recherche dansTout Gallica

Formulaire de recherche pour Tout Gallica

recherche dans Livres

Formulaire de recherche pour Livres

recherche dans Manuscrits

Formulaire de recherche pour Manuscrits

recherche dans Cartes

Formulaire de recherche pour Cartes

recherche dans Images

Formulaire de recherche pour Images

recherche dans Presse et revues

Formulaire de recherche pour Presse et revues

recherche dans Paroles et musiques

Formulaire de recherche pour Paroles et musiques

recherche dans Partitions

Formulaire de recherche pour Partitions
Fermer
Aucun mot recherché, veuillez saisir un terme.
Fermer
Accueil Consultation

Notice complète

Fermer

Titre : Voyage de Humboldt et Bonpland ; 1-3. Voyage aux régions équinoxiales du Nouveau Continent : fait en 1799, 1800, 1801, 1803 et 1804. Tome 3 / par Al. de Humboldt et A. Bonpland ; rédigé par Al. de Humboldt

Auteur : Bonpland, Aimé (1773-1858)

Éditeur : Schoell (Paris)

Éditeur : [puis] N. Maze (Paris)

Éditeur : [puis] J. Smith (Paris)

Date d'édition : 1814-1825

Contributeur : Humboldt, Alexander von. Préfacier

Sujet : Géographie physique -- Amérique du Sud

Sujet : Amérique -- Descriptions et voyages

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 3 microfilms ; 35 mm

Format : application/pdf

Droits : conditions spécifiques d'utilisation - Microformes et reprints

Identifiant : ark:/12148/bpt6k613008

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : Notice d'ensemble : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37341712v

Relation : Titre d'ensemble : Voyage de Humboldt et Bonpland

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37265530f

Description : Collection : Latin American travels ; 10/1.4-6

Provenance : bnf.fr

Date de mise en ligne : 15/10/2007

Fermer
Première page Page précédente Page
Pagination
Page suivante Dernière page (Vue 191 / 501)
Télécharger / Imprimer
Fermer la popin

Téléchargement

Vous avez la possibilité de récupérer un fichier informatique contenant plusieurs pages de l'ouvrage. Ce fichier peut être au format Acrobat PDF, JPEG monopage ou texte non structuré txt. Vous pouvez ainsi consulter le document sous ces différents formats et les imprimer.

Choisissez le format du fichier:
PDF
JPEG (Seulement page à page sur la page en cours)
txt


Choisissez de télécharger :
le document entier
une sélection du document


Pour une réutilisation non commerciale du contenu
En cochant cette case, je reconnais avoir pris connaissance des conditions d'utilisation non commerciale et je les accepte.


Pour une réutilisation commerciale
consultez nos conditions de reutilisation commerciale

Fermer
Contribuer

Signaler une anomalie

Vous souhaitez signaler une anomalie sur le document suivant :

Titre : Voyage de Humboldt et Bonpland ; 1-3. Voyage aux régions équinoxiales du Nouveau Continent : fait en 1799, 1800, 1801, 1803 et 1804. Tome 3 / par Al. de Humboldt et A. Bonpland ; rédigé par Al. de Humboldt

Auteur : Bonpland, Aimé (1773-1858)

URL de la page : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k613008/f191.image


Merci de décrire l'anomalie rencontrée le plus précisément possible, grâce aux propositions ci-dessous et/ou à la zone de commentaires.


Nature du problème :

Données bibliographiques erronées

Incohérence entre les données bibliographiques et le document affiché

Image(s) floue(s) ou tronquée(s)

Document incomplet ou page(s) manquante(s) :

Table des matières incohérente ou incomplète

Problème de téléchargement

Document inaccessible

zoom

OCR/texte

mode écoute

mode plein écran

autres (à préciser dans le champ commentaires)

Autres (à préciser dans le champ commentaires)


Commentaires :



Laissez nous votre courriel afin que nous puissions vous répondre:


Veuillez recopier les caractères que vous voyez dans l'image.

La saisie n'est pas conforme à l'image affichée

Fermer
Aide

Envoyer par courriel

Fermer
Un courriel a été envoyé au destinataire Suite à un problème technique, le courriel n'a pas pu être envoyé. Veuillez réessayer, s'il vous plaît.
Fermer

Module de recherche

Cliquez ici pour replier le module de recherche vers la gauche ou pour l'ouvrir

Résultats de la recherche

Voyage aux régions equinoxiales du Nouveau Continent: 182 pages trouvées

p.NP (2)
VOYA~E~ AUX RÉGIONS ÉQUINOXIALES DU NOUVEAU GONTINENT, FAIT EN 1799, 1800, ~801, 1802, 1803, ET 1804, PAR AL. DE HUMBOLDT ET A BONPLAND; RËD!GË PAR ALEXANDRE DE HUMBOLDT. AVEC DEUX ATLAS, QL-f RENFERMENT. L'UN LES VUES DES CORDILLERES ET LES MONUMEM DES PEUPLES ~t)tMt:\ES 0); L'AMËRIQCE, ET L'AUTRE

p.1 (6)
t~.tt~.i - 10 ~uu a. uu rerou a iarctupel si peu connu des ftuuppines, nous 7!e/ ! tOK~(o~MC,?~M.7. 1 VOYAGE AUX RÉGIONS ÉQUINOXIALES BC NOUVEAU CONTINENT. \I! LIVRE IX. CHAPITRE XXV. LLANOS DEL PAO OU PARTIE ORIENTALE DES PLAINES ( STEPPES ) DE VENEZUELA.MISSIONS DES CARAIBES.-DERNIER SÉJOUR SUR

p.2 (2)
d'un ministère dont la noble confiance m avolt procuré des permissions si illimitées, ne pouvoit plus nuire à l'exécution de notre entreprise. Ces idées nous agitoient pendant le voyagé monotone à travers les steppes. Rien ne fait mieux endurer les petites contrariétés de la vie que l'occupation qu'offre à

p.5 (1)
de la Nouvelle-Californie jusqu'à Valdivia et à l'embouchure du Rio de la Plata, sur une étendue de deux mille lieues, on peut vaincre toutes les dimcultés d'un long voyage déterre, si l'on jouit de la protection du clergé américain. Le pouvoir que ce corps exerce dans l'état est trop bien établi pour

p.6 (3)
. Les Caribes ont de la gravité dans les ma- nières et quelque chose de triste dans le regard que l'on retrouve parmi la majeure partie des habitans primitifs du Nouveau-Monde. L'expression de sévérité qu'onrent leurs traits est singulièrement augmentée par la manie qu'ils ont de se teindre

p.8 (1)
région, à cette bande alpine, à la fois longue et étroite, qui s'étend des 30° de latitude boréale aux 25° de latitude australe. Dans l'ancien monde le flux des peuples a été de l'est à l'ouest; les Basques ou Ibériens, les Celtes, les Germains et les Pelasges ont paru successivement. Dans le Nouveau

p.9 (5)
de l'Essequebo et du Rio Branco, on obtiendroit peut-être une masse totale de ~0,000 individus de race pure, non mélangée avec d'autres races indigènes. J'insiste d'autant plus sur ces notions, qu'avant mon voyage on avoit l'habitude de parler des Caribes, dans beaucoup d'ouvrages géographiques, comme

p.10 (2)
dans une lettre de Pierre Martyr d'Anghiera~ dérivé de Calina et de Caripuna, les Z et p étant transformés en r et b '.H est même très-remarquable que ce nom, que Colomb entendit de la bouche des peuples d'Haïti se retrouvoit à la fois chez les Caribes des îles et chez ceux du continent. De Carina

p.11 (2)
tout le groupe des peuples du Nouveau-Continent. C'est une disparité totale des mots à côté d'une grande analogie dans la structure qui caractérise les langues américaines, depuis la baie d'Hudson jusqu'au détroit de Magellan. Ce sont comme des matières différentes revêtues de formes analogues

p.13 (5)
que les Chaldéens dans l'ancien continent. Des noms de peuples s'attachent facilement à de certaines professions et lorsque, sous les Césars, les supers- titions de l'Orient s'introduisirent en Italie, les Chaldéens ne venoient pas plus des bords de l'Euphrate que nos Égyptiens et Bohémiens (parlant

p.14 (3)
. Ils passèrent d'abord, dans leurs petits canots, aux îles ~ucàyas ou Lucayes (à Cigateo et aux îles voisines), de là à Ayay(Hayhay, aujourd'hui SainteCroix) et aux Petites-Antilles, enfin sur le continent de l'Amérique du Sud On croit que cet événement eut lieu vers l'an 1100 de notre ère; mais dans

p.15 (1)
une grande partie du continent, et le souvenir de leur antique grandeur, leurLont inspiré un sentiment de dignité et de supériorité nationale, qui se montre dans leurs manières et dans leurs discours. « Nous sommes seuls un peuple, disent-Ils proverbialement; les autres hommes (oquili) sont faits pour

