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Titre : Manuel pratique de la garde-malade et de l'infirmière. Tome 3 / publié par le Dr Bourneville,...
Auteur : Bourneville, Désiré Magloire (1840-1909)
Éditeur : aux bureaux du "Progrès médical" (Paris)
Date d'édition : 1888-1889
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : 5 vol. : ill. ; in-16
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5727713f
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-TE18-652 (C,3)
Relation : Notice d'ensemble : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb301477120
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb301477120
Provenance : bnf.fr
Date de mise en ligne : 28/09/2009
manuel pratique de la garde-malade et de l'infirmière: 45 pages trouvées
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PUBLICATIONS DU NtQGMSS MhlUCAL MANUEL PRATIQUE DK LA GARDE-MÀLADE KT UK L'INFIRMIÈRE PUBLIÉ l'AK LK I»' I10lJnXRVII I,K K-.'iiicteur pri chef du Pror/rlt Midieal, M&leeln il» Bleitre l»ir«ct*«r des ÉcoUs municipales ilinfirmièrei, Imputé i* H Sein», etc. AVtO Lk COIU»0»ITIOS
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, c'est l'eau de rifûino tout indiquée: les sommités médicales la recommandent, d'ailleurs, très expressément. Voici ce qu'en dit VINTKAS : » Les Eaux de Pougues Saint-Léger par les sels do chaux et de fer - qu'elles contiennent, iyis*enf na-rtvillfinnnent dans !• -. re'-tiiiititiiti'jH «V f«■«■j'!«M
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MANUEL PRATIQUE DE Ll GARDE-MALADE KT DE L INFIRMIERE
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PUBLICATIONS DU PROGRÈS MÛDICAL MANUEL PRATIQUE GARDE-MALADE ET DE INFIRMIÈRE "\S![tW'Ù y PUBLIÉ l'Ait LE D' UOLniVKVIlXE Rédacteur «a chef du Pregrlt Médical, MéJecia do Blcêtre Directeur dos École» municipale» d'infirmières, Députe de la. Seine, etc. HVEO LA COLUBOIATIC* Dl M B10N0HU. DE 80IER. E
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de malades, s'opposer aux discussions, etc. Si nos lectrices se pénètrent bien des conseils qui précèdent, si elles les mettent en pratique, elles aideront puissamment le médecin dans sa tâche difficile, et contribueront, pour une large part, au soulagement et à la guérison des malades.
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pratique, une bonno infirmière parviendra à faire cette petite opération sans difficulté. Dans beaucoup de cas, le malade sera capablo de se soulever lui-même suffisamment pour laisser passer les deux draps. Si le malade n'est pas capablo de se soulever, les personnes qui aident passeront leurs mains sous
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, trèsmauvais pour les malades, ce sont des réservoirs à poussières et à germes infectieux. — Un paravent ou bien une alèze attachée à la galerie des lits qui en sont pourvus, .permet «l'isoler un malade pendant une visite, une opération ou une crise convulsive. On emploiera les mêmes moyens pour
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étroito.et plus épaisse, présente des dentelures; son usage est réservé au chirurgien ou au médecin. Elle sert, en cflct, à soulever les parties osseuses enfoncées, ce que t»? doit jamais faire l'infirmière ou la garde-malade. Le porte-mèche (fig. 7, 8, 9 et 10) est une petite tige de métal, longue
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, et longtemps avant de s'en servir, dans un bocal rempli d'une solution phéniquée faible (I), d'où, elles ne sortent qu'au moment même d'être employées. Nous connaissons maintenant les objets nécessaires à la pratique «les opérations et des pansements par la méthode antiseptique de Lister; il cous reste à
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actif pour six d'eau environ. — Les linges et la charpie qui entrent dans ces pansements seront maintenus en place par une pièce de lingo plus grande et quelques tours île bande. On devra encore recouvrir le pansement d'un large morceau do taffetas ciré, afin qu'il garde plus longtemps son humidité
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de la canule et à l'injection, on aura eu le soin de glisser sous la malade un bassin plat pour recevoir le liquide. Le nombre et la durée des injections seront réglées par le médecin ou l'accoucheur, ainsi que la quantité et la température du liquide à faire passer à chaque injection. Lorsque l'on pratique
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, et terminé à son autre extrémité par une canule d'ivoire. Avec cet instrument, il est facile de donner toute espèce de lavements. Cependant, chez les enfants, et t. Voir pour plus de dfUilsle tome IV du Manuel.
