune et le plaisir de nous entretenir avec l'aimable M. Froissard, qui assume là la direction de la fête et il nous a prié de dire à tous ceux qui n'ont pu prendre à Vitré le baptême de l'air qu'il les invitait à venir à Laval où la longueur du terrain donnera plus de facilités qu'à Vitré pour les départs avec passagers. Nous nous acquittons volontiers de cette mission et nous ajouterons que le panorama de Laval vu de haut. est superbe.

Bronze*

COLLISION D'AUTOS. Hier, vers 15 heures, M. Fichepoil Raymond, commerçant à La Guerche, se rendait en voiture automobile dans la direction de Martigné-Ferchaud, en empruntant la route nationale n° 178. Arrivé au hameau de la Tonneraie, commune de Drouges, à un tournant de la route, il aperçut un chien sur le côté droit. Voulant éviter l'animal, il donna un coup de volant à gauche, mais au même instant arrivait une autre automobile conduite par M. Sauton, négociant, place Royale, à Nantes, qui se rendait à Vitré, venant en sens inverse de celle de M. Fichepoil.

Le choc était inévitable et fut assez violent; les deux voitures sont endommagées, mais les deux conducteurs fort heureusement s'en tirèrent avec des contusions sans gravité.

La Gnerche-de-Bretagne

LE CONCERT DU 106" D'AR.L. C'est ce soir que le 106' d'artillerie lourde, de passage dans notre ville, donnera à 30 heures, sur la place de la Mairie, un concert. Ces joyeux airs de trompette mettront dans notre cité un entrain de bon aloL

FETE NATIONALE. A l'occasion de la Fête Nationale du 14 juillet, la Municipalité passera en revue, à 17 heures. Champ de Foire, la Compagnie des Sapeurs-Pompiers et la Société de gymnastique et de tir l'Avant-Garde Guerchaise.

La Musique Municipale prêtera son concours.

A 17 h. 45, place de la Mairie, concet par la Musique Municipale. En voici le programme Accueillante, marche Th. Rottier Sur le grand chemin. fantaisie, E. Simpl Sensitive, mazurka, Carlot Le songe au désert, J.-M. Champel A la plus belle, grande valse, A. Govaert La Marseillaise, hymne national, Rouget de l'Isle.

A 18 h. 45, Hôtel Paranthoën, ban- quet par souscription.

DISTRIBUTION DES PRIX AUX ECOLES COMMUNALES. Aujourd'hui, à 14 heures, a lieu la distribution des prix aux Ecoles communales. Programme La Marseillaise, Musique Municipale. Discours d'usage par Mè Bodard, maire de Bais, conseiller général: Allons dons ce petit bois charmant, chant par les élèves de l'Ecole maternelle Les bruits du soir, chœur par les élèves de l'Ecole des fflles L'envol des vacances, chœur par les élèves de l'Ecole des garçons Bonne humeur, pas redoublé, Musique Municipale.

La distribution des prix aura lieu entre chaque chant.

Chateanbonrr LIGUE DES CONTRIBUABLES DU CANTON. Nous rappelons à tous les contribuables du canton de Oft»-

Maubourg que dimanche prochain, à 0 h. 16 (neure légale), une conférence wra lieu à la mairie de ChAteaubourg Tour exposer le but et tes avantages A la suite de la réunion, les adhé¡Ions seront prises et le groupement santonal constitué.

Chàtlllon-en-Vendelais

COMMENCEMENT D'INCENDIE. Le 12 juillet, vers 13 h. 30, un commencement d'incendie se déclara chez Mme veuve Bouillon, née Rosé Carré, demeurant au bourg.

Alors que cette brave femme était partie au Jardin, ayant laissé un peu de feu dans son foyer, sans doute une étincelle dut jaillir sur le rideau du lit qui se trouvait à proximité.

De suite, une fumée intense s'échappa de la maison et fut aperçue par M. Bertin, marbrier, qui demeure en face et qui donna l'alarme.

Malgré que la porte fut fermée à clef, on réussit à entrer et à arrêter l'incendie dont les dégâts auraient pu être très importants.

AUJOURD'HUI

Pharmacie de service: M. Haya, GrandeRue.

Toutes les boulangeries sont ouvertea Pète nationale suivant programme. Le soir. concert sur le Cours Bertrand pir 'Harmonie municipale.

Feu d'artifice sur le bassin a flot. Bal populaire sous les halles.

POUR LES COURSES M. le Maire de Redon vient de prendre l'arrêté suivant

Les courses de chevaux auront lieu, & Redon, sur l'Hippodrome d'Aucfer, le dimanche 17 juillet 1932. Elles commenceront à 14 heures.

La Société des Courses est autorisée à organiser un pari mutuel à cette réunion moyennant un prélèvement total de 11 sur les mises des parieurs. Tout autre genre de pari est interdit et sera poursuivi conformément aux lois. Les contrevenants seront expulses du champ de courses.

Police de la circulation. A partir da 13 heures (heure légale), les voitures de toutes sortes, automobiles et motocyclettes, devront pour aller au Champ de Courses d'Aucfer suivre l'itinéraire ci-après à partir du quai Surcouf rue de Vannes, rue du Chàtelet, carrefour du Châtelet, route de l'Abattoir, pour arriver au bureau d'octroi de la Mote et prendre le chemin de grande communication n, 60 desservant le champ de courses. Au retour Le sens de circulation désigné ci-dessus n'est pas obligatoire et les véhicules divers, automobiles et motocyclettes pourront rentrer directement en ville par le chemin de grands communication n° 60 et la rue de Vannes. Au retour du Champ de Courses, les piétons devront obligatoirement circuler à droite, en se dirigeant vers Redon depuis la sortie de l'Hippodrome jusqu'au quai Surcouf exclu.

A partir de 13 heures et jusqu'à la fin des courses, le stationnement des piétons et de tous véhicules est interdit sur le chemin de grande communication n, 60 depuis l'usine des Emeris jusqu'au Pont d'Aucfer. Seront seuls admis à stationner, mais pour le temps strictement nécessaire à leur service, les automobiles, autobus, et autocars qui assureraient un service de transport à l'occasion des courses et sous réserve de ne pas gêner la circulation. Le stationnement des marchanda est également interdit sur le même parcours, néanmoins, avec l'au;orisatton des organisateurs, et sous réserve de se conformer au présent règlement, ils pourront exercer leur négoce sur le terrain de l'Hippodrome.

LES PREPARATIFS

DU CONCOURS REGIONAL DE GYMNASTIQUE

Chaque jour nous apporte maintenant de bonnes nouvelles sur l'organisation du Concours régional de Gymnastique et de Musique du 31 La Commission du terrain et la Commission des Fêtes notamment, réalisent point par point le program- me qu'elles se sont assignées.

AU STADE

Le Stade Colonel du Halgouët a déjà reçu une parure qui fait sensation. L'entrée du Parc se composant de deux colonnes de forme cubique très élancée nous donne l'impression que l'entreprise chargée des travaux veut faire une merveille.

Par ailleurs, la clôture du Stade va être remise à neuf et d'ici quelques jours les tribunes vont être installées. L'ensemble du terrain du concours présentera un aspect du meilleur goût. Quatre entrées sur le Stade sont prévues, tant pour l'accès du public que des gymnastes.

Pour le bon ordre et afin d'assurer une certaine discipline, la Commission Commissariat et Contrôle s'orgamse. C'est aire que sous l'habile impulsion de M Albert Fauvel, commissaire général du Concours tout marchera à merveille.

Un parc de voitures sera Installé près le Stade ainsi qu'un garage pour motos et vélos.

LES FETES

Avec tout le zèle qu'on lui connaît M. Sarzaud, président de la Commission des Fêtes. aidé de son aimable secrétaire M. Pierre Guihaire, ont tait des démarches près les commerçants pour le pavoisemant et la décoration rues, Empressons-nous de dire qu'ils ont partout le meilleur accueil. Dans les rues principales notamment, de petits comités sont déjà constitues à cet effet. Ils s'emploient activement à préparer et à s'approvisionner de feuillages, banderolles, drapeaux et orlfflammes. En plus de ces décorations qui s'annoncent somptueuses, les Redonnais veulent aussi illuminer leurs maisons. Ce geste est tout à leur honneur et nous ne pouvons à 1 annonce que les féliciter.

Pour donner plus d'éclat aux fêtes de nuit des 30 et 31 juillet. la Commission des fêtes prévoit aussi un projet d'illumination générale des rues. Mais cette question n'est pas encore définitivement tranchée. Souhaitons qu'eile devienne une réalisation.

A MM. LES HOTELIERS

ET RESTAURATEURS

prévue tous les Hôteliers, restaurateurs et débitants de boissons ont accepté de recevoir les sociétés de musique et de gymnastique. Le comité d'organisation les en remercie vivement.

La Commission de la nourriture sachant qu'elle peut compter à l'avance sur le bon accueil de tous, insiste néanmoins dès à présent près de MM. les Restaurateurs que le menu demandé soit préparé à l'heure et servi avec promptitude.

ESCALIER EXTERIEUR DE LA SALLE DES FETES. Les travaux de l'escalier monumental de la Salle des Fêtes sont presque terminés et dégagé des palissades qui l'entouraient le tra- vail a assez bon air. Mais pourquoi donc avoir fait deux abris sous les premières travées de l'escalier

Ils sont destinés, parait-il, à recevoir une partie du matériel de la voirie. Ce sera peut-être très utile. Mais au point de vue esthétique, ce n'est vraiment pas beau 1

CAISSE D'EPARGNE. La Caisse d'Epargne et de Prévoyance de Redon est ouverte au public les lundi et Jeudi de chaque semaine de 13 à 15 h., et le dimanche matin de 8 heures à BAL DE LA PIPRIATENNE. Comme les années précédentes à l'occasion du 14 juillet, la jeunesse est invitée à venir au bal organisé par la Pipriatenne, qui aura lieu dans la Salle des Fêtes.

Ouverture à 8 heures. Bataille de confetti. (Buvette).

Le Grand-Fougeray

MAUVAIS FILS. François Souffleux, 22 ans. de la Bigottière, en Fougeray. après avoir été en traitement à l'Hôtel-Dieu de Rennes, est revenu le 7 juin. Depuis cete date il travaille assez régulièrement, mais aussi régulièrement il insulte les siens, les menace et s'oublie même à frapper sa mère. Le 10 juillet dernier. au cours d'une scène particulièrement violente, Mme Souffleux réussit à prévenir les gendarmes, qui intervinrent à temps pour protéger la malheureuse.

Le jeune homme pouvant devenir dangereux, les gendarmes lui ont enlevé son fusil et ses cartouches. Le Tribunal de Redon aura à se prononcer sur le cas du mauvais fils.

Sixt-iur-Aff

DES APERITIFS A BON COMPTE. Une caisse de 15 bouteilles de Byrrh était arrivée en gare des T. I. V., de Sixt. le 8 courant au nom de M. Grimaud. débitant.

Le lendemain, le destinataire priait la préposée des T. I. V., Mlle Robert, de sortir la caisse de son magasin le soir même, après le départ du train de 20 h. 30. car il irait la chercher dans la soirée.

M. Grimaud ne put aller que vers 22 heures à la gare. La caisse avait disparu.

La gendarmerie avisée recherche l'auteur du vol, qui a de quoi se rafraîchir pendant quelque temps. Laillé FETE DES ANCIENS COMBATTANTS. Comme il a été annoncé, la fête des Anciens Combattants aura lieu dimanche prochain. Elle parait devoir remporter un franc succès. grâce à sa bonne organisation.

De nombreuses places ont été retenues pour le banquet; les personnes ou les délégations d'Anciens Combattants désireux d'y assister sont priés de bien vouloir se faire inscrire d'urgence. La remise du drapeau aura lieu à 9 h. 30. suivie d'une messe, pua défile au monument aux morts; remise de la croix du combattant. A midi banquet. L'après-midi courses de chiens 50 francs de prix; courses de bicyclettes cantonale et régionale 200 francs de prix; courses de voitures attelées, 170 francs de prix; jeux de polochons; baptême du tropique; casse-pots; mât de cocagne. Le soir bal.

TRIBUNAL CORRECTIONNEL Muel. Coups et blessures volontaires. Mlle Poignant est inculpée d'avoir porté des coups violents sur Mlle Leteuvre. Elle nie les laits, mais vu les renseignements fournis sur elle, le tribunal la condamne néanmoins à 16 francs d'amende.

MasTFORr. Coups réciproques Mme Vve Chaudalé et M. Cotto Pierre, de la rue de Rennes, s'entendent con- damner chacun il 25 francs d'amende pour échange de coups qu'ils se sont donnés au déout de juin.

SERVICE PHARMACEUTIQUE. Aujourd'hui, le service sera assuré par la pharmacie Josset, près des Halles. Medreac

A QUI 2 Il a été trouve dimanche, au bourg de Médréac, une valise jaune, sans poignée, contenant divers articles de Paris. Cette valise semble appartenir à un marchand ambulant. La réclamer à la mairie de Medréac. MONTAUBAN-DE-BEETAGNE Le Congrès Eucharistique Dimanche, a eu lieu à Montauban, le Congrès Eucharistique cantonal. Etaient présentes toutes les paroisses du doyenné et celles d'Irodouër, Bédée et Pleumeleuc.

Les rues étaient couvertes de décorations riches et variées. La rue de la Gare, de roses rouges et blanches la route de Rennes, de volubilis la Grande rue, de marguerites, la rue de Médréac, de roses de toutes couleurs, spécialement remarquée la roseraie entourant les halles, véritable chef-d'œuvre. Sept arcs de triomphe avaient été édifiés.

A 9 h. 30, Mgr Mignen fait son entrée à Montauban et se dirige vers la prairie de l'avenue de la Gare ou avait été élevé un magnifique repo- soir.

Il est reçu, à son arrivée sur ce ter- min, par M. Martin, maire, qw lui offre ses souhaits de bienvenue et lui présente le Conseil Municipal Mgr répond par quelques mots aimables. A 10 heures, la grand'messe est célébrée sur le reposoir de la grande pralrie devant une foule d'au moins :.000 personnes

Diverses réunions pour homme*. femmes et jeunes gens présidées par Mgr Mignen occupent la journée Jusqu'à 3 h. 30, heure à laquelle eurent eu les vêpres solennelles.

A ce moment, plus de 10.000 personnes se pressaient près du reposoir et après le chant du Magnificat se déroula une procession magnifique ou à laquelle prenaient part toutes les communes du canton et avoiainantea. Le Saint-Sacrement était porté par Mgr l'Archevêque, assisté de MM. a. yet et Druais.

Suivaient derrière le dais MM. Delisse, commandeur de Salnt-Grégoirele-Grand, les maires de Montauban, Landujan, Médréac, Salnt-Unlac, u Lou-du-Lac, La Chapelle-du-Lou. Sainte M'Hervon, Irodouer, et une foui* d'hommes évaluée à près de 3.000. A l'issue de cette procession, Mgr Mignen prit la parole et, en terme» émus. remercia la foule et adressa ses compliments à M. le Curé de Montai*» ban, organisateur de cette belle Joui*. née et à ses vicaires.. Tous nos compliments à M. le Cure, architecte du reposoir, à tous ceux qui ont travaillé aux décorationa des nies, à l'excellente Musique de ChAteauïiron qui se dépensa sans compter pendant les officies et la procession. A 6 h. 30, Mgr Mignen quittait Montauban et le Congrès se terminait a la satisfaction de tous. Le service d'ordre merveilleusement organisé évita tout accident sur cette route si fre»quentée. Merci à la brigade de gendarmerie de Montauban.

AUJOURD'HUI

Service pharmaceutique assuré par M Bernou place Saint-Nicolas.

A 13 h. 3U Sur la place de la Motter courses cyclistes.

A là h. 45 Raseemblement des aociétés locales place de l'Hôtel de VMj. A la heurea Sur lee Terrasses. revu» concert. exercices.

A 19 heures Banquet.

A 21 h 30 Feu d artifice.

Au chAteau, vernissage de rexpo»ttl« de pelnturt à 10 heures.

Rougi

U.N.C. Les camarades de la seotion de l'U.N.C. qui ont ^«f^uott d'accompagner le drapeau à 1 inauguration du monument aux morts bretons de la grande guerre a Ste-Anned'Auray. le 24 juillet 1932. sont prie» de donner leurs noms dès maintenant au président ou au secrétaire.

Une reunion de la section aura lieu à la mairie le 17 juillet, à 9 heure», (heure ancienne), au cours de laquelle les derniers détails seront fournis pour le voyage de Ste-Anne d'Auray. Erbray

MENACES, INSULTES ET PORT D'ARME PROHIBÉE Pour cet trois taits, M. Leoosse Raymond. 41 ans directeur des tours a chaux a Erbrsy. a déposé une plainte contre Jaunav Georges. 47 ans. chet cantonnier aErbray Voici ta genèse de cette hisLa société des fours à chaux possède une prairie louée à M. Tessler, de. la Chapelle-Glain, dans laquelle se; trouve un réservoir servant d abreuvoir pour les bestiaux Or. depuis quel» que temps, l'eau fuyait de ce réser·voir Aussi, pour faire réparer la fuite. M. Lebossé décida le 9 courant. de le faire vider. Mais dans cette placé d'eau se trouvait du poisson et le cantonnier prétendant qu'il était à lui. in5ulta M. Lebossé et sa famille qui! menaça d'un revolver.

Heureusement. il y eut plus de peur que de mal. car la gendarmerie en terrogeant M Jaunay et en sefaisan» présenter le revolver en question, constaté qu'il ne fonctionnait psa.

Le cantonnier regrette sou mouvement de vivacité.

Enquête de la gendarmerie.

NORT-SUR-ERDRE

UNE GRAVE COLLISION Une collision s'est produite près de Vanens, entre une automotrice et une automobile II y a six blessés dont M. Faraud. M. Benoit. Mme Benoît. et leurs enfants.

A demain les détails.

t lotte

sont arrivés a

Brest, le transport Loiret le 12.

Thorshavn. le Pourquoi-Pas, le 19. Saint-Malo le torpilleur louant, Peterhead, le garde-pêche Esta)* le 13.

LISTE ALPHABETIQUE

DES OFFICIERS DE MARINS

AMISSIBLES A L'ECOLE

DE GUERRE NAVALE

Session 1033-1933

MM. les lieutenants de vaisseau Hfw jot. Barrière. Beausaant. Bernard. Bartrand. Blenaime. B'.umet Brunet. Caron. Castaint. belaire Enuim. Fortln. Lamotte Lamy. Lehagre Lepotier. audetln. Martin France. Roussel de Courcy, Stourme. de Tannenberg. Voillaure. PROPOSITIONS

POUR LA LEGION D'HONNEUR ET LA MEDAILLE MILITAIRE Première escadre de t Méditerranée LEGION D'HONNEUR

Renouvellement. Arnaud, m. mèe.; Autrec s. n.. can.; André, pr. m. eharp,, Ablven. m. commis.

Barthou m mec.: Bourbe m. pp» can.: Braleui. m. de man.: Bobtnnec. m. chaut.. Bouhou m. pp. tlm.: Bouin. pr. m. éleoc. Benot. pr. m. tlm.; Balcon, m. can.: Baron m méo.: Breicond, pr m. four,

Carn. m. mèc.: Cornou. s. m. an.; Cabon pr m can.: Chevalfer. m. pp. fus: Corre prsm m. cftarp.: Otrtf»ton pr m car Charrefeur par. m. Inf. Derrien, ta eau Dauorn pr. m toc* Eouzan pr m éleet-

Oaotn m. vm.: Qulllerm jjr,^»K méc • doul'iou m pp. ran • WW» m. PP. tua.: Ouezeiou. De, m. ̃̃̃̃•-•,


luyoraar. pr. m. de man.: OutUenn. pr. n. fus. Hamel. m. pp. can. Jouan. m. can.; Jacob, m. can. Kerebel Jean, pr. m. méc.; Kernarce 'oseph, m. pp. radio; Kerjean Louis, pr. 4 o. torp.; Kerroa Henri, m. méc., Keambrun Yees, pr. m. tlm.; Kermarec rves m. de man.: Llrin Sébastien m. ip. lus.; Lavalou Jean. m. pp. can. .adan Henri, s. m. de man.; Launay lean, pr. m. fus.. Lebret André, par. m. our.; Le Ber Yvea. pr. m. oan.: Le Gac «in, pr. m. élec.: Le Deun Théodore, •r. m. de man.; Le Rider Charles, m. en.; Le Penven Georges, m. de man.; e Cuzlait Eugène, m can.; Le Gall v. m. tlm.: Le Gulllou. m. ohauf.; Le itao, m can.: Le Goff Eugène. pr. m. orp.; Le Garrec Julien, m. can. Milbeo Jean, m. chauf.: Moncanls taoul. m. pp. can.; Mahier Vincent, pr. Il n. can.; Mazé Jean. pr. m. fus.; Maury "rançola pr. m. radio.

Nègre Henri pr. m. fcnv, Nicolas, m. »p. tlm.; Nédellec, m chauf. Pougei, pr. m. méc: Penhouet Jo- eph. m. chaut.: Petton Pierre, m. pp. *n.; Paubet François, m. fus.; Ponce- et Marceau, pr. m. mus.; Pailler, s. m. an. Quéré, m. méo.

R&anou. m. pp. éleot.: Roudaut. pr. n. de man.; Roussel, m. chauf.; Riou, n. pp. fus.; Rlou. m. tua

Sulplce, m pp. can.; Saouder, m. pp. orp.; Saliou pr. m. four.; Simon, m. Tatlbouet Pierre, m. pp. can.; Tanguy. n. can.; Tranvouez, pr. m. oan.: Tapin, or. m. torp.

Ureun Mathieu, a. m. de man.

Première» propositions. Burel Co- "fntln. s. m. tail.: Caroff Jacques, s. m. thauff.; Laneau Louis, p. m. radio; La- Ladec Alphonse, m. blect.; Lagarde Senrl. pr. m. éleot.; Le Cuzlat Yves, m. un.; Le Gall Jean, m. can.

Mesures Jean pr. m. méc. «éro; l4eda Jean. m. secret, mlllit.: Morvan. or. m. ohauf.

Obet, a m. lleot.

Pennée, s. m. chauf.: Prlgent, a. m. eoanmls.

Toullec m. élect. Uguan, m. pp. arrlm. pilote; Urvoas 6. C6a.

MEDAILLE MILITAIEE

Renouvellement. AnaQuer, m. méc; àndré. s. m. mée.

Brions Noël, a. m. four.; Brlant. a m. ;lm.; Bervas. s. m can.: Boullalre, s. m. tlm.; Bihan, a m. can.: Breton, a. m. shauf.; Bocard, Il. m. man.; Bervaa, par. m. méc; Brunner. m. méc; Bodilis, 1. m. torp.; Bodenez, a. m. élect.; Ber:ln, m. méc.; Bouguyon, m. fus.; Bellerou, a. m. chauf.

Oaradec. a. m. oan.: Creff, a. m. caa.: Corre s. m. chauf.: Caret, a. m. can.: Chevalier, s. m. man.; Corbel, s. m. ileot.; Calvarin. s. m. chauf.; Coueffec, s. m oan.; Carfantan, m. torp.; Claraldlnl. s. m. oan.; Cleac'h. Il. m. torp.; Coutr&s. ». m. lnf.: Cueff, m. four. Daniélou, a m. oan.; Derrien, Il. m. torp.; Domeon. a. m. man.: Duvall, s. m. chauf.: Duchéne s. m. can.; Duroee, m. radio; Dalm Jean, a. m. radio. Eliot, pr. m. méc

Fichet. m. four.

Ferec. m. mée.

Guillou, a. m. chauf.; Glllet. m. rate.; 3uello. a. m. méc. Guillou P' a. m. lecr. mil. Gulganton. s. m. can. Gré- rolre, pr. m. musicien Geunnou, s. m. :hauf.: Guen. q.-m chauf Guedez. ni. méc. Courut, a. m. fus. Gulllerm, i. m. commis Gourmelon, m. four. Juillet Marcel, s. m. méc. Gac. a. m. ilectnclen Henry Jean. s. m. can. aenrly Pierre, s. m. chauf. Henry Pr» q.-m. can. Haybrard, a. m. tim. 3uon. a m. élec. Houard. a. m. man.; Henry, m méc.; Hellegoat. s. m. radio: Sali, m. four. JaSre, s. m. man.; JeaUn, a. m. tlm. Jollvet, a m. inf. Jézéquel. s. m. torp.; Jégou, a. m. torp.; Lemaidle. a. m. man.; Kerrain, s. m. arm.; Kernéis. a. m. chauf. Kernels, 1. m. torp.: Kermabon, m. élec. Kerrarque, m. méc.; Kersuall. m. torp. Kervella, m. méc. Kervella, Q.-m. élec Lagrange, m. méc aéro LacazePouncon, pr. m. mé- Lannuzel, s. m. in an.; Leymarfe, a. m. méc. Lecaen n. niée. Lltalze, s. m. torp. L*Hostls. i. m. four. Lagade0. iL m. fus.; Louuuoen, s. m. lnf.: Laluaa, a. m. méc. Le Bot, m. four.; Le Quellec. a. m. oharp.; Le Hardy, a. m. can.; Le Gouic. i. m. chauf.; Le Gall. s. m. can.; Le Uolgne, IL m. chauf.; Le Coz, m. élec. Le Vaillant, a. m. torp.; Le Roux, pr. m. méc.: Le Blrvet, a. m. chauf.; Le Ouern. s. m. fus.; Le Vaillant, q.-m. chauf.; Le Goff. s. m. commis; Le Meur. m. méc; Le Courtaud, m. méc; Le Penren, a. m. four.: Le Gall, Q.-m. chauf.; Le Bono, a. m. arrlmeur Malo. sec. m. oan.; Malléol, a. m. can.; Morlec. m. torp.; Maesen, s. m. méc.: Merret. s. m. tim.; Neuville, pr. m. méc Nicot. sec. m. radio.

Perrot, m. torp.: Poubennec, a. m. tlm.: Pelelegrlnl, a. m. élec; Palabe. a. m. can.; Prlol, s m. man.; Postée, •. m. can.; Perrot. s. m. élec.: Pleyer. i. m. radio.; Prlol. m méc.; Perramant, a. m. boulant.: Prouf. a. m. élec.; Péron, t. m. méc.; Prlgent. s. m. commis; PouUquen. a. m. tor.; Pascoet, s. m. four.; Peraon. e. m. fus.; Perdrlel, m. four. Quéré, m. mée.; Rlou. a. m. can.; Rio. o. m. tim.; Roudaut. a. m. chauf.: Robert. e. m. tor.: Renevier, a. m. culs.: Roge, m. radio Rauch. m. méc.: Raymond. s. m. méc. Ratfln, s. m. méc: Simon. a. m. charp.; Scornec. a. m. can.: Saliou. q.-m. arrlmeur Tanguy, s. m. chauf.: Thomas, sec m. can.; Touzaltn, a. m. torp.; Thomas, m. méc; Thos. s. m. élec; Vautrin, s. m. méc.: Vlgouroux. m. méc.: Vlllars, s. m. chauf. Welten. Il m. mécanicien.

Premières propositions. André, a. m. can.; Attard. a. m. torp.; Bourgea. a. m. chauf.: Blnet. sec. m. méc; Bourvon, i. m. commis; Bellec. a. m. chauf.: Blalen, a. m can.: Bourhls, m. méc.; Bouguen, sec. m. élec: Bellec, m. torp.; Bacconnler, s. m. méc: Badani, s, m. méc; Berthele. s. m. radio Baffioni. a. m. méc; Barbotin, s. m. tlm.; Berrou, s. m. culs.: Baron, m. mécan.; Corre. s. m. can.: Cartou, s. m. élec; Coum, s. m. can.; Couteau, in. méc.: Connan, a. m. tlm.; Croq. s, m. tus.: Oorcuff. m. méc.: Calves. s. m. can.; Cadlc a. m. méc: Couhler. m. méc: Cllze. pr. m. née: Chérubin, pr. m. méc.: Calves. a. m. man.; Connan, a. m. méc.: Cadec, m méc- Calvez. a. m. élec; Châtain, m. élec.; Chapel. s. m. commis: Cattanl. qu.-m maître d'hôtel.

Denlel. s. m. can Didailler. s. m. torp.; Dannlc, s. m méc.; Estienne. m. méc; Forent. s. m can.: Guezou, m. élec; Guézennec. s. m. chauf.; Gaillard, s. m. méc. Guéguen. s. m. Infirmier Hamonic, a. m. charp.: Hamon. a. m. charp.; Hall, s m. chauf.: Jestln. s. m. man.: Jegoln. s. m. can.: Jouanno. a. m. méc.: Jestln. s. m. can.: Jézéquel. s. m. can.; Jecou. m. mée.