p.22 (1)
des Caribes du continent est la même depuis les sources 'du Rio Brancb j usqu'aux steppes de Cumana. J'ai été assez heureux pour me procuMT~m manuscrit renfermant l'extrait que le père Sébastien Garcia a fait de la û~NM~tMa~O~Tp~Ma! Caribe del P. Fernando J~tMene~. Ce manuscrit prédenx a servi aux recherches

p.29 (2)
du Nouveau-Continent dont l'area de huit ou dix mille lieues carrées est unie comme la surface de la mer. L'immensité de l'espace garantit l'impunité aux vagabonds on se cache mieux dans les savanes que dans nos montagnes et nos forêts, et les artifices de la police européenne ne sont pas aisés à

p.35 (2)
et les vallons cultivés par la main du laboureur. Si, 5 par malheur, le phénomène des déserts de l'Afrique et celui des Llanos ou savanes du Nouveau -Continent (phénomène dont la cause se perd dans les ténèbres de la première histoire de notre planète) occupoient un plus grand espace encore, la nature

p.36 (3)
36 LIVRE IX. n,n Î~Îmo cn.F hn.va, r~"c nchc~nnc I1P 111911fPC~ P1' du Don sont à peine plus pauvres en espèces de plantes et d'animaux que ne le sont, sous le plus beau ciel du monde, sous le climat des bananiers et des arbres à pain, 28,000 lieues carrées de savanes–qui s'étendent en demicercle

p.37 (2)
de l'Amazone, exposé à des pluies équatoriales presque continuelles, est une épaisse forêt. Je ne me souviens pas avoir entendu dire que les Pampas de Buenos-Ayres ou les savanes du Missoury et du Nouveau-Mexique renfermassent des blocs granitiques. L'absence de ce phénomène paroit général dans

p.38 (2)
fortifié qui, du côté du village de Pozuelos, ne tient au continent que par une langue de terre. Nous trouvâmes ~'accueil le plus affectueux et tous les soins d'une prévenante hospitalité dans la maison d'un riche négociant, d'origine françoise, Don Pedro Lavie. Accusé d'avoir donné asile au malheureux

p.39 (1)
les archives de l'évéchë, et qu'elle y resta trente ans sous le scellé. Le climat de Barcelone est moins chaud que celui de Cumana mais humide et un peu malsain dans la saison des pluies. M. Bonpland avoit trèsbien soutenu le voyage pénible à travers les Llanos il avoit repris ses forces et sa grande

p.43 (2)
CHAPITRE XXV. 4~ bouche du Rio Neveri à Cumana mais à peine étions-nous arrivés dans le canal étroit entre le continent et les Mes rocheuses dë~larBorracha et des Cbimanas, qu'à notre grand étonnement nous rencontrâmes un bateau armé qui, tout en nous hélant, tira de très-loin quelques coups

p.45 (3)
CHAPITRE XXV. ~5 't~ causes nu nar la matante très-Errave de M. Rnnr~an~ mT narrf -r- sinistres avoient été causés ou par la maladie très-grave de M. Bonpland, ou parce que notre canot avoit manqué de chavirer par une rafale de vent, au-dessus de la mission d'Uruana.. Nous nous empressâmes.de

p.46 (1)
juste de dire) de ses provinces d'outre-mer. Du 3 au 5 novembre, nous passâmes de nouveau quelques jours très-agréables à la péninsule d'Araya, située au-delà du golfe de Cariaco, vis-à-vis de Cumana, et dont j'ai déjà décrit les perles, les dépôts salifères et les sources soumarines de pétrole liquide

p.47 (4)
que nous trouverions lamine d'alun dans la cordillère schisteuse de Maniquarez. Un phénomène géognostique aussi nouveau- devoit fixer toute notre attention. Le frère Juan Gonzalez et le trésorier Don Manuel Navarete, qui nous avoit éclairés de ses conseils dès notre première arrivée sur ces côtes

p.48 (1)
-étrolte vessie sud, et de petits canots passent, ar Mtra 7oj, c'est-à-dire par un portage au-dessus de la langue de terre ou digue septentrionale. Quoique aujourd'riui, dans ces parages, les eaux semblent se retirer du continent, il est pourtant très-probable que, dans la suite des siècles

p.49 (2)
CHAPITRE XXV. 49 Rrnt~. r~ar f!cs vents contraires nous emoéchèrent d'arriver .Re/a o~/ o//yMe, Zb/M.7/7. 7 ne fut cependant point exécuté, car des vents contraires nous empêchèrent d arriver avant le jour. Le spectacle de la phosphorescence de la mer, embelli par le jeu des marsouins

p.50 (1)
tous les guides choisis parmi la classe la plus indolente du peuple. Nous errâmes, comme au hasard, pendant 8 à g heures, entre ces rochers dépourvus de toute végétation. Le schiste micacé passe quelquefois à un thonschîefer (schiste argileux) gris-noirâtre. Je fus frappé de nouveau de l'extrême

p.53 (1)
CHAfïTRE XXV. 53 voyage, les minéralogistes n'ont connu d'autres substances qui, sans addition,calcinées ou non calcinées, puissent donner immédiatement de l'alun (du sulfate d'alumine et de potasse), que des roches de la formation trachytiqùe et de petits filons qui traversent des couches

p.56 (1)
continentale du Nouveau-Monde se trouve comme partagée entre trois peuples d'origine européenne l'un, et le plus puissant, est de race germanique; les deux autres appartiennent, par leur langue, leur litté- rature et leurs mœurs, à l'Europe latine. Les parties de l'anoien monde, qui avancent le plus

p.57 (6)
une population deux fois plus grande que celle de race angloise. Les possessions francoises, hollandoises et danoises du Nouveau-Continent sont de peu d'étendue mais, pour compléter le tableau général des peuples qui pourront Inauer sur la destinée de l'autre hémisphère, nous ne devons pas oublier

p.58 (5)
, sous la zone torride, d'une nation de 8 millions d'habitans gouvernée d'après des lois et des institutions européennes, cultivant à la fois le sucre, le cacao, le froment et la vigne, et n'ayant presque pas d'esclaves arrachés au sol africain.. La population du Nouveau-Continent ne surpasse encore

p.59 (1)
soumis à la tyrannie des Ottomans. Il n'y a de menaçant pour la prospérité de l'ancien continent que le prolongement de ces luttes intestines qui arrêtent la-production, et diminuent en même temps le nombre et les besoins des consommateurs. Dans l'Amérique espagnole, cette lutte, commencée six ans après

p.60 (2)
60 HVBEÏX. Il 1 «1 :ft l'Océan Atlantique se présente à nos yeux sous la forme d'un canal étroit qaï n'éloigne pas plus du Nouveau-Monde tes états commerçans de l'Europe, que dans l'enfance de la Tiavigadoh le bassin de ta Méditerranée a éloigné les Grecs du Péloponnèse de ceux de l'Ionie

p.62 (2)
du Missoury et de l'Arkansas. En se rappelant le récit de mon voyage à l'Orénoque, on appréciera les obstacles qu'une nature puissante oppose aux efforts de l'homme dans des climats brûlans et humides. An Mexique, de grandes surfaces du sol sont dépourvues de sources les pluies y sont très-rares

p.63 (3)
- parer aux grandes masses dans lesquelles se groupent aujourd'hui les divers peuples du Nouveau-Continent. C'est en s'élevant à des vues plus géné- rales que l'on peut se flatter de répandre quelque intérêt sur le détail de ces données statistiques qui sont les élémens variables de la prospérité

p.71 (3)
czAPïtttt xxvï. ~ï .e__ ~a~5i_ ;ry~ 1.. 3- '1.0_- ux .1- -10 mentationdéMBnate~j~nonuj~t~~ t8M, succesHvementde35,deZo,t et de 3a,9 pour cent. t~r~tt~~u! M &it'entir dans t'accmMsement n'est donc encore, pour to au, que deaaSpour~entoudeAdet'aeerauiementtotai*. ' Batsn. Ont'étoit~eté)usqu'iHa

p.75 (1)
que se tiennent ici divers état~L du Nouveau-Monde. Entre te Rio Branco et le Rio Carony, entre le Javary et le Guallaga, le Mamote et les montagne* du Couzco, des terrains qui sont habités par des sauvages,et qui n'ont jamais été parcourus par des blancs, téparent, comme des bras de mers intérieure

p.76 (1)
pleinement jmtiCées par le Voyage du major PI~e, qui a paru à Philadelphie eh i8t0. GoATiMALA. Ce pays, si peu connu, renferme les provinces de Chiapa, Guatimala, Vera-Paz ou Tezulutlan, Honduras (villes Comayagua,OmoaetTruxillo),NicaraguaetCostaRica'LescAtesde&uatimalas'étendentsur!a mer du Sud

