O R T $ B V;} O B U. OC A. OC C.
jtibtiii mais leurs taifons lié forit iiùUërriëfit: tbnVaîrte
tantes. ïi'S: péùt-êtrëytàiquëlës obfirûtfions ht fènt
- pas àiiilïîrëquëritës qù'ôrilëpréteftd -, &quë pîufieurs
■ triàladiës qu'ori eri fait venir j dépendent quelquefois
du vice.de l'eftomac*. cependant cela n'empêchépàâ
qu'il iiefefaue trës-fouvent des objlriiBions dans les yà%
' ' tefës y Se dans les autres parties t lès sMrres Se pîu-
fieurs autres fortes de tumëiits éh fôrlt ûrië preuve in-
«ôtttèftabie. Lès ôbftruâiehs font fouvent la caufë de
Mhydropiïïë. 1 ;
O B T.
0 ÊI TE M;P E RE ïX. verb. riëtit. Ternie de Prati-
que. Obeïr à Jufticë. Un Sergent à fait commande-
ment à ce locataire de vuidërdës lieux, à quoy obiem-
$êrantïisikkKfrîisen devoir de déménager.
03TËNÏ.R. vêrb. âct. J'obûen, tii obtiens, il ob-
fient,nous o1>ieVons,Wus obtenez,, ils obtiennent, j'ob-
.irïiô^i":'J>^*/d&^»te;W'^^a%î'Jfifeéif=îriât*i",''4iâr"(p.'jj^fr'rieràteîer-, qutj'ob-
iinj$e. Âyolf; fë faire accorder une. chofe qu'on de-
mande., où qu'on gbûffult. On obtient dii Ciel les gra-
' ces nëcëffâirës âû^fallit, cjuand' ôri les. demande ayee
ferveur, -Se affection. Il à obtenu du Roi la gràcë, ' le
privilëge, la charge, le .gouyernementqu'il ppûrfui-
' Si^.'Onn^ié^rcfu'en Cour dë-feomé des proyifioris
; .dVÉënëficë îlir ûriè'£ëfigriatioh, oupàr dèvplut.: Il a
' *fa^à'r'r;ctt^
■ très tepM?ertC;hariCêïérïèl" 'Ppur obtemr «ne requête
'. cîvlïè", ^fôit:'«;Prifigner urieamênde de45t)^liv^Il y
' '/'i" 1 dés gens 1 ' D'b'mïus &méxotablès;'. de qui x>ii rie peut
:'WtMï âuÇunVfeyëur, ni ebîhpbfitioh. Il eft difficile
' dériën ^^"dé;l'hômffié 'que ptir le plàifir.PASc.
' Cëft;unfe cifofedifficile d\>frr^»rdéfoh efprit qu'il riië^
;'/pïHeia^e.'P'bRT-RV'"•' " -^ -;-'-';:;' ■
-., ^àl^^jg^j^p^t à perdre tin bien f itouxi
Que dé vous obtenir '■&$■ outré: iftic dé'ybiis. ÇÔ*N.
Oif.ÈNij7.\UK:'paK;.^art;;c^:aa^ • -, ! ; '■:--'
OB'TETSÎ^i-O'N. £f. Actiori par laquelle oriob-
'' /Êènt p6% la chôfé rûêmèqu'on PDtient. L'obtentionde
" ' fcëtaïr'êl'lui'âtô^térpius rlfe'milltetcus. L'ofrifimirMW d'un
"' Bèhèficë èft RuÉë, q^fârid;brriftlnih'qried%p^mër;les
1 âutresBërieficesqtfonpou^âei "l: '. '■; -:;'f: -: ■■'■ 1
OB T, tfltl&lr £Ù R S. adj. ferme ; d"Ariat©mie,
quiîèditdë!détfx^mufcïesdelà^cui'ffëj pareeqû'ilsbôu-
'. thént le:.trou:dùitft entrel'bs pubis, &celuîdèla
M a'I'.Yli' ' ' ' ' "': ■ '■-. \ •'■■■• • -.■■'+■■..■ ■:,, .■■' •-, ■
• ; hanche.
CemôtvientduLatinobturare* boucher.
OB'f US. f.'m. Terme de Gëornëtrie. Angleqùia
pltts dé £0;.degrez ou d'un quart de cercle. Un trian-
1 glëo!>t«î eft celui qui a un de fës angles obtus, ou de plus
de 0,0. degrez. OriI l'appelle obtus dnglé.
OÏTÙS , te dit figurément d'un efprit quin'éft point
fubtilriîpohitù, qùieft émbuffé. Ç'tft tin homme qui
à l'érprït obtus. Il eft bas en^lens.
' l "^ -O.; B V.
QBVTÉR. v; ri. Prévenir, empêcher, aller au de*
'■ yant d'une curnculté, {furiihconvaiientqu'prti prévu,
èc y apporter rërnëde. tes Ï6ix Se les formalitez de
jufticë ïbrit établies ^>orir obvier^àplirfieurs rrràux, à
- pîufieurs tromperies quife feraient tous les jours fans
cela. Ëri penfarit obvier à Uivmal, quelquefois tiridorK
rie liëu^uriplùsjgrand. Pour obvier à la chicane, Ly~
fandfe ne youloit point qu'ily eQt de loix' écrites.