Réiislt. sec. m. man. Kerdreux. sec. m. élec. Kernen. sec. m. méc. Lazennec. sec. m. tlm. Uechty sec. m. can Leclére. sec. m. torp. Lan- cpRtrenère. m mée. d'aéro Lucas, m. méc. Mautrou sec m. méc. Lejart m. torp. Louche. sec. m. méc; Lastreille Jean «c m. chauf Leeelgneur m. méc. Lamour. sec. m. radio L'Hostls. sec. m. méc Laurent Jean sec. m. radio Lansonneur Yves. sec m. can Laurent, sec. m. élect.; Lan. Bonne, m. four. Le Brun. Q. m. élect.: Le Moal. sec. m. can. Le Blé. sec. m man Le Quellec. m. méc. Le Stu m élect Le Bellec. m. tlm. Le Mar rcc sec m. man Le Puth. sec. m torp Le Gofl. m. mlc. Le Bivtc m. radio Le Ooff. sec. m. méc Li Cat sec m. four. Le Guen. sec. m méc. Le Bldeau. sec. m. 6lect. Li Gall. sec m. radio volant Le ttro m. m élect. Le Gale. m. méc. Li Dmfl »ec. m. méc. Le Baux. sec. m rréc. lA' Biwjme. sec. m. chsuf. G Flpm ses m culs. Le Hlr m. tour. L» Roy. eee. m. éleof Le Gall sec. m csa. Le Gai, sec. m. lnf. Le Blnan sec m. mec.

Moal, m. mbc. aéro Mathieu Char- les. m. mec. Mautray Emest, q. m. an. Mordelel. m. tlm. Maillot, sec. m torp. Meyer, sec. m. can, Mor- van. sec. m. torp. Michel, sec. m, Uect.

Ntcol, sec. m. can. Nicolas, sec. m. Omnes André. sec. m. man.

Peron. sec, m. can. Petit, m. mec. Peron, m. chauf. Plchon, sec. m. chauf. Philip, sec. m, torp. Pouilaouec. sec. m. chauf. Pandolphe, sec. m boul. Paranthoen, sec. m. chauf.; Plrlou. sec. m. élect. Pouliquen. sec. m. chaut.

Quiniou, sec. m. élect. Quéré, sec. m tim. ̃ Qullllen. sec. m, fus.

Rouhaud Robert, sec. m. fua. Ramonnet, sec. m. chauf. Roblc, pr. m. méc. Rlou, m méc. Rlchou. pr. m. méc. • Renaut, sec. lnf.; Raton, sec. m. m. arrim. volant sec m. chauf. Segalen. sec. m. can.; Bureau, m. méc.; Balllour, sec. m. tlm.; Salou. sec. m. radio.

Thébaul, sec. m. Can.: Thépaut. m. méc. Troadec, sec. m. can.; Théry. sec. m. torp.

Vezo. m. fus.

Zlmmer, sec. m. mé0.

AERONAUTIQUE

Légion d'honneur. Mazure. pr. m. méc. pilote Ely. pro m. méc. pilote Dguen, m. pp. arrim.

arrim. pilote Bassaget, sec. m. arrim. MéàciUe militaire. Benolst, sec. m. ain, sec. m. méc. volaat Langlen, m. pilote • Goffeny. sec. m. pilote; Jouapilote Lagadec, sec. m. méc volant; Moal sec m méc. volant Maqueur. m. méc. volant Marchand, sec. m. mée. pilote Provost. sec. m. arrim. volant Pierrard, sec. m. méc. aéro volant • Peyrade, m. méc. aéro volant Renaùt Olivier, m. méç. aéro volant SeU1na. m arrlm. pilote Trinquet. sec. m. radio volant Tofnn. q. m. arrtm. volant.

TOUR COLONIAL DES OFFICIERS MARINIERS MAITRES

MAirairviua. Ayant lait campagne Guermeur lJ.). 30 nov. 1917 (t d.) Le Guen (C.) 20 février 1918 (t. o.) alerte (G ) 18 août 1918 Riou (L.). 1"" sep. 1918 (t. d.) Lemée (M.) 7 se?. 29 février191?! Thomas (J.) 4 mai 1919 Rolland (Y) 15 mai 1919- Kerdreux (Y.l, 80 sept. 1919; Joln (P.), 2 Janvier 1920. TIMONIERS. M'ayant pas fait campagne Le Velly (Y.) 28 nov. 1923 It. d.) jaouen (E.). 3 Juin 1925, Cornée (J.). 11 déc 1925: Le Borgne (C.) 2 Janv. 1926; Allancon (A.). 14 sept. ]926 Trouasard (S.), 9 mars 1927: Piriou (S.) 1^ oct. 1927 (t. d.) Le <?er5i*?'"Vi><u7 Juin 1930 Le Baron (F.) 1" déc 1930. Ayant fait campagne Le Flem (J.) 20 juillet 1914 L'Hour (J.). 2 octobre 1918 (t. d.) Guyomard (F.) 10 déc. 1918 Dldou (P.). 1« avril 1919; Dlzerbo (R.). là fév .1920; Allaln (J.). 20 juillet 1920 (t. d.) Cléguer (J.). 5 sept. CHARPENTIERS. Allant fait campaUne Drouet (A.), 3 août 1913; Larour (H.). 8 mal 1917 (t. d.) Pennamen (J.) 27 Juin 1918; Le Roux (F.), 18 nov. 1920: Vlncot (P.l. 30 mars 1922 (t. d.l Abillou (J.l 18 Juillet 1922. Le Méec IL.), 7 août 1922; Kernels (J.), 24 nov. Cakoiihiirs. N'ayant pas fait campagne Foure P.. 21 août 1918 Audo (V.), 11 novembre 1918; Nicolas (A.), 12 nov. 1918; Nédélec (J.l. 7 décembre lois*, Gaultier (E.), 7 mars 1919 (t. d.); Quilllen (N.). 13 mars 1919 (t d.) i: Péron (J.) 17 mars 1919; Carval (N.). 30 mars 1919 (t. d.) Collee (E.> 20 août 1919; Calvez (P.), 23 août 1919; Lannon (G.) 15 sept. 1919 (t. d.) Capiten (J.). 13 nov .1919: Kerzalé (I.f. 13 nov 1919 (t. d.) Berthou (J.). 9 décem. 1919 (t d.) Le Baux (Y.), 17 Janv. 1930; Kermaldlc (P.). 16 avril 1920; Guyader (J.). 18 mal 1920 (t. d.).

ARMURIERS. N'ayant pas fait campagne Allz (P.). 28 février 1921 Houssin (J.) 8 Juillet 1925; Munsch (R.), 15 mars 1926 Thomas (L.) lw octobre 1926 (t. d.) Kermorgant (Y.), 4 février Fosiueks. N'ayant pas 'lait campagne Gaillard (R.), 3 mars 1916 (t. d.l Lemalllet (E.). 22 août 1917 (t. d.); Le Bras (F.), 18 mal 1918 (t. d J Cuchard (Y.), 9 août 1918; Kértnec (J.). il sept. 1918: Horel (J.l. 12 sept. 1918: i Rlou (C.) 8 mars 1919: Meston IL.). 10 juin 1919: Dou (A.) 5 sept. 1919 (t. d.) Leblond (L.) 14 mal 1920 Gourmelen (M.) 20 oct. 1920: Bouguyon (P.) 8 nov. 1920 (t d.) Kerdelhué (P.). 16 mars 1921 (t. d.) Renaud (P.) 1" avril 1921 (t. d.1 • Guillou (F.), ler avril 1921 (t. d.) Ruch (M.). 20 avril 1921 Lava1ou (Y.) 8 sept 1921 (t. d.) Daumalln (C). 3 oct. 1921: Lefrancols (J.), 9 oct. 1921: Macé (J.l. 11 déc. 1921 Stéphan (J.I. 26 Juin 1923: Vézo (CI. 26 sept. 1923.-

Torpilliubs. N'ayant pas lait campagne Le Darze (J.), 8 mal 1917 Fabre (A.). 17 mal 1917; Le Coz (L.). 13 Juin 1917 Postée (Y.) 13 juin 1917 Le Hénaff (P.) 9 août 1917; Le Cunff (J.l. 18 oct. 1917 Seigneur <J.), 14 mars 1918: Guérard (J.). 25 mars 1918 (t. d.); Aubry (J.l, 17 avril 1918.

Electricieiis. M'ayant pas tatt campagne Guézou (E.), 1" janv. 1919; Fégeant (C.)· 12 Janv. 1920: Gouzard (J.). 4 oct. 1920; Hlmlly (J.). 17 fév. 1921 Denans (CI, 1" mars 1921; Lagadou (J.), 8 mars 1921 Le Stlr (A.). ler avril 1921.

Radiotélégraphistes. N'ayant pas fait campagne Le Ruen (J.), 1«* avril 1923 (t. d.) Bonis (H.), 16 Juület 1924 (t. d.) Coûtai (L.). 15 nov. 1924 (t. d.): Beuzlt (C.), 10 février 1925 (t. d.) MuraccloU (A.). 15 sept. 1926 (t. d.) i Ayant fait campagne Ollivier (M.), 24 octobre 1920 Halbert (J.) 24 déc. 1930 (t. d.) Vermet (P.). 30 avril 1931 Gahinet (V.). Ia oct. 1921 Rolland (E.). 15 fév. 1922 Colllon (O.) 7 mai 1922 ̃ Bourvon (P.). 25 mal 1922: Bordier (R.) i 28 mal 1922 Le Bivic (L.), 13 Juin 1922. Mécaniciens. M'ayant pas fait campagne Guyader (J.), 10 mai 1923 Nicol (A.), la oct. 1928 (t. d.) Droual (P.), 15 Janv. 1924 (t. d.) Duparc (R.). ï«r oct. 1924 (t. d.) Boucard (J.), 1 oct. 1924 (t. d.) .Le Forestier (F.). 8 Janvier 1925,It d.) Gérard (J.), 27 mars 1925 (t. d.) Imbert (J.), 1" avril 1925 (t. d.) Mocaer (H.). 2 avril 1925 (t. d.) HlUlon (J,), 12 mal 1925 (t. d.); Peuzlat (0.). 1K oct. 1925; Delmaa (M.), 1- oct. 1926 (t. d.) Bard (M.). 13 oct. 1926.

Créach (M.), 15 nov. 1925: Carton (Y.). 25 nov. 1926; Brlsset (M.). 30 déc 1925; Berthou (P.). 11 Janv. 1926; LE Moal (E.), 18 Janv. 1926; Brlsse (E.) la fév. 1926 (t. d.l Gallpaud (H.) 16 fév. 1926 Macagno (L.), 23 fév. 1926; Le Bris (P.). 29 fév. 1926: Guéguen (M.l 23 mars 1928 Plerre-Duplessls (E.). 2! mars 1926: Levaslot (P.), 1" avril 1926: 1 L'Huilller (G.) ler avril 1926 Balluteat r (I.). 1" avril 1926: Guéguen (J.) 1" avr 1926 Trébuchet IL.1 10r avril 1926 Si- mon IL.) 1" avril 1926: Kleffer iA.I l«r avril 1926: Lallemant IJ.I, 19 avrl • 1926- Blason (P.), 22 avril 1926 it. d.) Runavot lE.), 26 avril 1926; Fugter (À. • 14 mat 1926 Brun (M.) l«r Juin 1926 i Macey (J.l 14 Juin 1926 Clément (P.) 5 1- août 1926 Herjean (C.). 23 sept 1926: Goarant |J). 27 sept. 1926 (t. d. t Frlard IG.). 30 sept. 1926 Bernard (M. 30 sept. 1926.

Chaujtiurs. N'ayant 'PU fait oam l paon, Nicolas (J.1. 23 die. 1918: Ker sut (P.). 27 lanv. 1918: Fona (P.) 3

»vrU 1919; Nicolas (J.). 91 mai 1919; Le Duff (R.), 17 déc. 1919; Gulllou (J.). 19 déc. 1919: Bahlc (P.), 20 déc. 1919; Colin (0.), 6 fév. 1920; Belles (J.). 7 nov. 1930; Gauffeny (J.), 10 nov. 1920; Gallpot (J.) 12 fév. 1921.

Fourriers. N'ayant pas fait campagne Moreau (E.), 16 nov. 1922 (t. d.) Qullllen (J.). Il janv. 1923; Quégulner (R.), 1- mai 1923 (t, d.) Trotdec (J.), 24 mal 1923; Langonné (Y.). 6 août 1923; Flahaut (A.), 14 sept. 1923 Levet (J.), 27 sept. 1923 (t. d.) Blamonte (A.) 20 nov. 1923 (t. d.) Toulouzan (L.), 12 décembre 1923; Cambray (A.). 24 déc 1923; Landry (J.). 14 Janv. 1924 Cummunal (P.), 30 mai 1934; Gralgnlc (L.), 1- oct. 1924; L'Harldon (J.). 14 oct. 1924 Le Gulllou (A.), 19 nov. 1924 Foulquier (J.). 12 janv, 1926 (t. d.) Loison (F.), 8 avril 1925; Gallec (J.), 19 avril 1926; Manglapan (J.) 8 Juillet 1925 (t. d.) Qulntin (A.), 4 juillet 1925; Congard (J.), 27 Juillet 1925; Gaborlt (R.). 1" oct. 1925: Tonguy (J.), l«r oct. 1925: Plllet (P.), 1- oct. 1925.

Cornus. N'ayant pas fait campapne Béchennec (P.), 27 avril 1920; Potin (F.), 11 mai 1920; Salduccl (J.), 18 Juillet 1920; Cordillet (F.). 27 déc. 1920 Huet (R.) 18 janv 1921 ̃ Ablven (J.). 20 Janv. 1M1 Madec (C.), 22 mars 1921.

Musiciens. N'ayant pas fait campapne Le Du (Y.), 10 mal 1924; Leacoutra (L.). 26 août 1928 Ayant fait campagne Mathys (F.), 6 Juin 1917; Durelle (A.), 15 sept. 1926; Stalder (H.) Nous publierons la semaine prochaine le tour de départ dee seconds-maîtres. Nouvelles diverses CONSEIL DE GUERRE MARITiME Toulon, le 13 Juillet. Le Conseil de guerre maritime a condamné a 3 ana ans de prison, l'apprenti marin P'ernand pour désertion. Une peine de 9 mots de prison a été Infligée au matelot Adrien G. embarqué sur l'Aventurier, pour escroquerie de 1200 francs au préjudice de M. Raphard, commerçant par qui il s'était fait délivrer un phonographe et des disques en se présentant faussement comme mandataire de son commandant.

LA PREMIERE ESCADRE

A RALLIE TOULON

TooLoir, 13 juillet. La première escadre ayant terminé ses exercices après avoir effectué des tirs d'honneur en présence d'officiers, élèves l'Ecole Supérieure de Guerre de la Marine est rentrée à Toulon où elle restera assez longtemps

PRISE D'ARMES 'AU MINISTERE DE LA MARINE

Vendredi matin 15 Juillet, 10 heures. aura lieu dans la cour d'honneur du Ministère de la Marine une prise d'armes au cours de laquelle M. le Vlce-Amiral Durand-Vlel, chef d'étatmajor général de la marine procédera à une remise de décorations.

EXAMENS

DE LA MARINE MARCHANDE Seneion de Juin 1932

Sont admis après épreuves orales 1 Elèves officier de la Marine Marchande MM. Cauqui. Coudere des Moutis. Dotucami, Feyeux. Landier. Leballly, Ledroit, Leplanquals, Mivielle, Perrin. petit, Populaire. Guillaume. 2- Lieutenants au lor0 cours (théorie) Amyot dinville. Guillaume Bernard.

3° Lieutenants au long cours (application) Aucln. Duclos Marcotel. Troulllot. Amyot d'Invllle, Lecerf. 4° Capitaine au long coura Blumstein. Le Millier, Maorlce, Rousseau, Traizet.

Paquebots et vapeurs longs-courriers

ALBI passé à Las Palmas le 12. AISNE paskë Las Palmas le 12. allant de Matadi à Dunkerque.

AZROU arrivé à Marseille le 13. de Mazagan.

ANDES-MARU passé a Périm le 13, allant à Marseille.

ALBERT A arrivé à Philadelphie le 13, de Trieste.

AUGVALD arrivé Philadelphie le 13. de Marseille.

ANGKOR arrivé le 12, allant à Yokohama.

AFRIKA arrivé a Dunkerque le 13. de Marseille.

BOUGAINVILLB arrivé Port-Saïd le 13, de Dunkerque.

BERNARDIN DE arrivé à la Réunion le 12, allant à Maurice.

BARCUFBLS parti de Calcutta le 13, pour Bremen.

BAOULE parti de Port-Gentil le 11. pour Matadi.

BANGALORA parti de Port-Saïd le 13. pour Marseille.

BRITISH-YEOMAN arrivé à Dunkerque le 12. d'Anvers.

CAP PADARAN touché Colombo le 12. allant de Halphong a Bordeaux. CITY OF WINNIPEG parti de Marseille le 12. pour Londres.

CHANTILLY parti de Colombo le 12. pour Halphong.

CORFU parti de Brisbane le 13. p. Marseille.

CADY arrivé à New-Orléans le 13. de Barcelone.

CAP VARELLA parti de Saigon le 13, pour Tourane.

CAFFARO parti de Zanzibar le 13. pour Gênes.

CITY OF BALTIMORB parti du Havre, le 13. pour Baltimore.

CITY OF BEDFORD arrivé au Havre le 13, de Dairen.

D'ENT RECASTE AUX touché Colombo le 12, allant de Halphong Dunkerque DOVKKALA parti de Marseille le 13. pour Dakar.

DUISBORG parti de Dairen le 13. p. Hambourg.

DURBAN MARU parti de Shanghai le 13. pour Hambourg.

ERIDAN Passé Gibraltar le 12, allant de Sydney Dunkerque.

EUBEE parti de Dakar le 12. pour Hambourg.

ERCOLE parti deBarry le 13. pour parti de Marseille le 13. p. FOUCAULD parti de Lomé le 11, p. FORT DE DOUAUMONT arrivé a Grand-Bassam le 11, allant a Hambourg FORT-LAMY parti de Rotterdam le 13 pour Anvers.

i FLANDRE parti de Santander le 12. FORT-MEDINE attendu au Havre i de la Côte d'Afrique.

GENERAL GASSOUTN passé Duñ geness, le 12 allant de Houston i Anti GXNERAL VOYRON arrivé d Zanzlbar. le 12 allant à Maurice HKER INSKERK passé a Perim. le 13, allant à Marseille.

HALLE p. d'Aden le 13 pour Lon1 lLE ST.PAUL parti de Port-Louis Maurice, le 12. pour la Réunion. INGRIA arrivé à Marseille le 13. de Philadelphie.

[LE DE FRANC9 attendu au Havre 7 de New-Yoek.

ZATKtvm le 13 du Havre.

LAMARTINE atténua Marseille de Stamboul.

LLANGLEEFORD arr. à Buenos Ayres le 13 d'Oran.

LIPARI p. de Montevideo, le la p. Buenos Ayres.

MEROPE passé Gibraltar le 12, allant de Port de Bouc Atreco. MARIETTE PACHA arrivé à BeYrouth le 12 de Marseille.

MACORIS arrivé s Pointe h pitre le 11.

MUNDRA p. de Bombay, le 13. p. Dunkerque.

MEXIQUE p. de la Havane le 11 p. la Corogne.

MIN p. de Slngapore le 12, p. Dunkerque.

MEKNES arrivée à Bordeaux le 13 de Casablanca.

MALMANGER arrivé à Bordeaux le 13 de Port Arthur.

PORTHOS arr. à Djibouti le 12 allant à Yokohama.

PRESIDENT WILSON p. de Shanghai, le 13 p. Marseille.

PROMETHEUS Passé périm le 13 allant à Londres.

PELLICE p. de Barry, le 13 p. Savone.

PIERRE LOTI arrivée à Istanbul, le 12, allant à Beyrouth.

ROCHAMBEAU parti de New-York le 12 pour Vigo.

SIERENTZ arrivé à Marseille, le 12. de Montréal.

SIBAJACK parti de Colombo. le 13. pour Batavia.

SATURNIA parti de New-York, le 13 pour Trieste.

SIMON BOLIVAR arrivé au Havre.. le 13. de Cristobal.

SAINT OCTAVE arrivé Dunkerque. le 13. du Havre.

SAN PEDRO parti de Dunkerque, le 13. pour Anvers.

THEOPHILE GAUTIER parti de Marseille, le 13, pour Stamboul. TENERIFFA arrivé à Rochefort, le 12, allant aux Porte du Nord.

TARANTIA parti de Port-Said, le 13. pour Marseille

UNBERLEIGH arrivé a Barry. le 13. de Gênes.

VILLE D'AMIENS passé Gibraltar, le 12. venant de Dunkerque.

VILLE DE TAMATAVE arrivé à la Réunion le 13. d'Antwerp.

VILLE' DU HAVRE parti du Havre. le 13. pour Madagascar.

VIGOR parti de NeW>Orléans, le 13. pour Tunis.

VILLE DE VERDUN parti de Papeete. le 11, pour Dunkerque.

VICTORIA parti d'Aden, le 13, pour Bombay.

WESTERNLAND arrivé an Havre, le 13. de New-York.

WAARLA parti de Bordeaux, le 13, pour Port-Arthur.

YALOU parti d'Anvers, le 12. pour Dunkerque.

TANG TSB arrivé Halphong, le 12, de Dunkerque.

Navires divers

Signalés par T. S. F. le 13 juillet A CASABLANCA-RADIO

Oued-Sebouf, Gascon. Exilona, Mérope, Almedastar, L'Atlantique, Papalemos, Akka, Oued-Yquem, Gioelzerjon, Sarita.

A TANGER-RADIO

Waldeck Rousseau, Posâtes. Madali, Montcaim. Maliva, Alecto, Akka, Polautello. Dwarka. Chef ̃ Mécanicien Armand-Blanc, Goldoni, Vulcain, Gtbeldersa, VirgUio, Sna 11. Marie-Maersk, Bartolo, Y. 5, Ctudad. Algésiras, CiudadCeuta, Mtnderoo, Palido, Marsala, Nor. danvic.

A OUE38ANT-RADIO

Allier, Angeliki, Avilastar, Artiglio Anglo-Peruvian, Bassopiave, Burza Bri- ttsh-Beacon, City ot Dundee, Cheniston, Carimare, Cobetas, Corminster Ceuta, Drachenfels. Deputé-Pierre-Gou.ion, Cyril, Europe, Formigny. Firuz Flandre, Goncalowelho. Geralchia, Grootekerk^ GuidfOrd, Castle, Hanbbury Henri-Mory, Hermès, Hindpool, Herboro Camismembtricos, Kirstenmask, Lackenby, Lucte-Delmas, Louisiana, Meknts, Mexphal, Morias, Moyle, Mistley- hall, Monique Schiaffino. Millais, Mont. lerland, Normand, Nyanza Ostrevent P. L. M. 24, penerf, Portheawl. Port. Wellington, Poelautello, Pmadsen, Ra iahstan, Seefalke Saint-Marc, Saltwick Satastone, Spirita. Trompenberg, Ta. barke, Tapanoeli, Ville.du-Havre, Waldtrauthom, Wanpont, York, Baronesa.

Caboteurs

ALGER. Arrives le 13. Eapagne, de Bougie- Timcad, Elbiar, Schiaffino 14 Tombouctou, de Marseille: Saint-Clair, de Nantes Djena, de Bayonne.

Partis Emile Delmas, pour Bone; Duc d'Aumale, Espacée, pour Marseille: Elkantara, pour PorWendres.

♦ BOULOGNE. ARRIVE le 13. Ville de Chalon, du Havre.

Partis Val de Lahaye. pour Le Havre Médoc, pour Le Havre.

BREST. Arrives le 13, The Duc, de Swansea: voiliers B-11, de Boyardvllle- Fleur de Printemps, de Douamenez- Quimpérois, de Quimper: Fleur de L'Ôdet. de Quimper.

Partis Jellica Rose, pour Swansea; Navigator, pour Newcastle; voiliers B-11 pour Boyardville: Alttance, pour Quimper Reine Léontine, pour Douarnenez. ♦ BORDEAUX. Arrives le 13, Grandlieu de Nantes: Maillfrat/e, de Nantes: Ilewich, de Swanséa: Glantoord, de Methll: Granha. d'Anvers: Philomel, de Londres? Pomerol, du Havre.

Partis pour Haytor. pour Barry: Gransha. p. Barry; Fridavore. pour Paulllac; Pontet-Canet, pour Le Havre

Attendus Psnerf. Bakenau, Charente, Stavervel, Buenavista, Dalword, ♦ BAYONNE. ARRIVES le 13. Lima et Loire.

Parti yacht Kihna. “«

♦ BONE. Arrives le 12, MéthnHill, de Seaham; le 13, Hélix, de TuMaria (voU.). de la PARTIS le 12. p. Séte; le 13. D»urd/ura. pour Bouale; Kantara pour Tunis; E!iane-Bu*cfc, p. Phillppevllle.

Attendus Les-Itaers, Johanna. venant de Phillppeville; Malienne, venant de PhiUppeville: Duc-d'Aumale, venant de Phlllppevllle Augustin-Leborgne, venant de Nice; Sidi-Ferruc/i. venant dofa, de Riga: Wïri, de Arkangel; Pinkrose. de Goole; Queen-ot-Thanet, de 1 Chatam: Hythe, Autocarrier. Farde, Canterbury. Côte-d'Azur. de Douvres. Partis Kouang-Si. Ch&teau-Palmer, Tailtefer pour Dunkerque: Hapo pour ( Ooole; Quetn-ol-Thanet, pour Chatam: Wolmer Autocarrier. fonte. Canter̃ bury. cate-d'Axur. pour Douvrea. CARDIl"F. Arrivé Auvergne, le 13 Juillet.

Partis Lueie-Dehna», le 12, pour Rochefort Daphen, le 13, pour Caen;' Capitaine-Prieur, le 13. pour Le Havre: Dã Ula le 12 nour Le Havre.

♦ CASABLANCA. Arrivd le 13. Partis le 12. Snseiçne-Maurioe• Prêchas, pour Amsterdam: le 13, KoutouMa. pour Marseille.

1 ♦DUNKERQUE. Arrives le 12. Chdteau-Palmer. de Calais: le 13. Tail1 lefer de Calais: DarUngton d'Angers. Partis le 12 Lida, pour Lelth: le | 1S. San/ry, pour Qoole; Maiiu», pour

LE HAVRE. AKRIVlS le 13. Cherbourg, de Cherbourg Cantcnac, de Bwansea Médoc, de Boulogne Seine, de Copenhague Val-de-la-Haye, 1 de Cherbourlt Bourgneuf, de Londres. 2 Partis le 12 Dynamine (voilier) pour Cherbourg le 13, Chateau-Latour pour Fécamp. 1 ♦ LORIENT. Partis le 13, Virgo- Fideiss (voilier) pour Nantes Brazmor pour Nantes. PARTI, le 13, Chdteau-Larose pour le Havre. Attendus Maréchal-Foch, Glynn. Bienberg. Traat.

LE PALAIS. Arrives le 13. Brazmor, de Lorient Léonor Fresnel, de Lorient; Mirai (voll.) de Vannes. Parti le 13, Georges de Joly, pour Concarneau.

· MARSEILLE. Arrives le 12. Marie-Thérèse-Ltborgne, de Phlllppevllle Tamazer Il de Sfax le 13. DjeI mtla et Lamoricière, d'Alger Gouverneur-Grévy de Bizerte Ville-d'Ajaccio, de Bonlfacio.

Partis le 12. Berbère, pour Tunis; Douce-France pour PhiUppeville Ste- Marguerite Il pour Sfax Capo-Nord pour Gènes Friesland pour Hambourg.; Pentor pour Londres SU, pour Téné- rifle le 13, Charles-Roux pour Philip- peville Djenne pour Casablanca Général-Bonaparte pour Bastia Gou- verncur-Jonnart pour Tunls Gouverneur-Lépine et Malienne pour Bône Sidi-Bel-Abbès pour Oran; Sidi-Brahim pour Alger.

NANTES. Arrives le 13. Edith, d'Auray Marceau, d'Auray BrockleyCombo, de Saint-MaJo Buenavista, de Ténérlff.

Partis Paria, pour Garston Purfina pour Rouen; Sauternes pour Brest. NEWPORT. Arrivé le 12, Charlea-Méric.

PARTI Normand, pour Saint-Malo. ORAN. Arrives. Le 12. Baron Maclay, de Marmagoa; Baron-Murray, de Sousse: Sava, de Las Palmas; CalaMitjana, d'Alicante; Joven-Antonio, Santa-Pola, Le Sig, d'Arzen; G.-de-laFerrière, de Marseille; Atlanten, de Sfax Vicente-La-Roda, d'Alicante; Saint-Camille, de Rouen.

PARTIS. Laurent-Schiaffino, pour Dunkerque; Saint-Didier, pour Huelva; Saint-Clair, pour Alger; Djena, pour Alger; Sava, pour Alger: Atlanten. pour Bordeaux; Vicente-La-Roda, pour Melilla Maria-Christina, pour Sfax. PHILIPPEVILLE. Arrives. Le 12, Dlebel-Aures, de Nice: Viso et Bapaume. de Djldjelll.

PARTIS. Ain-Taya, pour Djldjelll; Djebel-Aures, pour Bougie.

ATTENDUS. Finistère et Les Issers, de Djldjelll; ChaWes-Le»BOT(rne, de Bastia.