p.78 (3)
le nord ( travers l'isthme élargi que forme le continent entre Costa Rica etVeragua), et rejoint la Punta Careta sur la côte de tamerdes Antittat, at'ouest dntacdeChiriqui, d'oit nous sommes partis pour faire le tour de cet immense territoire de ta repuoti~ue de Colomtia. Ces indications peuvent servir

p.85 (3)
. Elle coupe la Cordillère des Andes au tropique du Capricorne, et de là elle traverse, d'abord le Rio Grande, 26 lieues au-dessous de San Yago de Cotagayta; puis le Pilcomayo, a? lieues au-dessous de son continent avec le Cachimayo, qui vient de la Plata ou Chuquisaca; enfin le Rio Paraguay, par les 20

p.86 (2)
86 MVMÏX. ~tV~~AA* rAmériqne espagnole sur le continent. JjM baies d'Ancwd etde Reloncavi n'onrent plut d'habitatioa 'table de colons européens c'est ta que commencent les JmM x, pu sont des ïndiem indépendans, pour ae pas dire sauvages. Il résulte de ces données, que les étaMiisemBM européem

p.89 (2)
le Nouveau-Monde, la non interruption des côtes et la monotonie de leur prolongement rectiligne sont surtout frappantes au Chili et au Pérou. Le littoral de Colombia offre quelques formes plus variées, des golfes spacieux qui, comme ceux de Paria, de Cariaco, de Maracaybo et du Darien, étoient déjà, à

p.90 (2)
du continent opposent au développement de la civilisation. En comparant, d'après les tableaux que nous avons présentés plus haut, l'étendue du sol et la population absolue, nous, obtiendrions le rapport de ces deux élémens de la prospérité publique, rapport qui constitue la population relative

p.92 (3)
~3 i.ïvnEïX. t.' r 1 1 ainsi dire toute espèce de mesure au Brésil, dans les colonies espagnoles, et même dans la confédération des Etats-Unis, si on considère cette dernière dans son étendue totale. Au Mexique, nous trouvons quelques intendances (laSonoraet Durango) qui ont 9 à t5 habitans

p.98 (2)
g8 MVRE tX. ~~nT*f\!es ' menru'H * * tnnr~ .ïa TthHrfme !tcraï) t!r In t!s connoisse jusqu'à ce jour. Je pourrqis agrandir la liste de ces productions précieuses par le café et l'indigo de Caracas, qui sont depuis long-temps célèbres dans le, commerce, par le sucre, le coton, les larmes de Bogota

p.103 (3)
CHAPÏTREXXVÏ. Ï03 Me Mft ~n'an~r nâ m'ac «: ft * an!mau~ cme l'Eurone a donnés région des Llanos ne sert qu'aux pâturages des animaux que, 1 Europe a donnés à l'Amérique, et qui y vivent dans un état à demi-sauvage. Chacune de ces régions a sept à huit mille lieues carrées; plus au sud, entrele

p.105 (1)
Manches, à Baruta, au sud de Caracas et au Real de Santa Barbara, près de la Villa de Cura. Des grains d'or se trouvent dans tout le terrain montagneux entre le Rio Yaracuy, la Villa de San Felipe et Nirgua comme entre Guigne et les Moros de San Juan. Pendant le long voyage que nous avons fait, M

p.110 (2)
tïo Mv&e x. prises entre 1796 et 1800 n'oBrent qu'une moyenne de t,6to,ooo piastres. (J9eJWM, TBonh ÏÏ, p. 43~ ). En t8oQ, par conséquent peu de temps avant la réyolu~ondeCaracas, tahaiance~~duoommerMdeh ~yM paroît avoir été de nouveau peu différente de~ qqt'olltf-étùit on 1796. J'M~ dan

p.117 (3)
de construction hydraulique dans sa plus grande généralité, que l'on parvient à le résoudre d'une manière avantageuse. Depuis que j'ai quitté le Nouveau-Continent, aucune mesure 1 Le titre d'un livre qui a récemment paru ( Journal of an JB; fpe K om t oo mt& up the On'ttoco an~ 3op up the ~tittttca by

p.119 (2)
CHAPtTREXXVI. t9 1, _u_ blement toujours. restreint au systeme de petite navigation ( aux communications Intérieures par des bateaux de peu de capacité ), qu'ils sont placés au centre du Nouveau-Continent, à égale distance du cap de Horn et de la côte nord-ouest célèbre par le commerce

p.121 (3)
CBAMTBE XXVÏ. t~Ï ~–– t~A~*–– .]– ~––.– ~).* ~c ~ t~M~nfta tt si Il -1 r j.. x.i_ s r- Ae/atMM~o/Me, Z'om.7/7. t6 le canal Calédonien, aux bàtimens de commerce du plus fort tonnage et à des Régates de 3a! canons. C'est cependant la possibilité de ce passage que l'on discute, loï'squ'on parte

p.129 (1)
au-dessus du niveau de l'Océan, et que jamais ils né se trouvent au-dessous de 5o toises. La position du canal, dans l'intérieur du continent, son éloignement consi- dérable des côtes, et tes chutes fréquentes (/~M &ï~o~y cAo~cnM) des rivières qu'il faut remonter et descendre pour arriver d'une mer à

p.130 (1)
t3o HV&EtX. ~itdan~Wi~;an.iw..n.r.nf:nr.AnainrviW n~n~e~nN.un~Minnr~~ lité dereallser une jonction océanique dans le Nouveau-Mônde.A mesute qc~les pro- blèmes deviennent compliques, et qu'ils dépendent d'un grandnombMd'eMmens vari~blespar l€urnaturé,Ilestplusduncilede6xerlew MP~HMdeseBbrtsqueltn

p.137 (1)
passe par une écluse. Ces deux volumes d'eau éprouvent les pertes de l'évaporation et de la filtration, dont la dernière, très-dimcile à évaluer, diminue avec le temps. La longueur et la profondeur qu'il faudroit donner au canal océanique dans le Nouveau-Monde, influent par conséquent sur le volume

p.140 (3)
de l'année (aussi long-temps que durent les prue~ du N11), des batimens dont le tirant d'eau est de ï?. à ï 5 pieds. Or, en supposant même que le canal de la jonction des mers dans le Nouveau-Monde causât une dépense ~ale ocelle des canaux de Languedoc, de la Haute'.Ëcosse et de Sue~, jene pense

p.144 (5)
d'un voyage Dans ce* éTaluat:0!U de distance, j'ai catcdé, con)oint~memt avec M. Beantempt-Beanp~ (it~é a~tr ` géographe en chef de la marine royale) des routes a pMprë! directes. Cela )nfbo:t pour ohten!r des nombres comparatifs. Si l'on désire des distances MnérairM, il ttadrett augmenter

p.145 (4)
CHAPITRE XXVÏ. t4S r')- -–t– r~~t~ r&n~a de t'AmenqM du Sud et !es t!è! de l'Ocean-PaciËqne Ht douMent, en allant, tantôt le cap de Bonne-Etpe~e/ thoM AMto~M, yo/K. 777. ~––––––~ des États-Unis, ou d'Angleterre en Chine, autour de l'extrémité dëTA&ique, est de tso à !3o jours En basant les calculs

p.146 (1)
que la misère du pays, son manque de culture et la force de la végétation qui, depuis le Darien jusqu'aux i o et i degrés de latitude boréale, rance, tantôt ïe cap de Hom maia comme à la fin de ee long voyage ils touchent constamment a Canton, ih retournent aux Étatt-Unh par l'mttrêmité amtrale

p.148 (1)
'48 ï.tVREIX. _,1_- ~_o\- 1 ~e n_ ~o n m plus sur, pour juger de l'état des choses lorsque la confiance et la tranquillité seront rétablies, il faut de nouveau remonter à l'époque qui a précédé la révolu- tion. De 17~3 à 1706, la moyenne annuelle des recettes liquides de toutes les contributions

p.150 (1)
B?0 HVREtX. toujours indispensable pour la sûreté extérieure, cette centralisation de pouvoirs dans un pays six fois grand comme l'Espagne ont été motivées par des combinaisons politiques. La marche câlme du nouveau gouvernement a justifié la sagesse de ces motus, et le congrès trouvera moins

p.152 (2)
colonies, en essayant d'établir des Infans d'Espagne dans le Nouveau-Monde. Pour gouverner des posses- sions si vastes, il auroit fallu former six à sept centres de gouvernement, et cette multiplicité des centres (des~ice-royautés et des capitaineries générales) se seroit opposée à rétablissement

p.154 (1)
, ou plutôt comment la découverte d'un continent à demi dépeuplé et dans lequel seul un développement si extraordinaire du système colonial a été possible a du faire revivre sur une grande échelle et rendre plus fréquentes les formes du gouvernement républicain. Des écrivains célèbres ont regardé