" ABLAN. Pour fl&ykràcettc diffenttité,:3sirriiigine--
; réntSec."BAIL.
PBÙS. f rn. Terme d'Artillerie, ^fpttëtfeirrortîer,
qui feoré horizontalement,'ScîuTvmatratàTOttages
. à ladifrerëricécîês^mortiers^^ordiriàiEësqmfettrëhtver-
tkaîèfiàeîït: * ou ôbliqueinenti, Les GaiiPtte$àr>om«.
bes portëttt aufïi de ces fortes d'obus : ils,«rit une
•chatakrg. coasave* feite pour la plupart en forme de
pôkë. : ■: :
-o--.e A,
OC A. fubft. fem. Sorte de racine dont les%idiens
Occidentaux fe fervent au lieu de maïs en de certaines
Provinces où ifne croît point. Cette racine eft lon-
gue Se groffe comme le pouce. Ils la mangent crue"
parcequ'elle eft fort douce. Ils la mangent auffi cuite >
Se ils l'appellent cavi, quand ils l'ont fait fecher au
• .-.foleil... ;.,.:.■... ... :-'.-■:-:
- O'-G ■■•-C. '
O C C A S I ON. fubft. fem. Rencontre j conjonc-
ture, moment où l'on trouve un temps, ouunlieu
favorable; pour faire quelque chofe.; hazard, fortune.
J'ai rencontré cet homme par otcafion , par hazard.
- La ■fortuné m'a prefenté cette occafion favorable de vous
rendre ce fervice. J* voudrais que cefuteri une plus
împortarite^occafion. J'enjnenageraitouteslesoccaftons.
Il faut fecourir fes amis de fà bpurfe dans l'occafwn ; pour
dire, dans leur befoin. Il a trouvé une ectafton* une
voiture, une commodité pour faire ce voyage* Les
plus habiles blâment les .firièffés; pour s'eft' fervir étt
quelque grande occafton.L.K R o c il ET. Ils fe fervent
des maximes de l'Evangile dans les occaftons, quileur
font favorables. PASC.. •:■■■>
C» c c A s 10 Ni fè dit' auffi-en pîufieurs rencontres par-
ticulières, il a laiffé échapper une bonne occafion^
pourdire. Un -bon emploi,. une benne condition. Il K
a montré fon courage, fa fermeté en toutes occaftons ;
pourdire, en toutes rencontres.r Hfe trouve toujours
dansdës. bonnes ociafms. Ce qu'on appelle occafion
en amour, en: ambition j Se erl mille autres occaftons
delà vie, li'éft autre thofe qu'un.ehôixfait fort mbi-
temënti Se qui rettffit quelquefois coinme par rnira-
cle.M.Sc, Un jour de bal, eft un jour d'occafion,
pour «ne jolie femme > où fa vertu eft toujours un peu
«Kpofile. LACHÏT..,-■':::,:-■:
GcGAstôk', fe ditaufEd'tuicDccffe» qtiiaufenti-
ment des Anciens; > ;fav6rifoit; les actions hardies.
Elle éroit peinte en femme fur un globe avec des ailes
aux piedsij ayant le derrière delà tête chauve, pour
faire entendreqne fi onlaiffe échapper Z'ww/îo» cm ne
la retrouve plus.
OCCASION, fe dit aufli des rencontres de la guerre*
Lés Volontaires vont à la guerre chercher les occaftons ,
féfigrialer dans les occaftons. La bataille de Senef fut
urie occafion bien chaude; Les gens vains font fi occu-
pez des occaftons où ils.fe font fignalez, qu'ils en
«tourdiffent tout le monde. Nie. On le dit auflî des
rencontres moins folemnelles. Cen'étoitpaslàune
bataille y ce n'étoit qu'une occafion. Il s'eft trouve en
pîufieurs occafwns. Un bon Capitaine doit être froid *
StcPrifèrver fon jugement dans l'occafion, dansleplus
grand danger.
OCCASION, fignifieaufliquelquefois, Caufe,iujet.
llsfe font querellez pour^^une légère occafion, pour un
lëger ;fiiJGt> -Il ne faut pas donner occafion de parler ;
pour dite,- *infujet dé fcaridale. Nëfaites point d'ap-
prêts , de depenfe à mon vceafifHt pour ma confide-,
fatfori. Cefeuit eft venu à f *«C«^»M d'un tel ;. pour
diréVil eri a été caufe. iOh eft oblige de fuir les
occaftons prochaines du péché ; pour dire, lesmalivai-
ifës éorripagniës, les tentations où l'on eft excité au
.pëthcV '--'■■ - " : - '■ -" -'-•
OCCA$ION> fe dit proverbialement'«n cesphrafes.
Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, X-526