Titre : L'Oranie populaire : hebdomadaire fédéral du Parti populaire français / président Jacques Doriot
Auteur : Parti populaire français. Fédération (Oran). Auteur du texte
Auteur : Parti populaire français. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Oran)
Date d'édition : 1938-12-31
Contributeur : Doriot, Jacques (1898-1945). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32829454n
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 416 Nombre total de vues : 416
Description : 31 décembre 1938 31 décembre 1938
Description : 1938/12/31 (A2,N86). 1938/12/31 (A2,N86).
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6229970s
Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, GR FOL-JO-1767
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 16/01/2013
5 ic -- 9
UOranie
REDACTION - ADMINISTRATION
- PUBLICITE -
15. Boulevard Hippolyte Giraud
ORAN =:= Tél. : 210-45
Désigné pour les Annonces légales
SAMEDI
31
DECEMBRE 1938
2" Année. - NI 86
Prix du Numéro :
0,50
-
ABONNEMENT:
UN AN. 25 Fr.
Populaire
-- 0 U ,- a#
HEBDOMADAIRE de la FEDERATION d'ORAN du PARTI POPULAIRE FRANÇAIS - Président: Jacques DORIOT
! ET~EMM~E~ - t j LE 8 JANVIER SE TIEHDBfl il MOSIflGflllEM
LE CONGRES FEDERAL DE L'ORANIE
Tous les problèmes intéressant l'Empire et notre
département y seront largement débattus
VICTOR ARRICHI, JULES TEULADE, GASTON VIDAL, DJILLALI
BENTAMI. MARCEL CARAU ET ALBERT FILLIS AU COURS DE
LEURS INTERVENTIONS DEVELOPPERONT LA POLITIQUE IMPERIA-
LE DU PARTI ET LES QUESTIONS INTERESSANT NOTRE FEDERATION
UNE LARGE DISCUSSION GENERALE SERA
ENSUITE OUVERTE A TOUS LES DELEGUES
Notre 2me Congrès Fédéral marquera l'im-
mense essor pris par notre Parti en Oranie
Comme tous nos militants le
-savent notre parti tiendra, le
8 janvier, à Mostaganem, son
deuxième Congrès Fédéral. Ce
Congrès forme le complément
de celui d'Alger, et permettra
de préciser à tous les délégués
du département d'Oran, qui se-
ront plus de 400, notre politi-
que impériale.
Victor ARRIGHI et Jules
TEULADE, qu'il inutile de pré-
senter aux lecteurs de l'Oranie
Populaire, donneront à nos dé-
bats l'éclat qu'ils méritent.
Au Congrès d'Alger notre
Parti a défini sa doctrine en ma-
tière d'Empire. Au P.P.F., nous
ne nous contentons pas de mots
et de phrases. Nos amis ont pu
constater à maintes reprises
que dans tous les domaines,
nous nous acharnons à faire
rayonner nos idées, que chaque
fois qu'il le faut, chaque fois
qu'il y a lutte à mener nous ré-
pondions : Présent.
Le Congrès de Mostaganem
est un épisode de la bataille
que nous livrons sans relâche
contre les forces mauvaises,
contre les idées fausses, contre
les mensonges, les erreurs, con-
tre la veulerie qui mènent notre
Pays et l'Empire français à la
ruine. Il fournit la preuve que
nous ne nous laissons jamais
endormir dans une fallacieuse
tranquillité. Tant que la France
ne sera pas sauvée, nous con-
tinuerons notre combat.
Quatre cents délégués venus
de tous les coins de l'Oranie
viendront, le 8 janvier, écouter
nos orateurs et participeront
ensuite à la large discussion qui
sera ouverte à tous.
De ces débats surgiront la
politique que le Parti aura à
appliquer en Oranie ainsi que
les idées maîtresses de notre
propagande pour diffuser la
doctrine impériale du P.P.F.
Nous approchons de plus en
plus du moment où un change-
Contre la dénatalité
DANGER NATIONAL
il faut étendre les récents
aménagements des alloca-
tions familiales à l'Algérie
Les événements do ces derniers
mois et de ces jours derniers (la
réalisation de l'Anchluss, la récu-
pération par l'Allemagne des terri-
toires tchéco-slovaques à majorité
Allemande, les folles revendications
italiennes sur Nice, la Corse et la
Tunisie), semblent avoir quelque
peu réveillé les énergies françaises.
Beaucoup de malheureux qu'a-
vaient égarés les belles promesses
du Front Populaire comprennent
maintenant à quelles catastrophes
les conduisaient les stipendiés de
Moscou.
