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Titre : La république universelle de l'avenir : le vote des femmes / par Jean-Louis Vaïsse

Auteur : Vaïsse, Jean-Louis (1816-18..)

Éditeur : F. Gimet (Toulouse)

Éditeur : J. Cherbuliez (Paris)

Date d'édition : 1871

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 50 p. ; in-8

Format : application/pdf

Description : Appartient à l’ensemble documentaire : MidiPyren1

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k5451109q

Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 8-LB57-1975

Relation : Notice de recueil : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39358691w

Relation : Appartient à : [Mélanges d'histoire et de politique contemporaines 1848-1879]

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31517791b

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 28/10/2008

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— 25 — intelligents, capables et dévoués à la République, c'està-dire aux intérêts de la nation,serait dévolu aux électeurs, dans les assemblées électorales, qui précèdent toujours le vote des élections. C'est dans ces assemblées que les électeurs discuteraient le mérite des citoyens; et selon le résultat de ces discussions, les suffrages des électeurs se porteraient, sur ceux des citoyens, qui offriraient les plus grandes garanties de capacité, d'intelligence et de dévouement à la cause publique.

Voilà de quelle manière je comprends les élections ; voilà de quelle manière on devra procéder dans la République du règne de Dieu et du nouveau monde.

VIII. — Les électeurs. — Le suffrage universel.

Quels seront les citoyens, qui auront le droit de choisir les hommes, qui. composeront le Conseil des sages? En d'autres termes, qui sera électeur dans la République du règne de Dieu, dans la République universelle de l'avenir?

A côté de cette question vient se placer, tout naturellement, la question du suffrage universel.

On sait qu'avant la révolution de février 1848, pour être électeur, il fallait — si je suis bien informé et si ma mémoire ne me trompe pas — il fallait, dis-je, payer au moins 200 francs de contributions directes ; et, en dehors de cet état de choses, il était impossible d'être électeur. Conséquemment, étaient exclus du droit de vote, tous les propriétaires, qui payaient moins