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INTRODUCTION.

théiste qui ne sont que les voiles menteurs de
Fégoisme humain.

Qu'en résulte-t-H? Spinoza a cru faire une
éthique.

Currente rota car nrccus exit ?

En dernière analyse, son ~* je l'ai
prouvé (t), n'est qu'une physique pure, tout
repose sur la base grossière de la conservation de
soi-même; où, conformément à cette loi physique,
la nature travaille seule, sans que Famé y participe
que d'une manière tout idéale et tout abstraite,
à produire des mœurs, des vices et des vertus;
cette forme même de la démonstraMon tant vantée
comme un prodigieux effort ne vient que pour
musicà, ludis excrcitatoriis, theatris et atiis hnjusmod!. Eth.,
prop. XLV, p. 4. Cet Itonnéte idéal, qui lui eût été commun avec
plus d'un bourgeois d'Amsterdam, Spinoza ne l'a pas suivi. Sa vie
fut recueillie et retirée, plus que simple et frugale, assez semMabte'
par sa teinte uaiformc et le côté dévasté, à la seconde partie de
celle de M. de La Mennais. Cotérns y a relevé quelques particula-
rités singulières au sujet du divertissement favori de son héros,
qui, sans rappeler les goûts de Domitien, a quelque chose de puérU
et de déptacé. H consistait à mettre aux prises des mouches avec
des araignées, et à suivre d'un cei) curieux les victimes et leurs
bourreaux. On se souvient alors involontairement de Leibniz se
promenant avec un sage dans tes jardins d'Herrenhausen, et repta'
çant sur la tige d'où elle s'était détachée une belle mouche qtt'il en
avait fait tomber pour mieux l'admirer.

(i) ~p/Mt. <~(!. de S~tMosa po' Z.e<6)! Ladrange, édit.
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