ROUEN. Arrives. Le 13. Oakover, de Southampton: Elsie, de Dantzig: Klacksee, de Dantzig; Axinite, de Swansea; Rosa, de Lanelly.

PARTIS. Swandale, pour Goole: Pangothia, pour Falmouth; Solstad, pour Newcastle: Lebastard, pour Rotterdam Largo, pour Tyne; Hookwood, pour Goole- Néphrite, pour Rotterdam; Espagne, pour Anvers: Artois, pour Cherbourg.

ROCHE-FORT. PARTI. Le 11 Ténéritta pour Saint-Nazaire.

SAINT-NAZAIRE. Arrivés le 13, Ohio de Bordeaux; Ténét!lla, de Rochefort.

PARTIS Bourges, pour Rotterdam: Lintcood, pour Port-Talbot: DorothvRose, pour Barry: Ohio. pour Nantes; voilier Maurice-Gabriel, pour Basse-Indre.

♦ SETE. Arrives le 13. Sidi-Ofcba, de Marseille: Yser et dotât de-Reus. de Tarragone; Venizelos, de Calamata; Berbère. de Tunis.

PARTIS Yser, pour Londres: SidiOfcba, pour Oran; Ciotat-de-Reus, pour Tarragone: Cerbère, pour Tunis.

TANGER. Arrives le 13. Moidavia, de Londres; Pasales, d'Anvers. Partis Moldavia, pour Alger; Pasates, pour Barcelone.

Nouvelles des Bancs

Lundi, 10 juület. Position du navire hôpital lat. N. D. 64' 45, long. Ouest de Greenwech. 63° 45 vent brise moyenne du Nord mer belle du Nord ciel clair baromètre midi, 758 mm. température à midi à l'ombre, 12o navires visités néant. MARDI, 11 Juillet. Position du navire hôpital lat. N, 65- 45 long. Ouest de Greenwich, 64° 15 vent petite brise du Nord mer belle du Nord ciel clair baromètre à midi 758 mm. température à midi à l'ombre. plus 8° navires vlaités Gjadiateur, de Salnt-Servan.

A

Le chalutier Gaterna a débarqué dimanche 10 juillet de Terre-Neuve et fait route sur Pasages (Espagne).

Les chalutiers Hispania et Euskal-Erria sont tous les deux en pêche à la mer Blanche.

Départs pour le Groenland

Les chalutiers Islande et Terre-Neuve sont partis de Bordeaux pour le Groenland, le 13, avec respectivement 329 et 250 tonnes de sel.

Avis aux terre-neovas

Le navire-hôpital Salnte-Jeanne-d'Arc ira se ravitailler à Sydney, vers le 10 août Il emportera au Groênland via Saint-Pierre les approvisionnements et le matériel que les armateurs voudraient bien lui confier.

LE THON

Etkl, 13 juillet. Vente du 13 Jutl- let Auray 794, avec 140 thons vendu, S04 fr. les 100 kilos; Auray 256, avec 170 thons vendus 295 fr. les 100 kilos. Concarneau, 13 Juillet. Gros axrl- vages aujourd'hui mercredi 13 Juillet. Voici l'ordre de la vente qui se pratique au Quintal avec le port d'attache des bateaux, la quantité des poissons mis en vente et les prix.

Sont rentrés les thonniers suivants Concarneau 1878. avec 143 thons; Auray 5193, avec 180 thons. ?66 fr.; Concarneau 1642, avec 48 thons. 263 fr.: Concarneau 1860, 200 thons, 261 fr.: Auray 5077, avec 200 thons. 270 fr. Camaret 5077. avec 200 thons. 270 fr. Auray 732, avec 180 thons. 280 fr.: Auray 807, avec 200 thons. 280 fr.: Auray 810. avec 270 thons, 276 fr. Douarnenez 2630. avec 140 thons, 281 fr. Concarneau 2218, avec 185 thons. 290 fr.: Concarneau 1006. avec 220 thons, vendus 295 fr.: Concarneau 2203, avec 220 thons; Auray 1012, 125 thons. 290 fr.: Concarneau, avec 230 thons, vendus 297 fr.: Auray 1139, avec 172 thons, 291 fr.; Lorient 3408, avec 134 thons, 249 fr.- Auray 791. avec 180 thons. 249 fr.; Auray 887. avec 155 thons. 249 fr.; Auray 6194. avec 200 thons. 259 fr. Douarnenea 2568, 200 thons, 246 fr.; Auray 2286. avec 161 thons, 251 fr. Auray 1016, avec 200 thons, 260 fr.: Concarneau 2004, avec 226 thons 251 fr. Auray 1013. 200 thons, 270 fr.: Auray 1163. 140 thons, 253 fr.; Iled'Yeu 7384. 175 thons, 252 fr. Auray 792, 225 thons. 866 fr.: Auray 1126. avec 200 thons. 258 lr.; La Rochelle 2687, 128 thons. 261 fr.; Conoameau 1818. 180 thons, 969 fr.; Concarneau 1501 y» thon», 9*8 fr.: Oeocameau 187»,

980 thons, 363 fr.; Coneameau 1880, !00 thons, 259 fr.; Concarneau 1608, 10 thons, 307 fr.: Auray 5161. avec 230 .bons. 271 fr.; Auray 1005, 300 thons. 172 fr.- Auray 528. 145 thons. 277 Ir.; Auray 995. 200 thons, 281 Ir.; Auray liât. 200 thons. 296 fr.: Auray 654, 175 .hons, 296 fr.; Lorient 2806, 155 thons. !97 fr.; Auray 509, 145 thons. 300 Ir., \uray 5182, 208 thons, 3C0 fr.; Auray 196, 140 thons, 305 fr.: Concarneau 2200 250 thons, 307 fr.; Concarneau 1732. 100 thons, 300 Ir.: Auray 666 189 thons. 199 fr.- Groix 2293, 142 thons, 304 fr.: Auray 2237. 155 thons, 299 fr.: Lorient 3440, 230 thons 304 fr.; Auray 5076. 200 thons, 305 fr.- Auray 816, 120 thons, 308 fr.; Auray 731, 180 thons. 306 fr.; Lorient 2452. 220 thons, 305 fr.: Groix 2908, 155 thons. 306 fr.: Auray 1122. 115 thons. 307 fr.; Lorient 3419. 200 thons, 307 fr.; Auray 1148, 200 thons, 307 francs.

Voici la suite de la vente de l'aprèsmldt Auray, 886 200 thr Auray. 1.098 200 th.- Auray, 228 200 th.; Doncarneau, 1.726 200 th.; Auray. 383 200 tk.: Nantes, 1.259 154 th.: Auray, 516 180 tk.; Concarneau, 200 thons; Concarneau, 1.562 145 th.; Auray, 774 180 th. Auray. 321 200 th.; Auray, 1.136 280 th.; Auray 519 106 th.; Auray, 1.150 180 th.; Lorient, 2.761 105 th.; Auray, 840 120 th.; Auray. 1.129 148 th.; Nantes. 149 149 th.; Auray, 513 160 th.; Auray. 5.067 130 th.; Concarneau, 2.129 160 thons; Douarnenez. 1.398 140 th.; Auray. 785 146 th.; Auray, b.012 150 th.; Auray, 5.209 100 th.; Groix, 3.098 165 th.; Concarneau, 2.189 186 2.h.; Lessables, 1.OU 185 th.; Auray, 5.082 300 th.; Auray. 503 200 th.; Groix. 3.235 230 th.; Auray. 5.210 175 th.; Auray, 5.217 146 th.: Lorient. 3.720 225 th.; Concarneau, 1.602 100 th.; Concarneau, Léon. 200 th.; Auray, 771 160 th.; Auray, 793 125 th.; Auray, 5.099 140 th.; Auray, 799 150 th.; Auray, 3.229 170 th.; Auray, Il.204 195 tk.; Auray, 990 120 th.; Les Sables. 1.125 90 th.; Auray, 2.166 200 thons; Douarnenez, 1.597 115 th.; Concarneau, 1.173 150 th.; Auray, 2.233 134 th. Groix. 3.159 142 th.: Concarneau, 1.606 130 th.; Lorient, B. G. E. D., 200 th.; Concarneau. 1.440 135 th.; Auray, 1.002 165 th. Auray. 2.903 165 th.; Concarneau, 1.682 78 thons; Auray, 1.002 165 th.; Auray. 2.903 165 th.; Concarneau, 1.583 76 th.; Auray, 576 150 th.; Aura)', 1.190 160 th.; Auray, 2.235 43 th.; Groix. 3.257 130 th.: Groix. 2.818 114 th.; Groix, 3.589 105 th.; Auray, 5.134 200 th.; soit 139 bateaux aveo 24.000 thons environ.

Douarnenez. 12 Juillet. Aujourd'hui dix dundees thonniers sont ve- nus à la vente. Ce sont

2.590-M, avec 175 thons, vendus 349 francs les 100 kilos; 2.520-Dz. avec 300 thons et 15 bonites vendus 349 fr.; 2.516-Dz., avec 320 thons vendus 348 fr.; 2.625-Dz.. avec 180 thons, vendus 348 fr.; 2.580-Dz., avec 120 thons, vendus 349 fr.: 2 518-Dz., avec 160 thons vendus 352 fr.; 2.024-Dz., aveo 160 tho-j» vendus 352 fr.: 2.024-Dz., avec 160 thons, vendus 351 fr.: 2.417-Dz avec 120 thons, vendus 438 fr.; 1.669-Dz.. avec 420 thons vendus 436 fr.; 2.573-Dz., avec 100 thons, vendus 346 fr.

Soit un total de 2.065 thona et 18 bonites vendua en moyenne 352-346 fr. les 40 kilos.

Pêche du 13 Juillet aujourd'hui. 11 dundees thoniers sont rentrés. Ce sont 2.421-Dz., avec 335 thons et 10 bonites vendus 325 francs les 100 kilos: 1.668-Dz., avec 200 thons, vendus 310 fr. les 100 kilos: 2.569-Dz.. avec 180 thons, vendus 311 fr.; 2.141-Dz., avec 140 thons vendus 329 fr.: 1.013-Cm, aveo 110 thons, vendus 303 fr.: 2.004Cm.. avec 175 thons, vendus 300 fr. 2.582-Dz., avec 200 thons, vendus 286 fr.: 2.665-Dz.. avec 304 thons, vendue 291 fr.: 2.574-Dz.. avec 280 thons vendus 289 fr.; 2.547-Dz., avec 80 thona^ vendus 280 fr.; 2.329-Dz., avec 155 thon»- f vendus 283 fr. o Soit un total de 2.159 thons et IO bonites vendus à raison de 329-280 tr. les 100 kilos.

Groix, le 13 willet. Sont rentré» les thonniers suivants

Stella-Maris, avec 150 thons, vendua 390 fr. les 100 kilos; Stauvrec. 140 th.. 390 fr.; Mon Rêve, 150 th., 392 fr.; Sully. 125 th., 382 fr.: Saint-Laurent, 160 th., 391 fr.; Jeune Mathilde. 130 th. 396 fr.: Félida. 160 th., 395 fr.: Aventurier, 160 th., 396 fr.; Jeanne Utianne, 115 th.. 398 fr.; Berceau de l'Océan, 160 th.. 398 fr.; Jenny, 470 th. et 20 bonites 405 fr.; Aréthuse, 85 th.. 349 fr.: Gicquel des Touches, 310 th. 369: Joseph Yvon, 145 th.. 340 fr.; Vapabond, 82 th. 328 fr.: Viliaret Joyeuse. 120 th.. 348 fr. Lucie Alice, 80 th.. 389 fr.: Deux Jeanne 200 th., 341 fr.; Le Bris et Mesmen, 360 th. et 80 bonites, 351 fr.- Joseph Anna, 80 th. 333 fr.; Gitane, 82 th., 342 fr.; Madeleine-Jeanne, 165 th.. 342 fr.; Are Maria. 180 th.. 347 fr.; Simon-Tristan, 164 th., et 15 bonites, 323 fr.: Angelut du Soir, 185 th.. 327 fr.: Charles Malt, rice, 150 th.. 328 fr.: Moristique. 205 th.. et 10 bonites 334 fr.: Félicité Madeleine 150 th., 334 fr.- Blonde Madeleine, 190 th.. 319 fr.; N V.. 140 th.. 314 fr.: Kerpaut Tudy. 280 th.. 323 fr.

Marché de Paris

Paris. 13 Juillet (de notre correspon- dant spéeial).

Offre trop chargée par suite de la forte resserre de a veille. Demande peu active, aussi baisse sur les barbues. les soles, les turbots, les colins entiers, lea raies, les merlans ordinaires, les dorades et les langoustes. A noter affaires diffietles en ce qui concerne les crustacés el. surtout la langouste. Hausse sur le* bars et les maquereaux.

MAREE CRUSTACÉS

On cote au kilo (cours extrêmes) Barbues, 5-12; bars, 12-26; carreleta 1-4; chien! de mer décapités, 6-9; colins entiers, 2-7.50: congres, 1-4; crevettes grises. 5-7; crevettes rouges petites. 1015 dorades de France. 1-5, homards vivants, 10-18: langoustes Mauritanie vivantes. 8-14; langoustines. 2.B: limandes, 1.40-5- limandes-soles. 4-6: maquereaux français gros. 2-3: maquereaux français petits, 2.50-5: merlants ordinaires. 0.50-1: mulets. 6-15: raies entières. 0.50-1.25; rougets-barbets. 4-16: rouget*grondms. 1-2 50; soles françaises grosses, 18-24: soles françaises petites. 7-12: turbots. 3.50-11.

On cote au cent Sardines salées grosses. 20-30: sardines salées moyennes, 10-20: sardnes ealées petites. 6-10: »*rdines fraîche». 10-35.

MOULES ET COQUILLAGES

On cote aux 100 kilos Moule& Isigny.Honneur, 50-90; moules diverses, 90-120. On cote au saa Coques ou hémon. 4-7.

POISSON D'EAU DOUCE

On cote au kilo Ablettes. 6-20; anguilles vivantes. 12-14; anguilles mortes, 4-10: brèmes. 1-3: brochets morts, 4-13; éperlans, 2-4; goujons. 14-28; perchee, 4-7; saumon français. 15-25; saumon petit, 10-20: saumon frigorifié, f15 tanches vivantes, 9-12: tanches mortes. 2-4; truites saumonées argentées, 14-25- truites de pisciculture. 20-23; truites de rivière, au-dessus de 1:la gr.. 25-28.

Arrivages Marée. 209 400; eau doue*. 10.000: coquillages, 1.500, déposé au fri.gorifique. 76.000; resserre de la veille. 89.500: quantités mises en vente. 310 908; quantités saisies le 13 Jvilfet, 3.036 il»Arrivages par gares Gare du » 80.900; Vaugirard, 77.500; Sal&l-lMBM. 35.700; Orléans, 4.800,


LE 26è TOUR DE FRANCE CYCLISTE Après s'être reposes à on coureurs sont partis ce matin, pour la sixième étape Luchon-Perpignan (322 kil.)

rESENTI

le vainqueur de l'étape Pau-Lnchon Etapes longues ou courtes ? Le mot du docteur

Que l'on soit sporti) ou non et quelque sentiment que l'on professe vis-àvis du tournai organisateur on ne peut nier qu'un fait énorme d'actualité soit constitue par le Tour de France cycliste.

Or en suivant l'histoire de cette épreuve on est frappé de la variation, d'année en année, du nombre, de la longueur et de l'intervalle des étapes Ceâ rariations peuvent paraitre motivées uniquement par des raisons dtplomatiques: passage, arrivée et séjour des coureurs dans des localités amies. ou hostiles et à conquérir. Un instant de réflexion montre que ces modifications de détail changent le caractère de l'épreune et peuvent bouleverser le classement relatif des concurrents.

La longueur des étapes, ce n'est un secret pour personne, ne fait pat que modifier la vitesse moyenne du Peloton. Tel cycliste qui fera sans peine quatre cents kilomètres à vingt-huit d l'heure ne pourra .pas suivrt trois heures un groupe filant à trente-deux comme l'inverse est possible, l'ordre des arrivées sera différent selon la distance parcourir.

Pour ce qui est de l'intervalle des c jours ouvriers ». cela peut aussi changer la physionomte de l'épreuve Certains coureurs épuises un jour seront parraitement repiséi vingt-quatre heures plus tard alors que d'autres. arrivés relatirement irais, n'auront pas tout à fait récupéré après deux nuits de sommeil séparées par douze heurea de chaise longue. Comme entre un tracail comrnencé dispos et le même exécuté dm* un Délit reste de fatigue il y a une différence considérable de dépenses physiologiques, la longueur des repos peut créer d 'énormes inégalités parmi les concurrents.

Enlin n'oublions pas que la fatigue hh suit pns une progression régulière. Er observant les athlètes de grand fond, on constate que la décroissance de leur enerqie se lait par chutes bnrsques séparées par des t paliers » d'adaptation. 11 est bion évident que si la tin d'une étape se trouve durant l' palier d'un concurrent et au moment de la dépression d'un autre. les conditions ne seront pas les mèiies que si l'arrivé; avait lieu avant l'amoindrissement du second ou. plus tard, après une baisse du premier aussi La modification d" la longueur et d'' l'inlervalU des étape* du T"ur e France n" chaîne donc pas seulement le spi-ctarte et les sntis'actiovs d'ornnttit un" éi^ruvc tout ci fait dilfére?ite A CHACUN SON MÉTIEj? Paris. 13 juillet ide notre correspondant sportif pariaient Ainsi Andre Leducq conserve le maillot jaune que. par deux fois, il avait perd1) pendant le parcours de l'étape d'hier Pau -Luchon. une première lois dans les contreforts

àé l'Aubisque, la seconde dans la côte baud, l'a puissamment aidé dans sa du Tourmalet. Un homme, Archamtàche et grâce à lui Leducq put se maintenir en tête du classement gênerai.

Voyons où il en est vls-à-vic de ceux qui le suivent. Il a 2 minutes d avance sar Stoepel, 6' 25" sur Aerts. 6'46" sur Peseriti, 8' 46" sur Beno:t-Faure, 9' 51" sur Camusso, 12' 54" sur Arcbambaud. 14' 56 sur Lemaire, 20' d'avance sur Rousse et 21" sur Geyer.

L'armée dernière. à l'étape de Luchou, ^_tonin Magne, possesseur du maillot ..aune, avait 15 minutes d'avance sur Pesenti. 11 minutes sur Demuysère, 12 minutes sur Dewaele. i(i minutes sur Buciii, 17 minutes sur Peglion, 20 minutes sur Le Calvez La situation d'Antonin Magne était beaucoup plus enviable que l'est actuellement 'celle de Leducq, surtout que l'an dein.er ne jouait pas la bonification de 4 minutes accordée au premier de chaque étape et de 2 minutes que le second obtient.

Or hier Leducq a perdu 7' 53" de l'avance qu'il avait sur Pesenti, et maintenant Pesenti., le récent vainqueur du Tour d'Italie, apparait com- me assez redoutable.

Quelle étrange étape du reste que celle d'hier Tout le monde pronostique -la grande victoire de* Belges à l'Aubisque et au Tourmalet. Tout le monde est d'accord pour dire et surtout pour écrire que les Demuysère. Schepers: Ronsse. Bonduet vont fa re des étincelles et Demuysère termine 30e à 29 minutes du .premier, Schepèrs se cl:sse 21' à 23 minutes de P&enti, Ronsse 22* à 24 minutes et Bonduel mauvais 32° a 29 minutes du leader tout comme Demuysère. Le Belge qui fait la meilleure course est le lévrier Jean Aerts. plus redoutable en plaine qu'en montagne. Comprenne qui nourra, ou bien. mais attendons la fin. Les Italiens avant l'étape de PauLuchon, étaient positivement dans les choux, mauvaise.tenue en course, mauvaises places aux classements individuels, médiocre performance au clas- sement international et puis soudain ils sont partis sur un mot d'ordre i Réveille-toi. Italie avions-nous dit il y a quelques jours.

Et les Italiens se sont réveillés, on leur tait la leçon. Aux isolés comme aux autres on leur « montré l'humi- liation qu'éprouve la nation transalpille en présence de leur paresse L'honneur national et fasciste est en jeu. il va falloir en mettre un bon coup pour que les gens finissent de sourire.

Alors on voit les Zanzi, les Barrai, js Simoni, les Camusso, les Morelli, les Qestri, les Pesenti ,en mettre comme des. voleurs tout au long de la montagne, eux qui ne peuvent souffrir la pluie, que le brouillard laisse pantelants et que la boue irrite, sont totalement déchainés. L'infortuné Di Paco, mal en train depuis le départ, fait d'héroïques efforts pour ne pas rester en arrière et pour soutenir l'honneur du fanion fasciste. Il tombe raide à terre de fatigue, Il a une crise de n rfs. il pleure comme un g 'se et il faut toute sollicitude de Canazza. son frère d'armes, pour le remettre d'aplomb, l'encourager, le réconforter et lui faire reprendre le collier de misère jusqu'à l'étape qu'il termine avec un retard de 40 minutes sur son compatrijte Pesenti.

Voilà du beau drame et je suis même tenté de dire du grand sport. n aut se garder de faire de là littérature autour de la grande épreuve cycliste. A chacun son métier. Les routiers ont choisi le Tour de France en toute liberté et en toute indépî».dance. Ils savent ce qui le- attend. Ne forçons donc pas notre talent et soyons modeste dans nos descriptions. Laissons dans le passé ces mots qui maintenant choquent Les forçats de la route », Les géants de la route « Le calvaire des routiers ». n n'y a pas de forçats, pas de géants, pas de ca!aire. il y a des coureurs cyclistrs qui font leur métier avec plus ou moins dé probité, avec plus ou moins de courage, de dévouement et d'énergie.

Pour eux il y a des jours heureux • vovez comme ils sont heureux pendant les jours de repos par les photographies qu'on publie» et des jours malheureux comme celui d'hier. Il fallut à la fois lutter contre soi-même lutter contre la montagne et lutter contre le temps

Un calvaire parce que pendant neuf heures et demie en moyenne les hom- mes durent souffrir ? Nous apitoyons-

iWide Woria Photo,

PASSAGE A' VIVEAU

Les et.- du Tour de-France meltent pnrfojs les homme* dam de* situation» critique». C'est le cas da pamrogr a nltriu terme I*» pta* débrouillard? paient Mal» le» au tres Il* mainfl>wnt le -or' et le» m*ehm»m « brouette» n qui n'avance nt pu asses Vue à laar §t%,

Voici le trace de l'étape qui sera courue le 14 juillet. 322 kilomètres séparent Luchon de Perpignan et coin portent plusieurs rudes montées dans le. cols pyrénéens, particulièrement le col du Portet (1.074 m. d'altitude). avant Saint-Girons, sur une route au profil dangereux puis le col de Port ialtiti.de 1549 m.i. avant Taraseon- sur-Ariège. Après Ax- les- Thermes on trouve encore le fameux col de Puym aurons laltitude 1.931 m.i. Puis enfin avant Prades, le col de la Perche (altitude 1.573 m.) suivi d'une descente très rapide avec tournants brusques.

nous chaque jour sur ceux qui dans des usines, dans des mines souffrent aussi ? Eux aussi c'est leur métier. Alors, wut en restant humain et tout 1 en admirant ce bel exemple d'énergie quf donnent les routiers à l'Aubisoue et au Tourmalet, ne dramatisons pas la course jusqu'à en faire une épopée sportive.

Disons même que si les routiers souffrent plus qu'il est nécessaire Us n'ont qu'à s'en prendre à eux. Je m'explique

L'Aubisque, le Tourmalet, le Puymaurens, le col d'Allas, le Galibier n'ont pas été inventés- au moment même où les concurrents ont pris le départ. On sait dix mois avant de quitter Le Vésinet que ces montagnes opposeront leur solide barrière pendant l'épreuve.

Croyez-vous que les routiers l'étudient cette montagne, qu'ils s'y entrainent avant la course et qu'ils s'y préparent il l'avance ? Pa* du tout pour la plupart. n y a bien certains jeunes qui se familiarisent avec elle et qui se donnent la peine d'aller voir comment elle est laite, mais les autres se laissent aller au gré des événements. Si ça colle, tant mieux, si ça ne va pas. tant pis. Ils auront alors des gestes désabusés, ils souriront tristemeilt. ils courberont le dos de desespoir.

Deux «sunes Français, Archambaud et Speicher, avaient pris le soin de rendre visite au Tourmalet et d'en faire l'ascension une quinzaine de jours avant de quitter Paris. Spelcher, quoique blesse au bras dans sa chute à Caen, termine à 20 minutes de Pensent!, et quant à Archambaud. frais et rose, non seulement il finit bon 5' à une minute de Gestn et à 4 minutes du vainqueur, mais il aide Leducq pendant presque toute l'étape Admirons donc ces hommes pour leurs vertus morales d'une durée moyenne de neuf heures et demie. mais, je vous en conjure, ne les plaignons pas Et ne plaignons surtout pas ceux qui. mal ou insuffisamment préparés. voudraient qu'on les prit pour des martyrs quand ils escaladent le raidillon de l'Aubisque ou les lacets du Tourmalet.

A chacun son métier

ROBERT-GUÉRIN.

AUTOUR DU TOUR

Luchom. 18 juillet. Nous avons jusqu'Ici entretenu nos lecteurs des coureurs prenant part à la grande épreuve, c'était notre devoir. Mais saiton que parmi ceux innombrables qui permettent aux as de poursuivre leur tâche sans défaillance, il en est qui sont rarement cités bien qu'encore ce soit eux qui aient fait .e plus, ce sont !es ravitailleurs. Ceux-là sont des dévoués et des piqués du sport qui abandonnant leur situation pendant un mois se mettent à la disposition des coureurs pas toujours reconnaissants comme il faudrait. M. Machurey, en 1919. pour que tout le monde fut traite de la même façon en ce qui concerne la nourriture, imagina de créer un service de ravitaillement Il eut le grana tort .d? nren'i'?. un cuisin:er comme

chef d'équipe de ce nouveau service. n eut vite compris qu'il vait fait fausse route car l'anse du panier dansait tous les jours. Rompant dès la troisième étape avec ce maître ès-cuisine il ne s'entoura que de collaborateurs bénévoles qui lui donnèrent pleine satisfaction. Le ravitalllement de 80 coureurs au départ et en cours de route n'est pas une petite affaire et il a fallu créer trois équipes de deux hommes, lesquels, dévoués jusqu'à la limite du possible, donnent satisfaction à tous. Ce sont MM. Lagouche, garagiste a Paris Bonnefoi, photographe Canet, chauffeur de taxi Mauranne, représentant en charbons Burel, ouvrier d'usine Malbos, dessinateur. Ils ont droit à la citation ir nous savons par les coureurs eux-mêmes que jamais ils n'avaient été si copieusement nourris. C'est un éloge qui a sa valeur venant de gens difficiles à l'extrême.

Nous avons parlé de l'orage. Savezvous qu'il a été tel que ce matin les trains n'ont pu partir de Luchon faute d'énergie électrique. Nous sommes isolés, mais comment se fait-il qu'il n'y ait pas au dépôt de locomotive ? Les machines à vapeur ont du bon. Luchon est une ville vraiment drôle. on y trouve encore des nacres, des cochers avec des parapluies. les préservant à la fois de la pluie et du soleil indifféremment. C'est la ville aussi ou toutes les femmes sortent sans chapeau. alors que les hommes ne quittent jamais leur béret. II n'y a qu'une seule rue bordée, uniquement d'hôtels ou depensions de famille où le calme le plus complet règne sauf le jour où passe le Tour de France.

Les gendarmes sur la route seulement, font une police qui rend service à tous ceux qui sont en difficulté. S'ils sont arrivés en retard hier à Luchon, c'est qu'ils ont. dans la montagne, dépanné deux voitures embourbées dans les rigoles.

Leducq depuis qu'il porte le maillot jaune devient de nouveau la coqueluche de la foule. c'est ainsi qu'aujourd'hui il a reçu d'. la même per sonne, un belge. 7 cartes postales de félicitations: Si avec il n'a pas le moral convenable, je me demande ce qu'il lui faut.

Et les cars et camions de publicité sont en grand nombre. Les haut-parleurs intéressent les grandes personnes. le Lion Noir amuse les petits.

Rennes tête d'étape l'an prochain Nous en avons depuis ce matin l'assurance, Renne sera tëtc d'étape du Tour de France 1933. H. Desgrange s'est rendu sempte que les longues étapes ne valaient rien et que Rennes faisait aussi bien sinon mieux, que d'autres v'lles choisies Jusqu à présent. Aussi a-t-i; décidé de faire pour l'an prochain les étapes suivantes Paris- Caen. Caen-Rennes. Renies-Nantes. Nantes-La Rochelle. La RochelleBordeaux. Bordeaux-Pau, etc.

Les Rennais peuvent donc s'estimer heureux. MORIN.

LES A COTÉ DU TOUR

Quel bonheur Inrsou on arrive il-étape de trouver à ptoxlmitè une f Mitaine d'eau oUira au xt rafraîchir.