p.156 (3)
, soit dans l'ancien continent. La régularité des formes polygones et circulaires, les petits ouvrages destinés à couvrir les portes de l'encemte sont surtout très-remarquables. On ignore si ce sont des enclos de propriétés, ou des murs de défense contre des peuples ennetniJr( jRe o . AMtor., Tom. ï, p

p.157 (4)
des voyageurs. n faut comparer tes crânes des anciens habitant (de cette race que t'en croit éteinte), avec les crânes des différentes variétés de l'espèce humaine, et ne pas oublier, dans cette comparaison, que, parmi tes indigènes actuels du Nouveau-Continent, quelques tribus of&ent aussi des variétés

p.158 (2)
~ ou vaches à bosse et à Ipng poil, faM&oo~o~~M), par !es3o ' Quivira~~r les 40" de latitude. En lisant avec attention les premiers, historiens espagnols, on devroit croire que la deux pays se trouvent situés à l'ouest des Montagnes Rocheuse); mais Comado dit très-clairement qn'em allant am nord, on trouve

p.159 (4)
ce que l'on prétend) à Benjamin Beatty, lorsqu'il passa de Virginie en Caroline. Ce Beatty assure de plus avoir trouvé toute une peuplade gâte qui conservoit la tradition du voyage de Madoc-tpOwen (arrivé en n~o!). John Filson, dans son Histoire du Kentucky, a fait revivre ces contes des premiers

p.161 (6)
de leurs idoles et de leurs essais de sculpture, qu'ils étoiemt beaucoup moins avancé! dans tes arts qne tes tribus mexicaines qui, :ans dévier vers t'est, ont suivi la grande route des peuples du Nouveau-Monde, dirigée du nord au sud, des rivet du Gila vers le lac de Nicaragua. En lisant la Relation

p.163 (4)
/tM près de Cincinnati, est identique avec le Cassis cornutus de l'archipel des iles d'Asie? (f~M~ JB.f/)eff., Tom. 1, p. 64.) Ce seroit une découverte bien extraordinaire. Note B. Pour faciliter la comparaison des nouvelles associations politiques tonnées dans le Nouveau-Continent avec les anciens

p.166 (1)
., depuis le port de San Francisco jusqu'au cap San Sébastian, une surface de 41,16a 1. c., arrosée par le Rio Colorado a" à l'est du Rio del Norte, entre le Nouveau-Mexique, les intendances de Durango et de San Luis Potosi, le territoire d'Arkansas et l'État du Missouri, une surface de ao,3ao I. c.7.

p.168 (4)
168 NOTES. Sur le continent de l'Amérique septentrionale, y compris l'isthme de Panama. Sur le continent de l'Amérique septentrionale, y compris l'isthme de Panama. gS, 170 lieue s carrée: Population, 8,480,000. Dans l'archipel des Antilles. 4,43o Population, 800,000. Sur le continent de l'Amérique

p.174 (4)
, s'oc- cupe, depuis un grand nombre d'années, de l'ensembledes langues du Nouveau-Continent. Il possède, pour cette étude, plus de matériaux qu'on n'en a pu réunir jusqu'ict, etl'ouvrage dans lequel il va bientôt faire connoitre les langues du Nouveau Continent répandra beaucoup de lumière sur

p.179 (2)
, sur chaque carte qui a servi aux calculs des surfaces, tes longitudes de New-York, de Pitisburg, du confluent de l'Ohio etduMississipi,deTaos,vil)age du Nouveau-Mexique, situé pour ainsi dire sur la prolongation des Montagnes Roeheuset et de la baie de Noutka. Les trois premiers points se tondent

p.183 (4)
de ces CMttnttMMMM de NMt ? , que d'ignobles artiËees de la diplomatie européenne ont rendues si peu utiles à la géographie astronomique du Nouveau-Continent, je vais publier succinctement des notions qui peuvent jeter quelque jour sur cet important problème. Celles de ces notions qui ont rapport

p.184 (1)
naître des contestations sur les limites brésiliennes. Les Espagnols détruisirent cet établissement, et l'on tenta un nouveau congrès de cosmographes au Puente de Caya, qui dura depuis le 4 novembre jusqu'au 22 janvier t68a. On avoit stipulé, dès le commencement des négociations

p.185 (2)
n'avoit été tentée avant mon voyage, ne (ut parcourue alors que par quelques soldats que Sotano envoya à la découverte.etpar Don Apotlinano de la Fnente. Ce dernier construisit avec des tronesdarbres un petit fortin au point de la bifurcationde l'Orénoque, entra dm le Rio Padamo pour visiter

p.186 (1)
. Récemment, deux de mes amis, MM. Boussingault et Rivero, dont j'ai déjà eu occasion de citer les travaux importans (Tom. !H, p. to6 'et i a4), et qui sont beaucoup pins instruits en chimie que je ne l'étois à l'époque de mon voyage, ont fait connoure complétement la composition chimique du eue du fat

p.188 (1)
s'astreindre la relation his- torique d'un voyage, a l'avatttage de faire distinguer plus facilement ce qui est le résultat d'une observation directe ou celui d'une combinaison fondée sur l'analogie; mais, pour embrasser d'un coup d'œil le tableau géognostique d'une vaste partie du globe, pour

p.189 (4)
NÔfZ9. !8g Stenouï. 1 SzenouL ~Mt~M! 'oa du pays. Inégalitéa du oA CA t «e et groupes de men M . ~n-a e de pt!r& P&H)M~ Ott~&MM;–––––––––~ L'Amérique méridionale est une de ces grandes masses triangulaires que forment les trois parties continen- tales de l'hémisphère austral du globe

p.190 (1)
de ~OM~Me/a et le groupe de J' n't)M, s'étendent les plminea de f~Mf~ et du &M-Ot«M~«e; entre le groupe de la Parlme et celui des montagnes du Brésil, tes py !t' te t de NMt~ Mte, du Rio Negro et de &! Madeira; entre les groupe. du BMM7 et l'extrémité australe du continent, tes ~a~a du Rio

p.191 (3)
de 48o,ooo lieues marines carrées, dont92,oooen pays montueux, il n'y aucun groupeqms'ét&vejusqu'ata région desneie perpétuelles, aucun memequiatteigne l'élévation de i4oo toises. Cet abaissement des montagnesdanslarégionorientaleduNouveau- Continent s'étend jusqu'aux 60° de latitude boréale; tandis

p.193 (1)
et du commerce des peuples du Nouveau-Con- tinent. Je ne donnerai qu'une vue générale des systèmes ptaeés hors des limites de la région qui fait l'objet spécial de ce mémoire. Comme la géologie est essentiellement fondée sur l'étude des rapports de juxta-position et de gisement, je n'ai pu traiter

p.194 (11)
de l'Amérique septentrionale au continent du sud. Les basses terres à l'est des Andes de Guatimala et de là Nouvelle-Espagne semblent avoir été englouties dans les flots, et forment aujourd'hui )e fond de la Mer des Antitles. Comme au-delà du parallèle de la Floride le continent s'élargit de nouveau

p.195 (2)
'). La région entre le cap de Horn et l'extrémité australe du continent ressemble msezM'origine des Pyrénées, entre le cap Creux (près du golfe de Rosai))et te col de Pertus. On ignore la hauteur d e ta cha!ne pata goniqne ~1 paro!t cependant qu'au sud du parallèle de 48" aucun sommet n'atteint

p.196 (3)
Ïp6 NOTES. ~A~t.. ~t: -“ l't- -t- J~~H~ J~. f~~ ~af~tt même du continent, vis-à-vis l'extrémité australe de l'île de Chiloe, parott avoir plus de tgSo toises; c'est peut-être la plus haute cime du globe entier, an « ~a~ - de 4a° de &t tH« e !«e M~. Comme au nord de San Carlos de Chiloe, dans

p.198 (2)
Ip8 NOTES. Plus loin, les deux rameaux se réaniMent de nouveau dans te MNMH! !e MM&~e ~« CiM~ee, et dès-lors la direction devient N. 80° 0. Ee nœud, dont te plateau JnoHneannord-est~of&e par conséquent un véritable coude, presque dirigé de l'est a l'ouest, de sorte que la partie des Andes au nord

p.200 (1)
ne dure que sur une longueur de îa lieues car, par les a" 37' de latitude, les deux Cordillères se réunissent de nouveau dans le 'Mtt de f~Mtfoy, groupe trachytique dont le plateau, près Cadlud, a a4a8 toises de hauteur, et entre presque dans la région des neiges perpétuetles. Au nœud de montagnes

p.201 (5)
. Le volcan de Pasto, dont la dernière éruption est de l'année 1737, se trouve placée, au sud deYenoi, près du bord septen- trional de ce groupe dont les plateaux habités ont plus de 1600 toises d'élévation au-dessus du niveau de l'Océan. C'est le Thibet des régions équinoxiales du Nouveau-Monde. Au nord

