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Titre : Annales de l'Institut Pasteur : journal de microbiologie / publiées sous le patronage de M. Pasteur par E. Duclaux
Auteur : Institut Pasteur
Éditeur : G. Masson (Paris)
Date d'édition : 1887-1972
Contributeur : Duclaux, Émile (1840-1904). Directeur de publication
Contributeur : Roux, Émile (1853-1933). Directeur de publication
Type : texte,publication en série imprimée
Langue : Français
Format : application/pdf
Identifiant : ark:/12148/cb34348753q/date
Identifiant : ISSN 00202444
Source : Médiathèque scientifique de l'Institut Pasteur, 2010-57381
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34348753q
Description : Périodicité : Mensuel
Description : Etat de collection : 1887-1957
Provenance : bnf.fr
Date de mise en ligne : 03/05/2010
annales de l'institut pasteur: 48 pages found
p.193 (3)
13m* ANNÉE MARS 1899 N° 3 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR ROLE DU PNEUMOCOQUE DANS LA PATHOLOGIE ET DANS LA PATHOGÉNIE DE LA MALADIE DU SOMMEIL PAR LE D' E. MARCHOUX IMÉDECIN PRINCIPAL DES COLONIES •I. — IMPORTANCE DES AFFECTIONS A PNEUMOCOQUE. Au mois de mars 1896, arrivait à Saint-Louis
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194 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. L'effectif total étant de 200 hommes, il y a donc eu 24 0/0 de malades avec 6 0/0 de décès. Les renseignements qui nous sont parvenus ultérieurement nous ont appris que ce mauvais état sanitaire s'était continué pendant toute la durée du voyage à Dakar, et sur
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196 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. nous a pas été donné d'observer un seul cas de pneumonie franche chez eux. La race indigène manifeste à la vérité une sensibilité particulière dont témoigne la fréquence des généralisations; maison va voir que la manière de vivre de ces populations laisse autant
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198 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. Dans ce cas, l'infection des méninges se fait la plupart du temps par les sinus frontaux, quenous avons trouvés dansles 2/3 des cas remplis du même pus à pneumocoques. La méningite à pneumocoques ne présente au Sénégal aucun caractère qui la distingue de celle
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200 . ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. période d'état de la pneumonie, et dans les 4/5 des cas de méningite cérébro-spinale, nous avons pu, en retirant aseptiquement b c. c. de sang, obtenir des cultures pures et virulentes de pneumocoque. IV. — PNEUMOCOQUE ET MALADIE DU SOMMEIL. Tous les cas
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202 , ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. bules de pus et des filaments de fibrine. On y trouve le pneumocoque virulent en grande abondance. Pend.-int son séjour à l'hôpital, du 1er août au 7 septembre, le malade a été soumis au traitement anti-syphilitique sans qu'il se manifestât dans son état
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204 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR plus prononcés. Chaque fois qu'on lui adresse la parole, il est pris d'un rire stupide et ne répond que lentement par monosyllabes à demi bredouilles. La volonté est surtout très affaiblie. Il obéit aux directions qui lui sont imprimées, mais est incapable
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206 ■ ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. faction de cet organe. Quoi qu'il en soit, notre observation ne fait que confirmer celle des deux auteurs précités, et la conclusion est qu'il faut considérer la maladie du sommeil comme une méningo-encéphalite diffuse, d'origine infectieuse. Nous ne prétendons
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208 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. La vaginale ouverte le 30 laisse écouler une abondante quantité de pus chargé de pneumocoques. Il reçoit, du 28 au 30, 200 c. c. de sérum sans succès et meurt le 1er mai au matin. A l'autopsie on trouve pleurésie droite, péricardite pseudomembraneuse; péritonite
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les toxines et les leucocytes, sans permettre cependant d'affirmer leur caractère phagocytaire. 1. Ces Annales. Mai 1898. 14
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210 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. Pour pénétrer plus avant dans l'intimité de ces rapports, le moyen le plus indique dans l'état actuel de nos connaissances étailde renoncer aux toxines, Louten s'adressantàdes substances qui leur ressemblent le plus sans en présenter les inconvénients. Le choix
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212 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. Leucocylcs. Mononucl. 0/0. Polynucl. 0/0. 2 nov. à 4 h. 20.000 30 70 3 nov. à 4 h. 9.300 50 50 4 nov. à 10 h. 11.600 50 30 5 nov. à 6 h. 16.000 50 50 6 nov. à 6 h. 7.000 60 40 Les jours suivants le sang avait la composition normale. Tl résulte de ces chiffres
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214 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. genre de recherches, se gardera bien de promettre une guérison, et voici pourquoi. Déjà, en voyant une forte hypoleucocytose (2,000) persister encore au bout de sept heures après l'injection, il fera des réserves sur l'issue finale; le pronostic s'aggrave
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216 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. Avant l'injection. Leucocytes. Mononucl. 0/0*. Polynucl. 0/0. 5 nov. à 9 h. 22.400 18 .82 à 2 h. 12.600 16 84 à 6 h. 16.500 21 79 6 nov. à 9 h. 19.600 19 81 à 2 h. 40 13.300 30 70 à 7 h. 14.000 - 25 73 7 nov. à 9 h. 12.800 45 55 à 2 li. 16.700 36 64 8 nov. à midi
