Home Plain text
Text mode Audio mode
page 20 (screen 28 of 524)
Next page Previous page  
  Last page First page


20 LA GENDARMERIE FRANÇAISE

icl'escadron (chef d'escadron Seignanserre), à Bayonne ;

2" Vaillant, Mont-de-Marsan ;

3e —■ Burette, Roquefort ;

4" Béteille, Bazas ;

5e —■ Violette, Bordeaux;

6e Talin, Libourne ;

7e ■— Ducros-Aubert, Montpont ;

8e Clément, Mussidan;

9" Niort, Saint-Astier ;

io" Georgeon, Périgueux ;

ii« Vincent, Excideuil ;

I21' ■— d'Halmont, Saint-Yrieix ;

13e André, Limoges;

14e —■ Grenier. Saint-Benoît ;

15e Géry, Argentan;

i6u . Billy, Châteauroux;

17e Peytavin, Vatan ;

18e Bellaton, Vierzon;

I9U Dagaillier, La Ferté-Sl-Aubin;

20u —• Mendiry, Orléans.

Les légions de gendarmerie de l'intérieur mirent en route, sans
retard, les officiers, sous-officiers, brigadiers et gendarmes
désignés. Les divers corps de troupe qui avaient été avisés, le
22 décembre 1809, d'avoir à fournir des hommes ou des chevaux,
envoyèrent souvent des hommes qui ne remplissaient pas les
conditions de taille ou d'instruction exigées pour l'admission
dans la gendarmerie ; il fallut les remplacer par d'autres pro-
venant des régiments stationnés clans le Midi de la France ou
même en Espagne. Quant aux chevaux, le général de cavalerie
Duverger, chargé d'inspecter-, sur la demande du maréchal
Moncey, ceux fournis à la gendarmerie, dut reconnaître, dans
son rapport au ministre, que sur 800 chevaux livrés, 600 étaient
mauvais. Beaucoup de ces animaux furent passés au train des
équipages, réformés ou même abattus et remplacés par d'autres
susceptibles de supporter les fatigues d'une campagne.

Les nouveaux gendarmes ne trouvèrent pas, lors de leur incor-
Text mode Audio mode
page 20 (screen 28 of 524)
Next page Previous page  
  Last page First page
Home Plain text