Le Gouvernement a enfin rompu
avec les Marxistes et nous pouvons
espérer qu'un effort vigoureux va
être fait pour mettre le Pays en
mesure de répondre « NON » à tou-
te revendication étrangère sur une
partie quelconque de l'Empire.
Si nous pouvons, actuellement,
envisager l'avenir immédiat sous un
jour moins sombre, si la récente
déclaration Franco-Allemande, et
espérons-le une attitude plus rai-
sonnable de l'Italie peuvent écarter
toute crainte de conflit imminent,
nous. ne devons pas oublier qu'il
n'est pas d'entente durable possible
entre deux pays voisins dont l'un
accroît sans cesse sa population
pendant que l'autre se dépeuple.
Il n'est rien de si éloquent que
les chiffres; en voici quelques-uns :
Comparons le chiffre des naissan-
ces en France et en Allemagne, au
cours de 3 années récentes.
En 1932 : en France 722.000, en
Allemagne 993.000
Rapport : 73
En 1936 : en France 630.000, en
Allemagne 1.279.000
Rapport : 49
En 1937 : en France 616.000, en
Allemagne 1.400.000
Rapport : 44
Voilà pour la France et l'Allema-
gne, mais puisqu'il est actuellement
beaucoup question d'axes exami-
nons aussi les naissances compa-
rées, en 1937 des puissances for-
mant les deux grands axes actuels :
::-. (Ltre la suite en Page 3).
ment radical doit se produire
en France. En face de nous, se
dressent les partis de révolu-
tiôn, de guerre civile, de des-
truction sociale et morale, elles
se sont remarquablement orga-
nisées pour effectuer leur mau-
vaise besogne.
La seule force, la seule doc-
trine qui puissent victorieuse-
ment leur être opposées sont
celles du P.P.F. L'effort de nos
militants doit tendre à opposer
à leur organisation une organi-
sation semblable qui sera d'au-
tant plus forJe qu'elle est au
service d'une cause juste, de la
vérité, de la Patrie. Cela ne suf-
fit cependant pas, car même
pour les meilleures idées, il faut
lutter pour les faire admettre.
Le Congrès du 8 janvier mar-
quera, au surplus, l'immense
essor pris par notre Parti en
Oranie. Les divers rapports
montreront que nous n'avons
cessé, depuis notre création, de
gagner du terrain et que ce ter-
rain a été gagné sur l'adversai-
re marxiste, contrairement aux
gains de certains partis natio-
naux qui ne sont réalisés que 1
sur le dos de leurs amis.
Les quatres cents militants i
qui seront délégués à ce Con-
grès retourneront dans leurs
villes et leurs villages avec une
foi encore plus Sorte, encore
plus grande dans les destinées
du parti de Jacques Doriot et
avec la certitude, qu'en unissant
tous les efforts des militants, le
P.P.F. construira l'Empire et
refera la France.
NIALA.
ORDRE DES TRAVAUX
Le bureau du congrès est
composé des membres du bu-
reau Fédéral et des élus. Le se-
crétariat est confié aux cama-
rades De Berthois, Garau et
Bruncher. La commission des
mandats est présidée par P.
Jobert.
PREMIERE SEANCE
Présidence : N. Paolacci.
9 heures : Bienvenue aux dé-
légués par le docteur Bentami.
Délégations ouvrières, musul-
manes, jeunes, etc.
10 heures : « Le Congrès
Nord-Africain; la politique du
Parti en Oranie » par Victor
Arrighi.
10 h. 45 : « La situation de la
Fédération d'Oran, son plan de
propagande, son organisation,
ses perspectives » par Gaston
Vidal.
11 h. 45 : « La Trésorerie Fé-
dérale » par Albert Fillis.
12 heures : Banquet Présidé
par un élu de Sidi-Bel-Abbès.
DEUXIEME SEANCE
Présidence Pierre Jobert.
14 heures : Rapport de la
commission des mandats par
Jobert
14 h. 30 : Rapport de Garau.
15 heures : Intervention Teu-
lade.
Discussion générale :
a) Les thèses du Congrès
Nord-Africain.
b) La situation Fédérale.
18 heures : Vote de la résolu-
tion du congrès.
Renouvellement des organis-
mes dirigeants de la Fédération.
Discours de clôture par Dr
Bentami et V. Arrighi.
1 1939
Au seuil de 1939, qui succède à une année lourde de terribles
angoisses, « L'Oranie Populaire » adresse à tous ses lecteurs
et à tous ses amis ses meilleurs souhaits de Bonne et Heureuse
Année et forme avec eux les vœux les plus sincères pour que
la cause P.P.F. triomphe durant les douze mois qui vont
s'écouler.
