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Titre : Mémoire de Pons de l'Hérault aux puissances alliées / publié, pour la Société d'histoire contemporaine, par Léon-G. Pélissier,...

Auteur : Pons de l'Hérault (1772-1853)

Éditeur : A. Picard et fils (Paris)

Date d'édition : 1899

Contributeur : Pélissier, Léon-Gabriel (1863-1912). Éditeur scientifique

Contributeur : Société d'histoire contemporaine (France). Éditeur scientifique

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 1 vol. (LVI-774 p.) : portrait ; in-8

Format : application/pdf

Description : Collection : Ouvrages publiés par la Société d'histoire contemporaine ; 20

Description : Appartient à l’ensemble documentaire : LangRous1

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k55653f

Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 8-L45-63 (20)

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31133985q

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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grand homme, qu'avant de l'avoir vu je croyais avoir à me plaindre de lui et qu'après l'avoir quitté je me reprochais intérieurement d'avoir pu penser qu'il avait eu des torts à mon égard. Qu'on ne s'imagine pas que j'exagère. Sa Majesté passa la nuit à bord, et, le lendemain, Elle

débarqua, après avoir, dès le matin, arboré et fait recon| naître son pavillon.

Les Anglais avaient salué lonouveaudrapeau impérial, ils saluèrent également l'Empereur lorsqu'il descendit à terre. Tonte l'artilloriedesportsannonçarapprochedumonarquo. Son entrée à Porto-Ferrajo fut aussi brillante qu'elle

pouvait l'être dans un pays privé de ressources, et où l'on n'avait pas même eu le temps de faire des préparatifs. Mais l'enthousiasme des habitants suppléa à tout ce que l'aisance et l'habitude du faste auraient pu produire de brillant, et Napoléon dut être satisfait de l'accueil qu'il trouvait». La garde nationale fixa ses regards, et elle méritait cette honorable distinction.

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v >• Ces sujets de plainte étalent réel» l'empire n'avait-11 pas brlsè la carrlère de marin de Pons, qui s'annonçait si brlllante? Pons dit plu» exactement la vérité à cet égard dans ses Souvenirs, et loi on peut répéter que I qui veut trop prouver ne prouve rien.

̃ï a. Tout ce que l'ilo d'Elbe avait de personnes considérées avait été [ appelé pour assister au dhbarqnement de Sa Majesté, et les personnes «j appelées avalent été suivies par la presque totalité de leurs concitoyens, | sans aucune espèce d'amplification. Relativement parlant, le concours 15 était Immense. Le» autorités civiles et militaires, ayant leur tête le général Dalosme, et les prêtrei, à la sulto du vicaire généial, attendaient 8a Majesté sur le pont impérial. Quand l'Empereur mit pied à terre, le clcrgé, suivant les cérémonies d'usage, le reçut sous le dais, et le maire lui présenta les clef» de la ville. Sa Majesté paraissait tout la fois émue et étonnée de ce qu'elle voyait. Les députés qui t'avaient complimentée à bord de la frégate, sûr» des sentiments des Klliois, avaient pu lui prédire que le moment où elle paraîtrait au milieu d'eux serait un moment de jouissance pour son cœur, mais ces députés avalent faiblement rendu la manière dont ces ientunenti seraient manifestés et l'Empereur fut agréablement trompé. Une double haie de troupes bordait les ruei par où Sa Majesté devait passer. (Xote de Pons.)