p.206 (3)
la Cordillère du littoral de Venezuela. Pour mieux graver dansla mémoire les résultats que par de laborieuses, recherches j'ai obtenus sur la structure et la configuration des Andes, je vais les réunir sous forme de tableau, en commençant par la partie e la plus australe du Nouveau-Continent. On vex

p.208 (1)
de la province de Popayan, et le bassin du Magdalena. à ceux de l'ancien continent, je citerai ici tes plateaux du Mysone (38o à 4*01.) de i'intérieur de t'Espagne (Mot.) de la Suisse entrelesAlpesetleJura(a~ot.),detaBavKrt(a6 )t.),etdelaSouabe(tSo~.)~

p.209 (2)
de l'Amérique méridionale, nous voyons la Cordillère occidentale de la Nouvelle-Grenade, après la grande dépression qu'elle éprouve entre les bouches de l'Atrato et le golfe d Cupica, s'ét~vfr de nouveau dans l'isthme de Panama à 80 ou )oo toises de hauteur~, s'agrandir vers l'ouest, dans

p.210 (3)
ttO KOTES. ~1. .f. e Ah 1.1. il- r_ 1't.1n '1"'iD}.n!'),I~n'u, .nn d.. des contre-forts ou branches latérales. En franchissant l'isthme de Tehuantepec ou de Huasacuatco, sur le territoire du Mexique, la Cordillère de l'~mo-fytte cenemle se maintient, d'abord dans l'intendance d'Oaxaea, ft égale

p.211 (2)
de 95o toises. Entre les sources du Missouri et la rivière de Lewis, un Les Boety t!mmt tm. ont été de,igué,, à diNreotet époquM, par te noms de Cty~M~tt, jtf;M««r;, Colambian, fM ~«my,).. t~et~n4M !«nt M. (~MZ. "t~.B.c~7em.7/lo5;et~~mt., Oc .f.;tt.,7om.7y, f.5.) Ces pic , de granité ampMMiqme

p.212 (4)
!tude à l'ouest de son extrémité australe (long. 60'' 4o'). C'est l'effet de la longne durée d'une direction SE-NO. au nord de l'isthme de Panama. Par l'élargissement extraordinaire que prend le Nouveau-Continent par les 3o" et les 60° de latitude boréale, la Cordillère des Andes, constamment

p.213 (2)
), continué parles Monts Ozark et Wisconsan jusqu'au Lac Supérieur. Chaînon central (deDurango, du Nouveau-Mexique et des Montagnes Rocheuses), envoyant, au nord des sources de la Rivière Platte (lat. 4~°), un rameau (les Côtes noires) vers le NE., s'élargissant beaucoup entre les parallèles de 46

p.214 (1)
° ta (Popocatepeti ou Grand Volcan de Mettco et Pic d'Orizaba). Si l'on considère tes Alpes maritimes ou Montagnes de Californie et du Nouveau- Norfolk, soit comme une continuatiou du chaînon occidental du Mexique, celui de ta Sonora, soit .comme lié par des contre-forts (tat. 48°) au chaînon central, celui

p.215 (1)
tentrionale longe constamment la cote de la Mer des Antilles. U seroit snpernu de rappeler ici de nouveau que ce système de montagnes, qui a 160 lieues de long s, est un prolongement de la Cordillère orientale des Andes de Cundinamarca. La liaison de la chaîne du littoral avec tes Andes est immédiate

p.216 (1)
. D'autre, sources chaude, de la Cordillére du littoral .ont celles de S. Juan, du Provitor, du Brigantin, du golfe de Cariaco, de Cumacatar ttd'trapa. MM. Rtvero et BouMingautt qui ont vitité les eaux thermales de Mtriam, en février t8t5, pendant leur voyage de CMaMt t Santa-Fe de Bogota, ont trouvé

p.218 (3)
la Terre-Ferme, on le voit s'élever de nouveau sur la côte méridionale de l'ile de la Trinité qui n'est qu'une portion détachée du continent, et dont la côte nord offre indubitablement les débris du chaînon septentrional de Venezuela, c'est-à-dire de celui de la Montana de Paria (le Paradis

p.219 (3)
NOTES. ~*9 j!~ *i*~ r- J~t n~ i r" -j~~ –– -–– rfUtia.N* ~-H ils leur donnent les noms de Cerros de Alta Gracia et del Bergantin C'est rendre montagneux nn terrain de a5 lieues de large où l'on chercheroit en vain un tertre de quelques pieds de hauteur. En fixant les yeux sur l'Me de la Marguerite

p.224 (1)
la géographie des plus vastes contrées des Amériques espagnbte et portugaise, la prédilection d'une exactitude si rigoureuse se Mit portée sur une région presque entièrement sauvage et inhabitée. S" Notice dn voyage que Fran- cisco Jose Rodriguez Barata, lieutenant colonel du i*' régiment de ligne du Para

p.226 (2)
de. Camopi et Tamouri (amaen, de l'Oyapock), et de l'Araoua (am.ent du MMoni), sont très-rapprochée pM a. 9o' de latitude et 55..o' de [ongitude. Un voyage de découverte, devroit être fait de ce point de la Guyaue frMcoiM vers le confluent du Rio Branco avec le Rio Negro, dans la direction S. 76.0.

p.228 (2)
dans leur structure, leurs chaînons étant plus rapprochés, et conservant entre eux, comme dans le Jura, un parallélisme plus constant Si, au lieu de comparer les parties du Nouveau-Continent situées au nord et au sud de l'équs Leur, nous nous bor- nons à l'Amérique méridionale, nous en trouvons

p.232 (5)
que nous venons d'examiner. Il résulte de ces considérations, et surtout de la comparaison du Nouveau-Continent avec les parties de l'ancien que nous connoissons le plus, avec l'Europe et l'Asie, que l'Amérique rejetée dans rAcmt'~efe o~«s ~ne de notre planète, est plus remarquable encore

p.233 (3)
, to~o t. "-CI w nvuvvne-~x,vwn, nooo-tgoot. t. Ce tableau 2 renferme tous tes systèmes de montagnes du Nouveau-Continent; savoir: tes Andes, le. Alpes maritimes de Californie ou de la Nouvelle-Albion, et les 5 groupes de l'est. t Point«)u)minMB:Muth ctmdeGrentde, t8*6toite ;Etna,d'tpr~tectpittiMWit

p.234 (4)
-puissamment dans la vaste étendue de pays qui se prolonge du pied orientât des Andes, vers l'ancien continent; cette dépression eb cette continuité des plaines sont des faits géo)ogiques d'autant plus remarquables que nulle part ailleurs ils ne s'étendent sur des latitude* plus différentes. Les cinq systèmes

p.235 (2)
*. (Long, B.c/t~ Tom. Il. Apend., p. Mvt, Mvut;etptu haat, 7te/« Tom. tl,p. 9i6.) ObservatioDs manuscrites de M. Gallatin. Ao-deïa, c'est-à-dire à l'ouest, desearanet ou prairies du Mi~toori, on tro ove de nouveau des forcta au pied de. Mootagnea RocheaMB. Entre eette cha~e et la chatoe cotiere (celle

p.236 (2)
236 NOTES.. .! A~t:))m fn~m~ )'t~n~M nna~f~~fM)tee tey des Antilles forme, comme nous l'aTons déjà rappelé, une JMe M BrMMee « f/M~M M~ dont l'influence sur les destinées politiques du Nouveau-Continent dépend à la fois de sa position centrale et de la grande fertilité de ses iles. Les issues

p.238 (4)
~38 NOTES. 11 o_·a· _7_ e.. e_b _u~ .lt~ ..1-- _ .1. 1-&*e.I.. méridien de 6f 5o', elle dévié de nouveau vers des latitudes plus basset, passant entre les sources boréales du Rio Suriname, du Maroni et de t'Oyâpolt, et les source méridiouatet du Rio Trombetàs, du Curupatuba et du Paru (lat

p.242 (1)
les premiers, en faisant abstraction du cours des eaux qui aboutissent à un seul récipient, on s'élève à un point de vue beaucoup plus généra!, je rappellerai de nouveau le 6 M t'm Ay &ogntpM~«c de l'Orénoque. Cette immense rivière na!t sur la pente méridionale de la Sierra Parime elle est bordée sur

p.248 (2)
A« ef!'y«e de mon voyage et dans 1~EM M sur le ~ Mm tn dea ?)rat M, l'attention des lecteurs sur une loi gèognostique qui est du petit nombre de celles que l'on peut vériner par des mesures précises. Occupé, des l'année t7 )2, du parallélisme ou plutôt du o.)'odrem ' m ' des strates, examinant