Après le Tourmalet.

et pendant que les hommes

se reposent

Lucho», le 13 juillet. Nous avons dit hier combien avait été pénible l'étape Pau-Luchon en raison de l'état des routes et de l'orage qui nous avons eu à subir. Toute la nuit, la pluie ne cessa de tomber et aujourd'hui encore. alors que nous escomptions pouvoir nous reposer au soleil, c'est sous les tentes des cafés que nous sommes contraints de passer les heures de repos.

La pluie a fait mieux encore que ce que nous redoutions et nous avons appris par un gendarme que la route aux environs de Montre J eau, où nous devons passer demain, était coupee par les eaux. M. Cazalis est allé reconnaitre l'état des lieux et il est probable qu'il nous faudra prendre un itinéraire sensiblement modifié. Ce n'est pas heureux et alors que nous escomptions trouver dans le Sud un temps idéal, nous sommes obligés de constate! que c'est dans le Nord qu'il fait le meilleur.

Sans ce mauvais temps, Il n'est pas douteux que nous n'aurions pas eu a enregistrer, hier soir, l'abandon à la suite d'accidents ou d'incidents de route de Mauclair. Paul Le Drogo et Fichot. Disons, pour excuser les hommes que Mauclair fit une chute malheureuse avant d'arriver à Bagnèresde Bigorre: que Paul Le Drogo, après avoir crevé trois fois, arrivant au sommet du Toumalet. ne put vaincre le froid qui le rendait malade et qu'il craignit dans la descente de se flanquer dans un ravin.

Ceux qui ont réussi à terminer l'étape sont aujourd'hui, après une bonne nuit de repos, remontés plus que jamais Parlez à l'un ou à l'autre, la réponse sera la même « Ne us sommes en forme et nous comptons finir. s Bien stir, et pourtant nous en connaissons qui sont bien mal en point Cornez, par exemple, qui a un entraxe mal placé, et Wauters. 9« au classement général qui souffre d'une blessure à la cuisse droite, et de glandes à l'aine, et qui ne doit pas devoir terminer la boucle

Hier soir le bruit courait que le petit Archambaud abandonnait Renseignements pris, ce n etait qu'un faux bruit. A quoi cela tient-11 ?

Nous n'avons que peu de nouvelles des Suisses et des Italiens. Les premiers sont peu oavards. les autres sont cantonnés et ne doivent parler que par la bouche de leurs directeurs ou mentors. et comme ceux-ci sont muets comme des carpes nous en sommes a faire toute sorte de suppositions La victoire de Peseiiti hier. a pourtant remonté le moral de l'équipe transalpine. qui jusqu'9 ce moment, n avait rien fait de transcendant. Les Suisses sans prétentions, continuent

Les Belges si en crois un des leurs sont finis, car. maigre la victoire de Ronsse. il n'y a qu'un faible espoir de terminer en vainqueur pour le groupe Aerts est évidemment oien classe. puisqu'il es: troisième derrière Stuepe! et Leoucq Et c'est la que le me permets de dire. comme mon ami Destrebeck Le classement par équipe, je m'en fiche. On sait qui a gagne le Tour de France. Le classement des équipes importe peu. Il n'en reste pas moins que cnez les Belges on a change dt chef et c'est Aerts qui a pris maintenant le commandement de l'équipe à la place de ceux qui avaient à l'origine été désignés et qui s'appelaient Demuysere et Schepers. suivant leur merite

Dans l'équipe de France. le moral est très bon et Leducq, leader actuel. est dans une forme tout ce qu'il y a de meilleure. Les Archambaud. Bidot. Moineau. Speicher, Barthelemy sont bien décides à l'aider et il peut renouveler son exploit d'il y a deux ans Remarquez d'ailleurs que nos hommes ne sont pas trop mal classés Mais. et c'est là le résultat de la formule nouvelles et des points de bonification, ü nest pas possible de voir loin dans le Tour. Il fut un temps où l'on pouvait affirmer que le premier à Luchon sauf accident, était vainqueur du Tour Cette année, ü n'en est plus ainsi, puisque Leducq n'a que moins de deux minutes sur Stœpel. un peu plus de quatre minutes sur Aerts et moins de ̃six minutes sur Pesenti Ainsi. dans les quatre premiers au classement général nous trouvons un représentanr de chaque nation un Français. Leducq: un Allemand. Stœpel un Belge. Aerts et un Italien. Pesenti.

Dites-mol, maintenant, qui doit terminer en vainqueur ?

J. MORIfl.

(TilêpBoto transmise PU:

oellnograpne équipe sur car i^aifly.) PROFITANT D'UNE JOURNEC

DE REPOS

BENOIT-FAURE S'ENTRAINE

EN VUE DU COL DE PUYMAURENS AUJOURD'HUI

6' étape

LUCHON-PERPIGNAN

(322 kilomètres)

L itinéraire

Moustajou i3 km.). Antlgnac (4), Pont-de-Légé. Pont-de-Muna (13). Gaud ilôi. Cterp (16). Pont-de-Chaum (18), Fronsac .191. Montée du Cot des Ares, environ 7 hm.. pente de 7 a 8 La Crout-de-Camodan ,21 1. Anticùan r22). Coi dea Ares 2a. altitude ^M m. Montcaup 126l. Juzet-d'Iaud ;321. Chapelle.dEsplas 1341. SENGOUANET (35 km.), Hennemorte (39 montée du Col du Portet-d'Aspet t46. altitude 1.074 m.). Portet-d Aspet i48i. Saint-Lary .51). Or- gibet 55 Argène 601. Audresstn-Cartlllon i6s). Engomer (71).

SAINT-GIRONS i79 ton.) (contrôle). Eychell 83), Pont-de-Kercabanac t92), Ciorges de l'Arac 102. Massât |1O7), Ecole de Bousscnac 109) Coi de Port 1 120, attitude 1.249 m.i. Prai-Commun&l 1221. Saurai 129). Surba 1 135).

TARAâCON-SUH-ABieGE 1137 km.) contrôle). Sabart (138). Ussat-les-Balna 141 Autos 147) Les Cabanes (148). La Remise 151» Luzenac 1551. Parle@. Caste:ets 156 1. Savignac '1611.

AX-UES-THERMES .164 im.i tcontrô.e, Merena .166). Saillena (178)-, L'Hospuaiet 182 altitude 1 141 m.. Col ae Puymaurens il92 altttude 1.931 m.. 8 %i Porta 201 Le Pecit-Carol i2O4), La Totir-oe-Carol 210), Dr .217).

BOURG-MADAME .221 fcm.i icontrôlei U.x '223' Salliazosse 232 Col Rigal 235 altitude 1 622 m.). Pont-deBot 238) Coi de la Perche 1242 altltude 1579 m). Montlouls .2441. Fontpedrousse 252>. Tbues-les-Bams i2S9)a Olette 262 Sardinia 268). Vlllefrancne-de-Conaans i273i. Rla (277).

PRADES 279 Km.) contrôle). Marquizaue» 284 1 Vinca 2881 Ille-sur-leTet 298i. MUlas 3051. Saint-Félind Amont 307. Lfoer (315)

PERPIGNAN (322 fcm. Arrivée dans la grande allée des Platanes. Contrôle de signature au Grand Café du Castulet.

L'horaire probable

LCCHON o h.

Saint-Girons i79 km.i 8 h 90 .arascon (137 km 1. 10 h. 45 Ax-:<-3- Thermes .164 km.) 11 h. 45 3ourg-Madame .221 tm.) 14 h. 15 Prades 279 fcm.' 18 h. 30 PERPIGNAN 1322 km.l.. 17 h. 45 En 1931 le temps de l'étape fut de 12 h. 33 m.

LES CONTROLES. De signatures Saint-Girons. Taraacon-sur-Artège, Afr les-Thermes. Bourg-Madame. Prades. De ravitaillement Tarascon-sur-Arlèg», Bourg-Madame

Ce qu'il leur reste à faire

168 Montpellier-Marseilit 206 2.ÎM 191 2.303 Cannes-Nice 13l Nvce-Gap 233 1.938 Gap-Grenoble 230 .606 Aix-lrf-Bain.i-Erian 904 1402 Evtan-Beltori 1.111 Bcliori-StrasbotiTO 145 968 Strasbourg- Metz 165 801 Metz-CharletUle 169 CharlevUle-Malo 271 371 ytalo- Amiens 212 159 Amiens-Paris 159 0 Cenx qui restent en course Les € as 9

_LUES

.Maillot noir, ceinture jaune et roua') 1 Jet DEMUYSERE .Verwlcq).

2. Alphonse SCHEPERS .Gaud).

3. Georges RONSSE (Anvers

ETAPE PAU-Ll'CHON LA VOITURE DES ENVOYES SPÉCIAUX a « MATIN SUR LA ROUTE INONDEE DE LUCHON


4. OeoiRS» LEMAIRJi <Pcpinsten. 5. Gérard LONCKE iLouvaini.

6. Jean AERTS Bruxeiiesi.

J. Francoi» BONDUEL .Baesrodel. 8. Gaston REBHY iWelwelghemi. ITALIENS

MatUot vert, crxmurt rouge et oiane) 9. Raphaël DI PACO iF»ugliai

10. Aatcnio P&SENT1 Zognoi.

Il. Aldo UANAZZA ,Padoue'

12 Ambroslo MORELL1 Nervtanol. 13 Eugen:o GESTR: iPratoi

14 P'rancesco CAMUSSO .Cumianai. 16 Micr-.ele OREOCHIA (Turin). 1S. Lulgi MARCHISIO cCastelnuOTOi SUISSES

iÈiatUoi 'ce. croix OiancHe)

17. Albert E'CHI iWlnierhoun. 19. Ailreû BU LA Genève

20. Auguste ERNE 'Genève).

31. Turel VANZENR1ED Berne). 23. Alfred BUCH1 iWinterhour) 2x Roger PIPUi iGenevei

24. Q. ANTENEN (La Chaux-de-Fond») ALLEMANDS

• Maillot jauni:, ceinture noir et rouget 24. WiUy KUTZBACH .Berlin).

l6 Georg UMBENHAUER (Berlin). 11. Max BULLA .Vienne)

28. Oscar THIERBACH Berlin).

19. Heroert SIERONSK1 Berlin). i0. Ludwig GEYER iSchweinturtbi. .51. Kurt STOEPEL (Berlin).

12. Rudolf RICH (Berlin).

PRANCAI6

Maillot bleu, ceinture roue* et blanc. 13. Andre LEDUCQ Boie-Colombe») 34. Albert. BARTHELEMY (Fourmlesi. 15. Julien MOINEAU iCnchyi

16 Louis PEOLION (Le* Olive» .J7. Marcel BIDOI iTroyesi

:*8. Maurice ARCHAMBAUD (Parut 39. Georges SPEICHER (Parlai

40. Roger LAPEBIE (Bordeaux). Les individuel*

'03. Benait TAURE >Bonaon).

104. Ernest NEUHARD (Pantin 105 Auguste PITTE iLlsieuxh

106. Yves LE GOFF (Anger»).

107. Fernand FAYOLLE .Ntcel.

108. Adrien BUTAFOCCH1 (Nice). 109 Manu» GUIKAMAND Marseille). 110. René BERNARD .Paru).

111 François HAAS iQarchtt).

lia. Lazare VENOT (DU on

la. Robert BRUGERE (Paru)

116. Marcel MAZEYRAT iCler.-Ferrand) 116. Jules PUY Y Béliers).

117. Frttncotti MOREELS iBannota). 118. Jean GOULEME iL Hôpital- Ydesi 119 Jules BUYSSE .Wonterghem 120 Jean WAUTERS (Anderlechtl. 121. Jean NAERT (Uegnemi.

122. Emile DECROIS (Touroo:ng) 128. François ALEXANDER 'Oandl 134 Fe.icien VERVAECKE iMenln) 126 Joseph HOREMANS (Mulahouti 126. Augusto ZANZI iVareee).

127. Amelgo CACIONI (Romel.

128. Lulgi BARRAL (Turin

128 Amulio V1ARENGO 'Turin). 130. Oluseppe PANCERA iCaitelnuovoi 131. Alexandre CATALINI iGemonloi. 132 Aleardo SIMONI (Bolognel. 133. Francis BOCILLET (Nancy). 134. Nicolas FRANTZ Minier* 135. Jempi MULLER (Luxemboural. 136. Fernand CORNEZ (Malakofl). 197 Vicente TRUEBA "Bllbao). 13R Hermann MULLER <Bocbum). Î39 Karl ALTENBURGER (Altenburgi 140. Karl OLBOETER (Stettlnl. Le programme des raiio-d'df usions ljT Juillet LUCHON -PERPIGNAN. 13 heures émission à Bourg-Madame 16 b 30 arrivée a Perpignan. Ceret. 20 h. 15-20 h. SA commentaires sur la sixième étape.

.5 Juillet REPOS A PERPIGNAN. Caret. 20 h. 16-M h. 35 émission

NANTES-ÀNGERS-NÂNTES sons le patronage

de « L'Oneit-Eclair »

avec le concours du Comité des Fêtes de la Route de Paris COURSE CYCLISTE NATIONALE organisée par la Pédale Nantaise, le 24 juillet

L'organisation du Se Nantes-AngersNantes est terminée, la mise au point d'une des plus grandes épreuves cyclistes de la région est complètement terminée et noue pensons que cette épreuve fera honneur ses devancières et rapportera dans les communes traversées un plus grand succès et les applau- dissements des sportifs tout le long du parcours et à l'arrivée. feront plaisir aux généreux mécènes et organisateurs de cette grande course et les récompenseront du travail qu'ils se sont donné pour l'établissement de cette grande épreuve.

MM. les coureurs la parole est A vous. Venez nombreux vous engager, faites nous assister une lutte sportive de lout premier choix, vous récolterez beaucoup d'honneur et nous récompenhert de nos peinee

Nous donnons aujourd'hui le parcours détaillé de l'épreuve.

Nantes, départ rond-point de Part» la 6i>'ll?raye. Oudan. Salnt-Oercon. Varades. Saint-Florent le Vieille Montjean. Chalonnes. Les Forges. Sovenleres. Bouche Maine. Empiré. Saint-James. Angers (contrôle de signature et de ravitaillement. Café Mourand place du Ralliements

Retour par Angers Saint-Georges. Champtoce Vnrades Satnt-Gerron Ou- don. La Sellieraye. route de Parle, bou- levard des Belqes. boulevard Van Isghem rue Desay (arrivée

Les engagements sont reçus au Café Helder. Jusqu'au vendredi 22 lu Ilet. iL .20 heures. contre la sommme de 5 Ir.

UN FUTUR CHAMPION DU MONDE Paris 13 juillet Hier a Londres Jack Peter-en a battu Reggle Menn par knock-oui au deuxteme round et a remporte le cha:nplonnat de» poids lourds d'Ang.eterre

Il y a un mou Jeff Dickson noue avait dit Pttersen avait l'etoffe d'un champion du monde et qu'il gagnerait fact.emrnt jes championnats d'Angle. terre et d Europe 1. a conquis hier le premier II se pH-vsern neu de tempe avail, qu 11 eulevt if second tur Pltnt

Samedi prochain, la piscine municipale de Rennes

CHAMPIONNAT DE WATER-POLO (division d'honneur)

C. P.-B. contre Cadets de Bretagne, Samedi prochain, au cours d'un gala. sera Jouée la finale du championnat de polo iD H.). qui mettra aux pris** Us deux grands clubs rennais, le C.P.B. et les Cadets de Bretagne.

Cette rencontre dclt tare paaalonnante car les deux teams sont actuellement très près l'un de l'autre et les Cadets feront l'Impossible pour s'asaurer la victoire. De son coté le Cercle Paul Bert alignera sa très forte équipe et espère bien affirmer de nouveau sa supériorité.

Nous reviendront ultérieurement sur cette rencontre, qui doit attirer une bonne galerie autour du bassin de la rue Gambetta.

DANS LE MONDE DES SPORTS MARIAGE. Nous venons d'apprendre le mariage de M. Ouy Jurza, le sympathique gardien de but du Dînard A.S.C. avec une gent'.lle sportive servannaise. La bénédiction nuptiale leur a été donnée dans l'église de SaintServan.

Aux Jeunes époux nos meilleurs vœux de bonheur. 8

LE CONCOURS CENTRAL DES REPRODUCTEURS

Paris, 12 juillet. (De notre envoyé spécial) C'est une splendide mamfestation, une exhibition qui n'a pas son équivalente dans le monde entier. On y trouve tous les ans les plus beaux étalons et les' plus belles juments de toutes les races françaises, et tout y est organise d'une façon qui est presque parfaite. C'est Incontestable et je devrais m'en tenir à ces réflexions. Je pourrais me borner A décrire l'ordonnance du parc des expositions et à énu.mérer les lauréats que Je couvrirais de fleurs, mais il me s-mble qu'il y a mieux a faire. Il faut tendre à la perfection et non y prétendre: le concours central peut être encore amélioré et je vais me risquer a quelques suggestions. C'est une splendide manifestation. mats je la voudrais plus profitable pour l'élevage et c'est pourquoi je vais répéter encore une fois. ce que J'écris tous les ans après ce concours central. J'y suis venn pour voir et j'ai stationné autour de tous les rings depuis le 1" jusqu'au 17' A fin de compte qu'ai-je vu ? 7 Presque rien. parce que les Jurys opèrent partout a la fois.

U est impossible quil en soit autrement sans quoi le concours durerait par trop longtemps, J'en conviens, mais est-il bien nécessaire de recommencer encore à Paris le classement qui dans chaque région a déjà été fait: qui. pour la race percheronne en particulier. date de trois ou quatre jours à peine; ce classement qui fait venir successivement devant le jury les chevaux dont l'ensemble a est vu qu'au rappel ? Si encore le rappel de chaque catégorie avait lieu Il une neure détermià l'autre ring; mais, non chaque jury opère pour sol-même sans se douter que les jurys sont faits pour les concours et non pas les concours pour les jurys Le public, on n'en a cure; et pourtant si le concours a lieu à Paris, s'il est central c'est pour qu'il y ait autour de toutes les races un public français de toutes les régions et un public étranger de tous les pays, qui puissent se rendre compte des diJerentes espèces. des différents modèles et surtout qui puisse être Incite a acheter.

Si ce n'est pas cela le but du concours., les frais considérables que l'on y fait sont inutiles: il est plus économique et aussi profitable pour l'Etat et pour les éleveurs de laisser les chevaux chez eux et de distribuer l'argent du concours en primes supplémentaires dans les exhibitions régionales L'organisation est superbe, mais elle est coQteuse Elle ne rapporte pas: ce ne sont pas les entrées au concours qui sont un grand appoint. A propos de ces entrées et pour bien prouver combien l'on sinquiète oeu du public Je signale le fait vivant certains lurys commencent a travailler a 8 heures du matin ils examinent des chevaux que 1 on ne reverra ensuite nulle part ailleurs que dans leurs stalles Or. c'est seulement a 9 heures du matin que le concours ouvre ses portes pour le publl- payant Si quelqu'un une poire, me dira-t-on car le nombre des cartes denrées oermanentes distribuées a titre gracieux est incalculable si donc quelqu'un un naii. arrive avant 9 heures et ne demande qu'à payer sa place, on lui refuse l'entrée cependant qu'il voit s'engouffrer dans les portes du coni cours la foule des exposants. c'est tout naturel et au«i l'immense foule 1 des Jurys dont tout homme qui se respecte tient a faire partie quelles que soient ses conn-u.ssance;- Hippiques ou chevalines pourvu qu'elles soient rehaussées d'influence ou même simplement de visée? politiques

Jes classements, nous en faisons trop, c'est une manie française on le dit a l'étranger Il y a autre cho.-e à faire que oe classer. U faut exhiber, faire valoir. Au lieu de taire fi du public c'est a lui qu'il lent penser: il faut l'attirer, il faut lui montrer lui qu'il se rende compte et pour qu'il acheté

Cette année nous n'avons vu. comme étrangers que lek Japonais et ils n'ont i acheté qu'une ou nzalnp d'étalons nort mands Vi.ila tout le result.it du concours centrai et c'est maigre C'est que » la propagande pour notre elpvaee Iran 1 çau> n est pat assez active c est que la reclame pour le concours est insutli- sai.te. quelque· not^ dans i« tour. e naux. une nlTlche touiour-, la meitif f\ ( qui ne tirr P3« l'œil; quelrme.' curfi i0*ui-cir« aux tmrm»«fi«i IL eau tous

Ce n'est rien en comparaison de la réclame étrangère.

Invite au concours hippique de Be* lin je réponds que je m'y rendrai; un. mediatement, on m'ecrit en moflrant l'hospitalité Il Berlin et en me priant de ne pas refuser cette hospitalité Pourquoi n'en faisons-nous pas autant en France? Combien de missions étrangères se feraient un plaisir de venir a Paris eu ils verraient le concours mais où aussi Ls verraient Montmartre, si les membres de ces missions avaient, dans un bon hôtel, le vivre et le couvert 1 Ces messieuis trouv raient nos chevaux d'autant meilleurs et. pour avoir le plaisir de revenir. lise se feraient acheteurs passionnés de nos races

Et maintenant quelques mots des différentes espèces en suivant l'ordre du catalogue Dans les étalons la race trotteuse était representée par cinq chevaux qui ont tous été pnmes: Je me permets de trouver que deux ou trois de ces chevaux étaient tout a fait mediocres il y er- a tout de même de beaucoup meilleurs dans la race et le ne comprends pas l'encouragement donné à ces médiocrités.

Les étalons normands n'ont pas change depuis Ca<n et Alençon; l'ensemble est très convenable avec quelques sujets de qualité Hautain, le fils de Royal-Chesnut et Rafale a M Hardy, a été acheté 45.000 francs par nos Haras. Le charentais Haarlem par Acrobate et une fille de May-Weea. p. a., a été acheté, lui aussi a M Pignon, par les Haras. pour la même somme de 45.000 francs Tout en reconnaissant sa supériorité les Normands qui assistèrent à l'achat ne manquaient pas de l'éplucher dans tous ses détails Ils lui reprochaient ses genoux en avant; c'est exact, mais je préfère ce défaut à celui des genoux effacés que l'on rencontre chez des lauréats de plusieurs races, même de demi-sang; ils decouvraient une malformation des jarrets et puis quoi encore Et j'en connais qui souriaient de mon emballement pour ce cheval que je persiste à trouver le meilleur maintenant que je l'ai vu a côté des autres

Dans les races de trait mentionnons de très bons Ardennais Je me permets de les trouver excellents bien qu'ils ne soient pas de notre région Cela ne m'empêche pas d'admirer nos bretons chez lesquels, pourtant, je trouve moins dTiomogenêitè. Et puis je m'étonne de rencontrer maintenant parmi les « postiers» des animaux qui, en Bretagne, étaient jugés de trait jusqu'ici. Enfin, il y a un mélange de tailles inexplicable des petits qui sont devenus grands par l'effet du seul concours de Paris et inversement des grands dont la taille a diminué. Chez les étalons bretons il y a encore et toujours trop de graisse mais il faut reconnaitre l'énergie de l'expression et la vivacité des allures Hader, trait postier à M. Abiven. a été vendu aux Haras. 35.000 franca.

La race du Maine avait de bons représentants: félicitations à M Dubois, pour son cheval Idéal Quand aux percherons. ils étaient comme de coutume. nombreux et excellents et il faut enregistrer les succès bien mérités de MM Aveline et Chapelle-Tacheau.

Obligé d'être bref, le dirai peu de chose des luments qui, dans toutes les races dans la race trotteuse comme dans les autres, ont été excellentes. Une remarque le règlement prescrit que les juments vides de 6 ans et audessus, devront avoir produit en 1930 ou 1931 C'est tout a fait raisonnable. car ici. l'Etat ne doit récompenser que les reproducteurs. Beaucoup ont raison de s'étonner que l'on trouve parmi les juments classées poulinières, des Juments dont le métier est de faire les concours de selle et nul n'ont vu le mâle que sur un papier complaisant En réalite, elles ne sont pas du tout poulinières; pour employer 1 expression de M. Meuleman. ce sont des femelles du cheval borgne: elles devraient être écartées du concours de Paris

Je regrette que le manque de place m'oblige il écourter ce compte rendu: il me faut donner encore au moins un extrait de l'énorme palmarès du Colonel Charpy.

LE PALMARES

(Suite)

ANIMAUX DE DEMI-SANG NORMAND Pouucrcs âoxxs De 3 «a. Imprime médaille de vermeil et 3.000 fr.: Histoire, a M Philippe René Hutawe a M. Duvernois Charles. 2* prime medatlle d'argent et 2.500 francs: Hirondelle, a M Ménard Albert Harmonie a M. Hardy Louis 3' prime medaille de bronze et 2.000 Irancs: HauteVisée, a M Henry Edmond Harmonteuse. a M Hardy Louis Huoueitt a M Donne Rene 4- prime medauie de bronze et 1.500 francs: Hamnatse a M. Bouftard Octave Henrtftte. a M. Ingout Edmond Hirondelle, a M. Auvray Michel Hurgente, a M Besnoutn Adrien Hyvrade a M Henry Edmond.

JUMINTS AGEXS Dit 4 MIS ET 4O-DESSUE lr* prune, médaille de vermeil et 3 500 franco. Cornetle. a M. Besnou.n Adrien Chanceuse, a M Hardy LiOuie 21 prime. médaille d'argent et a.ooc francs: Udine. a M Donne René Attetse a M Boudant François Clopine a M Eenault Emile Française, a M Hardy Louis 3- prime médaille de bron. ze et Y.b00 francs: Béarnaise a M Bernard Louts Giateule a M Haray Louu Duchesse a M. ùangelier Jean -Mary Bavarde a M, Lerevérend Armand 4* prime. médaille de oronze et 1.1)VU tr.: Rafale, a M. Boudant François Oarnbade. à M Marie Edmond fils Gènereuae a M. Lerévérena Armand Urçente, a M Martine Bernard Elle Mente a M Busnel Robert Framboise a M. Hardy Louis Garntson a U. Boudant Francots 'Gazelle, a M. Lereverei.o Armand 5' prime médaille de bron. ze et 1 500 trancs: Ciselure Il M Fautrat Anoi de Ducnesse, a M Qoaetroy Henn Française, M. ce Folievihe Maurice Esterance. a M Bennouin Adrien Gazelle, A M Besnouin Adrien Facteuae. a M Hardy Loui» Gttane. t M Busaei Robert Vestale, a M Jurand Ernes. Donattenne a M. Hervieu Maurice Bonne-tot. a M. Besnard Louu Certitude r M. Besnara Ltuif heaitte i M Godeiroy Henr! Edihi. a M Sam.son Samson Domtnnnte. a M Sam.«on Samson Fripouille a M Henrv EdmotU Daisv a M Savalet.e Baron Jpan Sainie-Mere- Eglise, a M. Besnaro Louis Boute-de-ne<ot a M Ingou! Edmond Qitana a M Besnouin Adrien Si,nonne. a d Bmnet Emile Bandeletu a M Lerevérend Amana Clairette e M Biiti*! R^ber» frirroi*>ite t M Be*nnuln Adrien Auréole, t U. Pbilippt ifua-UhtriMi

RACi. AUUKRONNE

Poulichk» &GEU di 3 a «s lr* prime medaille de vermeil et 1.600 iranc* 2ui-va-la à M Renault Marcet. Juments «oees or 4 mis ET «o-dessus. if prtme. médaille de vermeu et 2 000 francs Gavotte a M Foucault Julien 2" prime médaille ment et 1.500 francs Luronne à M Foucault Julien.

RACE BRETONNE

Pouliches AGÉts de 3 un. I" prime. medaille de vermeil et 2.000 tranca Houlette, a M. Vigouroux Martin. 2" prime, médaille a argent et 1 500 iranca Hardiesse, a M Carotf François

JUMENTS acees de 4 an» et au-dessus 1» prime medatUe de vermeil et 2 500 francs Héroïne, Il M. Qardic. damon. 2- prime, médaille d'argent et 2.000 francs ̃ Bichette. a M Coatalem Jean. 3* prime médaille de bronze et 1.500 francs Cibelle. à MM Troadec treres. ANIMAUX DE TRAIT BRETON

Pouliche» aoees DE 3 AM3 1" prime, medallle de vermeil et a.000 trancs Hygiène, a M Floc n. 2" pnme, medaille d argent et 1.500 francs: Héroine. a M. Guêguen. Olivier

Jument* aq£es de 4 ahs et au-dessus. 1" prime médaille de vermeil et 2.500 francs Robine. a M Oueguen. Olivier. 2- prime médaille d argent et 2 000 francs Rosette a M Rohon MarieAnge. 3' prime, médaille de bronze et 1.500 francs Domaine. M Ouéguen, 0;lvier.

RACE DU MAINE

Pouliches âgées oa a Alfa 1" prime médaille de vermeil et 2.d00 trancs Halte, 6 M. Locnu Joseph 2- prime. médaille d'argent et 1.500 franc* Hilaire. a M Gaucher. Jules.

Juments «gies DE 4 ans et au-dessus. 1" prime, médaille de vermeil et 2.000 franca Bougie a M Dreux- Bréze. Emmanuel. 2* prime médaille d'argent et 1.500 francs Galte. à M. Lochu. Joseph.

