Búsqueda enTodo Gallica

Forma de búsqueda Todo Gallica

Búsqueda en Libros

Forma de búsqueda Libros

Búsqueda en Manuscritos

Forma de búsqueda Manuscritos

Búsqueda en Mapas

Forma de búsqueda Mapas

Búsqueda en Imágenes

Forma de búsqueda Imágenes

Búsqueda en Prensa y revistas

Forma de búsqueda Prensa y revistas

Búsqueda en Palabras y musica

Forma de búsqueda Palabras y musica

Búsqueda en Partituras

Forma de búsqueda Partituras
Cerrar esta ventana
Ninguna palabra en la búsqueda. Por favor, rellene con una expresión.
Cerrar esta ventana
Inicio Consulta

Registro completo

Fermer

Titre : Les "premières" de Alfred de Musset / Henry Lyonnet

Auteur : Lyonnet, Henry (1853-1933)

Éditeur : Delagrave (Paris)

Date d'édition : 1927

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 1 vol. (VIII-202 p.) ; in-16

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k5839046j

Source : Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, 8-YF-2267

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb308499754

Provenance : bnf.fr

Date de mise en ligne : 12/07/2010

Cerrar esta ventana
Primera página Página anterior Página
Página siguiente Última página (Vista 53 / 214)
Descargar / De impresión
Fermer la popin

Descargar

Tiene la posibilidad de obtener varias páginas de este documento en versión electrónica. Este archivo puede ser en formato Acrobat PDF, JPEG o txt (texto no estructurado). Usted puede ver el documento en los diferentes formatos e imprimirlos.

Escoja el formato :
PDF
JPEG(Sólo una página a la vez)
txt


Choisissez de télécharger :
el documento entero
una selección


Al marcar esta casilla, reconozco haber leído términos de uso y las acepto.

Cerrar esta ventana
Contribuir

Informe de una anomalía

Quieres reportar una anomalía en el siguiente documento :

Título : Les "premières" de Alfred de Musset / Henry Lyonnet

Autor : Lyonnet, Henry (1853-1933)

Url del documento : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5839046j/f53.image


Merci de décrire l'anomalie rencontrée le plus précisément possible, grâce aux propositions ci-dessous et/ou à la zone de commentaires.


Nature du problème :

Données bibliographiques erronées

Incohérence entre les données bibliographiques et le document affiché

Image(s) floue(s) ou tronquée(s)

Document incomplet ou page(s) manquante(s) :

Table des matières incohérente ou incomplète

Problème de téléchargement

???com.signaler.anomalie.rubrique.opt10???

zoom

OCR/texte

mode écoute

Pantalla completa

autres (à préciser dans la rubrique Commentaires)

Autres (à préciser dans la rubrique Commentaires)


Commentaires :



Laissez nous votre courriel afin que nous puissions vous répondre:


Copia los caracteres de la imagen

Los personajes no se ajustan a la imagen mostrada

Cerrar esta ventana

Enviar por correo electrónico

Fermer
Un correo electrónico acaba de ser enviado al destinatario Lo lamentamos, hubo un error en el envío por correo electrónico anterior. Reinténtelo de nuevo.
Cerrar esta ventana

Search module

Click here to toogle the search panel

Search results

Búsqueda en esta obra

El texto que esta viendo puede presentar algunos errores.

Ha siido generado por O.C.R. El nivel de reconocimiento obtenido en este documento es de 93,29 %.



Il

LBS PREMIÈRES D'ALFRED DE MUSSET

petto de dragons, j'épouserai une Éthiopienne, et je
vous ferai vingt-quatre petits-neveux, noirs comme
de l'encre, et bêtes comme des pots. »

Et cependant l'oncle Van Buck a un excellent parti
en vue : M11* Cécile de Mantes, une charmante jeune
fille. Valentin refuse d'abord, le mariage lui répugne;
mais pour faire plaisir à son oncle, il accepte sous
bénéfice d'inventaire. Pour éprouver la vertu de sa
future, il se fera verser devant la porte du château, et
commencera, bien servi par cette introduction roma-
nesque, à battre en brèche le coeur de la petite.

Les choses se passent comme il le voulait. Le voici
introduit dans la place, Cécile seule le reconnaît
pour le neveu de Van Buck, l'ayant vu dans un bal
l'hiver passé. Valentin lui écrit une lettre, en obtient
un rendez-vous sous les grands arbres du parc, mais
l'ingénue roule le Lovelace à force de candeur, de
droiture, de franchise et d'amour, au grand conten-
tement de l'oncle Van Buck qui a gagné son pari,
puisqu'il ne faut jur^r de rien.

« Quel charme, s'écriait Théophile Gautier, lorsque
l'on est condamné comme nous au vaudeville et au
mélodrame à perpétuité (1), d'entendre un ouvrage
de langue humaine en pur dialecte français, e.t d'être
débarrassé, une fois pour toutes, de cet horrible
patois vulgaire qu'on parle et surtout qu'on écrit
aujourd'hui (2)1 Comme cette phrase est nette, vive,
alerteI Comme l'esprit pétille au choc du dialogue!
Quelle malice, et en même temps quelle tendresse! La
bouche sourit et l'oeil brille, lustré par l'émotion. La

(I) Théophile Gantier, artiste et poète, n'aima jamais son métier de critique
dramatique. C'est de lot qu'on a raconté qa11 assistait quelquefois à nue pre-
mière... au café du théâtre, il se taisait raconter la pièce pendant Jes
eotr'aetes.

(1) Ceci est écrit èa lttSI

Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, 8-YF-2267

Compartir este documento

Permalink hacia este documento

Permalink hacia está página
Reproductor exportable

Estampilla exportable
Enviar por correo electrónico

Blogs y redes sociales

Añadir a mis documentos

null null null
Cerrar esta ventana