p.250 (1)
suivie, en cinq groupes de roches primitive, de transition, secondaire, tertiaire et volcanique. J'ai été assez neureux pour découvrir les types de chaque groupe dans une région ou, avant mon voyage, aucune roche n'avait été nommée. Les anciennes classincations ont le grand Inconvénient de forcer

p.251 (4)
de l'ancien continent. t. FottMATtOM COOtU)Om itS DE GRANITE, DE GNBIS ET DE MtGASCttISTt- Il est des pays (en France, les environs de Lyon; en Allemagne, Freiberg, Naundorf) où les formations de granite et de gneis sont très-distinctes il en est d'autres, au contraire, oh les limites géognostiques entre

p.252 (3)
2~2 ¡, NOTES. données et étroitement liées ensemble, elles de granité, degneis, et de micaschiste*. Le schiste argileux primitif («~AoncAt'~er) est subord a" micaschiste dont il m'est qu'une modification. H ne .forme dans le Nouveau-Continent, pas plus que'da; les Pyrénées et dansles Alpes

p.259 (2)
de Barcelone et des îles Chimanas (T. 1, p. 537; T. HI, p. ')o) qui renferme de petites couches de tte e cA ~r noir (jaspe schisteux), dépourvu de filons de quarz, et se brisant en fragmens de forme parallélipipède; 2° avec le calcaire gris-blanchâtre à cassure unie de Tisnao qui semble recouvrir le ~eade

p.261 (3)
t MM !M epett- dantes; et, après avoir cru long-temps, sur le continent de l'Europe, le sel gemme exclusivement propre au calcaire alpin et au calcaire de transition, on admet aujourd'hui plus généralement encore, soit d'après des raisonnemens fondés sur des analogies, soit d'après

p.265 (8)
l'est que le groupe qui borde les steppes de Calabo~o? J'en doute, du moins pour la partie du continent située au nord de l'Amazone. J'ai souvent fixé l'attention des géognostes sur l'absence du porphyre pyroténique, du trachyte, du basalte et des laves (je range ces formations selon leur ogB~M

p.267 (2)
qui vient d'être appliqué en Angleterre aux richesses métatticues du Nouveau-Monde, aura les suites tes plus heureuses, s! ces Mm)eMA MM ont une longue durée, si elles don- nent leur confiance à des hommes qui réunissent à la connoissance pratique de l'art du mineur celles de la ~oyes mon Essai politique

p.281 (2)
les tableaux qui précèdent, je vais rappeler succinctement, et dans un ordre chronologique, les diverses tentatne, de, physiciens pour constater la régularité des variations horaires du baromètre. En t68a, MM. Varin, des Hayes et de Glos remarquèrent, dans un voyage fait par ordre du Roi, au Cap Verd

p.283 (2)
horaires étoit ignorée jusqu'au voyage de M. Godin à Quito. Peu de temps après mon arrivée à la Marti- nique, j'aperçus que le baromètre montoit insensiblement pendant toute la matinée; qu'ensuite, après avoir été quelque temps sans mouvement, il commençoit à baisser jusqu'au soleil couchant. Alors, après

p.284 (6)
~84 NOTES. ~o~ NOTES. correspondoient aux heures M)p!'yMM, c'est-à-dire aux époques où le baromètre est arrivé aux sommets convexe ou concave de la courbe de ses variations diurnes :est dans le voyage de la Pérouse, que MM. de Lamanon et Mong&s firent, em y85, d'heure en heure les première

p.285 (2)
NntE~. 285 M ~h'MWvatMWM ~~ !etfn *a ~\m tth~nntn~nf ai e~n~ratftnMtt remnnu plus de constater, par de nouvelles observations, l'existence d'un phénomène si généralement reconnu nous engagerons plutôt les voyageurs qui, pendant leurs courses dans l'intérieur d'un continent, ne peuvent suivre

p.286 (1)
a86 NOTES. --D~ln"O .6 -1~«1. -hl-prnent. et le ma mercure atteint son minimum et.ne change plus sensiblement, et le moment ou le mercure commence de nouveau à monter. Il arrive, comme dans toutes tes grandeurs susceptibles d'un MM~Mttm et d'un mMt BM que l'accroissement et la diminution

p.288 (5)
qu'il descend ayec lenteur jusqu'à mtdi, mais rapidement de midi a A qu'il remonte de nouveau jusqu'à 11'' du soir, où il est un peu plus bas qu'à 3'* du matin; qu'il baisse lentement toute la nuit jusqu'à A'' du matin, et qu'il remonte de nouveau jusqu'à o". A Caracas, à Cumana et à Mexico, la durée

p.290 (1)
le continent de l'Amérique espagnole, qu'a Quito, dans le mois d'avril, et à la Vera-Cruz, lorsque le vent du nord somne avec le plus de violence. Le docteur Cassan assure avoir trouvé beaucoup d'Irrégularité à l'ile Sainte-Lucie, au sud de la Martinique. «Nous~ avons, dit-il*, observé avec beaucoup de soin

p.291 (1)
masqué par des causes perturbatrices. Nous savons aujourd'hui que cette assertion mérite quelque restriction pour Rio Janeiro M. de Freycinet, qui a relâché dans ce port pendant son dernier voyage autour du monde, y a trouvé, au mois d'août, par conséquent par un temps peu serein, la plus grande

p.294 (1)
arborescentes. Aussi M. Horsburgh a trouvé, & t'est de l'Afrique dans les mers de l'Inde et de la Chine, les variations plus régulières et plus grandes de 10' lat. bor. à a5° lat. austr. que de to° à 90° au nord de t'équateur. M.LéopoIddeBuch, dans son voyage aux Met Canaries, a obtenu, par vingt jours

p.302 (1)
Novembre.56o45 5 .44 )5.) t Novembre. 3S*.866 5.576 Décembre.56o : 3 4o )5.o Décembre. Mt.~oo ~.88 1 La marche du baromètre à Bogota est d'une prodigieuse régutarité les hauteurs moyennes acquièrent leur minimum au solstice d'hiver augmentent jusqu'après le solstice d'Été, et décroissent de nouveau sans

p.308 (2)
des pluies masque entièrement le type des variations horaires, et qu'à la même époque ou ces variations sont insensibles dans l'intérieur du continent, sur les côtes et dans les détroits, elles se manifestent sans aucune altération, sous les mêmes parallèles, en pleine mer. 6° Entre les tropiques

p.313 (5)
la capiltarité du baromètre que j'avois employé, j'éva- luois, dans mon Tableau des régiona équinoxiales, cette différence à deux millimètres, et je l'attribuois au mouvement ascendant de l'atmosphère tropicale qui déverse des couches d'air fortement échauBees vers les régious polaires. Ayant fait

p.314 (1)
, mais souvent, pour mieux saisir les accroissemens progressifs, dix à douze fois dans un seul jour. Pendant mon voyage à Caracas et à l'Orénoque, j'ai prié une personne très-intelligente et très-zélée pour ce genre de recherches, M. Faastin Rubio, de consigner sur unregistre les Indications

p.318 (4)
pouce d'eau. Dans ie Nouveau Continent, on ne peut comparer, avec la sécbereMe de Cnmana, de Punta Araya et de ïtie delà Marguerite, qae la province deCiara,an BréMi.où qae!qaefois(t~t-t~6)i! il ne ptent~as pendant pïaHeura année* (CcH'yr. ttW., ÏI, p,Mt). La végétation, malgré la eéchereMe, est

p.322 (2)
1 LIVRËX~ CHAPITRE XXVII. TRAJET DES COTES DE VENEZUELA A LA HAVANE. – APERÇU GENERAL DE LA POPULATION DES ANTILLES, COMPAREE A LA POPULATION DU NOCVEAU-CONTÏNENT, SOUS LES RAPPORTS DE LA DIVERSITÉ DES RACES, DE LA LIBERTÉ PERSONNELLE, DU LANGAGE ET DEt CULTES. DEpuis que le perfectionnement

p.325 (2)
. Ils ne le seroient plus depuis long-temps s'ils appartenoient à un autre gouvernement qu'à celui qui possède la Terre-Ferme. Rien ne peut engager les hommes à circonscrire les efforts de leur industrie dans les limites étroites d'une île, lorsqu'un continent voisin leur offre de plus grands avantages

p.329 (3)
CRAPÏTREXXVÏï. 32Q "ar..¢. .g~ o.r. .r. /!c/ ! o/t7tM ot'/ yMe, Tom. /~77. 4~ les courans sont moins violens. Les vents du nord et les courans refroidissent peu à peu l'eau, même là où la meresttrès-prolonde.~Ausuddu cap Corientes, e par lat. 20°43', je trouvai la mer à sa surface 24°)6,eti'aIrïQ

p.338 (4)
de vivre dans des pays o!t les blancs spmt aussi nombreux qu'aux Etats-Unis, a influé singulièrement sur les idées qu'on s'est formées de la prépondérance des races dans les diverses parties du Nouveau-Continent. On a diminué 'arbitrairement le nombre des nègres et des races mixtes qui «'élèvent ensemble