LES COURSES DE RENNES a Troisième jour jeudi 14 juillet La plus Importante des journées du o meeting rennais nous offre un excel- lent programme, d'un ordre plus re- ,1 levé que ceux des autres journées et F d'un intérêt technique autrement plus B soutenu. D Le nombre des engagements faits dans chaque course est garant du suc- 2 ces le plus complet de cette réunion. a Le Prix de Chantilly pour 2 ans, 1.000 n métrés, est d'autant plus ouvert que CI cinq des poulains et pouliches engagéa sont inédits. Des trois autres, deux ont t déjà gagné Madame Angot et Orre, qui tous deux ont été nulle part dans leur p dernière sortie, mais qui ont enlevé ii chacun un réclamer sur 1.000 métres, r: la première au Tremblay, le second à I d Longchamp. L Le Prix d'Essai des demi-sang de S<\ N ans, 1.500 mètres. sera couru par un lot nombreux et bien composé, A côté des lauréats de 'Corlay, qui sont Hew 1 reiue Aventure, la plus en vedette par sa belle victoire du 3 Juillet. Heure d'Eté Ill. victorieuse pour ses débuts. Hourrah, gagnant moral le 19 juin et 2 second d'Heureuse Aventure le 3 Jull- 3 let 11 faut citer Hérault 11, gagnant à Blaln et second à Luçon Cornebzche gagnante facile à Fougères et Haramia. seconde à Elboeuf dans un lot de 10 4 partants après des débuts honorables avec des 4 ans. Trots débutants sont inscrits Htros U, Historiette 11 et Le à Perdreau. 1 Dans le handicap plat 2.200 mètres. Raleb et Vanille qui sont les meilleurs performers ont un poids honorant. f mais assez élevé néanmoins ils_ de- vraient pouvoir rendre une ou deux livres à Garbera Il, trots ou quatre livres a Lionne dont le ramage ne se rapporte pas pour l'instant au plumage. sept ou huit livres à In Nigris, à Dark Girl, & peu près autant Vote libre, à Lamidael, à Retty Gray, à Dont Marry qui n'a encore rien rendu, quatre ou cinq livres IL Don Coursan, un peu amoindri par ses dernières courses mais St-Cendre avec 63. Rockbound avec 60 et même Pascal avec 48 se dé- fendront peut-être bien. Hlspaine qui a assez bien couru en plat dimanche à Rennes et en bonne condition, aussi d'après ses excellentes performances comme Lurdle-racer. elle sera à pointer parmi les favoris Le Oapttote sur la foi d'une bonne course à Auteuil en novembre Kerdriel, bon sauteur toujours régulier et honnête, et Knock-out pour sa slacce de plat et sa dernière victoire de Fougères Lyris- me en bonne condition et déjà vainqueur à Rennes en avril Sablier deux fois place en steeple-chase seront les premiers à voir dans la course de haies 3.200 métrés, où en dehors des chevaux que nous venons de citer. Dollar Kinp. Don Coursan, Turbine et les ro- gués Balbi et Petronuis s'ils le veulent, devraient bien courir et ne sont pas Impossibles dans un bon Jour. Dans le Prix d'Enghien. steeple-cnase pour chevaux de selle. 3.500 mètres. Farinette 11, Fleur de Mai Flore IV seront préférés 4 Djait 11, Fellow, Duguesclin Il qui sont à voir ensuite. Le steeple-chase final, handicap. 4.200 mètres. n'a réuni qu'un lot assez quelconque. Cuptdon !I n'a pas brille cette année Il n'est pas un steeple-cr.aser confirmé, mais Il a une certaine classe Dtnos et Chauvin sont au haut de l'échelle Dinoe vient peu IL peu en forme et à cet égard ses dernières courses lui auront été profitables.. Chauvin a pour lui d'être bien en cette société. Citons ensuite Nabucnodonosor dont la course de dimanche est satisfaisante et doit attirer l'attention sur lui avec ses 85 kilos Citons encore Dollar King que sa classe intrlnsègue rend toujours possible.

Nos préférés

1" course Orré Madame Angot. T course Çornebiche, Heureuse Aventure

3« course Eeurte Porte, St-Cendre. V course Hispante, Lyruvie.

6' course Farinette 11, !'teur de mai.

0- course Dinoe. JVabne/io<Jono«or. COURSES DE REDON

Dimanche 17 juillet 1932

Partants probables

PRIX DES Donateurs monte ou attelé). Fismes. Déde. Farandole-X. Eve-dela- Jaunais. Eteocle-C., Dare-Uarc HO1 rita-ll. Farceur-IX. Gagne-Petit V. Burydice-lV. Florcnre-lll. Femina, Bellede-Nuit-Vl, Fleur-d Avnl-Ul.

PRIx D6 LA Société d'Encoubagemikt ET DE LA VILLIf DE RïDON GuttOUne, Lumière-11. Red-Gtrl. Grutelle Lamt- dael. Périgée. Cancoillotre, Lionne. Si?.Hic Cancrelas.

Prix ur.f Amateurs n r»v CcN-r.n Monicipai mon le ou m 1 pIC -̃ Dfirit Eve

DianeUe, Florence-lll. Belle-ds-Nvit-Vl, Duc-d'Ançoulim.

Course DE Haies ns la Société SPOTTIVE D ENCOURAGEMENT ET DE LA SOCIETE des as '3.300 fr., 3.000 métreai, chtne Majunga, Str/ile, Cancretas. Prix du Gouvernement Da LA. République attelé!. Etéocle-C, Enchan- teur, 6lmador, Florita-11, Falkirk, Emir-Il. Eurydice IV. Florence III, Fl.-du-Temple, Fémina, Fl.-d'Avril-lll, Ephaxstes, Eve-de-la-Jaunais, Fismes. PRIX DE LA Société DES Steeple- Chases DE France 1 Steeple-chase handicap, 7.540 fr.. 3.600 mètres). Pécheur-de.Lune, Midnight-Sun Sablier, Mon-ReveVI Le-Havre, Chauvin, L'Au-elle, Dpilar'-King, Gros-Bleu, Nabucftcxtonoabr, Majunga, Voleuse, Cancrelas. 98 COUHStS AU rtU-MBLAI

Résultats

PRIX Haricot la veadre..10.000 francs. 1.600 metresi 13 partants. i" Fiftn Wheet iLaumalm, à M J. Schwoob, 2*Odyssée Roseni. a M Volterra: 3- Na- gasaki idulorez), au vicomte du Parc. Non placée Tully Green iF. Yeogh); Palmyra M Margot» Ortholand iC Lalannei: Singlas8 (J. Harpe: Tweedleedum (R. Fortin i: Tweedledee (R. Arnal>- Neuilly lM. Lynch): Tilortna lE. Durand 1. Ceririere iP. Vlllecourtl; Ecovves 'A. Lavialle).

Prix Versignt (10..00 francs. 1.400 mètres) 3 partants. 1- Acheron (Th. Moret). au baron R. de Rothschild. Non placés LVre des Rois (M. de Nexoni; Gavea M G. du Brelll. PRIx SIR Bevys la vendre. 10.000 fr., 900 métresi 13 partants. 1" Belttna (Lynch). à M. Chauler. 2' Courette (Johnstoni a M. Wertheimer: 3' Walked Over iForttn). 6 M. Cunnlngton. Non p.acés Triptyc 'R. Brethes) Eudes (L. Maillet); Pic de la Mirandole (M. Pecqueux); Sabine Il (L. Whlttmgham); Laitue iM Margot); Santa Mosa (R. Lefève); Gohelle (J. Harpert; Nomtnoè ta. Duforez); Joan 0/ Arc (Ch. Semblat); Lucidore Il (P. Vlllecourt) PRIX HAmpToN (25.000 fr.. 2.300 mètres. à partants). 1. Nanata (Villecourt). baron E. de Rothschild: 2 Laricio (Bretsesi. princesse de Fauclgny. Non placés Mtrontatne iG Duforez'. Pourquoi Pas Il iC-H. Semblât Le Solitaire iL. Valxe;ft6cni

Prix LORD CLIFDEN 110.000 fr.. 1.000 mètres. 10 partants). 1. Btlbao IV (Torteroloi a M A Schwob 2 2 Vertugadin Hervé comte V'.gier 3. Fde deâ Ondes Bouillon, a M. Vaghano. Non placés Foxv A. Rabbei Egry iR. Ferre), Bantang 'C-H. Semblât Feu Sacré (M Bonaventure). Wilma 'HBrierrei. La f/tve 'M.. Allemand). Ptne Prix Call'r Ou nand. 10.000 francs 2600 mètres. 15 partant.). 1. Sptck and Span Roseni a M. Lœbe 2 Matnote (Lynch) a M. Halbronn 3 Copacabana Pratt marquis du Crozot Non placés .Warsous M Bonaventurel Drvnnder F Hervéi. Le Ludion ,L. Vaixelnscni Dark Htllock (R. PaIpini. Vicaire Sarovari .A. Raboe, Gatvaudeur M M8rtrori. Shnne R Fieut Laet Dite G. Lrcnvpl'er* MestaiUi iW Me Kenzie».

2. P. P. 10 a. 12 3' c. P. 11 P. ¡Il 3. Walked Over P. Il 2. Lartcto lu » P. 8 50 » P. 12 x

COURSES A SAINT-tXOUD Partants probables PRIX DE Saint-Mihiel vendre- 7.500 francs. 800 métrés). Tanais Il iBc- naventure), Mane de France iLynch". Gugu8se Arnaulti Roitelet III Hav ton, Sun Delight (Rabbe). Estorit 1R0- sen). Clara (Jonnstonsi Séverine iFrédtnci Helette iLerouxi. Kentuck» 1 Brethes 1. Barque Ouverte iBonneaui. Bradascou ,Du forez Prix De Reims 1 15.000 francs. 900 métresr. Souryra iE:ltotti. La Venooe ,Allemand Grizzly Bear iBonaven- turel Honey Voon (Brethes). Chanson Grise (Lynch). Saducéenne iRabbei. Alcatras iSlboritti Tom Pouce Il iOarner). Otacinta (Roseni. Reinastella ijohnitonei PRIx os Noyo» '6 vendre. 10.000 fr.. 2.400 metresl. La Sonkina iHalton), j Yatagan III iSautoun. Julu ou Pêche Melba Dulorezi. Nubar Hucbeti Etotie du Manoir VatxelUschi Siiburrha .Vlllecourt 1. Yvernois Durand Bouddha iWoodlanoi, Kertys 'Drouarti. Print Latin (Andersoni. Saint-Placide iFlorai. Grammercy (Nybergi. Radoline Bon- neau) Phénic Fleet 1X1

PRrx oeb Marech/icx 100 000 Irancs. 2.800 mètresl Roi de Trèfle 'Bre- tnes. Mautelitck Il Pecketti. FtUirete lEslmgi Motrico ou Premier Janvier (Rabbei. Dean SwtJt Bouillon'. Saint- Briac iVaixelfischi. Vagabond Lover ;Lesa:n> Courageux Rosen' Agnelio iVllecourti. Ama d'Or (Lynchi Puralt8 D-Tand Metr Slborltti

Prix de LA Malmmson < 12.500 Crânes. 2.000 métresi Ammonite Fortin).. Polyaxa Bonneau). La Camargue iLyncni. Pancho iSemb;ati. Sabatopa 1 Brethes

PRIX 01 Verdun (handicap 40.000 fr.. 1 600 mètres) Sans Rancune (Rabbei Sinnamari .Brethes' Clarawood F Hervé' ffars 'Leféve' Scylla iduforez). Oenepi iLynchi Mu Brautv ̃S»"ibl«'l. Betrose Delaurlei. VM 'Allemand». Tapinois (X)

Pronostics

lr» oottrse • Escrennes. Sunspoi. 2» course Arpette. Honev-Moon. 3> course Pèche Melba CKUd 0/ the Mut

4» courae Ec Guthmann. Premier Janvier.

6r course Clarawooa Ofnem.

6- course Saratoga Ammonite. PronuMiu de la près*' -"oettale AUTtUIL LONOCHAHP

In course Ctara.

2, course Arpette

a' course Juju

4' course Kci «f» Tretle

y course sans- Rancune

4' course S'a'aoota

P*RI6-SPORT8

1" cour»* ̃ Htcrsnnet.

2- course c'fiansor Grise

'• coun>e Raflioimo

4' cour*: t. 1i Rnaua

6, cour** Son» Rancune.

• •• court* La Camargue,

INFORMATIONS

FONDATION LEON LANDAU

Chaque année l'occasion du 1* janvier, deux prix de 5.000 fr. chacun. 1e prix Léon Landau et le prix Char- lotte Landau sont attribuée par une Commission specla.e siégeant au mlnl*tere de la Santé putuique.

Le premier est destine à soulager la misère d un jeune nomme pauvre, aorphelln. travailleur honnête et reconnu pour le m.eux mériter Le second institué en mémoira de 18 mère du bienfaiteur, Mme Charlotte Landau, est desttne soulager la misère d'une femme âgée dau moins cinquante ans. pauvre et sans famille, reconnue pour le mieux mériter. t Les demandes des candidats devront parvenir a la préfecture 3' division. avant le 15 septembre dernier délat. Chaque dossier aevra contenir

Il La demande au postulant

2« Son extrait oe naissance

3* Une attestation du maire et den personne» notao.es 4e la commune que le leune nomme ou a femme âgée aont sans ressource» et un- ramiUe. nonora.bles et psrla:tement durnW c- Dartieiper aux uoerslite.' du testateur

4* o tr. dU pour la de.ivrance du casier ludle'.a'.re qui sera demandé par

5* Toutes autres pièces ou informatlons susceptibles de Justifier la de» mande

LES INVENTIONS AGRICOLES ADMISES AU 3<r CONCOURS LEPINE Développant un essor que trente années de recherches et d'expériences dans tous les domaines consacrent cette année. le Concours Léptne v.ent d'admettre les Inventeurs du machintsma agricole.

Cédant aux sollteltationa dont il eet chaque année l'objet. et auxquellea les emplacement» d'autres catégones n'avaient pas perml* de répondre utilement jusqu'a present te Concourt Lénine ouvre cette année une section agricole accessible au matériel d'agriculture, d'horticulture, darboricultura, et de sylviculture

Lee inventions pourront indifféremment s'appliquer a une pièce dètachée. à un détail de fabrication ou un procédé nouveau & un simple outil comme à une machine entière sous la seule condition qu'elles correspondent t un perfectionnement effectif pour la rapàdoté ou la meilleure exécution du travail qui en dépend

Pour tous renseignements complémentaires et inscription t'adresser sans retard a l'Association de.! Inventeurs Petits Fabricants Français. 151, rue du Temple. Paris i3*i

DANS L'ARMEE LIMITATION UV NOMBRE

DES ENGAGtS ET KtNGAGEê DANS LES fKUUPES

MKTKOPOLITAINES

En raison de la crise économique qui >evit dans le paya et qui entraîne un itflux considérable a l'engagement, t* mn^stre de la Guerre vent de fau» signer un décret limitant te nombre le» engagements et ut rengagements tans les troupes de la métropole. En vo.ci les principales dispositions L.es dispositions de article du de:ret du 11 avril 1B2H, module par le iécret du 2t juin 19J ). relattves aux ;ngagemeni>, prévus a l'article 62 de la lot du ai man 1928. sont iunpendués Lemporairement en ce qui concerne la* .roupes rneiropoi ((.Aines.

Les engagements de 18 mots cana la» imites du tram, autorisées a en recevoir. et dan» celles des autres armes, août souscrits au court des mots d'avril et d octoure. Ii en est de même en ce ,lui concerne les engagements de deux an» dans ie» services e' dans les unitea autres que celles de spahis et d autosmitrailleuoes. de cavalerte. statlonnees au Maroc et au Levant. au titre desquelles ces contrat» sont reçus a toute époque de l'anrée.

Les engagements de 8. et 5 ana sont reçue a toute époque de anne* dans chaque corps. Le nombre total des militaires ne» tu servies comme militaires de car. 1er 00 nmiaaionnea, rengagee et engages, servaat. 1OU avant, soit après la durée régate ou service actll. est limite a 1 etlectit .es militaire» ce carnere iranca.» .et qu il est rixe par les caaieau^ annexes ux tou des caares des 28 man> 19-d 16 et l7 mars 1932. ou aux décréta qui leur foi.» suite, augmente ae

a. Quinze po'ii cent pour les régiments de t:basseurs d Atnque et de spshis:

Bi Trente pour cent pour tes unitea de sapeurs télégraphistes et de sapeurs de chemin de ter.

ci Cinquante pour cent pour lée unitex d'autos-m;tral!ieu»es de cavalerie; Di Dtx pour cent pour tous autre* corps de troupes iu services métropolitains.

Les engage! de 4 .t t. ans nans leur première annee de service. n'untren» pas en ligne dt compta pour le calcul des augmentations indiquées CI-dessus. Les engagement. de tou:e durée sont soumis à l'autorisation du chef de corps.

SERVICE DE SANTÉ

DES TROUPES COLONIALES

A ta suite des concours institues par la circulaire ministérielle n- 880 1"» juillet et du 10 mars 1932. son» nommés:

Chirurgien des hoptiaiu coloniaux MM Dumas, médecin capitaine du cepot des toutes des troupes coloniales a Marseille Cuscougnolle médecin commandant il. l'école d'application du service de saute des troupes coloniales Roques médecin commandant du dépôt des isoles des troupes coloniales a Marseille.

Médecin des hôpitaux coloniaux dépôt des isole* des troupes coloniales a Marseille Mondain, médecin capitaine au aeuot de* Isole.. des troupe» coloniales a Marseille.

P*iarinu(*icn chimiste du Service de Santé Colonial. MM Pluchon pharmacien capitaine du dépôt des taolM des troupef coloniales a Marseille Castaut pharmacien commandant de dépôt des tsoles des troupes colonial» Marseille

CONCOURS POUR L'EMPLOI

DE VETERINAlKb-ELEVE DE L'ACTIVE

Voici la liste par oidre atpnabétkiua tievet de Joenrf à i'«cot< »itittatr« •»' d'application de la oavaiene et du gratis admis i prendre Cari aux épreuves oral. et pratique du ooncourj d'ennee de 1932 qui ccnmrrtcTont te 26 juillet a 8 heures au laboratoire militaire de ro- cherche* vetérivaires. 8. aventte de Séour Pans xu

MM Barnier Bartnes Beliocq. Benazetn Brnviet Bemaro Boutet. Caeta- Hespel Hnuze. Masse Boulet. Roux,Sabin Barraz:n. Theilleux. Vallée. Volsard Vallon

RENSEIGNEMENTS JntUDIQUXS

Conteu'ieux i>ro,é.- afTaired litlgieua» ̃sua ,OVfn> <urcess:nn? Ltipd'j etc Ravel des renseignerr«nts centre B>a*> •a» do I U M adxeat» a lOu«*< -«•<««•


pondant spécial!

BEURRES. A cause de la fermeture du pavillon Je 14 Juillet. la demande etait pi ut importante, ce qui a permis de débarrasser aux anciens prix les arrivageà Importants et une partie des reserves.

On cote au k:io cours extrêmes avec coure moyens entre parenthèses) Beurres en mottes Centrifugea des Laiteries Cooperauves et Industrielles Cbarentes-Poltou 12 » 18 (151 Nornundle. 12 à 15 il3.801 Touralne. 12 à 1S ilSi autres provenances 10 à 14,50 (12.80).

Malaxes Normandie 8 à 14 il2.50l Bretagne 10 a 13.50 U2 30i autres provenances 7.50 a 12 (lit

Beurres en vrac Provenances diverses. 10 à 12 11

Beurre* ,0; Unes Provenances dlverse. 10 à 12.60 (12) beurres salés. 1. Arrivages du Jour Beurres français (kilosi. 40.717: ventes du Jour ,mottes, 8jt91 resserre du Jour ,mottes 1.748. OEUFS. La demande est restée bien modeste et malgré des apports moyens Il y a eu un peu de falblesse pour les qua!ltéb moyennes et ordinaires.

Cours par co'lf de mille œufs i cours extrême» avec coure moyem entre parenxhétes)

Plccrdle Normandie. 4flO à 650 '560P Bretagne. 850 a £10 (470 1 Poitou. Touraine. Centre 500 ̃» 650 (5601 Champagne. Bourgogne Bourbonnais. 520 a 560 i530i Auvergne Midi. 500 a 540 t520).

Etrangers Outre mer 330 a 460 '400i Arrivages du Jour ,colis 600 français 15 étrangers ventes du Jour (collsi. 671 resserre du Jeu. (colis 1.160 français. 159 étrangers.

FROMAGES. Pâte* molles Placement peu actif Cours faibles.

prix au cent Camemberts Normandie 100 a 210 divers. 50 a 110 Llsleux. boites. 150 a 400 vrac 100 a 350 PontlEvêQue 100 a 280 chèvre. 30 à 380. Prix la dtzatne Brie moyen moule. 50 a »0 laitier. 40 a 70.

Pâtes sèches Marche calme. Mêmes cours

Aux 100 kilxu Pon-Satut 400 à 900 gruyère 700 a 1.100.

Arrivages Pâtes molee 64.730 kilos pâtes sechet 15 050 kilos

•> VIANDES Débit lent avec cours er.-ore plus faibles.

On cote au kilo (cour- extrêmes) Bcro» Baisse de 0.50 Quart derrière non traite Première qualité. 8 a 10: deuxième. 8.50 a 7.90: troisième. 4.50 à 6 40 quart devant 2 A 4 aloyau. 8 à 18.50: train entier. 5 50 a 13: paleron l.Sn à 4 50 bavette 1.50 » 4 50 VEAO Baisse de 0.50 sur la première aujllté. Entier <.u demi Première qualité 8.50 à 11 deuxième. 6.50 à 8.40: trolslème. 5 à 6.40 pans cuisseau carré 6 50 à 14.50. basse complète. 3 a 6 50.

TUotmm Première qualité. 11.50 à 14 deuxième 9.50 A t1.l0 troisième. -V% S.4Û gigot. 10 A 19 erré. 11 à 39 *»>au!e 3 à I1 agneau de lait. 11.50 A m.

Porc Baisse de 0.50 sur reins. Demi Premier* qualité. 10.30 à 11.50: deuxième. 8 à 10.20: longe ou filet. 10 a 16.50 reins. 7 A 13 poitrine. Il à 10 Jambon 9.D0 a 16 lard 5 A 8.

VOLAILLES. Les besoins étalent plus Importants. ma's les transactions se sont faites sans emballement avec baisse de 0.50 sur les canards de choix et de 0.25 sur les lapins

On cote auk kilo (cours extrêmes) Canard? rouennais. 12 a 14.50: canards nantais 12 à 14.50. canards de ferme. 10 à 12 gros agneaux. 9 à 12.50: dindonneaux du Midi. 16 à 20: lapins gàtinais 13 à 13 50 lapins divers 12 à 12.75 oies nouvelles 9 50 à 10 50 poulets rwintal' 17 A 21 ixvjle-t» pAtlnnl*. 17 à 22 poulets Brème 20 à 24 50 poulets du Mldf. 17 à 19 coque!et«. 10 r 19: pou et s congelés étrangers. 14 A le poules de Bretagn?. 12 a 14.

On cote la piècc icours extrêmes) Pigeons ipros et petits' 5 A 10.50.

Volailles vivantes On cote au kilo (cours extrêmes Cansrris. 10 a 11.50: lapins. 7.25 à 8 26 poulets leunes 16 à 20 poules et coqs vieux 10 à il. On cote a la mèce Poussins gros 4 à 7: pojs-:ns peut- 2.50. canetons 2 la: oisons. 6 à 20.

Arrivages 'kilos 67.000: resserre du jour fklloc) 2300

· LEGUMES L'oftre abondante s'est écoutée lentement surtout en ce 2u! concerne les haricot* Baisse de 50 80 sur les haricots verts. 50 sur les haricot* beurre 20 sur les manee-tout. 10 A 20 sur les navets aux 100 Kilos, artichauts et choux fleura. Hausse de

10 fr. sur les chicorées de Nantes aux 100 kilos.

On cote aux 100 kilos

Ail 130-230 asperges en vrac 250-400 carottes de Nantes. Sully 130-280 champignons couche extra 450-700. moyens 350-450. conserve 280-40J chicorée Nantes. Orléans 90-130 échalotesoignons 250-280: épinards 100-160; fèves 40 120 haricots verts Angers, Saumur Orléans 120-300. Paris 200-350. départements 100-230 haricots beurre 150-300. mange-tout 150-183. à écosser 200-350, secs 150-360 laitue de Nantes 50-120: lentilles 260-400 navets Meaux 110-180: oignons en grains 100-150 oseille 100-120 persil 150-200 poivrons 400-500 polsverts de Nantes 100-130. départements 90-130 pois mange-tout 150 250 topinambours 70-90.

Pommes de terre nouvelles du Midi 90-100. Saint-Malo 40-45. Paimpol 40-45. Paris 46-66 saucisse rouge 100-130. On cote au cent

Artichauts du Midi 40-85. bretons 30-140. Angers 30-130. Salnt-Matnurin 40-120' aubergines 75-110; chtcorée Nantes 40-70 Paria 25-60 choux nouveaux Paris 25-50 choux verts Parle 30-80 choux-fleurs de Malinea 70-125, Saint Orner 75-110. Paris 60-150; courgettes 25-60 escaroles 25 40 laitues 15-30 romaines 36-70.

On cote aux 100 bottes

Ail nouveau 190-280: carottes de Montesson 100-150 ciboules 100-125 échalotes nouvelles 100-150 estragon 125-150 navets 100-150 oignons 200250 panais 50-100 poireaux 125-200 radio noirs 130-200.

On cote aux 216 bottes célen en branches 3-5: cerfeuil 1-1.60 thym 1-2 • FRUITS. Demande satisfaisante, mais tendance encore faible a cause de l'ampleur des arrivages. Baisse de 20 a 50 sur les fraises de Bretagne et de Paris. 20 fr. sur les framboises et 10 à 20 sur les groseilles. Hausse de 50 à 100 fr. sur les figues fraîches moins abondantes.

On cote aux 100 kilos

Abricots 250-450 amandes vertes 200- 360 bigarreaux 260-580 cassis 200-250; cerises du Midi choix 530-650 ordinaires 300-500 figues fraîches 550-800 fraises de Bretagne 310-330. Saumur 240-280 Metz 280-360. Parte 210-360 framboises en paniers 380-480, en seaux 360-460 groseilles à grappes 160-180. à maquereau 110-1b0: oranges 400-480 pèches 220-680. du Midi en plateau b50-950 poires 200 250 pommes 400-700 prunes 250-400 reine- claude 300-C60 raisin blanc d'Algérie 450-600 tomates Algérie 220-350. Midi 260-380.

On cote ci ta pièce

Melons Nantes 5-là. Cavaillon 1.50-9. Parls 12-30.

On cote

Au kilo pruneaux 3-8

Au cent bananes des Antilles 50-60. Aux 100 kilos bananes des Cananes 450-500.

MARCHE AUX CHEVAUX Paris, le 13 Juillet. iDe notre correi,jK>ndanj spécial

Nombre de chevaux amenés 190 Francals dont 70 invendus et 71 étrangers dont 8 invendus Le prix de vente de ces animaux a été de 500 2 200 francs Vente mauvaise

Prix de la viande ae boucherie nremtère qua ité 4.80 deuxlèxe 2.80 trot sième 2 20. extra 5.50. poids vif 0.85 ê 260

Halle au blé

PARU. 13 juillet ide notre correspondant apeciolf,

LA SITUATION AGRICOLE

Le temps a été excellent autant la dernière huitaine, avec une large predominance du soleil. bien Que jusqu'à présent sans excès de chaleur. Cependant ou aurait souhaité quelques plûtes assez copieuses, alors que l'on n'a eu que de légères averses, sauf chutes pjus abondantes dans diverses ré gions En tous cas c'est maintenant Qu'il laudrait une certaine quantité d'humidité et non pas durant :es prochaines semaines où l'on sera en pleine moisson Il est vrai aussi, que d'un au tre côté, une période de p'ules orageuses causerait de graves dégAts aux vlgnes et aux plantations de pommes de terre. Autrement dit. il faudrait un temps sur commande suivant les besoins de chacun.

Des cas de verse sont toujours signalés dans .eF champs de blé de l'Est et l'on parle de rouille dans le Nord.

D'autre part la mouche de la betterave cause des dégâts fort sérieux dans de nombreux départements, au point qu'il serait urgent d'entreprendre une lutte collective contre cette peste qui a pris une certaine extension cette année.

LES BLtS ET FARINES

L'orientation du marché du blé était resté ces derniers Jours Il la grande fermené, par suite comme on sait de la raréfaction de la marchandise. La situation ne s'est pas encore modifiée. puisque les blés nouveaux ne seront disponibles oue vers la fin de ce mois. soit donc avec un retard de 10 A 15 Jours.

