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Titre : Revue des études coopératives (1950)
Titre : Revue des études coopératives
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1950-1985
Type : texte,publication en série imprimée
Langue : Français
Format : application/pdf
Identifiant : ark:/12148/cb34349133p/date
Identifiant : ISSN 00352020
Source : CEDIAS - Musée social
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34349133p
Provenance : bnf.fr
Date de mise en ligne :
revue internationale de l'économie sociale, Recma: 43 pages trouvées
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Revue des coopératives STRATEGIE DE BONHE u R COOPÉRATIVE
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, la documentation : - l'enseignement, la formation, la promotion de la Coopération ; - l'information, la diffusion de la pensée coopérative : - l'action pour le Développement en France et dans le Monde. REVUE DES ETUDES COOPERATIVES REDACTION-ADMINISTRATION: 7, avenue Franco-Russe. 75007 Paris C.C.P. La Source
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Revue des études coopératives 1 A Fondée en 1921 par Charles GIDE et Bernard LAVERGNE Comité de Direction: Jean-Paul CHAMPEAUX, Georges LASSERRE, François BOUDOT Rédacteur en Chef: Serge KOUl YTCHIZKY Secrétaire de rédaction : Roger VERDIER
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dépassement, à l'ETRE : la réalisation d'un « être plus », notamment par le SA VOIR; au-delà se situe le FAIRE: l'accomplissement d'un but dans la vie, et au sommet l'AIMER: le don de soi. Rappelons simplement ici dans cette revue consacrée à la pensée coopérative que Fourier parlait lui aussi dAMOUR. Pour
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Sociale, Toulouse Le Mirail). (6) Doctorat d'Etat, Toulouse, 1981, 615 pages (cf. Archives de Sciences sociales de la Coopération et L_. du Développement, n° 56, année 1981, pp. 5-27). - (7) Universitaire (Conservatoire National des Arts et Métiers, Paris). (8) Cooperative Development Research Officer
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5 du SA VOIR, Mais le rôle de l'assistance internationale est clairement cerné par l'auteur et mis en évidence. Ici l'échange coopératif peut fonctionner et la maxime de Henri de Man trouver une juste application coopérative dans le dialogue NordSud. Les différentes contributions présentées
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, 190, 193, de cette revue.
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, ou qu'on voudrait occuper, dans la hiérarchie sociale. On achète alors sous l'influence du « prestige » (inspirer respect, admiration, influence,
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11 envie, désir d'imiter) d'autrui, ou pour avoir soi-même du prestige. Or la hiérarchie sociale, qui reposait primitivement sur la force, puis sur la naissance aristocratique, repose aujourd'hui quelquefois sur les connaissances et compétences intellectuelles, mais beaucoup plus sur la richesse
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12 lées « glorieuses », a pu apporter aux travailleurs salariés des possibilités de commodités, de confort, de consommation très réelles et utiles (4). Mais dans la mesure où une des sources de leurs revendications est le sentiment d'infériorité éprouvé du fait d'être une catégorie sociale
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voient la Parole, la possibilité de mieux s'exprimer, de se faire bien comprendre, soit pour répondre au besoin individuel d'autoaffirmation et de dignité, soit pour l'efficacité de leur action militante, pour une autoaffirmation collective préparant une meilleure condition de leur classe sociale
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directions, dans des proportions très inégales : la profession et la militance. La profession La plus grande partie est absorbée par la nécessité de travailler. Cette place énorme du travail dans notre vie fait toute l'importance humaine et sociale, peu à peu reconnue aujourd'hui, des satisfactions
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34 69* Année Numéro 3 Juillet-Septembre 1981 ANNALES DE L'ECONOMIE PUBLIQUE SOCIALE ET COOPERATIVE SOMMAIRE L'évaluation de la performance et la compensation des coûts sociaux des entreprises publiques dans les pays en développement (*), par Richard D. MALLON L'Etat et le développement coopératif
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pays (*) C.O.G.E.C.A. : Comité Général de la Coopération Agricole de la Communauté Européenne (Bruxelles). (**) C.E.A. : Confédération Européenne de l'Agriculture (Brougg-Suisse). (••*) A.C.I. : Alliance Coopérative Internationale (Londres).