« L'Oranie Populaire » traverse une terrible crise — bilan
financier désastreux, souci d'un lendemain incertain.
Depuis deux ans, le P.P.F. mène une lutte sans merci. Notre
journal est devenu un des meilleurs hebdomadaires de combat
du département et le meilleur organe de propagande du Parti.
Depuis deux ans, nous vivons dans des transes perpétuelles
nous demandant à chaque tirage si nous pourrons paraître la
semaine suivante.
Cette situation doit cesser. Nous avons fait maints et maints
sacrifices, nous ne pouvons plus en faire.
Si vous voulez que « L'Oranie Populaire » continue à paraî-
tre, aidez nous.
Pour continuer la publication de notre journal, il nous faut
de l'argent immédiatement.
Camarades du Parti, sympathisants, en nous envoyant votre
obole, vous vous faîtes à vous-même de magnifiques étrennes.
N'hésitez pas à faire un geste et surtout abonnez-vous à
« L'Oranie Populaire ». Ainsi vous nous assurerez une trésore-
rie stable.
D'avance, à tous merci
Le Conseil d'Administration
de l'« Oranie Populaire ».
Adressez les fonds à A. Fillis C.C.P. 16.160 Alger.
Chez nos
« AMI S »|
La « Flamme », journal
du P.S.F., dans son numéro
du 11 décembre, sous le ti-
tre « Un peu de mesure »,
publie un article où il est
fait reproche à l'« Oranie
Populaire » d'avoir écrit :
« Doriot est le plus grand
intellectuel de France ».
A cette occasion la «Flam-
me» rappelle que Jacques
Doriot a été communiste.
DORIOT ANCIEN COM-
MUNISTE. — Les nouvelles
données par la «Flamme»
manquent de fraîcheur. De
plus, il est surprenant que
le P.S.F., qui à chaque ins-
tant rappelle dans ses jour-
naux les antécédents politi-
ques de Jacques Doriot, n'ait
pu déléguer un de ses mem-
bres pour venir dans les réu-
nions contradictoires du Par-
ti Populaire Français.
(Lire la suite page 2).
LES ETRENNES 1 LE TRISTE
DE MOSCOU
BILAN FINANCIER
DE 1937 ET 1938
le Front Populaire
-- régnant
L'année 1938 a vu le jour, sous
le signe de l'agitation sociale, les
Marxistes ayant tenté le 31 décem-
bre 1937 de déclencher une grève
générale dans la région parisienne.
Cette mètre année se termine après
bien des évènements extérieurs et
intérieurs sur une note d'optimisme.
Formons le vœu que nos espoirs
ne soient pas déçus et que 1939 soit
véritablement une année de redres-
sement. Ainsi les étrennes que la
France pourra offrir aux travail-
leurs au 1er janvier 1940 seront
meilleurs que celles qui leur sont
offertes actuellement et qui consti-
tuent les présents du Front Popu-
laire à ceux à qui ont avait pro-
mis : le Pain, la Paix, la Liberté.
Aucun écrit ne saurait traduire
mieux que les chiffres eux-mêmes
les méfaits accumulés par des mi-
nistères dociles au parti communis-
te. Le tableau ci-après est dressé à
l'intention de ceux qui ont encore
quelque sympathie pour les mé-
thodes de Moscou.
Les impôts qui au 1" janvier 1936
étaient de 34 milliards passent à
fin décembre 1938 à 46 milliards.
Les emprunts de la France qui
se chiffraient au 1" janvier 1936 à
10 milliards oscillent à fin décem-
bre 1938 entre 45 et 50 milliards. 1
Les avances de la Banque de
par Gaston VIDAL
Délégué financier
Secrétaire Fédéral du P.P.F.
France à l'Etat inexistantes au 1er
janvier 1936 atteignent à fin décem-
bre 1938, 26 milliards 918 millions.
La dette publique qui était au 1er
janvier 1936 de 425 milliards 430
millions en capital et de 32 mil-
liards en intérêts atteint à fin dé-
cembre 1938, 509 milliards 640 mil-
lions en capital et 38 milliards en
intérêts.
La réserve d'or de la Banque de
France qui était au 1er janvier 1936
de 4.160 tonnes n'est plus à fin dé-
cembre 1938 que de 2.540 tonnes.
L'indice du coût de la vie est
passé de 454 au 1er janvier 1936 à
660 en décembre 1938.
Enfin le franc qui au 1er janvier
1936 contenait 63 milligrammes d'or
n'en contient plus de 32 milligram-
mes.