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des croûtes et pellicules contre lesquelles on l'emploie. Beaucoup de personnes ont l'habitude de mouiller leurs cheveux chaque matin, soit pour les mieux maintenir en place, soit pour en augmenter la souplesse et l'éclat ; c'est là une pratique pernicieuse o offensive pour le cheveu qui devient sec
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- 127 — résultat constant la production de pellicules abondantes (pityriasis) et do parasites (poux). — Chez d'autres malades, les cheveux s'agglutinent, se collent (pliquo); on aura re cous dans ces cas à des lavages réitérés avee de l'eau do son ou de savon. Concluons donc à la nécessité absolue
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, et bientôt le cautère s'enflamme ou prend une mauvaise odeur. CAUTÉRISATION PAR L.V CHALEUR. — La cautérisation par la chaleur se fait à l'aide de métaux fortement chauffés, de liquides bouillants, etc. C'est le médecin qui la pratique; mais la garde-malade doit savoir, d'une façon générale
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de leurs bonnets, etc. Le rôle de la garde-malade se borne à faire chauffer les cautères dans un réchaud ordinaire, qu'on trouve facilement, ou dans le fourneau d'une cuisine; le réchaud ou le fourneau doivent être remplis de charbon de bois dur ; on active la combustion le plus possible. Lorsque le cautère est
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, nitrique, chlorhydrique, sont encore employés pour ies cautérisations superficielles. Pour ces diverses opérations, qui doivent toutes être pratiquées par le médecin, le chirurgien, ou leurs aides, le rôle de la garde-malade se borne à prendre les ordres du médecin et à préparer exactement
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-- 150 — entre le pouco et lo médius ; la main gaucho saisit le chef initial (bout, commencement de la bande) entre lepouce et l'index, et l'applique sur un point de la Fig. %%. — Manier» de faire le» renverses. ;Cette Sgrure et les figures Ï9 et 30, sont empruntées au Manuel ieil. Guiln.iu
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— 197 - botte ou un panier disposé pour les recevoir. Dans la pratique, on agit souvent un peu différemment. A l'heure où so font les pansements, on placo dans la salle un panier où l'on va jeter chaque pansement venant d'être enlevé ; lorsque tous les pansements sont terminés, alors seulement
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— 109 — moindre retard, la moindre hésitation pourraient entraîner des conséquences funestes. Nous ne pouvons passer en revue tous les cas qui se rencontrent dans la pratique. ; nous devons nous contenter d'indiquer d'une manière générale les moyens qu'une infirmière intelligente doit employer
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essayer, à moins d'un danger exceptionnellement pressant, d'arrêter le sang avec les doigts portés dans la plaie, sur l'orifice des artères divisées. On l'a conseillé et on le faisait autrefois ; mais aujourd'hui, cette pratique ne saurait plus être admise, car elle est en désaccord absolu avec
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— 207 — Dans les cas légers, on exposera le malade à l'air frais, la tète élevée, et l'on appliquera sur le front, sur le nez, des compresses d'eau froide ou glacée. Si ces moyens échouent, on aura recours à des injections d'eau fivide,p\ire ou vinaigrée, dans les fosses nasales. Une pratique très
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CHAPITRE XI. Pansements particuliers. — Petites opérations. ARTICLE PREMIER.— Pansement du sêton. Le selon est constitué par une plaie à deux ouvertures, qu'on pratiqué généralement sous la nuque, et qu'on laisse à dessein suppurer pendant un temps plus ou moins long. La suppuration ost entretenue
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comprise dans l'ouverture du vase. Quand le vide est pratiqué, le sang afflue et tend à sortir; il en résulte un gonflement, un boursouflement de la peau qui devient violette et s'élève dans l'intérieur do la cloche. Selon l'effet que l'on voudra produire, les ventouses seront sèches ou scarifiées. I
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instruments ont été construits pour Fig. V . Fig. 46. pratiquer le vide dans les ventouses sans que l'on ait besoin de recourir à la chaleur ; avec les uns, ventouses A pompe, lo vido est pratiqué au moyen d'une pompe aspirante (Fig. 15) qui s'adapto à uno ventouse ordinaire surmontée soit d'une tubVnro
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n'était pas possible en un point, l'air pénétrerait dans l'intérieur de la cloche et l'opération nepourrait pas réussir. — Le vase retiré, le vide y est pratiqué à l'aide de la chaleur par un des procédés indiqués plus haut, puis on l'applique sur le point désigne avec la plus grande rapidité
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si l'on tirait violemment, on éprouverait do la difficulté et l'on occasionnerait au malade uno souffranco inutile, II, Ventouses Junod. — Ce sont de grandes ventouses •lestinées à être appliquées sur des surfaces très étendues, afin de déterminer une révulsion puissante. Ces appareils consistent
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en jeu. Ces lames rentrent à l'intérieur delà boite dès qu'elles ont pratiqué les incisions, Pour se servir du scarificateur, on règle d'abord la saillie deslames (1), on tend ensuite f. Il suffît en général de donner aux lames une saillie do 2 millimètres, 3 au plus; on obtient
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se frottent consciencieuscment.ct leur recommandera de ne point s'essuyer après la friction à la pommade soufrée. En ville, la garde-malade aura également à exercer la même surveillance. De plus, quand II s'agit d'enfanlsou de Tcm' mes, elle pourra aider aux frictions.