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démonstration du fait que les formes les plus satisfaisantes d'organisation sociale, même si leur finalité est la vente des céréales ou l'achat des engrais, sont celles qui intègrent la composante éthique. Intuitivement les fondateurs des coopératives et ceux qui poursuivent leur œuvre ont ressenti
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43 L'ENGAGEMENT COOPERATIF PRATIQUES ET ATTITUDES G. LANNEAU, professeur psychologie-sociale Université Toulouse, Le Mirail Nous présentons ici une partie des résultats d'une enquête effectuée dans la région MidiPyrénées auprès d'un échantillon de 557 agriculteurs dans le début des années 70
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les comparaisons internes inopérantes. Il est des lieux où les pertes et les distorsions de l'information sont telles qu'elles interdisent de fait toute comparaison avec l'extérieur. Par contre il est des lieux et des temps où la comparaison sociale est utilisée systématiquement pour susciter une insatisfaction
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chance de s'imptanter : elle permet ainsi de maintenir pendant un certain temps, sur des territoires menacés par l'exode rural, un minimum de vie sociale. En retour, cette agriculture marginale économiquement permet aux exploitations compétitives de justifier un certain niveau des prix et donc
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aussi avec l'assentiment, la complicité, le soutien et même l'encouragement d'une partie au moins des membres de la collectivité d'origine qu'ils peuvent s'engager dans le changement sans crainte de la sanction sociale. C'est bien le caractère ambigu de cette identité en voie de construction qui permet à
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ensembles de sujets différents, aurait une fonction essentiellement sociale pour les agriculteurs « favorisés » et un objectif essentiellement économique pour les autres. L'effet serait identique dans les deux cas : contribuer à maintenir un tissu social vivant et assurer la permanence des mécanismes
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. La formation professionnelle contribuerait à transformer non seulement fa relation à la réalité technique, professionnelle mais aussi à la réalité sociale en permettant de porter un nouveau regard sur autrui de manière à envisager f établir avec lui de nouveaux rapports. H faudrait alors admettre
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. Il est des zones riches en canaux de communication où circulent des courants d'information favorisant la comparaison sociale et la diffusion des idées nouvelles. C'est dans ces zones où les stimulations sont à la fois denses et intenses que les agriculteurs empruntent ou inventent des pratiques
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le coopérateur doit apprendre à mesurer et à contrôler ses propres conduites. C'est toute une dimension sociale qui est ainsi quotidiennement cultivée dans les pratiques coopératives. Cependant, si elles affectent la personne c'est de façon différentielle, en fonction du projet qui les organise
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la cave coopérative, on peut dire que maintenant c'est grâce à la cave que ces exploitants peuvent continuer à survivre. Il y a là une fonction « sociale » de la coopération viticole qu'il ne faut pas mésestimer. Cependant, le poids économique de ces petites exploitations face aux gros apporteurs pose
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103 Les coopératives et la pauvreté rurale En six questions par Koenraad Verhagen Que peuvent faire les coopératives pour combattre la pauvreté rurale dans les pays en voie de développement ? Sont-elles vraiment une arme efficace ? Comment l'assistance internationale peut-elle promouvoir
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Qu'est exactement une coopérative ? Münkner la définit comme « un groupe d'action organisé pour améliorer la situation économique et sociale de personnes aux ressources limitées par l'assistance mutuelle et au moyen d'une entreprise commune, financée, contrôlée et utilisée principalement par le même
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105 pas des objectifs. « L'équité sociale » est un principe à la fois d'organisation et de distribution qui est normalement restreint aux membres du groupe. Il est vrai « que la théorie et la philosophie coopératives sont empreintes de respect et de souci pour les pauvres » (Déclaration
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a ses objectifs propres. C'est la « partie » la plus puissante et la mieux organisée qui tirera aussi le plus grand profit du développement coopératif. Quelles sont ces parties engagées dans le développement coopératif ? Généralement les plus importantes sont : - Une organisation internationale
