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Titre : Manuel pratique de la garde-malade et de l'infirmière. Tome 2 / publié par le Dr Bourneville,...
Auteur : Bourneville, Désiré Magloire (1840-1909)
Éditeur : aux bureaux du "Progrès médical" (Paris)
Date d'édition : 1888-1889
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : 5 vol. : ill. ; in-16
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k5727586n
Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 8-TE18-652 (C,2)
Relation : Notice d'ensemble : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb301477120
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb301477120
Provenance : bnf.fr
Date de mise en ligne : 16/12/2009
manuel pratique de la garde-malade et de l'infirmière: 30 pages trouvées
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l'UULic.vriONs nu PIIOOMÎS MKMC.U. MAXUKI, PRATIQUE GARDE-MALADE ET IIK L'INFIRMIÈRE PUBLIÉ l'AR LK ! ' IIOURXKVIM.i: Kxlatttur n rl.fl'.iu Progrès Médical, Médecin le Bicilrr Kr«cti ir t«* Keol»» municipales 'linrtrmièrej, lunule U la Stiot, «tr. «VFC LA COLLtBOKlTIC.V DR
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MANUEL PRATIQUE DE L\ GARDE-MALADE KT DK L'INFIRMIÈRE
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PUDLICATIONS DU PROGRKS MÉDICAL MANUEL PRATIQUE GARDE:MALADE ET DE (INFIRMIÈRE Vïv ,_ / PUBLIE PAR LE V^i^i^o' nounxFA'iixiî Rédacteur en chef du PtogrH Mi&ical, Médecin de Biretre Directeur des Ecoles municipales d'infirmières, Député de la Seine, etc. iVEO t.* COLLABORATION DE M BlMOEaO. DE BOïER
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pas le moine, il ne fait pas non plus la garde-malade. En second lieu, la substitution des laïques aux religieuses a pour effet de relever .a situation des infirmiers et des infirmières. Grâce à cette réforme, les infirmières sont en présence d'une carrière à parcourir, d'un avenir à poursuivre et ne sont
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— 12 — que ces deux établissements possédaient de temps immémorial un personnel laïque et nombreux, offrant ainsi les meilleures conditions pour la pratique de renseignement. Là, point de [surveillantes religieuses se prêtant de mauvaise grâce à la fréquentation des écoles par les infirmières; là
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, et comme élèves libres, toutes les personnes désirant suivre les cours, soit en attendant une bourse ou une place dans les hôpitaux, soit pour apprendre le métier de garde-malade. Les élèves externes qui veulent exercer la profession de garde-malade doivent se faire inscrire sur un registre ad hoc
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ce principe en le développant : « La société doit à tous ses membres subsistance et travail. » Enfin la loi du 16 vendémiaire an Kentre dans la voie pratique en mettant les malades et les indigents à la charge de leurs communes respectives. Nous aurons à revenir dans une autre leçon, à pro-
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, la Pif iï. L'histoire de Y Hôtel-Dieu, c'est l'histoire de l'hôpital type, résumant, toute proportion gardée, la genèse et le développement des vieux établissements de bienfaisance. La recherche des commencements de l'HôtelDieu nous amène à jeter rapidement les yeux sur la pratique de la bienfaisance
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-Charles-Sainl-Antoihc, contenait, selon les nécessités du service, de 300 à 820 fiévreux. La mort fauchait dans le tas du matin au soir et du soir ou MANUEL : AdmlltitlratiOli. 3
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du reste la pratique de la même idée dans un hôpital de luxe dont nous n'avons pas parlé, dans la Maison municipale de santé. A la Maison de santé, les malades paient, ils paient même cher, 5, 8,12 francs par jour, et ils sont traités en conséquence. Ils reçoivent une nourriture variée et choisie
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, directeur de l'Assistance publique. Pratique de la liberté absolue de conscience. — Arrivée du malade dans la salle. Premiers soins à lui donner, soins de propreté, inventaire. — Inscription de l'inventaire sur le billet d'entrée. 11 faut apporter l'allcntlon la plus minutieuse dans la confection
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journée, 4 malades adultes cl l garçon, quittant l'hôpital. 1 malade passé dans une autre salle, 2 adultes «recédé?. 1 fillette décéiléc. Ces mouvements donnent lieu au tableau suivant : MANUEL : .WmtltlsIra/i'Olt. 5
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de l'un et de l'autre sexe. On appelle chroniques, comme vous le savez, les malades atteints d'affections incurables, et qui font dans nos salles qu'ils encombrent, le désespoir des médecins, leur cas offrant peu d'intérêt pour la science et la pratique médicales. Enfin, il existe un dernier mode do sortie
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, conrageuse, dévouée. — Une vieille deviso a méditer : Le malheureux est chose sacrée. Critiques dirigées contre le personnel laïque des hôpitaux. Réfutation de ces critiques. — La robe no fait pas la garde-malade. Les laïques accomplissent un devoir civil; même avec les religieuses, les laïques
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— 89 - ou à une maison de retraite. Je ne crois pas nécessaire de vous en entretenir. C'est affaire de pratique, d'apprentissage. Quand on connaît A fond le service d'uno salle de malades, quand on est pénétré de tous les devoirs d'une infirmière, il n'y a plus de difficultés, dans quelque servico
