l4 LES BATARDS DE LA MAISON DE FRANCE et de Marnac, que Louis XI échangea, en sep- tembre 1462, contre le château et la seigneurie de Rochefort en Saintonge. Le fils de celui-ci n'imita pas l'exemple de Charles de Coëtivy. Il conserva ses armes patronymiques sans adjonc- tions. Il se contenta, en vrai, philosophe, des 4o,ooo écus d'or, qui représentaient une jolie sùmme. Les uns disent qu'Olivier était le fils, d'autres le frère de Prégent. Quoiqu'il en soit, cette alliance quasi-royale valut au fils qui en était issu, Charles de Coëtivy, seigneur de Tail- lebourg, prince de Mortagne-sur-Gironde, con- seiller et chambellan du Roi, la faveur d'épouser Jeanne d'Angoulême, duchesse de Valois, fille de Jean d'Orléans, comte d'Angoulême, et de Marguerite de Rohan. Leur fille unique épousa Charles de La Trémoïlle, prince de Talmond. En souvenir du mariage de son père, Olivier, avec Marguerite de Valois, Charles de Coëtivy écartelait ses armes, jascé d'or et de sable de six pièces, des armes de France à la barre d'or brochante. — Marguerite était morte avant i473. 3° Jeanne de France, mariée à Antoine de Bueil, comte de Sancerre, avec une dot de 40,000 écus d'or. Toutes trois portèrent pour armoiries : De France, brisé, d'une barre d'or.