Si on ajoute à ceci les difficultés
que la France a à l'extérieur, on
peut conclure en affirmant que
l'heure est venu d'arrêter le pays
sur la pente fatale où on l'a enga-
gé et de travailler sans répit à son
redressement.
Certes cette tâche n'ira pas sans
difficulté mais pourtant il faut abso-
lument l'accomplir, sinon le bilan
de décembre 1939 sera plus que
tout autre un bilan de ruine.
(Lire la suite page 2).
VERS LA LIBERATION DE LA CLASSE OUVRIERE )
GARAU fait acclamer par
150 travailleurs des T.O.
le Programme du P.P.F.
Lundi 26 décembre, la section
d'entreprise des T.O. avait convo-
qué ses membres et les sympathi-
sants en réunion générale dans une
salle du Tir au Pistolet à Eckmulh.
Près de 150 travailleurs des T.O.
assistaient à cette réunion. Parmi
eux, quelques communistes, qui sur
leur demande avaient été admis
dans l'assemblée.
Le camarade Munich, après une
allocution dans laquelle il dénonça
avec force les responsables de la
grève du 30 novembre, présenta !e
nouveau comité et le bureau de la
section d'Entreprise.
Il donna ensuite la parole au ca-
marade Garau.
Notre secrétaire corporatif exa-
mina d'abord la situation créée
dans les T.O. par l'échec de la grè-
ve politique du 30 novembre.
« Votre section, dit-il, connaît de-
puis la grève, une activité sans pré-
cédent.
Les adhésions affluent en masse
et nous pouvons dire que ce mou-
vement en faveur de notre parti si-
gnifie que les ouvriers, compren-
nent de plus en plus notre politi-
que et constatent à la lueur des
faits que notre action s'exerce dans
le sens de la défense des travail-
M. BARROS, SECRETAIRE DE LA CEL-
LULE COMMUNISTE DES TRAMS, ES-
SAYE EN VAIN DE FAIRE ADOPTER LE
POINT DE VUE DE MOSCOU
leurs, de la défense de la liberté
et de la Paix.
Si les travailleurs des T.O. (dont
nous nous occupons particulière-
ment ce soir) viennent si nombreux
à nous, c'est d'abord qu'ils ont con-
fiance dans les hommes qui furent
et qui sont encore à la tète de la
section d'entreprise ou qui sont ses
meilleurs militants, et je cite les
Munich, les Leupère, les Escolano,
les Font, les Lopez, les Dalaclii, et
j'en passe,, que l'attitude de ces
hommes leur a paru franche et
loyale ».
Certains hommes viennent aussi
à nous parce qu'ils ne craignent
plus la tyrannie de certains rouges
qui n'hésitaient pas à se transfor-
mer en espions et en mouchards
pour brimer les nationaux.
D'autres enfin, veulent rentrer au
CHEZ LES PATRONS P.P.F.
Notre camarade Ducros a organisé dans ses ateliers, le 24 décembre une
itetribatUn de J. pear les enfanta 4e Me ouvriers.
(T«îr Fwrfkle en p«g« 2).
P.P.F. pour des raisons spéciales.
Ces derniers ne sont pas encore
délivres de l'emprise des meneurs
moscoutaires; ils croient encore aux
mensonges des dirigeants commu-
nistes qui leur disent : « Le P.P.F.
est le parti des Patrons; le P.P.F.
procure du travail ou décide le ré-
embauchage ». Eh bien ces gens là
se trompent nous leur disons :
« Non! le Parti Populaire Français
est libre de toute attache avec le
patronat en général et avec la Di-
rection des T.O. en particulier.
Le P.P.F. désire — c'est vrai —
une politique de collaboration avec
le patronat, mais il n'entend ja-
mais que l'intérêt des travailleurs
soit sacrifié ». Et Garau cite des
exemples où la collaboration a don-
né des fruits là où les revendica-
tions appuyées par la violence
n'ont pu aboutir.
Et il ajoute : le P.P.F. tient à
son indépendance car il veut, à tout
moment, pouvoir dire aux patrons
tout ce qu'il pense sur l'égoïsme de
certains conservateurs sociaux et
sur les essais de régression sociale
tentée par ceux qui ne voient pas
plus loin que leurs coffre-forts.
Alors que l'on n'accuse pas le
P.P.F. de faire le jeu des patrons.
S'ir y a un parti qui fait le jeu des
patrons c'est bien le parti commu-
niste. L'exemple de la dernière grè-
ve l'a bien démontré. Non seule-
ment l'action néfaste de Moscou a
mis sur le pavé d'innombrables ou-
vriers, mais il semble encore que
les communistes s'acharnent à ag-
graver le sort de ces victimes.