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, avons-nous déjà dit, ne fait pas la garde-malade, et l'on peut être une excellente surveillante sans se croire pour cela une héroïne. Sinon, il faut dire que l'héroïsme pousse dans les hôpitaux, comme l'herbe aux champs. Depuis «pue Louis XIV a laissé confier Bicêlre et la Salpètrière à des laïques
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— 103 — malade, à son entrée dans l'hôpital. Inconvénients de ces questions. Régime inqulsltorlal aboli par M. llerold, préfet de la Seine et par M. Quentin, directeur de l'Assistance publique. Pratique de la liberté absolue de conscience. — Arrivée du malade dans la salle. Premiers soins
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de la persévérance, se.wontrcr bonne, courageuse, dévouée. — Une vieille devise a méditer : Le malheureux est chose sacrée. Critiques dirigées contre là personnel laïque des hôpitaux. Réfutation de ces critiques. — La robe ne fait pas la garde-malade. Les laïques accomplissent un devoir civil ; même avec
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. Le changement de l'Administration permet d'espérer aujourd'hui une réformo complète, et on ne peut «pie remercier M. le Directeur de l'Assistance publique de la laïcisation «pj'il promet. M. ilKMwcY dit que le numérotage des salles serait plus simple et plus pratique. Les noms propres changeraient fatalement
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. Bienfaitrice des pauvres ; elle a légué par testament sa fortune h l'Assistance publique, et fonde notamment dix lits de vieillards dans les hospices. BACOS (i:it l-lt)26). Illustre philosophe anglais, comblé d'honneurs par le roi Jacques rr qui en fit son garde des sceaux, son grand chancelier
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, de Saint-Louis, membre de l'Académie de médecine, il a publié divers travaux dont le plus important est la Médecine légale théorique et pratique. DEVILLAS (1788-183-2). Né à Quissac (Gard). Riche négociant, un des fondateurs de l'Entrepôt de Bercy. Il a légué sa fortune évaluée à 1.122.000 francs à
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, un physiologiste éminent, un orateur consommé. Au nombro de ses ouvrages on cite un Traité des bandages, uno Physiologie médicale, uno Chirurgie pratique complète, GIBERT (1797-1808). Né à Paris. Médecin des hôpitaux (Saint-Louis), membre de l'Académie do médecine, il a fait Saraltre dos
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, chirurgien de l'hôpital Saint-l.ouis, elle fut chargée en 1797 d'organiser l'hospice do la Maternité et elle y fit ensuito des cours pratiques qui eurent un grand retentissement. Elle a publié un ouvrage intitulé : Pratique des accouchements. LAF.NSEC (1781-1826). Médecin né a Quimper. 11 fut
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, il a fondé douze lits aux Incurable». MAURICEAU (1637-1709). Né à Paris. Chirurgien de l'HôtelDieu, il a pratiqué surtout l'art des accouchements sur lequel il a publié un ouvrage qui a eu le plus grand retentissement : Traité des maladies des femmes grosses et de celles qui sont accouchées, MAZARIS
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. PERDIGLIERMS03-1873). Né à Moriôres.nrès Avignon. Ouvrier menuisier, devenu représentant du peuple, il avait fait son instruction lul-mêmo en étudiant le soir après treize heures de travail manuel. Il a beaucoup contribué a l'émancipation de la classe ouvrière; il a écrit sur le compagnonnage et sur
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— 139 — lo gouvernement de Louis-Philippe. U eut lo temps do composer en prison de nombreux ouvrages de science, notamment un nouveau système de chimie organique. U fit du camphre un antiseptique de premier ordre et il en vulgarisa l'usage avec son Manuel de la Santé, La population de Paris
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(Jean-Jacques) (1712-1778). Né à Genève. L'un de nos plus éloquents écrivains, philosophe, publicistc, compositeur, il a contribué puissamment au progrès des idées etn l'affranchissement do l'esprit humain par certains de ses ouvrages:le Contrat social, Emile.la. SomtlleHéloHe. Il a prêché la pratique
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de haute valeur, telles que : do Y Influence des nerfs. Eléments de médecine opératoire, Quarante années de pratique chirurgicale, SAIXT-IOUIS (1215 1270). Roi do Francc.fils do Louis VIII et do Blanche de Castille. 11 battit ses grands vassaux soulevés à Saintes et h Taillebourg, et entreprit uno
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du malade. Admission du malade i l'hôpital : deux modes d'admission ; l'admission d'urgence a l'hôpital même et l'admission par lo Bureau central. — Bon d'admission d'urgence par la consultation du matin ; admission d'urgence en dehors de la consultation.—Avis de l'interne de garde, — Bon d'admission
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bonne, courageuse, dévouée. -- Une vieille devise à méditer : Le malheureux est choso sacrée. Critiques dirigées contre le personnel laïque des hôpitaux. Réfutation do ces critiques. — La robe ne fait pas la garde-malade. Les laïques accomplissent un devoir civil ; même avec les religieuses, les laïques