p.339 (1)
africaine, sansmétange de blanc ou d'indien, noirs libres et esclaves). Cuba et Portorico. 389,000 Continent. 387,000 7y6,ooo 4" Races mebngeea de noir, blanc et indien. ( Mulâtres, Mestizos, Zambos, et mé!ange des mélanges ). Mexique. t,86o,ooo Gruatimata. 4ao,ooo Colombia. i,a56,ooo Pérou et Chili

p.340 (3)
8,6t0,ooo 3° A~tct.- w Antilles avec Cuba et Portorico. 1,960,000 :` Amérique espagnole du continent. 387,000 BrésU.960,000 Guyanes angloise, hollandoise et &ancoise. 206,000 États-Unis. t ,920,000 6,433,ooo 4° Nitcm me&tn~BM~ r Amérique espagnole. 5,328,000 Antilles, sans Cuba, Portorico

p.341 (1)
de t6,ooo, sans les Indiens, savoir iaooo esclaves, tooo blancs, et 3000 libres de couleur. D'après des documens officiels, il y avoit (le t* janvier i8a4) to35 blancs, taa3 gens de couleur libres, 701 Indiens, et i3,656 esclaves; total: i7,3i5. Le nombre des noirs répandus sur le vaste continent de f

p.342 (1)
protestante augmente beaucoup plus rapidement dans le Nouveau-Monde que la population catholique; et il est probable que, malgré l'état de prospérité à laquelle l'Indépendance, les progrès de la raison et des institutions libres vont élever l'Amérique espagnole, le Brésil et l'île d'Haïti, le rapport de i

p.343 (1)
CBAPÏTRE XXVII. 343 Pm~POND&tANCZ DES t.ANOCM DAM LB NOtnfEAr-CONTnŒNT. rZaN~Meeay&tM; États-Unu. 'o,5a5,ooo Haut-Canada, NouveHe-Ecosse, Nouveau-Brunewick. 260,000 Antilles et Guyane anghme. 869,000 n,647,ooo f Z-aK~e e p t~!M e Amérique espagnole; ––––––– savoir: btancs. 3,376,000 indiens .4

p.344 (3)
, et que j'ai pu consulter sur cet objet. Le petit nombre d'Indiens (un million peut-être) qui ont entièrement oublié les langues Indigènes, habite les grandes villes et les villages très-populeux qui entourent ces villes. Parmi les-individus qui parlent françois dans le Nouveau-Continent, oci trouve plus

p.347 (1)
et les colonies espagnoles du continent, elle a fourni des sommes considérables aux débris de l'armée qui avoit combattu dans le Venezuela, à la garnison du château de San Juan d'Ulua et à des armemens maritimes très-dispendieux et le plus souvent inutiles. ) t Tom. 1, p. 535; Tom. Il, p. tyo. BsMtpi)Mt

p.349 (1)
extrêmement, coûteux, on avoit eu, peu de temps avant mon voyage, l'idée bizarre d'y suppléer en réunissant de grands troncs d'arbres, comme on fait en Allemagne et en Russie, lorsqu'on construit des digues à travers des endroits marécageux. Ce projet fut bientôt abandonné, et les voyageurs récemment

p.350 (1)
un monument de Christophe Colomb, dont on a porté les cendres, après la cession de la partie espagnole de SaintDomingue, à l'île de Cuba. Les cendres de Fernand Cortei ayant été transférées, la même année, à Mexico, d'une église à une autre, on a vu donner de nouveau la sépulture, à une même époque, à

p.357 (2)
le premier rang entre les villes du Nouveau-Continent. C'est peut-être un bonheur pour les états libres de cette partie du monde que l'Amérique ne compte encore que six villes Mexico, New-York, Philadelphie, la Havane, Rio-Janeiro et Bahia qui atteignent la population de 100,000 âmes. A Rio Janeiro

p.361 (2)
CHAPIRE XXVïtI. 36t _L ..J-o- ~1. ,s"a "~tto :1: er."r .,1"~ Relation /tM 07«yMe, Tb/K. Z7/. 46 sion sexagésimale vingt-deux ans plus tard, cette inclinaison n'étoit plus, d'après les observations O'ès-préci&es du capitaine Sabine, faites dans son mémo- rable voyage aux côtes d'Afrique, d'Amérique

p.374 (1)
que celui de Macao et. de Rio Janeiro. Le premier de ces deux en- droits participe au froid qu'à cause de la fréquence des vents ouest on éprouve en hiver sur toutes les côtes orientales d'un grand continent. La proximité de terres d'une extrême largeur, couvertes de montagnes et de plateaux, rend

p.375 (2)
continent qui s'élargit vers le nord-ouest. Au contraire, si nous quittons le systéme des climats de l'Amérique orientale si nous franchissons le bassin ou plutôt la vallée submergée de l'Atlantique pour fixer nos regards sur les côtes d'Afrique, nous trouvons, dans le systéme de climats cMH M ~Me.t

p.376 (1)
) des Podocarpus. D'ailleurs tes premiers Espagnols qui visitèrent tes AntiHes ont quelquefois confondu les Pins et tes Podocarpus, et un passage d'Herera (Decad. ï, p. Sa) prouve induMtahtement que les f:nM M Cibao, dont partoit Christophe Colomb après son second voyage, étoient des ConHeres & fruit

p.377 (2)
, et qui appartiennent seulement à la partie méridionale de cette tie, ne descendent pas sur le continent mexicain entre les parallèles de ïy°~et t )° s au-dessous ~te~oo toises de hauteur. J'ai même observé que, dans le chemin de Perote à Xalapa, dans les montagnes orientales opposées à l'île de Cuba

p.383 (3)
CHAPITRE XXVtt!. 383 – –L .– 1- r*– n- n-t~-–~ –J 1~ CHAPITRE XXVtt!. 383 5 à 6 lieues. C'est sur ce point aussi que le Grand Banc de Bahama prend le plus de développement. Les Cayes les plusjrapprochées de File de Cuba et les parties du Banc qui ne sont pas couvertes d'eau (Long Island, Eleuthera

p.389 (2)
CHAPITRE XXVHI. 38~ la population entière dans les Antilles àngloises, à peine Dans tout l'archipel des Antilles, les hommes de couleur (nègres et mulâtres, libres et esclaves) forment une masse dé 2,36o,ooo ou de ~r de la population totale. Si la législation des Antilles et l'état des gens

p.395 (3)
de plus qu'en t8n. Les décrets des Co)-tes(des3mars et zOjuiHet 1813), et la nécessité do conno!tre ta population pouf réunir )e!t«t M e~c ofa e de pM)c tCte, de parlidoet de~tw~tttow, engagèrent l'administration, em 81 y, à substituer anxeca/ M tO)MaM'M.r m t !tm, tentées~n t8t ), un nouveau

p.398 (2)
) comme étant composée de sang européen et africain. Les nègres de race pure en forment presque les deux tiers tes blancs y, et les races mélangées, Dans tes colonies espagnoles du continent on retrouve tes descendans des Indiens qui disparoissent parmi tes nte t.«x et zaM~M mélanges d'Indiens avec

p.399 (8)
CHAPITRE XXVtH. 3gC) ~)~~r'~–t:t~–t.]~ m ~). )'!t~,)~r..t– -7;:7 parmi les historiens de ces temps), selon Gomara il n'y avoit déjà, de: 1553, plus d'indiens dans l'Me de Cuba. Pour concevoir combien doivent être vagues les éva) nations faites par les premiers voyageurs espagnols à une époque où

p.400 (1)
ou au sud-ouest. Il eopémit le. visiter dam son troMtme Toyage, parce, que ces hommes noin potttdoient dn métal ~Mam dont l'amiral e'etoit procuré qaetqaM morceaux daM son second voyage. Ces morceaux, emyta en Etpagne, avnient été trouvés composée de 0,6: d'or, o,t4 d'argent, et o,~ de ouTre (B rtnt

p.405 (1)
(de 5t4,66S), est du t* à t'angmentttion naturelle dans les familles a' a So.ooo nègres importés dans les 4 ans (t8o4 a '8oS), qne la législature de la Caroline du Snd permit malheureusement t de nouveau l'importation par traite, 5* à l'acquisition de la Louisiane où il y avoit alors 30,000 noirs

p.408 (3)
~o8 HVREX. colonies esttasnfti~s- rto mn!ns f *n 'sntttNnnt ha B'n~iRs nar Pf~e~an At!antioue. Da] colonies espagnoles, du moins celles qui sont baignées p~r l'Océan Atlantique, paroissent égatenteht rapprochées de notre continent. Tels sont les changèmens qu'un petit nombre d'années a produits