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- 236 — Pour ces diverses opérations, l'infirmière devra découvrir les malades le moins possible, juste autant que cela est indispensable. Chaque fois que l'infirmière a pris la température d'une malade, quelle que soit la région, elle devra laver le thermomètre dans l'eau froide. S'il s'agit
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du médicament A injecter, le lieu de l'injection doivent être indiqués parle médecin, L'infirmière devra rigoureusement suivre la prescription, parco que les médicaments «lue l'on injecte sous la peau sont en général très actifs. En dépassant la dose, la garde-malade pourrait occasionner des accidents
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personne, d'une semblable pratique. Malgré notre insistance depuis une dizaine d'années, nous n'avons pas obtenu une complète satisaction ; c'est pour cela quo nous renouvelons encore une fois co conseil, espérant que nous amènerons enfin la conviction dans l'esprit de toutes les personnes intéressées
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être la conséquence d'un cathétérisme pratiqué avec des mains ou avec une sonde sales. Xous donnerons, à la tin de cet article, quelques indications sur les soins à donner aux sondes pour les entretenir en parfait étal de propreté. D'abord, il faut que la femme qu'on veut sonder soit étendue sur lo
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— 230 - voir les sondes se ramollir assez promptement sous l'influence de la chaleur, se coller les unes aux autres, et perdre leur poli. Le cathétérisme lo plus habilement pratiqué peut être suivi de très graves necidents, s'il a été fait avec une sonde malpropre ; l'infirmier doit donc apporter
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, la malade se place sur un escabeau au fond de la baignoire spéciale, dite bain de siège. Elleécarte les jambes de telle sorte que la région périnéale soit exposée à l'ouverture du jet. — Durée, une minute. 9" Douche hémorrholdale.— Pour installer cette espèce do douche, on pratique, au centre même
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déplorable. Espérons que les instructions qui précèdent, empruntées à des hommes éminents ou puisées dans notre pratique, contribueront à faire disparaître les préjugés qui existent encore au sujet de l'hydrothérapie, et à faire qu'elle soit appliquée d'une manière plus méthodique mi plus scientifique
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- 300 - des entraves, ou même la camisole, comme cela se pratique encore dans beaucoup de services. Pourccsdiffércntcsopérations,Iesinfirmièrest?otm f être en nombre. Lorsqu'une malade, au comble de la fureur, n'a devant elle qu'une ou deux infirmières, elle s'en débarrasse souvent comme
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CHAPITRE XVI. De l'alimentation des malades. — Suralimentation. — Alimentation artificielle ; sonde oesophagienne.— Lavage de l'estomac. L'infirmière et la garde-malade doivent exécuter les prescriptions du médecin aussi ponctuellement, pour les prescriptions concernant l'alimentation, que pour
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d'une solution phéniquéé. tous ces détails varieront suivant la pratique du médecin ou du chirurgien, mais une chose sera toujours exigée : la plus grande propreté, b. Propreté des mains et des vêtements. — La rigoureuse propreté des instruments et l'emploi des meilleurs objets de pansement antiseptique
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sur cotto pratique do la désinfection des mains, pratique do la plus haute importar.co, que nous voulons maintenant arrêter un instant votre attention. File comporte : 1* un nettoyage prolongé et minutieux des mains et des avant-bras, au savon et à la brosse (i), dans de l'eau simple ou dans
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la possibilité d'une infection par les mains d'un tiers, le chirurgien so fait apporter les boites ou les bocaux pour y prendre lui-même ce dont il a besoin. Il est indispensable que l'infirmière se pénètre bien de ces idées, et se conformo scrupuleusement aux règles de pratique qui en découlent : il faut
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. ',,' -310 — sans brusquerie, mais avec fermeté. Il faut surtout no pas laisser échapper les mains, quo le petit malade essaie toujours instinctivement de dégager pour repousser l'abaisse-langue : c'est une fauto que l'on commet souvent.La bonne fixation do la tétecst très importante aussi, mais
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njors à aider le malade à se mettre sur son séant ; cela fait, elle doit se placer au pied du lit, faisant faco au malade, dont elle prend les mains ou les poignets afin de le maintenir sans fatigue dans cette position. L'auscultation so pratique avec l'oreille appliquée directement sur la poitrine
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quand on pratique l'auesthésie. La plupart des opérations se pratiquent aujourd'hui sans que le malade en ait conscience, grâce à l'insensibilité qu'on lui procure en lui faisant respirer des MANCU, DES ItiriRMiÎBe», A «Mit. t. m. Pansement!. 19
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de la gorge 318 .4r/. 4. — Examen da la poitrine : auscultation. . 320 Art. 5. — De l'examen au spéculum 321 Ait. 6. — Rôlo de l'infirmière quand on pratique l'anesthéslc 325 Art. 7. — Etamcn des urines 327 CHAP. XVIII. - Varia 328 Arliete premier. — Dynamomètre, csthésiomelre . 329 Art. 2, — Des malados