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des habitants ruraux « moins favorisés». Ceci devrait être effectué en : 1. Assurant une coopération internationale pour empêcher une concurrence malsaine entre les organisations donatrices (c'est un but du C.O.P.A.C.) II. Evaluant le besoin de projets et de programmes coopératifs sur une base plus
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infrastructure économique et sociale pour le développement coopératif. » 2.7. Toutes les sociétés villageoises ne sont pas des communautés villageoises. La création et le développement de coopératives séparées pour des groupes de pauvres sont lourds de difficultés pratiques. De la discussion ci-dessus
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s'attendre avec quasi-certitude à des abus, tels que dépenses incontrôlées. détournements, favoritisme. et la prise de pouvoir à leur profit par quelques membres influents. » (L'U.N.D.P., p. 8). D'autre part, on peut s'attendre à de bons résultats « là où la structure sociale est égalitaire
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à amener le développement de formes coopératives de coopération. II. La perception par les membres potentiels de la coopérative, de leur situation économique et sociale, et de la possibilité d'y apporter un changement grâce à une action commune. Ceci est décisif pour leur volonté de s'organiser
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d'une politique susceptible à son avis de garantir l'avenir de l'agriculture française. Aussi, après les paroles de bienvenue prononcées par MM. Daniel Hoeffel en qualité de président du Conseil général du Bas-Rhin et Frédéric Schiellein, président de la Mutualité Sociale Agricole du Bas-Rhin et président
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, pour M. Lallement, on ne servira pas l'agriculture de demain en refaisant le crédit agricole d'hier. Enfin, sous la présidence de M. Bonjean, président de la Fédération Nationale de la Mutualité Agricole, la contribution tant des assurances mutuelles agricoles que de la mutualité sociale agricole
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et du Développement ». Publication du B.E.C.C., 7, avenue Franco-Russe, 75007 Paris. (**) Université Coopérative Internationale.
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126 COTE D'IVOIRE : LE G.V.C. de OURAGAHIO BADI ZAHUI René. - TRANSFORMATION SOCIO-ECONOMIQUE EN PAYS BETE, le G.V.C. de Ouragahio. Le Mans, diplôme des Hautes Etudes de la Pratique Sociale, Université du Maine, 1980, 197 p. Parmi les récents travaux réalisés par les étudiants du professeur
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entacher d'authentiques tentatives de construction sociale, et il expose sa méthode d'analyse compréhensive : il s'agirait de dégager dans le devenir d'un groupe -social donné, une unité instable entre un axe d'évolution logique, un processus dialectique, et puis des points de discontinuité
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» est (1) Surexcité, hâtif. ailleurs, chez ceux qui créent pas pour créât met pour objectiver leur vie, leur espérance, leur nécessité. t Créez des entreprises, faites de l'économie sociale » : pourquoi faire ? sur quel projet f ie à coupe aux lèvres, du projet à la censtnetim sociale. il y
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. Elles nous montrent enfin une nouvelle société et leur existence contient le dynamisme du paradigme de l'espérance. » 5) SAIVE (Marie-Anne). - « Notes sur Mondragon et les aspects doctrinaux du projet coopératif ». Annales de l'Economie Publique Sociale et Coopérative, 3, septembre 1981, 369-380. «Alors
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130 7) OBEJOV C. C.), JONES is D. À - m Facteurs essentiels influençant les coopératives agricoles de produetion.. Annales de l'Economie Publique, Sociale et Coopérative, 3, septembre 1981, 317-350. Il s'agit de facteurs m contextuels » qui semblent influencer la viabilité des coopératives
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israéliennes. 3) AGULHON (M.), BODIGUEL (M.-Y.). - Les associations au village. le Paradou, Actes Sud, 1981, 109 p. (Biblio. des Rura/istes). le fruit des travaux du Colloque (Lille, 1978) de L'Association des Ruralistes français sur le thème «Association et vie sociale dans les communes rurales
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, les stratégies et les politiques de développement ; - la dimension sociale et politique du développement ; - les analyses régionales. Des index matières - pays - auteurs. 4. - livres de culture 1) CHATELET (François), PISIER-KOUCHNER (Evelyne). - Les conceptions politiques du XXe siècle. Histoire de la pensée
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135 crédit coopératif à sa transformation en banque de l'économie sociale. Paris, C.C.C.C., mai 1981, 15 p. + annexes non paginées. CHABRAT (L.), MAULDE (Bruno de). - (( le crédit agricole dans l'économie et le système bancaire français ». Economie et Finances Agricoles, juin 1981, 39-68. EXTRAT