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alentours, à l'égard du prince de Condé, d'Orléans, et au-
tres de la famille? Ces correspondances ont-elles pris
plus d'activité depuis la brouillerie avec l'Angleterre?
Quelles sont les voies de ces correspondances, tant avec
la France qu'avec l'Angleterre et autres parties de l'Eu-
rope > La fréquence des courriers ou agents est-elle sen.
sible ? ou le prince reçoit-il beaucoup de lettres par la poste
ordinaire? Dans ce cas, quelque intelligence, même su-
balterne, dans les bureaux de la poste, serait utile.
Le prince reçoit-il les étrangers de distinction qui pas-
sent ou séjournent à Varsovie? Voit-il la noblesse du
pays? Quelle opinion a-t-on de lui, des siens et do sa
cause, à Varsovie?
Savoir ce que l'on dit et ce qu'on pense à sa cour, d'une
prétendue négociation qu'on dit avoir on lieu de la part
de la France par l'organe de la Prusse, relativement à sou
abdication de la couronue de Franco ?
Quelles sont les vues actuelles do Louis XVIII et do son
parti? Entretient-il toujours la chimérique idée d'une ré-
signation ou cession volontaire quo lui ferait le Premier
i. Une série de bulletins venus de Paris a été publiée récemment bous
le titre Relations fftM tlea agents de Lou/e XVIJI. Ces bulleUn9, dont rau-
teur est resté Inconnu, liaient, t-clon l'habitude, écrits A l'encre sympathi-
que 11 était nécessaire de les transcrire pour tes soumettre au roi. La copie
P.ilto ainsi à son urage est conservée aux Affaires étrangères elle est en-
tièrement de la m .iln de o Ou val, o c'est-a-diro de M. de Valdené, qui servait
d'Intermédiaire.– M. Quelgnard do Valdené (Jean-Hapllsle) avait pris rang
dans l'année des Princes, et depuis ijg5, était employé a des services se.
crets. C'rsl ainsi qu'il avait été secrétaire dans l'agence royale en Allema-
gne. – Le Si décembre i8o3, M. de Valdent annonça au comte d'Avaray que
ces bulletins ne seraient pan continué*, a attendu que les personnes qui me
les faisaient passer, allaient se retirer de» u fia 1res. » –f.a 180) et en 180$,
les nouvelles de Paris et en général Ica lettres échangées avec l'Intérieur
de la France, étaient dirigées sur Lclpulg, où elles étalent remises d'or-
dinaire a M. François Grassi ou à M. l)e»conibe, chargés de les réexpédier.
Quant à la correspondance avec l'Angleterre, depuis l'occupation du
Hanovre, elle ne passait plus par Hambourg, mets, plus au nord, par
llusiim.
Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 8-L45-63