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masses d'«au mises en mouvement, ftien de plus eurieu* que de voir du haut d'an promontoire deux fragments re» poussés obliquement par les rivages, croiser leurs sillons et leurs <5teules.̃ ̃̃̃ .'̃̃ ̃̃: ̃-̃:̃: ̃>̃̃

Fig. «. Plan do ta DUKfareU qui e'etrtre-crofeimt mr ta» bmn de 1* Info do Sein»; H'afit-s M. Partait.

Le seul moyen d'atténuer la force du mascaret, qui dans plusieurs estuaires, et notamment dans la baie de Seine, est parfois dangereux pour les petites embarcations, est de régulariser le canal par la suppression des bas-fonds et la rectification des rivages. Aussi les travaux qui assurent à la navigation un chenal plus libre et plus profond sont également ceux qui préviennent les dégâts causés par une trop grande violence des flots de marée1. Récemment le mascaret de la Seine disparut pendant quelques années, grâce à rendignement d'un banc de sable qui gênait l'entrée du flot dans le lit du fleuve mais la rencontre du mascaret et du courant fluvial ont reformé le banc de sable un peu plus loin. En frappant ce nouvel obstacle, le flot de marée se redresse, se cabre pour le surmonter. Différents travaux hydrauliques entrepris dans les lits de la Garonne et de la Dordogue en amont du Bec-d'Ambez, y ont aussi modifié plusieurs fois les phénomènes du mascaret.

L'apparition brusque de la marée dans les estuaires a pour conséquence d'élever très-rapidement les eaux fluviales I. Partiot, Annales des PohIs et Chaussées, 1. 1, 1861.

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