Búsqueda enTodo Gallica

Forma de búsqueda Todo Gallica

Búsqueda en Libros

Forma de búsqueda Libros

Búsqueda en Manuscritos

Forma de búsqueda Manuscritos

Búsqueda en Mapas

Forma de búsqueda Mapas

Búsqueda en Imágenes

Forma de búsqueda Imágenes

Búsqueda en Prensa y revistas

Forma de búsqueda Prensa y revistas

Búsqueda en Palabras y musica

Forma de búsqueda Palabras y musica

Búsqueda en Partituras

Forma de búsqueda Partituras
Cerrar esta ventana
Ninguna palabra en la búsqueda. Por favor, rellene con una expresión.
Cerrar esta ventana
Inicio Consulta

Registro completo

Fermer

Titre : Cours d'hippiatrique, ou Traité complet de la médecine des chevaux ... par M. Lafosse,...

Auteur : Lafosse, Philippe-Étienne (1738-1820)

Date d'édition : 1772

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : [6]-XI-XVII-[1]-402-[6] p. : pl. et portrait ; in-fol.

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k55623527

Source : Bibliothèque nationale de France, département Réserve des livres rares, FOL-TG19-67

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30717049t

Provenance : bnf.fr

Date de mise en ligne : 21/09/2009

Cerrar esta ventana
Primera página Página anterior Página
Página siguiente Última página (Vista 252 / 564)
Descargar / De impresión
Fermer la popin

Descargar

Tiene la posibilidad de obtener varias páginas de este documento en versión electrónica. Este archivo puede ser en formato Acrobat PDF, JPEG o txt (texto no estructurado). Usted puede ver el documento en los diferentes formatos e imprimirlos.

Escoja el formato :
PDF
JPEG(Sólo una página a la vez)
txt


Choisissez de télécharger :
el documento entero
una selección


Al marcar esta casilla, reconozco haber leído términos de uso y las acepto.

Cerrar esta ventana
Contribuir

Informe de una anomalía

Quieres reportar una anomalía en el siguiente documento :

Título : Cours d'hippiatrique, ou Traité complet de la médecine des chevaux ... par M. Lafosse,...

Autor : Lafosse, Philippe-Étienne (1738-1820)

Url del documento : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55623527/f252.image


Merci de décrire l'anomalie rencontrée le plus précisément possible, grâce aux propositions ci-dessous et/ou à la zone de commentaires.


Nature du problème :

Données bibliographiques erronées

Incohérence entre les données bibliographiques et le document affiché

Image(s) floue(s) ou tronquée(s)

Document incomplet ou page(s) manquante(s) :

Table des matières incohérente ou incomplète

Problème de téléchargement

???com.signaler.anomalie.rubrique.opt10???

zoom

OCR/texte

mode écoute

Pantalla completa

autres (à préciser dans la rubrique Commentaires)

Autres (à préciser dans la rubrique Commentaires)


Commentaires :



Laissez nous votre courriel afin que nous puissions vous répondre:


Copia los caracteres de la imagen

Los personajes no se ajustan a la imagen mostrada

Cerrar esta ventana
Comprar una reimpresión
Fermer la popin

Comprar una reimpresión

Este documento puede ser "reimpreso de manera idéntica" bajo forma de libro por el (los) partenario(s) siguiente(s) :
TheBookEdition IkiosqueEdilivre

Cerrar esta ventana

Enviar por correo electrónico

Fermer
Un correo electrónico acaba de ser enviado al destinatario Lo lamentamos, hubo un error en el envío por correo electrónico anterior. Reinténtelo de nuevo.
Cerrar esta ventana

Search module

Click here to toogle the search panel

Search results

Búsqueda en esta obra

El texto que esta viendo puede presentar algunos errores.

Ha siido generado por O.C.R. El nivel de reconocimiento obtenido en este documento es de 92,92 %.



SPLANCHNOLOGIE. 137

>st composé de la substance corticale 6k de la substance médullaire : cette première est plus

:onsidérable. En général le cervelet est plus dur èk plus ferme que le cerveau. Si l'on

partage le cervelet par une coupe verticale dans toute l'étendue de son lobe moyen, jusqu'à

la moelle allongée , on considère , dans chaque portion , un arrangement fymmétrique

e la substance corticale avec la médullaire , d'où résulte la représentation d'un arbre

épourvu de ses feuilles, ce qui lui a fait donner, par les anatomistes, le nom d'arbre de

vje H est formé par la substance médullaire du cervelet qui , en s'entrelaçant avec la

substance corticale , lui imprime cette figure. Au-dessous du cervelet, 6k de cette portion

de substance médullaire , qui sert de base à l'arbre de vie , que l'on appelle pédicule du

cervelet, se trouve une demi-gouttière, qui n'est autre chose que le troisième ventricule

décrit plus haut.

[C] DE LA MOELLE ALLONGÉE,

La moelle allongée est la troisième partie de la cervelle qui se trouve située inférieure-
[ ment au cerveau ck au cervelet, couchée le long du corps de l'os sphénoïde, èk le long de
l'apophyse cunéiforme de l'occipital. On ne peut la regarder que comme le résultat de la
substance médullaire du cerveau èk du cervelet. Afin de la bien considérer , il faut déta-
cher la cervelle du crâne èk la renverser. La moelle allongée s'étend depuis les couches des
nerfs optiques jusqu'à la moelle épinière , jusqu'à cet étranglement produit par l'occipital
èkla première vertèbre. Sa figure est celle d'un Y grec. C'est elle qui produit les nerfs qui
partent du cerveau : outre les nerfs , 011 y observe cinq éminences , dont deux divisées
comme en deux branches, font nommées bras ou cuisse : au-dessous, à leur réunion, se voit
une éminence annulaire transversale , qu'on a appellée pont de Varole. Au-dessous de cette
troisième font placées deux petites éminences peu marquées, il est vrai, èk connues fous
le nom d'éminences olivaires. La fin ou le reste de la moelle allongée s'appelle la queue :
On distingue, fur cette partie , différentes cannelures èk une demi-gouttière qui verse la
sérosité du quatrième ventricule , en partie le long de la moelle épinière.

Nous avons cru devoir nous arrêter ici , èk ne pas entrer dans un plus long détail fur
le cerveau ; persuadés qu'il ne falloit présenter aux maréchaux èk aux amateurs de vétérinaire
;<]ue ce qu'il y a de plus exact èk de plus vrai; car ce que l'on auroit pu ajouter de plus
eut été inutile pour les uns èk les autres.

Quant à l'usage de la cervelle en général, il est probable [ car on n'a encore rien de bien
démontré sur cet objet ] que c'est le siège du mouvement. L'expérience ne le prouve que
trop tous les jours. En effet, si dans une opération, ou par quelqu'autre accident, les
nerts sont coupés , ne voit-on pas arriver dans le moment une cessation de mouvement :
011 a donc droit d'en conclure l'existence d'un fluide animal, qui , par le moyen des nerfs,
: a porter le sentiment aux muscles , èk qui sert à les faire mouvoir.

Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France, département Réserve des livres rares, FOL-TG19-67

Compartir este documento

Permalink hacia este documento

Permalink hacia está página
Reproductor exportable

Estampilla exportable
Enviar por correo electrónico

Blogs y redes sociales

Añadir a mis documentos

null null null
Cerrar esta ventana