Et Garau cite le cas des licenciés
de Bou-Hanifia. Les communistes
de la C.G.T. ont publié la liste in-
tégrale des noms et prénoms de et. s
malheureux avec leurs antécédents
politiques, syndicalistes, précisant
pour chacun la part prise dans les
bagarres et les actes de violence
auxquels ils se sont livrés.
C'est-il qu'on veut empêcher ces
ouvriers de trouver ailleurs de quoi
gagner leur pain?
Garau démontre ensuite que lors-
que les communistes défendent les
travailleurs et appuient leurs jus-
tes revendications, c'est toujours
arvw eeta arrière pensée : recruter
de trarws gens pour grossir les
UOranie
REDACTION - ADMINISTRATION
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ORAN =:= Tél. : 210-45
Désigné pour les Annonces légales
SAMEDI
31
DECEMBRE 1938
2" Année. - NI 86
Prix du Numéro :
0,50
-
ABONNEMENT:
UN AN. 25 Fr.
Populaire
-- 0 U ,- a#
HEBDOMADAIRE de la FEDERATION d'ORAN du PARTI POPULAIRE FRANÇAIS - Président: Jacques DORIOT
! ET~EMM~E~ - t j LE 8 JANVIER SE TIEHDBfl il MOSIflGflllEM
LE CONGRES FEDERAL DE L'ORANIE
Tous les problèmes intéressant l'Empire et notre
département y seront largement débattus
VICTOR ARRICHI, JULES TEULADE, GASTON VIDAL, DJILLALI
BENTAMI. MARCEL CARAU ET ALBERT FILLIS AU COURS DE
LEURS INTERVENTIONS DEVELOPPERONT LA POLITIQUE IMPERIA-
LE DU PARTI ET LES QUESTIONS INTERESSANT NOTRE FEDERATION
UNE LARGE DISCUSSION GENERALE SERA
ENSUITE OUVERTE A TOUS LES DELEGUES
Notre 2me Congrès Fédéral marquera l'im-
mense essor pris par notre Parti en Oranie
Comme tous nos militants le
-savent notre parti tiendra, le
8 janvier, à Mostaganem, son
deuxième Congrès Fédéral. Ce
Congrès forme le complément
de celui d'Alger, et permettra
de préciser à tous les délégués
du département d'Oran, qui se-
ront plus de 400, notre politi-
que impériale.
Victor ARRIGHI et Jules
TEULADE, qu'il inutile de pré-
senter aux lecteurs de l'Oranie
Populaire, donneront à nos dé-
bats l'éclat qu'ils méritent.
Au Congrès d'Alger notre
Parti a défini sa doctrine en ma-
tière d'Empire. Au P.P.F., nous
ne nous contentons pas de mots
et de phrases. Nos amis ont pu
constater à maintes reprises
que dans tous les domaines,
nous nous acharnons à faire
rayonner nos idées, que chaque
fois qu'il le faut, chaque fois
qu'il y a lutte à mener nous ré-
pondions : Présent.
Le Congrès de Mostaganem
est un épisode de la bataille
que nous livrons sans relâche
contre les forces mauvaises,
contre les idées fausses, contre
les mensonges, les erreurs, con-
tre la veulerie qui mènent notre
Pays et l'Empire français à la
ruine. Il fournit la preuve que
nous ne nous laissons jamais
endormir dans une fallacieuse
tranquillité. Tant que la France
ne sera pas sauvée, nous con-
tinuerons notre combat.
Quatre cents délégués venus
de tous les coins de l'Oranie
viendront, le 8 janvier, écouter
nos orateurs et participeront
ensuite à la large discussion qui
sera ouverte à tous.
De ces débats surgiront la
politique que le Parti aura à
appliquer en Oranie ainsi que
les idées maîtresses de notre
propagande pour diffuser la
doctrine impériale du P.P.F.
Nous approchons de plus en
plus du moment où un change-
Contre la dénatalité
DANGER NATIONAL
il faut étendre les récents
aménagements des alloca-
tions familiales à l'Algérie
Les événements do ces derniers
mois et de ces jours derniers (la
réalisation de l'Anchluss, la récu-
pération par l'Allemagne des terri-
toires tchéco-slovaques à majorité
Allemande, les folles revendications
italiennes sur Nice, la Corse et la
Tunisie), semblent avoir quelque
peu réveillé les énergies françaises.