p.421 (1)
profits que laisse la traite des noirs et qui s'élèvent, à I'!te de Cuba, dans un seul voyage, quelquefois à too et t~S pour cent, ont beaucoup contribué à la hausse des intérêts, plusieurs spéculateurs ayant emprunté de l'argent à )8et 30 pour cent, dans le but de vivifier ce lâche et abominable

p.426 (2)
les caféières et les sucreries, les petites vexations dans l'exercice du monopole royal (e aaeo) et les entraves du commerce extérieur diminuèrent progressivement la production de plus de la moitié. On croit cependant que, de [823 à 1825, la production totale du tabac de l'ile a été de nouveau de trois

p.427 (2)
les productions coloniales offrent plus d'appâts aux laboureurs, et les champs des États-Unis, cette Crimée du Nouveau-Monde, donnent des récottes trop abondantes pour que le commerce des céréales indigènes puisse être effica- cement protégé par le système prohibitif des douanes, dans une île voisine

p.438 (3)
438 LÏVREX. -r' -r' 200,000 caisses, et même atteint a5o,ooo et 3oo,ooo caisses (~6 à 55 millions de kilogrammes). Une nouvelle branche d'industrie, celle des plantations de cafier qui onït; une exportation dé la valeur de 3 millions de piastres, a pris naissance; l'industrie, guidée par une plus

p.445 (1)
!e port de la Havane. Daas la seconde classe des dépenses étrangères à l'admin: trat!on locale, on trouve t,tt5,6ya p. comme solde de 4a54 militaires qui, après avoir évacué le Mexique, Colombia et d'autres parties du continent ci-devant espagnol, ont passé par la Havane pour retourner en Espagne

p.447 (1)
révolutions qu'ont subies le continent de l'Amérique et l'Archipel des Antilles, depuis le commencement du dix-neuvième siècle, ont agi sur les idées et sur la raison publique dans les pays même où l'esclavage existe et commence à se modifier. Beaucoup d'hommes sages et vivement intéressés à la tranquillité

p.449 (2)
agricole fixer sur le budjet des dépenses publiques une somme destinée pour le rachat des esclaves et pour l'amélioration de leur sort, voilà les objets les plus urgens de la législation coloniale. Sur le continent de l'Amérique espagnole, la conyMe~, aux Antilles, au Brésil et dans les parties

p.451 (1)
cruelle, parce qu'elle est plus occulte, enlève de nouveau à l'Afrique, depuis dix ans, presque le même nombre de noirs qu'avant 1807; mais on ne sauroit conclure de ce fait l'Inutilité, ou, comme disent les partisans secrets de l'esclavage, l'Impossibilité pratique Tom.11!, p. 405. Déjà, en 1769

p.454 (1)
-vous m'acheter)? 2, 3 L'esclave dans les colonies espagnoles doit être évalué, selon la loi, au prix le plus bas cette évaluation étoit, à l'époque de mon voyage, selon les localités, de 200 à 38o piastres. Nous avons vu plus haut (Vol. III, p. 405 et 4*5) qu'en i8a5, le prix d'un nègre adulte étoit, à

p.455 (1)
une précipitation irréfléchie. Nous sommes loin de nier que ce fût un mal contraire aux principes moraux de traîner des esclaves d'un continent à l'autre que ce fût une erreur en politique Une cédule royale, du 3i mai '789, avoit tenté de régter la nourriture et le vêtement, mais cette ctH« e n'a jamais été

p.456 (1)
« que l'on peut laisser agir le temps. Oui, le temps agira simultanément sur les esclaves, sur les rapports entre le , îles et les habitans du continent, sur des événemens qu'on ne pourra point maîtriser, lorsqu'on les aura attendus dans une apathique inaction. Partout où l'esclavage est très-anciennement

p.458 (1)
~, je me sentis dans une vive agitation. Tous les projets que j'avois formés pendant mon séjour à Paris, lorsque j'obsédois le ministère du Z) c o!rc pour hâter le départ du ca- pitaine Baudin, se présentoient de nouveau à mon imagination. Au moment de quitter l'Espagne, j'avois fait la promesse

p.459 (6)
dont je n'avois pas en la patience de faire une copie détaillée. C'est après avoir parcouru la Nouvelle-Grenade, le Pérou et le Mexique, au moment même de quitter le Nouveau-Continent, que mes yeux tombèrent comme par hasard, dans la bibliothèque publique de Philadelphie, sur la table des matières

p.460 (1)
que leur ont rendu ces étrangers illustres qui, partout où j'ai pu suivre leurs traces, ont laissé, dans le Nouveau-Monde, le souvenir de leur noble simplicité, de leur ardeur pour l'instruction et de leur amour du bien public. Les jeunes princes de la maison d'Orléans (le duc d'Orléans, le duc

p.461 (1)
et frère du célèbre astronome qui a résidé longtemps à Londres, nous accompagnèrent jusqu'au Po~~o ~ * JM ~o.r. En herborisant plus loin, vers le sud, nous trouvâmes un-nouveau palmier a feuilles en éventail (Corypha ma~nM:), ayant un fil libre entre les interstices des folioles. Ce Corypha couvre

p.462 (2)
le continent de l'Amérique espagnole, les colons, trompés par des récits exagérés sur la férocité des crocodiles d'Egypte, répètent qu'il n'y a de vrais crocodiles que dans le Nil, tandis que les zoologistes ont reconnu qu'il y a en Amérique à la fois des co~M~M ou alligators à museau obtus et à

p.463 (1)
!t M acMh« approcher souvent le museau de sa queue. Voyage '«H ~Vo MMtM e ,Tom.M,p.8?. ~oy ~ plus haut, Tom. II, p. 6~; Tom. I1I, p. 4'-

p.464 (2)
464 ï.ïVRt: x. LfV~ a. a r. n c. ~~a.. cocodrilo del Batabano rend ce fait presque certain', et, dans ce cas, par un heureux instinct, le peuple auroit distingué, dans cette ile, avec la même justesse, entre crocodile et c~~ïdn, que le font aujourd'hui de savans zoolo- gistes en établissant

p.466 (1)
(Jardines y Jardinillos). Les véritables ya/Y~/M de la ZPeMC plus rapprochés du Cap Cruz, sont séparés de l'archipel que je vais décrire par une mer libre de 35 lieues de large. Colomb même les appela ainsi au mois de mai i494) lorsque, dans son second voyage, il lutta pendant 58 jours contre

p.471 (1)
), t'ans J'og~tAx~'w ~NtM~e)!, t8a4 j S t P- 3o8-5a8. Ro~, Cesc&teA~e der ~~Met~acte, Tom. p. ~o5-~o6.) Le grand géotogue, M. Léopold de Buch, a répandu un nouvel intérêt sur ces observations, en examinant si ce ne sont pasptutôt qnetques parties du continent de la Scan- dinavie qui se soulèvent

p.473 (4)
CHAPtT&E XXVtït. 473 /ïe/ !«bH A/! M' e, ToM. /7/. Go Le ciel avoit ëtë couvert de vapeur roussatres qui se dissïpoient t vers le sud- ouest nous espérâmes, mais en vain, de découvrir les hauteurs de l*Ke de Pinos. Ces lieux ont un charme qui manque à la majeure partie du Nouveau- Monde ils offrent

p.476 (1)
au-delà des temps historiques, et aucun géognoste ne le croira l'ouvrage des mollusques de nos mers. Du Cayo de Piedras nous commençâmes à voir, vers l'ENE., de hautes mon* tagnes qui s'élèvent au-delà de la baie de Xagua. Nous restâmes de nouveau la nuit à l'ancre; et, le lendemain (12 mars

p.482 (2)
. la maison d'un des habitans les plus riches, Don Antonio Padron, où se trouvoit réunie en er H/M toute la bonne société de la Trinidad. Nous fûmes frappés de nouveau de l'enjouement et de la vivacité d'esprit qui distinguent les femmes de Cuba, dans la province comme dans la capitale ce sont des dons

p.488 (1)
que le sucre de l'Ile-de-Francé aux sents ports de la Grande-Bretagne. Par exemple, d'après tes rapports faits de t8~ à t8;n sur l'état du commerce extérieur à Calcutta et à Bombay, ces ports ont exporté, pendant les sept années, en sucre du continent des Grandes-Indes angloises, pour la valeur

p.493 (1)
quelques conjectures sur la consommation des antres parties de notre continent, nous allons d'abord récapituler h masse totale de sucre versée annuellement dans le commerce ARCHIPEL DES ANTILLES. 287 millions kil. Aj Ttm ANGLOMm. t65 millions kil. Nous avons evatué plus haut (Tom. 111, p. ~to

Rechercher dans ce document

Partager

Permalien sur ce document

Permalien sur cette page
Lecteur exportable

Vignette exportable
Envoyer par courriel

Blogs et réseaux sociaux

Ajouter à mes documents

null null null
Fermer