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Titre : Les "premières" de Alfred de Musset / Henry Lyonnet

Auteur : Lyonnet, Henry (1853-1933)

Éditeur : Delagrave (Paris)

Date d'édition : 1927

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 1 vol. (VIII-202 p.) ; in-16

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k5839046j

Source : Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, 8-YF-2267

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb308499754

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 12/07/2010

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«0 LBS PREMIÈRES D'ALFRED DE MUSSET

d'oeuvre intitulé Une faut Jurer de rien (1). Il est un peu plus compliqué que les deux comédies du même auteur représentées déjà aveo tant de succès au théâtre de la République et qui avaient l'avantage do se passer dans un salon. Lo Théâtre de la rue Richelieu commo on sait, l'horreur des mutations de scène. Sa pudeur, aussi susceptible que celle de cet empe* reur do Chine qui proscrivait les bateaux à vapeut comme indécents, so trouve choquéo par los change* ments à vue, et l'a forcé à coupor en trois petits acte* le proverbe, assez ambulatoire cette fois, d'Alfred de Musset. Pourquoi ne pas changer franchement de décoration? Quel est ce respect superstitieux d'un sot usage? Le Théâtre de la République devrait bien se montrer plus révolutionnaire. »

Il ne faut pas oublier que le Théâtre-Français, fidèle gardien des traditions, était accoutumé à cette époque à jouer des pièces classiques dont les cinq actes se passent dans un seul décor, palais, salon ou place publique. Il faudra attendre l'arrivée, maintenant prochaine, d'Arsène lloussaye, comme administrateur, pour mettre un peu de modernisme dans la mise et scène des pièces nouvelles. Certaines impossibilité! subsistaient eucore, avant l'utilisation des rideaux et tentures pour des changements presque à chaqut scène. Cependant la coupe en trois actes de II ne fan Jurer de rien parut bonne, puisque, pendant soixantedix-huit ans on se contenta de la suivante :

Premier acte : La chambre de Yalentin.

Acte deuxième : Au château. Un salon ouvert. Ai fond, un grand jardin. '

(I) Hélas! non. Tout le monde n'avait pas la la Berne des Deux Mo*k

treke ans plus tôt, ou bien ceux qui avaient la le proverbe en avaient eebB es deuils.