Le Midi a commencé sa mo'sson avec ce même retard En même temps. le Gouvernement a poursuivi ln réduction du taux d'admiss'on des blés exotiques. ce qui a pour eonsémience naturelle de restreindre davantage nos ressourcés en blé Toutefois le mouvement de hausse nul devrait se produire 'unriu'à la venue des bléa du Centre, se trouve ralenti nar le fait que la meunerie n'a oue peu de besoins en ce moT»nt. pnur de nombreuses raisons entre autres, l'exIstence de stocks dp farine suffisants pour parer aux besoins de la soudure. A la condition rapnelons-le. que la moisson puisse se fa're normalement dans le Centre. donc sans ou'elle soit retardée par des pluies Intempestives

Dptv- l'après-midi, on a enregistré un peu de tassement sur certaines prove.nances, notamment pour les blés de Beauce Orléanais

Au marché Itb-e on a traité aujourd'hui, en blé. de 73 Il 74 frs Il l'hecto par quintal, depnrt grands réseaux Bleu Beauce Orléanais. Blésois. 163 à !85 Toura'.ne. 165 à 166 Poitou. 165 A 166 Vendée Charente. 160 181 Indre. Cher. Nièv-e. 165 Il 167: Allier. Auvergne. 165 A 167 Aisne. Oise. Sortime. 162 Il 163: Nord. Pas-de-Calais. Normnndie '62 Il 163: Sarthe. Mayenne. 162 A 163 Aube 'farne. Yonne. 162 A !64 Cote d'Or, 162 A 164 Bretagne. 150 Il 152.

En 72 kilos, on taft Finistère. 145 A 147 Morbihan Cotes-du-Nord, 146 A 147.

Farines En commerce. 208 Il 215. départ usines.

Sons Plutôt calmes. gros ou fins. 46 A 51.

CÊRSAT.ES SECONDURFS

Avoines Ton 1 ours fermes. On cote. aux 100 kilos départ Grises de printemps. Hrie. B»auce. Aisne, 132 A 114 Grises d'hiver. 113 A 1:2 Noire.. Centre. Poitou. 109 A 111 Est, Nord. Brie. 110 112: Bretagne. 114 Il 116: Blocries Bretagne. 106 à 107 faunes de la région Nord. 105 A 106 Blanches, Est. Nord. Brie, 106 A 110: Ligowo Nord rayon parisien. 107 A 108.

Seigles Calmes. Ailler. Cher. 96 A 9S Beauce. Champagne. 94 à 95 Sarthe. Mayenne, 93 Il 95 Bretagne. 98 A 100.

ORGES DE BRASSERIE Très soutenues Auvergne. Bourbonnais. Berry. 82 A 83 GArlnals 85 à 86 Beauce. Toura'ne. 82 à 84 Champagne, 83 A 86 Sarthe. Mayenne. 82.

ORGES de MotmraE Très calmes Beatice. Touraine. 76 Il 80.

Escourgeons calmes Marchandise nouvelle sur Juillet, août. Beauce. Touraine 71 Il 72 Chanpagne, 72 ̃» 73 Somme Atsne. Oise. 71 Il 72: Sarthe. Mayenne. Bretagne, 71 A 72.

Sarrasins Plus soutenus. Bretagne, 106 à 107.

Mais calmes. Plata Jaune, disponible. 68 A 69. Dunkerque.

Pailles et fourrages

Paris, 13 Juillet. Marché libre. (De notre correspondant spécial) Les pailles pressées sont assez soutenues. mais les fourrages sont plutôt indécis. On cote par balles pressées. haute densité, aux 100 kilos départ. Centre. Ouest. Nord Est

PAILLE de blé 10.50 a Il d'avotne. 7 A 7.60 d'orpe ou escourgeons. 6 90 A 7.20.

Foin 18 à 18.50 Luzerne, 23 25: Pommes dp terrt

Paris, 13 Juillet. iMarché des Innocents). (De notre correspondant spécial )

Les affaires sont toujours des plus mauvaises dans le commerce de gros des pommes de terre, en raison, comme précédemment, de la surabondance des offres de la région parisienne. Cette surproduction a apporté un peu de falolesse sur ces sortes parisiennes, d'atlleurs exclusivement t-altées sur le carreau des Halles. En ce qui concerne les autres variétés i1 y a lieu de noter que les producteurs se sont quelque peu ressaisis et ont restreint les offres avec pour conséquence un léger raffermissement des prix. Bonne tenue de la Saucisse rouge de Bretagne. l'Esterlingen du Nord ne se traite pas sur Paris.

'On cote aux 100 kilos logés, départ. Cavail.on, Cnatcaurenard, Graveson et Barbe cane. 38 a 40; Paimpol, 25 a 26 Saint-Pol-de-Léon. 24 à 25 Salnt-Malo' 26 à 28 Juli de B-etagne. 42 A 43 Saucisse Rouge Bretagne. 60 A 65 Erstelingen du Nord demandée en Champagne. 42 à 45 Dunkerque. 35 a 38. Au Carreau des Halles on fait l'Erstelingen de Paris 30 à 40 et la Hénaut. 40 A 60, suivant qualité.

Carottes, navets, oignons

PARis, 13 Juillet. (Marché des Innocents). (De notre correspondant special)

Oignons La demande demeure très catme. tandis que tes offres commencent a s'accentuer. Les cours dénotent de l'indècls:on

On cote. aux 100 kilos. logés, départ Aubagne, 70 à 75 Cavall1on. 45 Albi. 50 à 52 et Vendée 68 a 70.

Carottes Marché faible en face de 1 ampleur des offres, sans quTl y ait une demande suffisant

On cote aux 100 kilos, vrac, d6pan Poitou. 55 A 60 Auxonne. 50.

Navets Marché nul.

Légumes tecs

Paris, le 13 juillet (de notre correspondant special).

On ne traite plus guère de marchandise ancienne. vu 1 avancement ae la satson et par suite de son épuisement. La rarel action des lingots et de flageolets a raffermi les prix. D'autre part. on a commencé a traiter la nouvelle récolte

On cote les lingots du Nord 210 depart, et Vendée 19b à 200 molettes Vendée 116 chevriers Arpajon Dourdan extras 420 a 426 Loiret extras 370 a 390 ordinaires 200 à 350 cocos de Vendée 115.

En nouvelle récolte on a fait les lingots de Vendée sur octobre-février 220 départ Comme on le voit. ces cours sont plus élevés que les anciens lingots ce qui serait Indicatif d'une petite récolte.

Cours des tuits

Paris, le 18 Juillet (de notre corresrespondant spécial).

La cote officielle des suifs en magasin Pans a été fixée A 162.50. La semaine précér ente cette marchandise avait été incotee.

Alcools cidres et vins

PARis le 13 juillet (de notre corresrespondant spécial).

La hausse a fait de nouveaux progrèb sur le marché des alcools. aussi bien le réglementé qu'en transactions libres. avec cela on constate une vive marche en avant des prix des matières premières.

Les alcools rectifiés sont maintenant tenus de 12 A 12.20 le oegré départ. En eaux-de-vie de cidre, les offres sont des plus restreintes et l'on cote de 10.60 a 11.40 le degré en ordinaire et de 11.50 A 12 ou 12.20. Pour la marchandise du pays d'Auge. il est à noter que ces eaux-de-vle qui se raréfient de plus en plus vont revoir un regain de fabrication avec la distillation des cidres.

Les cidres qui valaient encore la semaine dernière 10 à 11 le degré ne peuvent plus être trouvés au dessous de 11 francs et l'on envisage une nouvelle hausse avant peu de temps. En ce qui concerne la trochnlne récolte. on vient de traiter les pommes à cidre de l'Eure et de le Selne-Inférleure 'a 360 francs les 1,000 kilos sur wagon gare départ.

Les lins sont désormais tenus sur la base de 14 francs minimum, mais le commerce hésite à se charger en marchandise.

Clôture

PARts. le 13 Juillet.

BLES. Tendance ferme. Disp. cote officielle 169 base 74 kilos courant 156.50 payé prochain 137.50-138 3 d'août 136.75 137 3 de septembre 136.25-137: 3 d'octobre 137.50 payé 3 de novembre 137.75-138.50 3 de décembre 139,50 vend.

FARINES. Sans affaires. Courant tncoté procnatn 202 vend. 3 d'aoùt 178 vend. 3 de septembre 177 vend. 3 d'octobre Incote 3 de novembre incoté 3 de décembre tncoté.

AVOINES DIVERSES. Tendance soutenue. Courant 117.50 payé; procham 98.75 payé 3 d'août 92.75 payé 3 de septembre 89-89.50 3 d'octobre incotê 3 de novembre 91 vend.: 3 de décembre 90.76-91.25

SEIGLES. Tous Incotés.

ORGES Tous Incotés.

Riz et Brtsures. .Tous incotéa. MAIS. Tous tncotés.

SUCRES. Tendance soutenue. Courant 229-229.50 payés prochain 228228.60 payés septembre 226 payé 3 d'octobre 216 60-217 payés 3 de novembre 217 payé.

Cote officielle 230 à 231.

ALCOOLS !LIBRES Tendance soutenue. Courant lncotè prochain 1.200 payé; septembre incoté: octobre incoté; 3 d'octobre 1.000 payé: novembre Incoté; décembre Incoté.

ALCOOLS iL:ores). Cours officieux Courant, 1.210/1.230 prochain 1.200, payé; septembre., 1.060 1 100 octobre, 1.020/1.040 3 d'octobre. 1.000. payé novembre, décembre 995/1.000. CAOUTCHOUCS Crêpes first latex et feuilles fumées gaufrées. Courant 2 05/2 20 prochain. 2.10/2.20: septembre. 2.15/2.30 3 4'octobre. 2.45. payé novembre, 2.35/2.45 ̃ de janvler. 2 65. payé février, 2 60 '2.70 3 d'avr.l. 2.90 vend. mal, 2.90. vend. Tendance calme, transactions modérées.

Farine DE corsommatio». Cote officieuse 235.

Blés. Cote Officielle. 169

BOURSE ru HAVRE

clôture

Les cours s'entendent. Pour les cotons Type Good Middllng, en francs par 60 kilos, pour les cafés: Type San. tas, en irancs par 50 kilos.

Le HAVRE, 13 Juillet.

COTONS. Tendance soutenue. Vente. 2.150 balles

Juillet. 195 août, 194: septembre. 195 octobre. 198 novembre, 199 décembre. 201 janvier. 202 février. 202 mars. 203 avril. 204 mat. 206 Juin, CAFES Tendance A peine soutenue. Vente 500 sacs

Juillet. 241.50 août. 236 25 septembre. 238 75 octobre. 237.25 novembre. 237.25; décembre, 236.25: Janvier. 231.75; février. 231 75 mars, 230.50 avril. 229: mal, 229 juin. Incoté.

BOURSE DE LYON

Clôture

Lyon, le 13 Juillet.

Le ktlo en francs valeur 60 dours escomptables

SOIES Grèges Italie' extra 13/15. 87.50 Grèges Syrie bon deuxième ordre 9/11, 80/82: Grèges Cévennes premier ordre 13/15, 85/88

Japon Matures i 1/2 13/15. 80 82 50: Grèges filature Chine petit extra 9111. 110/115.

Canton Best n- 1 3/15, 72/75.

BOURSE DE MARSEILLE

Clôture

Marseille, 13 Juillet.

Lea 100 kilos nus au comptant, sans escompte.

HUILES Arachides fabrique, disponible. 27250 (6 de taxe en plusi de coprajs, disponible, 180 de palme blanche. 190 Dahomey iCaf). Marseille, 145

De graines comestible» arachide.. neutralisées désodorisées, 315-325 ruflscuies supérieures. 325-350.

D'olive première pression. 520-540; deuxième pression. 470-49Q Algérie surfine, 480-430 Borjas extra. 265-275 Andalousie extra. 240-255 surfine. 235-210 MARCHES ETRANGERS

METAUX

Les métaux sont cotes par tonnes de 1.016 kilos en livres, shillings et pence, saut l'or cote par once trop 310' 103 en shillings; l'argent cote par once trot/ en pence et le mercure par potiche de 75 livres

LONDRES le 13 Juillet. Antimoine qualité spéciale 42 à 42 10/0. Cuivre comptant trois mois 25 18/9 bes selected 28 10/0 a 29 16/0 électrolytlque 29 10/0 à 30 10/0. Etain comptant 126 15/0 trois mois 128 26.

Plomb anglais comptant 11 15/0 étranger comptant 9 16/3: étranger livraison éloignée 10 3/9

Zinc comptant 11 7/6; livraison éloignée 11 17/6.

Arpent comptant 16 13/16 deux mois 16 7/8

Or 116 /1.

Mercure 10 17/6 à 17 7/6.

CEREALES

Les oies sont cotes sui tes marchés dP Lit er pool, en shillings et pence Les 100 livres Le. mais Ptata sont cotes en shillings et pence. les 480 Livres cat.

Pour les marchés d'Amérique S% Nord, les cours fentendtnt en cents par bushet Danq la pratique courante, on admet que 1 bushel de bia m 21 klloft- 1 Oushel de mais 26 kilos 1 dollar = 100 cents.

Pour les marches d'Amérique du Sud, les cours sont en pesos et centavo., le» 100 ki'os

♦ LIVERPOOL. 13 Juillet. Ouver- ture. Blés, tendance soutenue, hallet. t. 4 7 7/0 octobre. 4/9 1/11 décembre, 4/ 11.

Mais Incoté

· LIVERPOOL. 13 Juillet (Clôture) Blés tendance soutenue. Juillet. 4 8 3/4; octobre. 4/10 3/8 décembre 5,0 1/8.

Maïs. Tendance calme. La PirM iCaf). Juin Juillet, 18/3: Juillet, août, :8:6 août. septembre, 18/9.

♦ CHICAGO, le 13 Juillet. (OUverturei. Blés Jutilet 46 1/2. octobre 49. décembre 52 1/2.

♦ CHICAGO, 13 Juillet. BUs: dur d'hiver n° 2, disponible 49 1/4; dur d'hiver n- 3, disponible 49; sur Juillet, 47 1/8; sur septembre. 49 3/8 a 49 1/3; sur décembre. 52 5/8 A 52 3/4. Mais: bigarré n° 2, disponible, Incoté; sur Juillet. 31 1/4; sur septembre. 32 7/8; sur décembre. 32 3/4. Avoines: sur Juillet. 19 7/8; sur septembre. 19 5/Si sur décembre. 21 7/8. Seigles: n- 3 disponible, incoté: sur Juillet. 29 1/8: sur septembre 31 7/8; sur déwmh™ 35 1/°

WINNIPEG. le 13 juule nnnt»i> ture). Juillet 52 7/8. octobre 6S 7 8. décembre 67 1/4.

WINNIPEG. 13 Juillet (clôture), Blés, Juillet 53, octobre 56, décembre 67 3/8. ayoines, Juillet 33 5/8 octobre 28 3i8. décembre 27 1/8: seigles Juillet 32 3/4. octobre 34 1/8. décembre lncoté. orges, juillet 36 1/8. octobre 32. dèoem- bre incote.

BUENOS-AIRES 13 Juillet. CM* ture. Blés sur Juillet, 6.45 sur août. 6.40 sur septembre. 6.40 mau sur juillet. 4.75 sur août. 4.80 sur sentembre. 4.85 avoine.; sur Julllet, 5.55 orges disponibles. 5 45. ROSARIO. 13 Juillet. Cldtus». Blés sur juillet, 6.35 août. 640 maïs sur Juillet. 4 66 août. 465. · NEW-YORK, 13 juillet iclôture». Blés, roux d'hiver n- 2 disponible 58 1/8 dur 58 1/8: bigarré durum Incotê j maïs, bigarré pour l'exportation 39 1/ff. COTONS

Pour Liverpoot en pence par livra (463 ommmesi

Pour New-York et New-Ortean* es dollars et cents par livre

%̃ LIVERPOOL. 13 Juillet. Clôture. Sakellnndis Juillet, 6.36 août, 6.39 septembre, 6 48 octobre. 6.57 novembre. 6.62 décembre. 6.66 Janvier. 6.72 février. 6.82 mars. 6.82 avril. 6.91 mai. 6.93; Juin. 6.93.

Haute-Egypte Juillet. 5.62 août, 5 65 septembre. 5.65 octobre.. 5.65 novembre. 5.65; décembre. 5 69- Jan.vler. 5.71 février. 5.78: mars. 5.78: avril, 5.84 mars, 5.78 avril. 5.84 mal. 5.84: Ju:n. 5.84.

Américains Juillet, 4.36; août. 4.3.; septembre. 4.33 octobre, 4.33 novembre, 4.34 décembre. 4.36 janvier, 4,88 février. 48 Juin. mars. 4.43: avril, 4'AS; V NEW-ORLEANS. 13 Julilet. «19ture Disponible, 5.75: janvier. ftflft; mars. 6.19; mal. 6.33: juillet, 5.75; octobre. 5.85: décembre. 5.98.

• NEW-YORK. 13 Juillet. Clfttur», Disponible. 5.90 Janvier, 6.10-11 fe»vr;er. 6.16 mars. 6.23-24 avril. 6.30 mal, 6.38-39 Juin Incoté Juillet, 5.74 août. 5 79 septembre, 5.88 octobre. 5.88 novembre. 5.95 déc«se> bre. 6.03-04.

Pour Londres en shillings et penot; le auintnl anglais (50 ka. 8).

Pour New-York en cents par Hvrp i453 grammes)

4& LONDRES, 13 Juillet. (OU»«ture) Tendance soutenue. Août. 5/11 payé octobre 6/0 1/2 vend. 5/11 ach. décembre. 8/0 3/4 pave mal, 6/5 3/4 vend 6/5 1/2 ach

LONDRES. 13 juillet. (C10tore>. Tendance soutenu. Août. 5/11 1/1 vend.: 5'll ach.; octobre. 80 0 1/2 vend* 5/11 1/2 ach. décembre, 6/1 payé s amrs. 6/4 vend. 6/3 3/4 ach. mat, 6 6 vend. 6/5 3'4 ach.

NEW-YORK. le 13 Juillet. fO»> verture Centrifuge Cuba 306: a terme sur juillet tncoté. septembre 102, décem. bre 104. Janvier 103. mars 106.

CAFÉS

Sn cents par livre 453 aramttttt T'rpe R«o>

· NEW-YORK. 13 Juillet. Rio N* t, disponible. 7 3/4 mars. 6.06 mal. 6.05 Juillet, 6.45 septembre. a.22-; décembre. 6.08 ventes approximative», 5 000 sacs.

Feuilleton de L'Ouest -Eclatr

du 14 juillet 1932 12

JOCELYNE

ET

SON ETOILE par

Marthe BERT HEAUME On bref adieu crie Il Marie-Aine à travers les vitre:; de la port;ère et Jarelyne prestement des;eadue. rele- j vant le col de son manteau loul.H joindre Ji route Le tram s elo gaait en haletant, il disparut derrière un remblu Joce.yne se trouva si-uU au milieu de la camp.gn? r.ewlee que la bruine rendait Inhospi: allere seule comme elle i>. serait plus tard dans le cloître Elle se rappelait le texte de la lettre reçue ce ma'.in au retour du marche et dont elle avait déchire les page? dant un mnment dextsperation qu elle se reprochalt amèrement

Vous è;es ilore ma chère Bile avait ecnt la pneurp absolume"' libre de reaier aant le mo:.ae le temps Que vouf îugpre? nécessaire. Pour aller a Dii-u M l»u' etir détacha ne toute entrave y»i'-<'ll* nar'BRl'- 'I taul u- ̃pportri une ame vine ibiiwee tus tuba acaut, afin qu'U cransforme e»

néant en feu par sa grâce. et non une âme preoccupee d'une autre mission à remplir ici-bas Tant que vous ser: z appelée a faire du bien dans le monoe. restez. ma fille au milieu des vô.res, en ne cebsant de prier Dieu de vous garder patiente et pure s.

Jocelyne s-é:onnait en se répétant cette dernière parase. Y avait-il donc. dans son intimité avec Jacques. un danger que la prieure sùucçjnnan et qu'elie-mème ne savait voir ? Ce n'etait pas possible elle était sûre de ne pas aimer cet homme

Quand. une neure plus tard, elle ébranla l'anneau de fer qui servait de maneau a la por.e du manoir elle se sentalt tasse et découragée La course fatigante sur cette 1 erre boueuse qui collait aux chaussures. l'humidité qui penetralt ses vêtements trop legers et lui glaçait les epaules. ce temps maussade et l'expiicmon qu elle appréhendait, toutes ces contrariétés concouraient a déprimer Joce.yne Personne ne venant lui ouvrir. elle pensa que Pascaline travaillait dans les communs. ou s'attardait à la ferme en un interminable bavardage D'autorité elle poussa la porte, qui n'était lamais fermée à clé, et entra dans le bail la pièce vide lui parut encore plus mal tenue qu'a l'ordlna.re Elle s'assit sur une chaise basse u coin de la cheminée de campagne et. pour sécher ses soulier* decouverts. tendit les pieds vers un feu mdigent Sur un trépied boiteux, une marmite de fonte. noircie par la suie, chauffait a tout hasard. Jocelyne. précautionneuse en souleva le couvercle dans une eau claire nageaient. Brossierement coupes des morceaux de nave'i- et dr carotte*.

Cette PaecaUne n'est même pu

capable de soigner la cuisine d'un malade, pensa Mlle Guenolé dont l'anlmosité contre la gouvernante se développait graduellement. sans qu'elle en prit conscience

Une porte claquait au premier étage. Le bruit de socques heurtes contre les marches de l'escailer qui occupait le fond du hall Interrompit les réflexions de Jocelyne, elle se leva d'un bond" nerveux et ne put réprimer un mouI vement de hauteur à la vue de Pascaline.

La femme portait un corsage en lainage gris et le tablier bleu qui lui ceignait la taille, làchement noue. menaçalt. a chaque pas. de lui glisser sur les pieds. Maigre la vulgarité de cet accoutrement. Jocelyne dut s'avouer que la servante n'avait pas atteint l'âge canonique et que. mieux arrangée. elle pourrait, peut-être, plaire encore Les artilices de la toilette accomplissent de tels miracles 1 Pendant que Mlle Guénolé. perplexe, cherchait à résoudre ce problème délicat, Pascâline approchait, en tanguant un peu. et, ayant écarté une mèche qui lui tombait dans les yeux, la gardienne du logis s'exprima dune voix revêche: Monsieur est couché. Il ne pourra pas vous recevoir il dort.

Eh bien. l'attendrai qu'il se réveille. répliqua Jocelyne d'un ton décidé.

Elle s'assit à nouveau sur la chaise dépaillée

Il faut absolument que Je le voie. Il est déjà très tard et, comme il n'a pas dormi la nuit dernière, avec ses étouffements. bien malin celui qui pourrait dire quend Il se réveillera Ce n'est toujours pas moi qui monterni le tracasser pauvre homme, U a trop besoin de son repos 1

Je ne suis pas pressée je demeurerai ici Iusqu'à demain, si c'est nécessaire s'emporta Mlle Guénole qui avait perdu sa maitrlse

Les deux femmes se mesurerent avec défi les yeux bleus de Jocelyne. si doux d'ordinaire, dard&len' un tel me- pris que la servante recula Saisissant un torchon qui traînait sur le dossier d'un fauteuil, elle s'éloigna en cin- glant les meubles sur son passage quand elle eut atteint la sortie. elle affronta Jocelyne du seuil.

Croyez-vous que le ne vois pas clair dans votre jeu. depuis belle lu- rette Vous avez résolu de vous faire épouser, n'est-ce pas ? Il ne vous gênera pas longtemps à soigner et. lui parti, les pierres du château seront toujours là. Quelle honte de venir tourmenter de la sorte un malade 1 Là-dessus, elle lança la porte avec fracas et Jocelyne entendit se prolonger, à travers la cour, son rire insultant. Raidie et le visage en feu. Jocelyne avait bravé l'ofiense restée seule, elle voulut se lever, mais, chancelante. retomba sur sa chaise et se cacha la tète dans les mains Etait-ce bien elle qui venait de recevoir pareil outrage ? Ainsi cette horrible femme l'accusait du calcul le plus vil. Ah 1 pouvoir fuir les turpitudes du monde, se retl- rer dans la paix que ne trouble au- cunr considération humaine 1 Pour- quoi l'amie de Jacques était-elle en- core là ?

c Je partirai dans quinze tours, à la date fixée. pensait-elle, et son coeur lui apparaissait réduit à ce détache- ment absolu. à ce néant de tout drsir qu'exigeait la prieure. Ce sont mes adieux déflnitits que Je eu» venue {«ira au manoir a 9

Des larmes coulaient entre ses mains jointes. mais un cri de joie retentissait derrière sa chaise, une forme agile et gracieuse se jetait, à l'improviste dans ses bras

Vous êtes ici. tante Llne Comme papa va être content Tu m'habilleras ma grande poupée dis. tout en satin blanc ? La rousse que tu m'as achetée et dont le n'ai pas casse la tête., elle est dans la chambre de papa. en haut. Viens voir 1

Dans son empressement. Rosette, oubliant les distances. employait le lutoiement que Jacques lui avait interdit vis-a-vis de Mlle Guenole. Impéteuse, elle tirait Jocelyne par la main dans la direction de l'escalier. Mais. ma petite chérie, il faudrait demander à ton père si cela ne le dérangera pas de me recevoir Pascaline raconte qu'il s'est endormi. Qui papa Ça n'est pas vrai Il est couché sur le divan. dans la :hambre bleue. mais il est tout habille: nous étions en train de jouer aux ionunos. même que c'est mol qui ai gagne. Et tu ne cals pas ce qu'il m'a donne ? Devine un gros morceau de sucre Tu peux monter, je t'assure 1 Au haut de l'escalier. elles suivirent le corridor qui desservait l'étage l'aigre vent marin sitllalt à travers une imposte dont le carreau casse éclairait faiblement le couloir et l'on entendait un grondement sourd venu du dehors. le bruissement des vagues sur la grève, à .a marée montante. Les planches vermoulues criaient sous les pieds, les plinthes des boiseries craquaient le passage, aux multiples encoignures, tournait sans tin Au bout du dédale. une chambre ménagee dans la tourelle et laquelle on accédait m gravissant trois marches, s'onralt,

porte ouverte. aux regards. La pièce circulaire, tapissée d'un papier bleu à personnages, était pauvrement meublée mais, des fenêtres percees dans la rotonde, on prenait une vue de la baie et de ses grèves, imposante comme celle que l'on découvre du Harit de la lanterne d'un phare, et. malgré le brouillard que zébraient des rafales de plme. on distinguait nettement. sur son socle de pierre blanche, la croix des naufragés. immuable au milieu des flois.

Vous avez brave la bourrasque, Jocelyne. dit l'occupant du logis: vous paraissez transie

A demi etendu sur le divan. II S'était redresse à l'entrée de la visiteuse; le coude enfonce dans une pUe de coussins. il agitait la main en signe d'accueil. Inliflêrente à ses avances, Jocelyne se hâtalt de décharger Rosette du poids d'un fauteuil trop lourd que la petite s'obstinait à traîner dans la direction du divan

Merci, mon petit chat, s'écriat-elle. figure-toi que le t'ai apporté des chocolats à la crème de la part de Mme Herbert ils s< ~t restes dans mon cartable. oui en bea mais Il faut les gagner Tu vas descendre dans le hall. revoir les premières pages de ton Histoire Sainte. celles que nous avions expliquées, avant ton d--part pour Blnic. et que tu as sQrement oubliées Tout A l'heure. 1'irai te rejoindre. et. Il chaque réponse s*tts- faisante, tu mériteras un bonbon. là tutvrth

ftonientieu*. nmres arrairo* UtigiaaésSi aaux lovera »uc^»si«ii» imp«i» «*«,v ï* «III.N adre**« S VQu«* gdstft


« MONTAOBAN, 13 Juillet. Les 100 kilos froment blanc. 126 à 100: blé noir. 105 a 110: farine première qualité, rendue au seuil des boulangeries, 210 fr.: sons. 35 fr

Au 1.000 lenviron 500 kilos) foin. 150 500: paille de froment. 135 a 500. Vieilles poules. 3.50 la livre; poulets 4B. grain, la couple. 6 fr.; caaards, la méce 10 à 15 fr.: pigeons la couple. 5 tr; lapin». 2.26 la Uvre.

Beurre 4.50 a 4.76 la livre; œufs, la douzaine 4.76

JANZX. 13 Juillet. IA marché etaJt, aeses bon pour la saison, car 11 faut envisager de très mauvais marché à partir de oe Jour: les cultivateurs vont avoir des travaux à faire Jusqu'à la fin d'août

Les veaux trop nombreux pour les besoins du lour ne se vendaient pas vite. 11 faut voir le cours réel de 2 fr. à 2 fr. 20 selon qualité il en a été fait une relève sérieuse.

Le marché des porcs était plus animé que les autres mercredia. les cultivateurs étalent plus acheteurs. c'est peutêtre grâce à la légère amélioration sur la vente des gros.

Poulets. 14 à 14 fr. 50 le kilo; poules. 7 à 8 francs le kilo, canards, 7 à 8 francs le kilo; pintades. 16 à 20 fr. la plèoe: pigeons 5 à 6 francs la plèoe: oies 7 à B francs le kilo: dindes. 7 francs le kilo: lapins. 5 francs le tiio: beurre. 10 francs le kilo; œufs. 5 fnnca la douzaine.

