— 36 — Notice sur J.-B.-ALFRED QUINIER (1847-188?) (Voir page 32.) M. QUINIER était un homme intelligent, droit, aimable et sympathique, à la tête d'un commerce important.d'objets de quincaillerie, spécialement pour la navigation. Il était membre de la Conférence de Saint-Vincent de Paul et du Conseil de Fabrique de sa paroisse, Saint-Paul Saint-Louis. — Il fut trop tôt ravi à sa femme et à son fils. — Quand il se vit en danger de mort, il voulut recevoir les derniers sacrements en présence de ses proches et de ses domestiques, afin de montrer, disait-il, qu'un chrétien ne doit pas hésiter à faire appeler un prêtre dans une maladie grave, et à lui demander les secours de la religion. Notice sur ADOLPHE TENAILLON (1843-1911) (Voir page 52.) M. TENAILLON, bien digne de la famille dans laquelle il est entré par son mariage en 1876, a donné constamment l'exemple des fortes vertus chrétiennes. Il avait été zouave pontifical. — Je reproduis l'article nécrologique que lui a consacré l'Avant- Garde du 10 novembre 1911 (Bulletin des zouaves ponti- ficaux) : Adolphe Tenaillon, né à Paris le 28 septembre 1843, s'était engagé aux zouaves pontificaux le 25 octobre 1867, matricule 4452. Caporal le 16 mai 1868, sergent le 1er juillet, sergent-major le 21 mars 1869, notre camarade assistait au siège de Rome dans les rangs de la 6e du 3, commandée par le capitaine de Fabry. Rentré en France en 1870, après avoir rempli les fonctions de sergent-major à la compagnie hors rang, il avait été promu sous-lieutenant le 21 jan- vier 1871. Le lieutenant Tenaillon était d'une modestie sans égales et avait rendu de grands services au Régiment. Nous en avons pour preuves les quelques lignes que nous adresse le capitaine Niel : « Voilà donc ce cher Tenaillon mort ! L'an dernier je le vis à Paris, plein de santé, au milieu de sa belle et nombreuse famille. Nous parlâmes du vieux Régiment, du « Trésor » où il avait été