Beaucoup de malheureux qu'a-
vaient égarés les belles promesses
du Front Populaire comprennent
maintenant à quelles catastrophes
les conduisaient les stipendiés de
Moscou.
Le Gouvernement a enfin rompu
avec les Marxistes et nous pouvons
espérer qu'un effort vigoureux va
être fait pour mettre le Pays en
mesure de répondre « NON » à tou-
te revendication étrangère sur une
partie quelconque de l'Empire.
Si nous pouvons, actuellement,
envisager l'avenir immédiat sous un
jour moins sombre, si la récente
déclaration Franco-Allemande, et
espérons-le une attitude plus rai-
sonnable de l'Italie peuvent écarter
toute crainte de conflit imminent,
nous. ne devons pas oublier qu'il
n'est pas d'entente durable possible
entre deux pays voisins dont l'un
accroît sans cesse sa population
pendant que l'autre se dépeuple.
Il n'est rien de si éloquent que
les chiffres; en voici quelques-uns :
Comparons le chiffre des naissan-
ces en France et en Allemagne, au
cours de 3 années récentes.
En 1932 : en France 722.000, en
Allemagne 993.000
Rapport : 73
En 1936 : en France 630.000, en
Allemagne 1.279.000
Rapport : 49
En 1937 : en France 616.000, en
Allemagne 1.400.000
Rapport : 44
Voilà pour la France et l'Allema-
gne, mais puisqu'il est actuellement
beaucoup question d'axes exami-
nons aussi les naissances compa-
rées, en 1937 des puissances for-
mant les deux grands axes actuels :
::-. (Ltre la suite en Page 3).
ment radical doit se produire
en France. En face de nous, se
dressent les partis de révolu-
tiôn, de guerre civile, de des-
truction sociale et morale, elles
se sont remarquablement orga-
nisées pour effectuer leur mau-
vaise besogne.
La seule force, la seule doc-
trine qui puissent victorieuse-
ment leur être opposées sont
celles du P.P.F. L'effort de nos
militants doit tendre à opposer
à leur organisation une organi-
sation semblable qui sera d'au-
tant plus forJe qu'elle est au
service d'une cause juste, de la
vérité, de la Patrie. Cela ne suf-
fit cependant pas, car même
pour les meilleures idées, il faut
lutter pour les faire admettre.
Le Congrès du 8 janvier mar-
quera, au surplus, l'immense
essor pris par notre Parti en
Oranie. Les divers rapports
montreront que nous n'avons
cessé, depuis notre création, de
gagner du terrain et que ce ter-
rain a été gagné sur l'adversai-
re marxiste, contrairement aux
gains de certains partis natio-
naux qui ne sont réalisés que 1
sur le dos de leurs amis.
Les quatres cents militants i
qui seront délégués à ce Con-
grès retourneront dans leurs
villes et leurs villages avec une
foi encore plus Sorte, encore
plus grande dans les destinées
du parti de Jacques Doriot et
avec la certitude, qu'en unissant
tous les efforts des militants, le
P.P.F. construira l'Empire et
refera la France.
NIALA.
ORDRE DES TRAVAUX
Le bureau du congrès est
composé des membres du bu-
reau Fédéral et des élus. Le se-
crétariat est confié aux cama-
rades De Berthois, Garau et
Bruncher. La commission des
mandats est présidée par P.
Jobert.
PREMIERE SEANCE
Présidence : N. Paolacci.
9 heures : Bienvenue aux dé-
légués par le docteur Bentami.
Délégations ouvrières, musul-
manes, jeunes, etc.
10 heures : « Le Congrès
Nord-Africain; la politique du
Parti en Oranie » par Victor
Arrighi.
10 h. 45 : « La situation de la
Fédération d'Oran, son plan de
propagande, son organisation,
ses perspectives » par Gaston
Vidal.
11 h. 45 : « La Trésorerie Fé-
dérale » par Albert Fillis.
12 heures : Banquet Présidé
par un élu de Sidi-Bel-Abbès.
DEUXIEME SEANCE
Présidence Pierre Jobert.
14 heures : Rapport de la
commission des mandats par
Jobert
14 h. 30 : Rapport de Garau.
15 heures : Intervention Teu-
lade.
Discussion générale :
a) Les thèses du Congrès
Nord-Africain.
b) La situation Fédérale.
18 heures : Vote de la résolu-
tion du congrès.
Renouvellement des organis-
mes dirigeants de la Fédération.
Discours de clôture par Dr
Bentami et V. Arrighi.