Cidre 110 à 120 francs la barrique. T^mes 205-298: blés. 135-140: métell. 90-65. seigle. B5-100: sarrasin. 5100; avoine. 108-110; orge. 100-102 son. 88-70.

Foin. 250-380; paille, 250-360.

LES ARTICHAUTS

♦ SAINT-POL-DLr-LEON. le 13 Juillet. On a compté environ 160 voitures d'artichauts au marché de ce matin. Les transactions ont été activea: on a enregistré une l6tlre hausse dea •«ours.

Oa a payé 96 a 106 francs les 60 ttlm d'artichauts, suivant qualité. POMMES DE TERRE NOUVELLES SATNT-POL-DE-LEON. 1. 13 Juillet. Au marché d'hier après-midi, les mes de terre nouvelles étaient cota* blanches. S à B 50 les 60 kilos: Mânes 13 à 14 les 60 kilo*. Ce Matin court menantes.

DOL-D8-BRETAONE. le 18 Juillet. On a enregistré aujourd'hui, sur la place du Champ de Mars, un peu plus 4e 750 paniers de pommes de terre. Le cour* moven a été de 10 à 11.60 le panier de 60 kilos Quelques rires paniers ont atteint le prix de 13 fr. INFORMATIONS

U «VIS RELATIF AUX LOTERIES ÉTRANGÈRES

A maintes reprises le ministère de l'intérieur a signalé que les loteries étrangère» ne peuvent être autorisées en France et que la loi du 21 mal 1836 pntt ceux qui, par de« avis, annonces, Punit ceux qui. par des avis annonoea, Publicité. font oonaaltre l'extetenoe des loteries non autorisées ou facilitent l'émission des billets,

De nombreuse» personnel avant rbeamment encore reçu des Prospectus. rédigés non seulement en langue étrangère mais aussi en français, des billets ou des bulletins de souscription de diverses loteries étrangères, et quelques Journaux ayant publ:é du annonces «'émissions non autorisées en France le ministère rappelle, une fois de plus ses ̃vts antérieure tout concours doit être refusé aux Promoteurs de placement en France de ces billets. sous peine, pour ceux qui auraient contrevenu aux dispositions ci-dessus reproduites, de s'exposer à des poursuites pouvant entrainer t leur égard non seulement des amendes élevée* mais aussi un emprlsonnement de quinze Jours à trois mois par application de l'article 411 du code pénal.

Au surplus le public est spéctaletnenT mie en garde contre la duperie des opérations ce cette nature qui sont organisé** dans des pays étrangers dont la litlalatlon interne interdit l'exportation dee capitaux les lots qu. seraient gagnés ne pouvant bénéficier qu'aux seule nationaux, les capitaux français ne peuvent y étrt engagée Qu'a fonds perdus Contre le chômage

UN CONCOURS

DE 35-000 FR. DE PRIX EN ESPECES Le nouveau concours d'Inventions organise pour porter aide aux artistes et travailleurs dans le chômage, par le 80- Concourt Léptne. est dés maintenant ouvert il est réservé aux inventeurs fabricants et artiaana de la mécanique.

de l'outillage de l'électricité. T. B. P., paoiograpù.e et cméma.

35.000 francs de prix en espèces seront distribues aux lauréats de cette catégor:e et d'autre* qui seront annoncées .acessamment.

Les inventions présentées bénéficieront du certificat de garantie et seront exposées gratuitement au prochain Concourt Lepme où elles participeront au Grand Prix de la metlleure Invention de l'année 1 5.000 trace*).

Pour renseignements et inscriptions écrire l'Association des Inventeurs et Petits Fabricants Français, 151, rue du Temple, a Parla.

ECOLE CENTRALE

DES ARTS ET MANUFACTURES Liste des candidats admis aux épreuves orales, 1- concours Part*.

1* SERIE

Abbo, Achard. Alamingeon, Allante, Allary, Aucel. André. Angleys, Arabey. D'Arcy. Arlet, Aube. le. Autrand. Badois. Barbey JacQucs. Barbey Robert. Barnler, Mlle Baudot, Baumann. Bazlre, Beau de Beco. Behrle. Benzaquen, Bernard, Bernhetm Alfred, Bernheim Gaston. Bertrand. Beslay, Beurdeley. Bled.

CharreLon, Bienvenu. Bilderllng. Bonnemoy. Boscbeui, Boufîet, de Boulard. Bouqgulgnon, Bourret, Boutant. Boutry. Brachet. Brachlianoff. Breton, Robert, Brissoa .Brugerolles, Brun. Brung L.. Bruno A., de Burlet. Burttn. Csbanlols. Calgnou, Callier, Cambournac, Castanle, Catillon Cazaban, Chamoin, Charrier. Charrière, de Chaateilux. Châtain .Chaussât. Chauvel, Chemin Gustave. Chemin Jean. Chêne, Chrétien .Chrlstmann. Ctntrat, Compagnon, Conophagos. Cullmann.

Damour. Darbois. Dauzet Dehay. Delocne de Noyelle. Lemouy. Denys, Deparle, Depierre. Derbanne, Derkenne, Deshayes. Desvaux, Didier, Olmbogllou. Diribarue. Dive. Domenach. Domergue. Dougas, Dubuisson, Duclo0. Duhen. Dumanois, Dupaty. Dupuy Aadré. Dupuy Henri. Duquenove, Dury. Echalier, Esperon. Eugène, Ewald. Pafoumoux, Faucheur. Ferry, Feutren, Fillppi, Flageollet. Flamand Fleury Raymond. Fleury Roger, Fort, Fotladl. Prote.

Gadrat. Gagneraud, Gaillard de Saint Germain, Ganne, Gauller, Germain, Gianlnazzl, Gilbert, Ginestous, Ginsburger, Glovannonl. Giraud. Oirsching, Gobert. Gorra, Gougelot. Goullet. Grégoire, Grossu. Guérard, Guetdon. Guervllle, Gulrlngaud Gultaut. Hatey, Hcbert, Heckenroth. Henet, Henrlon Gustave. Henrlon Robert. Henry, Hermieu, Herrgott, solstetn. Hoyaux. Hugonny. Humbret.

Imbert, Jaquot. Jarrlge. Jourdnaln. DcuxitMr StRii

Kahanoff, Kateb, de Kergorlay, Meutcheyan. Khalll, Kohenoff, Kuentz. Kuhn Labeyrle, Lachenal. Lafargue. Laferté, Lahaussols, Laller. Lamy. Lanier. Lavalssiére (de), de Lavergne, Lavolx. Lebourg, Lebreton. Le Clerc, Le Coz. Lefort, Lefort, Le Magnen. Lemarchand Lucien, Lerolle. Leroy. Levy. L'Henry, Llbersart, Llnossler. Loire, LolsUlon. Lorln. Louvegnies, Lucot.

Magnlflco. Maheu, Mareadier. Maroombea. Marcorelles, Maréchal, Marla. Marque, Martin. Massonneau. Maurln. Mayer. Mazet. Melers, Melndre. Mercier des Rochettea, Messana Michel Robert, Michel Victor. Millet. Mimault. Monod. Moral. Morterol. Moullnle, Nahmlas. Norfl.

Olchanakl, Orsal. Ovadta.

Pain. Paquln. Parmentier. Pascal, Pasqueron de Fommervault. Patriarche. Pavillon, Pelllstrandi Pernollet, Petit, Plébourg, Pignot Pinard Pinta. Plazonlch, Ponsard, Porcheray Pouget. Pr6vost. Prudbomme. Pruneau.

Qulnart. Ragtilp. Ratte. Rey. Rlbery, Boblnet. de Rodez Benavent, Rolland, Roui. Rosslllon, Roth. Meyer Henri. Roulleau.

Sabetay. Bachot. Salnte-Lague. Salmon, Samman, Savy. Schmldt. Schneersbhn. de Segulns Pazzls. Sekutowlcz. Servaçnat. Servlére. Bicot, Six, Solarl. Sot. Souchter. Steln.

Telliac, Thevenet Thore. Tlssot. Tougne. Touvet.

Van Bach. Vanderpol. Vatry. Vaucher. Vaucheret. Vaux. Venard. Venedictofp. Verant. Verge. Vlbert. Vignon. Villepelet Vulllemon. Wtllonueeua.

Aloer Bolssel. Chlarelll Euvremer. Haurle. Marlen. Mermler. Ricard. Uhlmann. Vincent.

Troisième Série

Parts, proiHnce Aumont. Bagoud. Duché. Egeley Floquet. Pouquet. Lhenry. Maillard. Pillon. Renevey. Rlpault. Roudot.

Bordeaux Bannette. Bartherotte. Blanchard. Body. Buhan. Capcarréré. Chavotx. Orasaous. Decmédeull. Fauré. Labrouste. Lavalsstère (de). de Verduzan Mathieu Georges. Mathieu Pierre. Nougarou, Picard.

Grenoble Deldson. Experton, Salabelle.

Canais. Barbazances, Brasseur. Bue. Cantegrit. Derréumaux. Oumalne. Esplnasse, Esposito. Fatus. Gauthier. Querbe Lebel Leclercq. Pusterle. de Cldrao, Sprlet. Venegas Carasco.

Liron Albrieux. Ar?enton. Armand. Blncaz Bolssln Vromet. Cattin. Fétaz. Oallavardin Gldrol. Qullhaumon Lecrenler. Lloret Martin. Ptnet. Ronfard. Afar»efHe Berttnetto. Cao. Trteu. Glaume. Le Blanc. Ortoli (T. Roche

RADIO-RENNES 1 k. t, -*̃ Vit m. 1 A partir de 12 heures. Relaia de Parts-P.T.T. (Voir ie détail à cette sta- sion de l'arrivée du Tour de France cycliste.

20 h. 45. Relais de Lille.

PARIS P. T. T. 1 IL 44? m. 1

8 heures. Revue de la presse.. 12 heures. Chronique*. ♦ 12 h. 25. Disques. 18 h. 30. Disques. 0 15 h. 30. Perpignan Compte rendu de la sixième étape du Tour de France. 16 heures. La demi-heure des Cadets, présentée par Mme Goupil. ♦ 1 17 h. 45. L'espéranto en s'amusan4. 18 h. 15. Radio-Journal de France. J 4> 19 h. 30. Cours d'allemand.. 1 19 h. 45. Disques. 19 h. 55. Communications hebdomadaires de l'A. C. A. ♦ 20 h. 15. • Céret. compte rendu de la sixième étape. 20 h. 36. Causerie par M. le Dr Marceron. ♦ 1 20 h. 46. Relais de Lllle.

TOUR EIFFEL 15 t. 1.446 m. 20 h. 30. Disques. Musique militaire, patriotlqua et Veilles chansons de France La Marseillaise (Rouget de l'Islel; Le Chant du Départ iMehul): Fanlan la Tulipe. Retraite de Crimée, Vieilles marches des soldats de France, Le Père la Victoire iGanne); Fra Dia- volo, ouverture (Auberl- Auprès de ma blonde- Quand la Madelon (Robert) La Filie du Tambour-Major, sélection (Offenbach): Vtolette doublera iTler- sott; Marche Française ISalnt-Saêns) La Vivandière i Godard i Viens avec nous, petit: Le rêve passe H r 1 e r ) Marche héroïque (Saint -Satins) Les deux grenadiers; Les trois hussard» (Schumann); La Hussarde (Ganne) Marehe Lorratne (Ganne): Sambra et Meuse, défilé.

RADIO-PARIS 100 IL 1.724 nt 7 h. 45. Disques Les Cloches de Saint-Malo- Un soir à Sorrente- Fête au harem; Doll's Qames. ♦ 8 heures. Informations. Météo. Revue de la presse. 8 h. 30. Culture physique. 12 heures. Conférence protestante. < Le plus prodigieux créateur de personnalité du monde moderne 8. par le pasteur Monthonnex. » 12 h. 30 Disques Chants de soldats et muaiQues militaires Marches et refrains de l'armée française Premier air de la marche française; Marche des MousQuetaires; L'Etendard, marche de la Garde Consulaire de Marengo; Marche du Sacre de Napoléon 1-; Marche et sonnerie de ta Garde Impériale; Pas de manœuvres- Chant du Départ, par André Bauge; Marches militaires anglaises Chant de guerre de La Fête d'Alexandre, par Crabbé: Artillerie légère; La Brabançonne: Vers l'avenir. par l'orchestre des Guides de Bruxelles: Le3 Dragons de Villars Quand le dragon a bien trotté, par Rousseau Ticinesi son bravi Solda Marche arabe, par la Garde du Sultan du Maroc Chansons, vopulaires de marches anglaises; Fauat Chœur des soldats: Marche Lorraine. par la Garde Républicaine. ♦ 16 heures. Radio-reportage du .:rand concours international de yachting automobile disputé dans la Seine à Parts. 18 h. 30. Cours. Météo. Communiqué agricole. Causerie: i La Mouche de la cerise P. par M. Jean Fredou. Résultat* des course*. ♦ Charles. Salvador! Teysselre.

Montpellier Brune). Dalbln. Ettenne. Graziani Guillaume. Hubert, Metzonnet. Méjean Pelouze.

Nancy Bletrl. Goulon, Heille. Lardenat. Levechln Mathieu.

Hante, Olavaud. Eveillant Gasnler. Gourdon. Kuenzl. Lard6au. Le Bouar. Le Brts. Le GsUlc. Marin. Nayel. Oger. Peron. Plnaud. Puibaraud, Roger. gava.rlau.

Strasbourg Mathieu. Regnauld. Riss. Schneider. Schoettke.

Toulowe Deroy. Omer. Vernazobres. Deuxième Concours B. Paris

Première série Baranger. Baranton. Borrédon. Carpentier. Corbrlon. Estrade. Gerst. de Gislaln. de Bontln. Grlsel. Grosdemouche. Guylt de Villeneuve. Hâtât. Hellouln. de Menlbus. Deuxième série Jardin. Lajolgnle. Lamothe (Mile). Lamy, Laurent. Lecœur. Moutot. Palllet. du Parc. Paturle. Pécquet. Perlgault. Ratmbert.

Troisième série Relmbeau. Rcehrlch. Rouanet. Rouleau. Vaillant. Valssler. Paris, province Guesde.

Province Pente. Antoine, Eschmann. Bordes. Martinel.

Les examens oraux seront paesés dans l'ordre suivant

Première série, du 16 au 33 Juillet Deuxième série du 28 Juillet au 1" août.

Troisième série du 2 août au 9 août.

.9 heures. Disques Artone; VoZ»e ,luette pour violon, par Primrose; Les Toélands; Ne dis rien par Damia; lola, pour saxophone. par Dumont; 7ne Larme; Quatre mots, par Meloire- Salut d'amour pour orgue, par 3.-T. Pattmann: C'est ton sourire; guitare Quitare d'Hawaï, par Georgel; luprés de ma blonde; Le P'tit Quinlufn, par Jean Sorbier. 19 h. 45. Informations. ♦ 20 heures. Radiosoncert La Marseillaise (Edgar Quiîen. par M. Dorivai. de la Comédie Française; L'envol de la Marseillais» Edmond Rostand), par Mme Lucie 3rtlle. de la Comédie Française: Le "ère (Maurice Bouchor) par M. Dortral: La Marseillaise de la paix (Lanartine). par Mme Lucie Brille; Stroohea de la Marseillaise (Rouget de lisle): Le Chant du Départ (Mehull; La Marseillaise. ♦ 20 h. 30. Informalions. Résultats sportifs. Météo. 10 h. 40. Chronique par Christophe. 20 h. 45. Scènes du Lion amou'eU% 'Ponsard Le sanp de Danton Saint-Georges de Bouheller) iinterrojatolre de Danton) ♦ 21 h. 18. Rerue de la presse. Informations De Il h. 80 à 1 heure du matin Musique le danse.

ALGER • 16 k. 363 m. 6

20 h. 80. Musique légère La Vousmée Vision de Sa'omé- Valenda; Iota Aragonaise- La chaste Suzanne; légende de la Forêt 6 20 h. 65 Informations; ♦ 21 neures. Musique nilltalre et chants de la Résolution Pas cadencé des sans-culottes, Le Chant tu Depart; Ça ira et Carmagnole- Le Défilé National 21 h. 15. Consert par la musique de la Garde DéPilé de la Garde Républicaine- Rachil;le, ouv.: Roma Allegro vivace. Les feux Pigeons; Dionysiaques- La Walkiirie La Chevauchée. 22 h. 16 Sélection de Coups de Roulis, de Messager. ♦ 22 h. 30. Dtsques Dans les bougea, la nuit (Bix1o>: Chanson à la lune (Dalcroze) Intermezzo de L'Artésienne fblzet); Venise et Breta- 7ne (Dessier): Dans mon Pays (Ber- Un Oui. *mais quand? (Pégurt): Un soir d'amour (M. Cazes): Reviens vers tott pays (Arts).

BORDEAUX-LAFAYETTE

(12 k. 304 m.)

90 h. 15. Reportage du Tour de Francs cycliste, de Céret. Commentaires sur 1 «sixième étape. 32 heures. Musique enregtEtrée Marche de la olique et Marche de la Légion étrangère (X.): Sonneries réglementaires de cavalerie françaises (Arr. Courtade) Patrie pauvre martyre, chœur (Paladllhe) Quatre batteries et sonneries réglementaires de l'infanterie française (X.); La Marseillaise (Rouget de l'Isle). FÈCAMP (Basse-Normandie) 222=9 19 h. Chansonnettes. 19 h. 30. Nouvelles de presse. 12 a. 45 Radio-concert de musique militaire 1. Air des trompettes, timbales et hautbois pour Le carroussel de Monseigneur: 2. La Housarde iQannei; 3. Sonnerie à cheval et marche du il régiment des Guides (Bender): 4. Bannière étoilée iCourtadei 5. Le Père la Victoire iganne); 6. a) Marche de Parade pour cavalerie, b) Marche de la Garde consulaire a Marengo (Prévost); 7. Les amourettes iOung'1) 8. Sambreet-Meute iPlanquettei' 9. Stelta rCourtade 10. Le Père la victoire (Qanne); 11. Marche Lorraine iGanne): 12. La Brabançonne iCampcnhout) 13 La Marseillaise < Ganne i ♦ 19 h. 30. Radio-gazette normand@ 6 30 heures. Nouvelles de presse. 20 h. 30. Concert 1 La théorie (Camus): 2. C'est une valse qui chante; 8. Si on était des petits ciseaux, monologue (Padel): 4. Slmplement (R. Mercier): Il. L'inspection du générât (Camus,' 6. Ville d'atnour; 7. Les gars de la Marine- 8. Tu me dis non; 9. Ce que c'eut qu'un drapeau iDupont): 10. Quand la brise vagabonde- 11. Laissez-moi tranquille: 12. A la caserne 'Barh et Laverne): 13. Lise: 14. Les cols bleus; 15. Vous êtes la plus gentille fille du monde- 16. Les pompons rouges; 17. Où êtais-je hier f 18. Serait-ce un rêve ? 19. Le rêve po.t.»e.- 20 Lc Brabançonne; 31. La Marseillaise. « 2l heures Disques. ♦ 24 h. Musique de danse. LILLE 1 k. 265 m.

20 heures. Conce t spécialement organisé A l'occasion du 14 juillet Salistes, masse chorale composée de 70 chanteurs, orchestre Robespierre (H Lltolff-Woodhouse) ouverture par l'orchestre; Te Deum 114 tuilier 1790) iGossec). reconetltutton par les chceurs et l'orchestre: Chant du 14 Juitlet. poésie de Chénler Gosseci. par les choeur% et l'orchestre Fragment du chant national du 14 uillet 1800 Les Fila sont T>lu* grands que les Pères. musfnue de Méhul. po'me de Fontanes par Mme Fagnen et Mlle Mallet. sopra-

no M. Herla, corniste, et M. Vlart, pianiste: Le Chant du Départ (14 Juillet 1794), musique de Méhul. poésie de Chômer. pour soll. choeurs. chœur général et orchestre. Solistes le représentant. M. Debouver; la mère de famille. Mlle Mallet: deux vieillards. MM. Duforest et Lecomte. des enfants, un groupe de Friquets des Matinées enfantines une épouse, Mme Fagnen: une Jeune fille, Mlle Grattepanche; trois guerrier. MM. Debouver, Duforeat, Lecomte. Invocation, Poésie de Ch6nler iGosseo, pour chœur et orchestre, exécuté lors de la translation des cendres de Voltaire • 1812 œuvre solennelle iPetei Tàchaïkowsky ) par le grand orchestre.

POSTE PARISIEN (329,9), 80 k. 20 h. 45. Concert. Chant et orchestre par l'orchestre du poste La Fille du Tambour-Major, ouverture (Offenbacb); La Glaneuse, valse vosgienne Fourdratni: L'Etoile, sélection iChabrtert; Pavane des fées dfsottne (Messager); Réverte ischumann). pour basson et orchestre: Polonaise en la bémol (Chopin), pour piano. M. Marcel Jacquinot: Roméo et Juliette, ballet (Gounod); Mipnon. Entr'acte gavotte (Thomas)- Le petit choc, sélection fSzulcl: Colombme, air de ballet i Manuel Infante); Marouf, sutte d'orchestre iRabaudt; Dans les bots, extrait de i En vacances (Rhené Bâton): En courant (Staub); Marche Lorraine (Ganne). 22 h. 45. Dernières informations.

STRASBOURG 12 IL 345 m. 2 20 h. 30. Retransmission depuis Metz du concert donné & l'Esplanade Metz par l'Hlrraonle municipale, sous la direction de M .Narbonne. profesaeur au Conservatoire avec le concours de M. Guenot. baryton de l'Opéra-Comique. Mlle Gueleneare. pianiste 1. Le Pont d'Avignon, des chansons populaires françaises (Yvette Whitmann); 2. Les Masques, ouverture (Pedrotti); 3. Santiago, valse (Corbin): 4. La jolie fille d ePerth i Blzet ) Les trots hussards, par M. Guenor (Llomet): 5. Les Saltimbanque», fantaisie ( Ganne 6. Marche Lorraine (Ganne): 7. Ballet égyptien (Lulglnl): 8. Le réve passe. par Guenot (Kner); Le cor iFlégler): 9. Zim-Boum-Gaiop Rouvelrolin) 10. La Marseillaise, chantée par M. Guenot. Au cours de l'entr'acte causerie par M. Cocheteux, conseiller municipal de Metz. ♦ 22 h. 30. Diffusion de la musique de danse d'André Valée et ses Melody Kings, depuis le dancing Savoy de Strasbourg

RADIO-TOULOUSE 8 IL 385 m. 21 heures. Opérettes. Chant Enlevea-moi Pour un moment de plaiair Je n'oserai plus faire ça. Gabaroche L esDragons de Villars: Espoir charmant. MalUart). 21 h. 15 Musique de danse Le moulin à eau (Evans 0 £va. Il a été litre tWarrens); Pas de trompe Oartner). Daniels blues (Delarue). ♦ 21 h 30 Orchestre symphonlque moderne Une nuit ci Grenade. Prière (Kreutzar); Barnabé; La mantille espagnole iGuerrero). W 21 h. 45. Opéras. Chant Faust. Salut. demeure chaste et pure. (Gounod). Tannhaiiser Romance de l'étoile i Wagner). Hérodiade. Il est doux. Il est bon. (Masseneti: La Favorite, Pour tant d'amour. (Donizettl). · 22 heures. Accordéon De vous Alexander): Begutnette ,Vacher!: Sous les ponts iScottot: Est-ce que tu te mânes. Marie (Ralteri ♦ 22 h. 15 Chansonnettes Miss Daisy iLeardyi; Adieu (Sander)' Mon dernier bonheur (Cloereo: A présent Que tes vieux (Marinier). ♦ 22 h. 30. Le journal sans papier de l'Afrique du Nord. 22 h. 46. Orchestre. Opérettes Le jour et la nuit iLecocq). Véronique (Messageri. fantaisie- Les Mousquetaires au Couvent, fantaisie .Varney): La fille de Madame Angot. fantaisie 'Lecocq). ♦ 23 h. 15. Choeurs Vtva llamm aiRilléi; Chant des moissonneurs iMendelssohn); La chanson des tauch eurs et des taneuses D o r e t 1 Ou'at>e2-rous d soupirer? (Doret). ♦ 23 h. 30. Orchestre «ymphonlnue moderne Nocturnes. Nuasv». Fête ( Debussy Capriccto espaanol Korsakowi: Cortège de noce Korsakowi ♦ 24 h. Bulletin météorologique. 0 h. 5. Demi-heure de musique.

BRUXELLES 20 k. 509 m.

20 h. 45. Causerie La prise de la Bastille. ♦ 21 heures. Radiodiffusion du concert donné au Kursaal d'Ostende. avec le concours de Mme Marguerite Soyer. 22 h. 30. Journal parlé. 22 h. 40. Disques. MILAN 8 t. 7. 600 m. 8

(Turin 1 k. 7. 296 m. 11

20 h. 30. Il dispetosi amant!, comédle musicale en un acte d'Attillo Pareil Causerie ♦ 21 heures. La

Légende dta sept tours. poème lyrique musical d'Alberto Gasco. Radio ̃ JoutmU. ROME 75 IL. 441 m. t

(Naples: 1 IL 7. 331 m. 4)

20 h. 45. Concert vanè. Par k* quatuor Air avec variations (Martini); Chansonnettes du quatuor on. 1i iMendelssohn): Soeur Monique 'Couperlnl. Par la sodrano Airs de Verdi. Massenet. Chansons populaires russes. Violon Ave Maria (Schubert); Zéphir (Hubayi: Caprfce n' 20 iPag»nlnl). ♦ 21 h. 30. Un Caprice, comédie en un acte d'Alfred de Musset. 22 heures. Chansons modernes par Franco Perulll, ténor.. 22 h. M. Dancing.

BEROMUNSTER (456 m. 6) 60 IL. 90 heures. Orchestre. 4 20 h. 30. De Munich. ♦ 31 h. 20. Orchestre. ♦ 21 h. 30. Informations.. 21 h. 45. Concert d'orchestre. 8OTTENS (Suisse romande)

P. 25 IL L. 400 m.

20 heures. Concert de musique populaire russe. 4 20 h. 30. Concert par l'orchestre de la Suisse Romande. sous la direction de MM. Ansermet et Clossel. 22 heures. Nouvelles. 22 h. 10. La Conférence des Réparations. Coup d'oeil quotidien sur w travaux, par M. F.-L. Blanc.

LONDRES

NaUonal-Daventrj (1354.4). 1 kw. 10 heures 15. Servt*« du ]«^ 4 10 h. 46. Causerie. i2 heures. Récital d'orgue. 13 heures. Orchestre L'Italienne fi Alger, ouverture iRosslnl); Bustfcanella (Cortopasi): Invttation la valse iWeberi; La vision de Fugi San, prélude iKeteW bey); Trois dames bavaroises (Elgar). 13 h. 30. Reportage du terratn de cricket. « 13 h. 35. Suite du concert Valse (Browni: Patrouille siamoise iLlncke); La Dubarry iMUlocker): Bonsoir, lune (Donaldson). ♦ 14 heures. Sonate en la de Brahma, pour violon et piano. « 16 heures. Chant du soir de l'Abbaye de Westminster. ♦ 15 h. 45. Musique de danse (H. Hall). « 16 h 30. D'Edtmbourg, concert Jour? d'été, suite (Coates) Chant d'amour algérien {Buc&lossi); Un lour sur une ile de rêve» (Haydn); Euryanthe. cuv. (Weber). 17 h. 15. L'heure des enfants.. 18 heures. Informations 6 18 h. 35. Reportage du terrain de cricket. 18 h. 35. Sonates de Haydn pour piano, 18 heures 60. Lectures 19 h. 20. Causerie, 19 h. 30. Nord régional. 4 20 heures La vieille alliance ien souvenir de l'Amitié Franco-Ecossaise), narration musicale et dramatique. par Moray Me Laren: production de Harding. ♦ 21 heures. Informations. 0 21 h. 20. Causerie. ♦ 21 h. 35. Récital par David Brynley. ténor: Norman Notley. baryton et Jean Pougnet, violon; Duos du chant (Purcell): Mélodie iCluck): Menuet (Couperln): Airs de Ducondray. Cul. Mllford. Beach; La plus que lente IDebussy); Sur un théme de Salinas iNlni; Airs de Schubert. Brahms. L. Wllson. Sharp; Capitaine Fracassa (Tedeseoi: Duos de Dvorak. Brahms ♦ 22 h. 30. Service religieux « 33 h. 46. Musique de danse (H. Hall) Nord régional 14;1. .11 IL

20 heures. Londres Régional. + 21 heures. Concert d'orchestre Marche iLotter); Valse (Translateur); Mignon gavotte (Thomas); Suivre une étoile iEUIsi. « 21 h. 30. De Knavesmire Extraits du Tattoo militaire, ♦ 21 h. 45. Horticulture. ♦ 22 h. 06. DlsQues. ♦ 22 h. 15 Informations. ♦ 22 h. 35. Londres Règ. ♦ 22 h. 45. National anglais. 23 heures. De Knavesmtre Extraits du Tattoo milirtaire. •> 23 h. 25. National Anglais. ♦ 23 heures 40. De Knavesmire. ♦ 23 h. 80 National Anglais.