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218 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. d'acide arsénieux, de façon que l'animal en demeure toujours imprégné sans cependant présenter de l'intolérance. Le contenu de l'abcès obtenu dans ces conditions récèle la présence de l'arsenic. Cet arsenic est dû nécessairement aux éléments figurés
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220 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. dose mortelle, ses leucocytes contiennent de l'arsenic ; lorsqu'il n'est pas préparé et meurt en 24 ou 48 heures, son sang et a fortiori ses leucocytes ne contiennent pas d'arsenic après la mort, comme nous le savons, entre autres, par le travail de G. Brouardel 1
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222 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. Comme il contient un excès de chlore, on l'en débarrasse au moyen d'un courant d'acide sulfureux gazeux, qui a en plus ce précieux avantage de réduire l'acide arsénique à l'état d'acide arsénieux — ce qui rend plus rapide la précipitation ultérieure
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224 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. présenter : ou l'animal a reçu une dose non mortelle, ou bien il a reçu une dose mortelle, mais la supporte à la faveur d'une préparation préalable. Dans un cas comme dans l'autre, l'injection est suivie d'hypoleucocylose, dont le degré et la durée sont en rapport
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expliquer le phénomène. Nous ferons immédiatement une remarque, c'est que, pour satisfaire f'esprit, toute théorie de ce genre doit avoir 1. Les leucocytes et les propriétés actives du sérum chez les animaux vaccinés. Ces Annales, 1893, p. 496 et 498. 15
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226 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. uneportéesuffisammentgénérale etnepointse bornera nous faire comprendre seulement l'agglutination subie par les microbes. Ceux-ci ne sont point en effet les seuls éléments susceptibles de s'agglomérer sous l'action d'un sérum. Nous avons pensé qu'il fallait
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de l'agglutinine tient compte — il 1. Mode d'action des sérums préventifs. Ces Annales, avril tS96„
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228 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. est à peine nécessaire d'y insister — de la nature biologique, de la constitution organisée spéciale de l'élément qu'elle impressionne : elle en tient tellement compte qu'elle porte sur certains microbes et pas sur d'autres. Mais il suffit, pour
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. Ces Annales, mars 1898. 2. Ceci est plus que la simple traduction, en langage courant, de l'expérience même de M. Kraus ; la phrase signifie qu'il faut admettre — un peu hâtivement peut-être — que la substance précipitée est vraiment celle qui joue le grand rôle dans l'agglutination des microbes
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230 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. microbe (précipitation dont nous ne voulons pas nier hâtivement l'existence) amènerait-elle un gonflement, une viscosité capable d'assurer la coalescence, la soudure des couches externes des microbes en présence ? Quoi qu'il en soit, cette interprétation est
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232 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. L'interprétation de M. Paltauf, qui explique l'agglutination des microbes par la rétraction d'un précipité (précipité de Kraus), né au sein du liquide et susceptible d'entraîner les microbes dans sa propre agrégation, se heurte à des objections graves, D'abord
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234 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. M. Trumpp 1, cependant, pense avoir constaté l'altération des vibrions cholériques sous l'influence de l'agglutination. Mais il a observé ce gonflement des microbes dans des humeurs qui, en même temps que l'agglutinine, contenaient de l'alexine (ou lysine
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236 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. de Gruber, établit donc une analogie, au point de vue de l'agglutination, entre les microbes et des particules non organisées. Il -en existe une autre, plus significative. On sait que l'agrégation de précipités est souvent commandée par des causes en apparence
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238 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. On peut répéter cette expérience, avec le même résultat, en la faisant porter sur du sérum de cheval neuf, et le bacille de la fièvre tj'phoïde. On peut la faire encore en mettant en jeu cette fois, non plus des microbes, mais le précipité de Kraus obtenu
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240 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. de coagulation; si nous sommes autorisés à donner désormais à la substance active du sérum, non plus le nom d'agglutinme, qui se borne à indiquer le fait même sans rien préjuger des affinités ni des causes, mais l'appellation plus suggestive de « coaguline
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242 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. trouble à travers un filtre de papier. Mais si l'on répète un certain nombre de fois la filtration à travers le même filtre, on arrive à clarifier beaucoup le liquide, qui finit par ne plus présenter qu'une opalescence à peine perceptible, pouvant facilement
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244 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. commune et générale, attribuant l'apparition de l'agglutination à des changements dans l'adhésion moléculaire. Si, pour choisir un exemple parmi ces exemples divers, mais semblables, nous revenons à l'agglutination spécifique des microbes, nous pourrons admettre