1 1939
Au seuil de 1939, qui succède à une année lourde de terribles
angoisses, « L'Oranie Populaire » adresse à tous ses lecteurs
et à tous ses amis ses meilleurs souhaits de Bonne et Heureuse
Année et forme avec eux les vœux les plus sincères pour que
la cause P.P.F. triomphe durant les douze mois qui vont
s'écouler.
« L'Oranie Populaire » traverse une terrible crise — bilan
financier désastreux, souci d'un lendemain incertain.
Depuis deux ans, le P.P.F. mène une lutte sans merci. Notre
journal est devenu un des meilleurs hebdomadaires de combat
du département et le meilleur organe de propagande du Parti.
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Chez nos
« AMI S »|
La « Flamme », journal
du P.S.F., dans son numéro
du 11 décembre, sous le ti-
tre « Un peu de mesure »,
publie un article où il est
fait reproche à l'« Oranie
Populaire » d'avoir écrit :
« Doriot est le plus grand
intellectuel de France ».
A cette occasion la «Flam-
me» rappelle que Jacques
Doriot a été communiste.
DORIOT ANCIEN COM-
MUNISTE. — Les nouvelles
données par la «Flamme»
manquent de fraîcheur. De
plus, il est surprenant que
le P.S.F., qui à chaque ins-
tant rappelle dans ses jour-
naux les antécédents politi-
ques de Jacques Doriot, n'ait
pu déléguer un de ses mem-
bres pour venir dans les réu-
nions contradictoires du Par-
ti Populaire Français.
(Lire la suite page 2).
LES ETRENNES 1 LE TRISTE
DE MOSCOU
BILAN FINANCIER
DE 1937 ET 1938
le Front Populaire
-- régnant
L'année 1938 a vu le jour, sous
le signe de l'agitation sociale, les
Marxistes ayant tenté le 31 décem-
bre 1937 de déclencher une grève
générale dans la région parisienne.
Cette mètre année se termine après
bien des évènements extérieurs et
intérieurs sur une note d'optimisme.
Formons le vœu que nos espoirs
ne soient pas déçus et que 1939 soit
véritablement une année de redres-
sement. Ainsi les étrennes que la
France pourra offrir aux travail-
leurs au 1er janvier 1940 seront
meilleurs que celles qui leur sont
offertes actuellement et qui consti-
tuent les présents du Front Popu-
laire à ceux à qui ont avait pro-
mis : le Pain, la Paix, la Liberté.
Aucun écrit ne saurait traduire
mieux que les chiffres eux-mêmes
les méfaits accumulés par des mi-
nistères dociles au parti communis-
te. Le tableau ci-après est dressé à
l'intention de ceux qui ont encore
quelque sympathie pour les mé-
thodes de Moscou.
Les impôts qui au 1" janvier 1936
étaient de 34 milliards passent à
fin décembre 1938 à 46 milliards.
Les emprunts de la France qui
se chiffraient au 1" janvier 1936 à
10 milliards oscillent à fin décem-
bre 1938 entre 45 et 50 milliards. 1
Les avances de la Banque de
par Gaston VIDAL
Délégué financier
Secrétaire Fédéral du P.P.F.
France à l'Etat inexistantes au 1er
janvier 1936 atteignent à fin décem-
bre 1938, 26 milliards 918 millions.
La dette publique qui était au 1er
janvier 1936 de 425 milliards 430
millions en capital et de 32 mil-
liards en intérêts atteint à fin dé-
cembre 1938, 509 milliards 640 mil-
lions en capital et 38 milliards en
intérêts.
La réserve d'or de la Banque de
France qui était au 1er janvier 1936
de 4.160 tonnes n'est plus à fin dé-
cembre 1938 que de 2.540 tonnes.
L'indice du coût de la vie est
passé de 454 au 1er janvier 1936 à
660 en décembre 1938.
Enfin le franc qui au 1er janvier
1936 contenait 63 milligrammes d'or
n'en contient plus de 32 milligram-
mes.
Si on ajoute à ceci les difficultés
que la France a à l'extérieur, on
peut conclure en affirmant que
l'heure est venu d'arrêter le pays
sur la pente fatale où on l'a enga-
gé et de travailler sans répit à son
redressement.
Certes cette tâche n'ira pas sans
difficulté mais pourtant il faut abso-
lument l'accomplir, sinon le bilan
de décembre 1939 sera plus que
tout autre un bilan de ruine.
(Lire la suite page 2).
VERS LA LIBERATION DE LA CLASSE OUVRIERE )
GARAU fait acclamer par
150 travailleurs des T.O.
le Programme du P.P.F.
Lundi 26 décembre, la section
d'entreprise des T.O. avait convo-
qué ses membres et les sympathi-
sants en réunion générale dans une
salle du Tir au Pistolet à Eckmulh.