Rétional 45 K. 356 m.

18 h. 35. Sextuor avec soll de ténor iBruce Fleggi; Chiddmofold Suite iDuphllli Soll de ténor Rusalka iDvoralci. Sérénade Arenskyl: Le Secret iWolf); Menuet Schubert). Soli de ténor. Pavane tour une In/ante délunte 'Rave!' Deux pièces iQardlner) Soli de ténor Le Pays du Sourire, fant. Lehar i. 4 30 heure*. Musique légère Trois nuances de bleu, suite Grole): Elegiac Blues -Lambert); L'Homme que i'atme Oershwin); Nocturne (Grlselie); Sonatine Transatlantique iTansmanl- Pourquot (Peter): Old Creole Days iGrtfa): La Lagune endormir iCoates): Images de minuit (Slgnorellll: Clair de lune t Manhattan Alteri ♦ 21 heures Orcbestre B.B.C.. avec Cladys Palmer. contralto, Marche Lorraine iGanne) Le cheval de bronze, ojv (Auoeri Airs de Noedham. Rlego. Danse de la Sauterelle iBucalossU: Rendea-vous (Aletteri- Valse iZulueta). Air» de Cowen. Clarke. Grimshaw Sélection 1 sur les chants porulatres de Tosti iGodfreyi Alre de Sullivan Temple. Chanson de soldat. valse iCung'D: La Brigade Fantôme Myddletonl. ♦ 22 h. 15. Informations. 22 h. 33. Dancing 'Hait'

BOURSE DE PARIS Paris, le 13 Juillet,

Marché ferme. L perspective d'un accord franco- britannique assez important ne peut que réjoutr le monde de la bourse D'autre patt. lee opérations de la réponse des primes eont venues apporter un peu d'animation et d'activité. Quoi ou en soit. en clôture l'impression est excellente sur les valeurs "françaises et encore hésitante sur les Internationales

Tout le compartiment Dancaire est en nausse Foncier 4.240 i + 60 1 Lyonnais 1.940 (+461 Banque dt Paris 1.539 (4-221

Les valeurs d'électricité e: de produits chimiques gagnent une trentaine de francs

Au Internationales la note est plus lourde Rio 1.170 (–34). Royal 1.248 t– 67).

La physionomie générale de la coulime qui comprend une grosee proportion de valeurs internationales a été moins bonne que celle du Parquet. Les Katanga sont résistantes

Au groupe des raines peu de variatione importantes

Aux valeurs françaises la Hotctikxss. te Pernod tas Phosphates de Constanthte gagnent une fraction

Baapue Kim LOYER

"t'iiiMniMiiMimnitMiitiiiiiiHiiiMiiiimiiimiiiiiiiiin Cours des changes

erecea joui

LHre 90 53 90 55 Dollar U 47 25 48 Beiga* 11001 354 353 76 Lires 1100. la 75 129 »• Pesetas (100) Î04 37 204 37 Florins neoi 1«« tS 10t6 58 Cour Tcber rlM) ̃ » ̃ rrsnr» ftnfame iiWt. ̃ 496 «5 4*7 ZkrtT* (1M) ̃ • • a

MARCHE A TERME MARCHE AU COMPTANT

PARQUET PABQUET BANQUE PARQUET OBLIGATIONS Prècéd Jour Preoéd, Jour Hrecea. Jour ereeêa Jour r-reosâ. Jour 3 PIUPtTUtl 7790 78 80 AOUHIM 01 HdMINV 18 ul 79 » BOHt MIXI0AIN* « 188 Il' 188 Il 3KR? Il.30610 "NI TMM» i i IW 746 50 748 I »M0RTI»»»*H Il 83 15 ILtOTHO DIVM 410 Il 413 u ALtl IMIiMt d'1 447 Il 443 Il *?° •?* IL«\ *L*nla" &fî ni 07 J • J'î6 552 5U 553 *• >* 19161916 99 25 99 30 F0H0M *0IIH Md-ftT 540 ..541 U ARIAS 173 50 172 Il "LV" ,?S2 ",2SS ï !8" 5SS S0 ÎS £O 5 <« 19Î0 AMORTIS» 120 90 12150 LENS 461 Il, 168 brakpan 349 ». 345 50 P-T. 4 1 S 1919 480 »i IK 4*1925 104 40 103 60 BOLEO 67 Il 68 » CAIRO HELIOPOLIS 1000 ,) 100U 52SS? JnV Jï?ï« 1 Il • l S 19J0 • ici. 523 n' 524 6.1 1BÎ7 AMORTIS! 104 20 104 10 penarroya 263 n 265 » OAMBOOOC 62 » 62 'OBOE mot muNt A o » Il » ji\6 viMU'o» 5N 520 ̃ < .828 «MORTis» 98 50 98 60 eue, atN PCTROICS 86 93 oaoutohouos 7S ̃> 76 50 ""IT"" »"'«'«•̃ 438 •> 449 =e 6 juiLLBt I9J? 53350 5S3 50 BANOUf OE x. «tOIRIE 9500 «9400 »| PHO«PH«,- 1 OI OAM* 395 »' 398 00N00ROIA 42 Il 41 Çh»ntiebssin»zaiRE 215 ̃̃ 210 W » lois. 549 542 ̃ BANQUE OE par>« 1517 .1539 .i.peohiniv 1335 ..1346 Il OROWN MINCI SI! «613 1» *l;"liul;* ̃ ̃̃ ,'V1 i?oS "ib« 0EP AIJNE 7 19F 622 BAMJUE tran*«tl 378 368 n OHâPRium REUNIS 194 n! 186 n DE «SIKS Ordinale* 278 n 278 u "ET »J ?*• Oér*r»l*i. 1790 •> 1835 .1 DEr NOhD 6 1911 526 5 5*9 » .N0 union P«ni» 426 1 422 n transatianTiQU» 8150 80 FRANQO WVOMINC 144 50 142 1150 Uïî n P*S uE iaiau 7 1927 540 ni 542 » 0" ALCtRi^.ME 1510 «H510 n voiTORIS A PARI* 173 » 181 o QEDULO 407 «410 ANlrHI i }?2? J755 v P*BI<! 1871 • iot« 383 .1 383 00MPT- o escompte 1192 n 1215 n »iR nooiOf 832 « 833 n GENERAI MiNiNO 74 75 ̃> îï* iv; Vr'i»;"»" I Uïn Vdn 3* I91I) '•«• • 290 •> 295 ORCO PONO »r»nce 4180 ..4240 n oitroEn 371 373 hotomkis* 1101 n:lllO •> "J* M»010 2?2S « 1930 ''et. 876 »! 9M » ORCDit lVOnnaipj 1905 OI1950 n ̃ »ATMe.OINti»» Mulss 104 n 100 » huanghaOa 58 75 58 75 *LI Sâ'~TE TM*BeSE 'ÏK cla "»"•• 190ft • loi» 379 370 SOCIETE GENERALE 1069 ..1068 n SAV (Ratiincrlt) 1740 ..1762 JAGERSFONTEIN I 87 •> 87 25 5NTBE^ S. àoe- fOMB™ 3 1 î ,913 t wi. 399 n 399 RENTE FONCIERE ..1 5R9 598 UN'ON CUROPKNNE 400 » 364 u LANOLAATE I 9525 93 ni 10*1 « 1q-N) %%f> 225 SUC? Actiem 13615 » 13780 RUSSE 00101' 1" si t». 3 90 3 85 lORRA.ni 101 M) 104 P2L »nû« Ifiî 1-n aoeienne* J04 s« Part" •* Pond. 11000 ..11340 SERBE 4 s 18"« 5:180, 52 50 malaoa ORO. 31 50 30 BON MAROH! l^n \ikW t A. OT7 n 8?6 "om 1000 ni 994 » BAN0 NAT MEXI0UE 168 » 1J2 » ONOME. RHONE 497 ..505 ̃. TiS'fnWî.S!. '«S 5 «0 -I «5 • MIDI N5 ̃> n BANOUE OTTOMANE 413 »! 415 n MOZAMBIQUE 27 75i 27 "'OIS a ici.nn. 373 Il 361 NORD 1484 ..1495 » OMOIT POU EOYPT 1915 «1915 PACA ,0 257 » 256 » "w 3 19Ï1 »95 »S0O ORLEANS 905 ..906 » OANAOlAN PACi'10 24B »l 266 n PERNOD 1537 »1M5 Jf-^o i.i?»îri? a 011 lii? 75J 816 «™ METROPOLITAIN 1172 ..11185 n CENTRAL MININO 810 »I815 n PLAKALNITZA 34 » 34 75 Spn ï»Ho R?n Il '̃ 815 «1S » TB«M OE SHANGHAI 1000 ..1010 » MONTfCATINI 118 » 117 Il RANOPONTEIN ,?m "m'a .1«. 307 LYONNAISE OE* E«ux 2305 n2315 n RIOTINTO 1204 ..1170 n S*? n 323 tnên 5> »»'•̃•• «2 » 822 » tlECTH OE L» «EINE 731 »J 735 n ORIENTAI OARPtT 14S n 145 » TERRES ROUCES 125 « 123 50 E<»T| unltlt, et Il' 69 95 fLIO 1 OU OU NORO 626 615 » PETROFINA 359 ni 515 n THARSIS V-9 n 297 50 JAPONaii ) 19 1p 39 SA n ElEOTR «0» Oên«r.l.i 2160 Il 2190 » ROV«l OTOM 1S01 ..1248 a TRANSVAAl 93 Il' 96 BAN«UB M-tnu" s «f i«1l) 2 M 2 80 EN» r' t0 du LIT MtO I 1022 «11010 o PORTOO- OE TABAOS 116 »l 117 • SOIE OE TUBITf 194 ,°, SI! OTTOM- 4 <* 1%» 75 M » IN» IklO Nd FRANOt I 615 0 61J » SUOR D'tOVPTf Or«. 345 » 142 n UN MIN RATANOA 0. 2045 .1 'IV>H Il BRUAV 12*00 nltlAO » 0» C»N" tlPi!T9 »U Il' n1 835 » THOM'ON HOUSTON I STO » Ml Il VHItll MONTAGNE il"» 1*NI MONAC S»O! 31«0 «UMIMANN -• |.J W ̃ M I UNION O'IklOTRIGITI |4J *l Mt • VINS » SPIRITUEUX 84 »S M » »nooi»POk'T|IM B 55 M 50 F"-«' ""BNBllE «W n> MM ••.«. "*ND .«. «W «II HOTELS RlUNII 5 1/4. 8SS », 8M » RlVILLON i SM Ml 8t


Trlfouillet, mon garçon, du temps que je truffe la dinde et que tu roules tes godiveaux. je vais te conter une fameuse histoire. Ne mets pas tes doigts dans ton nez. Trifouillet c'est une habitude à te faire appeler sale pâtissier. Une histoire dont, deux escargots et moi, nous fûmes les héros

A l'Auberge du Hanneton qui pêche (j'étais haut comme l'aiguille à brider les poulets), je m'instruisais dans l'art de la cuisine sous maître Gaspardus Tournedos, lequel me l'enseignait à coups de pied dans le derrière. Ses leçons ne s'en gravaient que mieux dans mon esprit. C'était un bon maitre c Qu1 aime bien châtie bien Il. il devait m'aimer énormément. Et il m'a fait ce que je suis. GrAces lui en soient rendues Oui, Trifouillet, il y a certaines gifles qu'on doit recevoir en disant merci. (Retiens ça pour la première que je t'administrerai !)

Mais, dans ce temps-là, je ne comprenais qu'une chose, c'est que les oreilles me cuisaient quand elles venaient d'être frottées.

Plus !es circonstances étaient graves, plus vif était le coup de feu, plus maitre Gaspardus avait la main leste et le pied prompt.

Les jours d'escargots à la Bourguignonne, renommée du Hanneton qui pêche, les gifles tombaient dru comme grêle.

Espèce de lambin Tortue limaçon est-ce que tu vas bientôt avoir fini d'éplucher l'ail?. Voilà-t-il pas qu'il hache des orties avec son persil Prends-tu mes clients pour des dindons, misérable ?

Ses leçons se gravaient dans mon esprit.

Et v'li et v'lan Je n'en voyais que trente-six chandelles. Un jour, qui était Jour d'escargots, traitant la fine fleur des notables de la ville, maitre Gaspardus se montra en fait de taloches d'une générosité vraiment royale. au point de me tourner l'esprit au pis.

Il faut te dire, TrifouiHet, qu'il y avait là, sur la table, prêt à être enfourné. un plat d'escargots comme tn n'en as jamais vu. coqjfie tu n'en verras jamais, et dont lu ne peux te faire l'idée, parce que les escargots, comme les paryiluies. ont toujours été depuis en diminuant.

Tintin Tournedos et moi. la semai- ne d'avant, avions été les cueillir au bord du ruisseau, à la pique du jour. dans lcs herbes froides de rosée. On avait trié les plus beaux, d'égale grosseur. des escargots blancs, d'une taille exceptionnelle. Ils étaient, murés de beurre persillé, rangés sur leur plat. un plat à peindre, à se mettre à genoux devant

Maître Gaspardus leva le doigt. Huit minutes au four, commanc"«-t-il. et je reviens les prendre. Pas «.e minute de plus ou gare au fond de tes chausses.

Et, solennellement, Il tourna les talons pour aller installer son beau monde.

Que les oreilles me cuisaient et que les joues me brulaient Je comptais les minutes, les yeux sur le cadran. Bon. qu'est-ce qui se promène comme ça sur le côté de l'horloge ? Un escargot, deux escargot». par miracle, échappés au court-bouillon, qui cheminaient a la queue !• leu, en montrant des cornes d'une longueur Ah les belles cornes Mais quelle ''colique idée elles me mirent dans ,)rit

Js cueille les deux porte-cornes qui i.ioussent tant qu'ils peuvent en rentrant dans leur maison, je mure leur porte d'une bonne affaire de beurre aillé, je les installe sur le plat au milieu de leurs compagnons dûment cuits et assaisonnés, et. mnit'-e Gaspardus entrant, les main1- tendues sous une serviette blanch: ,j pose le plat sur mes mains.

Et dans son dos je commençai à rire, à me tordre.

ALAIN ET

Attends dlsals-je, les escargots du Hanneton qui pêche vont étendre leur réputation

J'imaginais de la part de mes escargots une série de prouesses toutes plus bouffonnes les unes que les autres. Mais je n'imaginais pas du tout ce qui m'arriva le furieux retour Ce maitre Gaspardus, la poigne terrible qui me transporta dans la grande

La poigne terrible me transporta. salle, devant cette assistance Imposante comme un aréopage, et les paroles qui tombèrent de la bouche du principal personnage. (Mes escargots cheminaient sur la nappe blanche, toutes cornes dehors, mais je n'avais pas envie d'en rire, non Ah ces paroles qui tombaient lentes et erribles dans le silence J'entrevis la prison, un cul de basse-fosse, la cravate de chauvre et le gibet. Pour tant m'en promettre, ce solennel personnage devait être au moins Monsieur le Lieutenant criminel. Et mes escargots qui lui montraient les

cornes Pauvre de moi J'eus beau entendre que ces douceurs ne m'arriveraient qu'au cas où je m'aviserais de recommencer, j'étais plus mort que vif. Oui, Trifouillet, les pires taloches de maître Gaspardus m'eussent paru un baume à coté de telles perspectives Comprends-tu ça, toi, mon garçon ?

S'il comprenait ça. Trlfouillet Ayant déjà cherché dans sa cervelle de quelle façon il rééditerait l'histoire des escargots, il ouvrait maintenant des yeux horrifiés et se promettait de ne pas tenter l'expérience. Sylvain DEsnocHEs.

•:••:••:•••♦•:••:•♦•:•♦♦♦♦•!••:••:••:••:•♦•••:• Solution

du « Carnet du Sphinx »

du précédent numéro

Mots croisés

LA ROSE

MOTS POUR RIRE Maman sévère

Comment, Margot, 11 y avait deux gâteaux sur l'assiette et, ce matin, il n'en reste plus qu'un 1

il en reste un I Ah bien, maman, c'est pas ma faute, il faisait si noir Que le ne l'ai pas vu I

Zézette demande d son grand-père de lui acheter un tambour.

Oh non 1 tu lais déjà assez de bruit pendant toute la journée. Voyons grand-père, répond Zézette, le te promets de ne m'en servir Que lorsque tu dormiras I

Bébé voyant un pauvre ittllrme qui n'a pas de jambes

Comment ça s'appefte, dis, maman ?

Un estropie, mon enfant.

Et cet homme qui n qu'un bras, c'est un estrobras. alors, dts ?

Vous m'aviez promis Que la Rosattt: guérirait en suivant votre traitement, Monsieur le docteur, et elle est morte. Pendant combien de temps l'a-telle suivi T

Pendant quinze tours 1

C'est pas étonnant alors On ne m'écoute jamais qu'à moitié 1 Je lui avais prescript de le suivre pendant un mots 1

Maman, pourquoi ne viens-tu pas jouer avec mot 7

Parce que te n'ai pas te temps. Pourquoi n as-tu cas le temps Parce que te travaille.

Pourquoi que tu travailles T Pour gagner de l'argent.

Pour quoi taire de l'arpent f Pour te donner a manger.

Un temps très court

Je n'ai pas faim 1

PITCHE ET SON CORTÈGE

Qu'est-ce que tu veux être quand tu seras grand. Jacky T

Je veux être soldat.

Et t" n'auras pas peur d'être tut 1 Par qui 1

Par pui eh. parbleu I par l'ennemi. Eh bien alors, le serai l'ennemi.

Mots croisés

B. F.

(Répnbliqne Française)

Horizontalement

1. Le 14 Juillet est celle de la nation française. 6. Nous y assistons avec plaisir pour acclamer l'armée il Point cardinal. 12. (Qui a droit n'user. 13. Au curling, out. 14. Arbre. 18. Espace de temps 18. Note de musique. 20. Tellement. 21. Flûte chinoise a trois troua. 22 Ordre de cérémonies. a4. Grenue fête officielle. 25. Note Ue musiyue. 27. Ce cue l'on doit a quelqu'un. 29. Exempt de souiLure. 30 Pro.nom personnel. ai. Métal préc:eu:. 32. Interjection. 33. Pronom per.sonne!. 34. Carte à Jouer. marquée d'un seul point. 37. Symbole chimique de L'erbium. 38. Largeur d'une étoile entre ses deux lisières 39 Terme géograpmque. 41. Pronom Indéfini. 42. Grande rivière de l'Asie russe. 43 Suicide Idiot. 48. Nom vulgaire de la variole. 49. Conventionnel, adversaire des girondins. oO. n«e d'un conte charmant des Mille et une Nuits. 51. Interjection pour exciter. 62. Homme politique ailemand qui fut président du Relch. en Vertiealement

2. Point card-nal. 3. Cause m mort. 4. Commune des Pays-Bas 3. Partisan de la république. 8. Pierre précieuse. '1. Du verbe être. 8. Du verbe aller. a. Nombre. 10. Conjonction. 15 Inteueotion! 18. Vin mousseux. 17. I.ic d'Air»» que. 18. Sincére, loyal. 18. Ment bre des oiseaux et de Quelques insectes. 23.Recherche hésitante. 25. Nomenclature, suite de noms 28 Varier la culture. 27. Note de musique. 28 Ville de Chaldée. 34. Imprimeur Hajentin. 35. Qui a rapport aux vieil irds. 36. A moitié W. Partager »ar lots. 43. VU trlrtal. modique. 44. Attendri. 45. Petite enclume portative. 47. Sorte le cabriolet. 48. Petit poème lyrilue.

Jules Mattvi*

K">««:«m~:»:«**<«* wn mot ·MAGIQUE

(Solution)

En plaçant comme il faut les 4 petits i:ements et le 8 grands, oa obtient le mot

CHERCHEZ BIEN. ET VOUS TROUVEREZ

LE FEU D'ARTIFICE RATÉ

y 1

Pour la fête nationale, nn artificier avait préparé nne pièce devant f.mer une inscription aérienne très lisible. Malheureusement, son aide ajmal commis une erreur dans le dispositif. l'effet a complètement rate, et Ih lettres placées a tort et à travers ont rendu l'inscription absolument UMr •Ible. Trouve* avec les lettres données par notre dessin cette inscription ^M, m compose de (rois mota de Z at 6 le tin*

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Le Gofl avait une cinquantaine d'an neeô Blanc ar pou nclP de peau. était a la toit jrèle tort el ^oliar com me un ce? de vigne lorsqu on m par lait il vous fixait, non noint avec te* yeux d'ordinaire vtis 'OU! ''auvent de» paupières, ma's eût-on dit ava le oout ae soi. nez

Son nez un tantinet retrousse, était presentement pointe en direction ai loi tille. Quêtant une eponse

Rosette en ui soore lailleiu Qna. et piUt- elle encore d>u^ Dluf triste, ne tavait comment commence

AUona parle s'»nerva Le OoQ le verne enrw et rude

La teune kmme se décida

Père mon mariage n'a été qu'ur. escamotage

Ion nomme c'a >iaauee f

m, 81 r*- était Que ci la

*£m Pour coup c» devient ertve Non seulement, U ma abandon n^ê' coAlt }• c'était pas mariée a et

Pas mariée ? Alors, t'as mal tourze ?

Ls.isse>mol t'expliquer.-

Le OoH. après avoir lampé un verrele vin, s'exclama

Tétais mariée-. T'étais pas martee. C'est comme si 6u me disait que IE terre était rrnde, hier. et qu'elle est devenue carrée aujourd'hui

Ne plaisante pas. Mais la machination dont je suis la victime n'est Pas moins stupéfiante que ta supposi uor que tu viens de faire

Le Oofl lampa un autre verre de vin La bouteille touchait, p aa fin Rosette la tira de cote

Son père dodelina de la tête, en disant

Je t'ecoute.- Raconte. A vou la mine que tu sa ça ne doit paa être bien drôle

Rosette passa un braa autour du ou de son père Et. le iront bas avec dp» soupirs et des larmes elle relata te Darodip ac m&iingp dont elle avait etc.' dupe Apret avou raconte comment sor séducteur l'avait nnignemenr louée elle pria Le Gofl de lui accor det une nospiiallte temporatre *Drej quoi elfe mettrait <op entant en nour. ne. et chercherait du taavall à Saint, Maio.

Le pêcheur avait écoute cet expose »vf. unf vivt impatience, le snrtuant dp luprns.

Comme se tille venait d'achever sou reçu avec des mot» qui roulaient la* et orulnnts de ses tevret set-ne» '• 5 arracha d'UD geste orutal au brai qui lE' ceignait, et se dressa rouge de jolere en frappant la table d'un peina si violent qut la oouteilie bascule a.i. rouiei par terre où elle se bris* Rosette le considéra avec épouvante Noueux et voûte la -été hirsute »t de la et la

bouche grasse. 11 la Sxait d'un œil luneux

Il tonna

Est-ce que tu me orends pour ur.imbécile 1 l\- t'imagines que le suit asser stupide. pour avaler ae pareille* balivernes Non mais de.- fois Pu va, un peu tort

Rosftte se lova. et Minute

Pere. ne parle pas ainsi. Aie oiw. Je te Jure que le t'ai dit la vertu toute la vérité

assez M mensonges

Je sais bien que ma désastreusraventure est si extraordinaire au elle pourrait laisser sceptique» ceux qui ae me connaissent pas \4ai6 toi tu -aibien que je n'ai jamais dévie du doit chemm ru sais que Je suis nonnête Tu dois avoir confiance en moi. ie suis te nlle.

T'es ma tille bien sm Mais empeene que (et parut a Parls et que t'ae mal tourne Quant a easayM detrie monter le cou asse2 de trais Faudra-t-1) que mon propre père m'accable se désola !a leune terrine Tu Joues bien la comédie. *r>i?uenarda Le Gofl. Mats. vois-tu, c* n'est p<i* a un vieux singe qu'on apprend a faire la grimace

D'u.i placard encastre dans le mur, Il tira un flacor plein de Calvados, il s'en versa un demi-verre qui) vida d'un trait.

Rosette esquissa un aflectueux reproche

Pourquoi boire ainsi de l'alcool le maun y ru n et. plu» te même Ce est pas mon «re que t'ai devant MOI >«• ne t'as tamate vu comme ÇIL Lui. s'emport»

C'est toi qui faute, et c'est moi qui recevrais les semonces 1 Tu pxanA rea Mol. le n'ai rien sur la conscience Jt nié ua brav« homme. Je peux leva»

la tête randis que toi. t'es une Bile perdue

EUe chancela, sous l'aCront Elle de- vint d'une paJeur de narbre.

Ce que tu dis est Injuste, c'est indigne

Il rétorqua

N'oublie pas que c'est pas moi l'ac- cuse mau toi

Et. ricanant

Ab 1' ai! pas bon pour twifitei au mariage de mademoiselle. ">our deguster le repas de la fausse noce ̃̃ Mav I- serais oon pour neberger ta ooureuse après. sez iredaines.

Cravacnee car t'outrage la malheu reuse bondit

Tu me calomnies Ce au» eu avances est ignoble J en »té rouée. » l'avoue Mata le ciel m est temoir qu> ji n av a roue" de rien Que suureste», la olut dtgne et Ik plu* peo table det 'mimes Sinon tu ne u au rau lamait revue Ma situation f" dola as.stï dorriDle. poui jue tu ne m* couvres- pas d'injures, tw qui. au con traire devrais me soutenir, mindtei au courage et me consoler

Cest ça. c'est i'a. On a bien noce. on est bien amuse Et on s est au' si transforme en un '•eut ingt ol<n comme farine qu on a te devou le oei cer de dorloter Tu vas nientot »m qu'on t'élève une statue Je te préviens recommande au acuipteiu -je Qt la., passa eue*, moi Jf o* erserai Me 'ir centime s la souscription

Le Oott se aisil b iouvpau £̃ la on et allait se veraer une secono. nuade de Cajvados.

Mal? sa fille ie lui lotira vivemen 1e< mains Alors, ü bondit sur elle e' s'ecrlant

Ça n'est paa suffisant que tu vien nea me couvrir de honte > Par-d««suhle aureb*. m aurai» le toupet de com-

mander chez mol t Je ne serais plus le maître dans ma maison 1

Ce disant, il appréhenda la oouteiUt et d'une secousse. tenta de la récupé- rer Dans la courte latte, la bouteille m échappa et s'écrasa sur le <x>L Hors de lui le Oofi voulut se jeter sur Roaette

Gueuse rugit-IL

Mais ü avait mal calculé son élan. neurta l'un des pieds massiis de la taDl* et piqua droit contre un angle de la cheminée qul. encastrée aans la mu.raille, servait avec son truste '-répiec ;le fer. a la (ois au chauttage le la Diece. en hiver, et a la cuisson des ail ments.

don crâne avait resonne en trappam aretf VIve. En se relevant. U tata avet une paume l'endroit au front ot: u ressentait ant douleui lancinante. L i retira rouge de sang.

Rosette s approcnatt et avait déj déplie son mouenou ooui pansu la olessure lorenue son oere rendu toi. ual la vue au liquide pourpre, rugit Va-tren que le ne f revoie plu. tot

té la menaça au pomg

Pars Et tout de suite! Ça presse •. i.t rement Ca va x iat«-r le te ->re «ens..

rtosette. sidérée. n'avait PU bouge Il avança d'un pas. la 'rotant *i< euaule.

Va-t-en que le du I F«-tu sourde Sa maenoirt treuioiait .tt ncauds dt dolgts enspef craau»i*nt n 1 avait le? éclair* dans ser prunelles troubles sauvases

Vu nt veux paf nn'obliger a air noyé! la force tnsista-t-U.

Sa tllle voulut te ealmen

Pérw. réfléchis h »? Tore de toi T>i ne sais plua oe que tu rail, ni ot

J; ne sais pas ce que je 'aia, n?osta-t-il, sur un ton rauque et amer 1 le ne sais pas ce que le dis l\i w prends pas pour un fou pourtant Il oaletait Lorsqu'il eut repris hs» ieune, U gronda. le regard mauvais, ua zoaae en avant

Ce que je fais Y En oien i je M -nasse Jt enasse la tille dévoyée qu* neui s'installer en maures Lues mon Je enasse ta trainee qui. après avoir dethonore aon parti, prétend avoir te droit dt lui turesser aes remontrance» 0 en est trop

Les tumeea de l'alcool tul ernbiu*matent le cerveau

Bousculant Rosette. U ordonna Mlont -Hi«e A la porte

lu ne parie» pas sérieusement, M ta jeune 'emrne qui cette fols, tenait «t auuuices.

Mais Le (iott 'ut Bientôt de nouveau iupie.- leli*

le ne Tarte ta« sérieusement t Tu vas volt edaia-wa en suspendant un joiny 'erre au-dessus de 'a nuque da sa tüte.

lu oberau- me oattre

lixn oiei. mt ^arguer 1

.le nr te aa.-gue pas le désire set»emeni t»- raire entendre raison .le ne -eux que ton bien Jomprends-moi Sur les KHiee du forc*nè le sang ooo> ̃ii' namtvnant. canalise nar dee tidet «rotondes

loui en 'cuvant >vee le revers s se mancûe, u eut une recrudescence M 'ureur

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