( *7 ) que j'avois bonne opinion de fa vertu,& de la disposition à l'obliger. II semble à présent, que j'en avois assés vû, assés entendu, pour prendre un parti, abor- der Esther, imposer^à la vieille, faire rentrer la fille, commencer l'ouvrage de. sa consolation, en un mot, la soustraire le plus promptement que je pourois, aux premières horreurs de fa situatioa présente & cruelle. A mon avis d'alors , il n'étoit point tems encore. Que l'on» se mette en ma place.- J'ctòis émû. Ont comprend combien je devois l'être. Je craignois. Je desirois. J'efpérois. Onr a vû la perplexité où me mettoit le choc de ces diverses passions. Si après'cela, j'ai tort, je l'avoûerai. Mais, je-ra- porte les choses comme elles se font passées. Ce n'est point ici un ouvrage de pure invention. Sa base est la vé- rité. Je vis rinnocentcE/Z&e»' se retourner, 1 & marquer par ses gestes son desespoir, d'avoir apperçu celle que j'appelleraî quelquefois fa mère, prête à lui barrer .;îi.le passage, si elle entreprenoit de-ren- fftrer dans la maison. Èlle partit, & t|marcha, d'un air pensif, les yeux mo- ';! destement baissés , jusques au bout de la !§ B * rû§