Près de 150 travailleurs des T.O.
assistaient à cette réunion. Parmi
eux, quelques communistes, qui sur
leur demande avaient été admis
dans l'assemblée.
Le camarade Munich, après une
allocution dans laquelle il dénonça
avec force les responsables de la
grève du 30 novembre, présenta !e
nouveau comité et le bureau de la
section d'Entreprise.
Il donna ensuite la parole au ca-
marade Garau.
Notre secrétaire corporatif exa-
mina d'abord la situation créée
dans les T.O. par l'échec de la grè-
ve politique du 30 novembre.
« Votre section, dit-il, connaît de-
puis la grève, une activité sans pré-
cédent.
Les adhésions affluent en masse
et nous pouvons dire que ce mou-
vement en faveur de notre parti si-
gnifie que les ouvriers, compren-
nent de plus en plus notre politi-
que et constatent à la lueur des
faits que notre action s'exerce dans
le sens de la défense des travail-
M. BARROS, SECRETAIRE DE LA CEL-
LULE COMMUNISTE DES TRAMS, ES-
SAYE EN VAIN DE FAIRE ADOPTER LE
POINT DE VUE DE MOSCOU
leurs, de la défense de la liberté
et de la Paix.
Si les travailleurs des T.O. (dont
nous nous occupons particulière-
ment ce soir) viennent si nombreux
à nous, c'est d'abord qu'ils ont con-
fiance dans les hommes qui furent
et qui sont encore à la tète de la
section d'entreprise ou qui sont ses
meilleurs militants, et je cite les
Munich, les Leupère, les Escolano,
les Font, les Lopez, les Dalaclii, et
j'en passe,, que l'attitude de ces
hommes leur a paru franche et
loyale ».
Certains hommes viennent aussi
à nous parce qu'ils ne craignent
plus la tyrannie de certains rouges
qui n'hésitaient pas à se transfor-
mer en espions et en mouchards
pour brimer les nationaux.
D'autres enfin, veulent rentrer au
CHEZ LES PATRONS P.P.F.
Notre camarade Ducros a organisé dans ses ateliers, le 24 décembre une
itetribatUn de J. pear les enfanta 4e Me ouvriers.
(T«îr Fwrfkle en p«g« 2).
P.P.F. pour des raisons spéciales.
Ces derniers ne sont pas encore
délivres de l'emprise des meneurs
moscoutaires; ils croient encore aux
mensonges des dirigeants commu-
nistes qui leur disent : « Le P.P.F.
est le parti des Patrons; le P.P.F.
procure du travail ou décide le ré-
embauchage ». Eh bien ces gens là
se trompent nous leur disons :
« Non! le Parti Populaire Français
est libre de toute attache avec le
patronat en général et avec la Di-
rection des T.O. en particulier.
Le P.P.F. désire — c'est vrai —
une politique de collaboration avec
le patronat, mais il n'entend ja-
mais que l'intérêt des travailleurs
soit sacrifié ». Et Garau cite des
exemples où la collaboration a don-
né des fruits là où les revendica-
tions appuyées par la violence
n'ont pu aboutir.
Et il ajoute : le P.P.F. tient à
son indépendance car il veut, à tout
moment, pouvoir dire aux patrons
tout ce qu'il pense sur l'égoïsme de
certains conservateurs sociaux et
sur les essais de régression sociale
tentée par ceux qui ne voient pas
plus loin que leurs coffre-forts.
Alors que l'on n'accuse pas le
P.P.F. de faire le jeu des patrons.
S'ir y a un parti qui fait le jeu des
patrons c'est bien le parti commu-
niste. L'exemple de la dernière grè-
ve l'a bien démontré. Non seule-
ment l'action néfaste de Moscou a
mis sur le pavé d'innombrables ou-
vriers, mais il semble encore que
les communistes s'acharnent à ag-
graver le sort de ces victimes.
Et Garau cite le cas des licenciés
de Bou-Hanifia. Les communistes
de la C.G.T. ont publié la liste in-
tégrale des noms et prénoms de et. s
malheureux avec leurs antécédents
politiques, syndicalistes, précisant
pour chacun la part prise dans les
bagarres et les actes de violence
auxquels ils se sont livrés.
C'est-il qu'on veut empêcher ces
ouvriers de trouver ailleurs de quoi
gagner leur pain?
Garau démontre ensuite que lors-
que les communistes défendent les
travailleurs et appuient leurs jus-
tes revendications, c'est toujours
arvw eeta arrière pensée : recruter
de trarws gens pour grossir les
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