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246 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. 1° Ces sérums agglutinent les éléments figurés, en supprimant la mobilité dont ceux-ci peuvent être doués. 2° Lorsque les vibrions ou les globules ont été en contact avec ces sérums, ils deviennent plus aptes à ressentir l'influence altérante, destructive
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248 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. absorbées par les globules ou les microbes 1. Tout ceci nous montre que les organismes, pendant le cours de la vaccination, se distinguent en ce qu'ils élaborent, non pas des quantités très fortes de cette « diastase dissolvante », l'alexine, mais des substances
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250 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. dans les attractions moléculaires qui unissent ces éléments soit entre eux soit avec le liquide ambiant. Le phénomène total de l'agglutination doit être divisé en deux phases, dont on peut expérimentalement produire la première (période de l'impression
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RAPPORT SUR LA PESTE BUBONIQUE de NHATRANG (Annam). PAR M. LE D - YERSIN Origine de l'épidémie. — Vers la fin de juin 1898, quelques cas de peste nous étaient signalés à Nhatrang, dans un village de pêcheurs, situé à peu de distance de l'Institut. Le premier cas, constaté par nous, date du 28 juin
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252 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. delà rivière, est en relations constantes avec ces jonques auxquelles il vend des porcs. Or ce village déclare que les premiers décès ont eut lieu parmi ses habitants au mois de mars 1898. Cette date coïncide avec le passage des jonques et la forte recrudescence
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254 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. diagnostic n'est possible qu'après la mort, lors de la recherche microscopique du bacille caractéristique de la peste. Si nous étudions la statistique des 72 cas de peste observés à Nhatrang, nous voyons qu'il y a eu 38 cas avec bubons et ;34 cas sans bubons. Donc
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256 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. Mortalité et traitement. — La peste s'est montrée excessivement meurtrière chez les Annamites. Sur 72 cas de peste, 39 personnes chez lesquelles la maladie a évolué normalement ou qui n'ont été traitées que par des médecins indigènes sont mortes sans exception
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258 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. ( Enfants 12 \ HOMMES ) Adultes 13 32 ' Vieillards S ) ( Enfants......... 8 ) FEMMES........ ) Adultes 21 40 ' Vieillards 11 ) TOTAL 72 Si les femmes ont été atteintes plus que les hommes, cela tient à leur genre de vie qui les retient davantage dans les maisons
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260 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. tous les effets que les habitants des maisons contaminées et des maisons saines voisines ont emportés avec eux; 3° Isolement immédiat des malades et de leur famille dans un lazaret ; 4° Transport de la population de la zone infectée dans un village nouvellement
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. Quand nous commençâmes en Danemark la production de séruni antidiphtérique à la fin de 1894-, le laboratoire de M. Boux à l'Institut Pasteur fut le seul qui sans réserve mit son expérience àla disposition de tous les bactériologistes, communiqua tous les détails de la fabrication, fournit aux autres laboratoires
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264 . ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. TABLEAU I 0DANT1TÉ UNITÉS D'IMMUNISATION PAR CENT. CUBE. du JOUR CHEVAL A CHEVAL B POISON d'expérience. =-^-- ^— injecté ' SANG SAUVE SOECii URINE SANG SALIVE SIECR URINE on c. e. 11 8 5. 17 10 21 20 27 40 37 70 20 25 46 ion 82 200 02 400 40 75 ., 78 45 110 83
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206 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. poison n'ont pu produire une augmentation considérable de la force antidiphtérique du sang, pas même passagère. Dans ce cas, on ne saurait douter que la faculté antiloxigène de l'organisme ne soit affaiblie d'une manière évidente. Qu'est-ce qui produit
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, Annales de l'Institut Pasteur, t. XI, p. 319.) Ces recherches sur la baisse antitoxique habituelle n'ont pas seulement une valeur pratique, elles s'accordent avec la série d'observations qui montrent que le degré d'immunité d'un organisme ne peut pas être mesuré simplement par sa quantité totale
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268 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. Fis. 2.
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suivantes : i ° la courbe indiquée par nous dans ces Annales (t. XI, p. 319) ; 2° — — pour le cheval A (Fig. 2) ; 3° — — — — — B(Fig. 2). qui montrent la réaction de trois chevaux immunisés après une seule injection d'une quantité considérable de poison. Un coup d'oeil sur ces figures nous apprend
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270 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. trois chevaux arrive à peu près 9 à 12 jours après l'injection du poison, malgré la forme très différente des courbes. Pour la technique de la fabrication du sérum antitoxique, il est très important de pouvoir déterminer l'époque où la force antitoxique s est
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272 ANNALES DE L'INSTITUT PASTEUR. l'expérience, on injecta de nouveau 200 c. c. de poison pendant 4 jours et puis, après un intervalle de même durée, encore une fois pendant 4 jours 200 c. c. de poison. La courbe (Fig 5) montre que les variations sont alors bien plus petites que dans l'expérience