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Titre : Église Saint-Merry de Paris : histoire de la paroisse et de la collégiale, 700-1910 / par M. l'abbé Baloche,...

Auteur : Baloche, Constant (1856-1918)

Éditeur : C. Baloche (Paris)

Date d'édition : 1912

Sujet : Paris (France) -- Église Saint-Merry

Sujet : Paroisse Saint-Merry (Paris) -- Histoire

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 2 vol. (VII-620 p.-[8] f. de pl.-[2] f. de dépl., 836 p.-[8] f. de pl.) : portraits, ill., plans, cartes, tabl. ; 25 cm

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k5489765q

Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 8-LK7-37617 (1)

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34219523p

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 25/05/2009

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218 ÉGLISE SAINT-MERRY DE PARIS.

lique; jurèrent à nouveau que le roi l'observerait. Les chantres récitèrent le « Miserere». Henri IV était absous.

Le protestant Schoell a écrit de Henri IV, à propos de la conférence de Fontainebleau, en 1600, «qu'il fuicatholique de coeur et d'âme ». Sa conversion avait-cllo été aussi sincère en 1593?... Les ligueurs n'y croyaient guère, Rome non plus.

Dès que Boucher eut fini ses '< Sermons », Claude de Morennes, qui était resté à Saint-Denis, éprouva le besoin de se justifier. Il écrivit de Saint-Denis, à la date du I Oaoût 1593 :

« Epistre envoyée aux catholiques de la ville de Paris par Claude de Morône, curé de Saint-Médéric. »

Je résume cette lettre, avec en évidence les passages les plus saillants.

Depuis longtemps, il désire faire connaître aux Parisiens ce quis'est passé pour la conversion du roi, « et quelques particularités qui concernent notre personne ».

Deux raisons jusqu'à ce moment l'en ont empêché: le tourbillon de fêtes et de plaisirs de la Cour, et « l'injuste douleur et non jamais croyable ennui que les parisiens ont éprouvé de la conversion du roi... Vous ne la désiriez, ni ne l'espériez. Un changement si soudain a engendré dans vos àmes une griève et furieuse maladie ».

Claude de Morennes, avant d'écrire, attendait qu'ils se ressaisissent, il voulait leur en laisser le temps. « C'est une blessure qu'ils ont reçue... il faut le temps de la cicatriser. » Maintenant la Cour est partie. Le temps a passé.

Les Parisiens, ses paroissiens, ont été vivementen colère, parce qu'il avait quitté son troupeau. Il ne l'a quitté qu'un peu de temps. Il sait son devoir, et il a toujours pratiqué la résidence au milieu de son troupeau.

Mais en m'absentant, j'ai pensé procurer quelque bien à la patrie et accroissement à la religion. Vous avez recherché ceux qui vous g rat-