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                  Titre : Satires. Le lutrin (2e éd.) / Boileau

                  Auteur : Boileau, Nicolas (1636-1711)

                  Éditeur : Bureaux de la publication (Paris)

                  Date d'édition : 1867

                  Type : monographie imprimée

                  Langue : Français

                  Format : 192 p. ; in-16

                  Format : application/pdf

                  Droits : domaine public

                  Identifiant : ark:/12148/bpt6k5436490f

                  Source : Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, YE-8781

                  Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30120801h

                  Provenance : bnf.fr

                  Date de mise en ligne : 10/09/2008

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                  Titre : Satires. Le lutrin (2e éd.) / Boileau

                  Auteur : Boileau, Nicolas (1636-1711)

                  URL de la page : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5436490f/f161.image


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                  chapelain: 9 pages trouvées

                  p.IV
                  Cotin et Chapelain donnaient le ton : l'heure n'était pas venue encore de l'apothéose de l'auteur du Lutrin et de l'Art poétique

                  p.47
                  Chapelain veut rimer, et c'est là sa folie

                  p.61
                  Je rencontre à la fois Perrin et Pelletier, Bonnecorse, Pradon, Colletet, Titreville, Et pour un que je veux, j'en trouve plus de mille * Poème de Chapelain

                  p.83
                  Attaquer Chapelain

                  p.84
                  Mais laissons Chapelain pour la dernière fois. * Les pensions de Chapelain s'élevaient à 8,000 livres. ** Le cardinal de Richelieu enjoignit à l'Académie française de prononcer entre le Cid et la critique qui en avait èiè faite par Scudéri. *** Auteur qui a écrit contre Chapelain

                  p.107
                  Au mauvais goût public la belle y fait la guerre, Plaint Pradon opprimé des sifflets du parterre, Rit des vains amateurs du grec et du latin, Dans la balance met Arislole et Cotin : Puis d'une main encor plus une et plus habile, Pèse sans passion Chapelain et VirgileNe trouve en Chapelain, quoi qu'ait dit la satire, Autre défaut, sinon qu'on ne le saurait lire

                  p.161
                  Les ombres cependant sur la ville épandues, Du faite des maisons descendent dans les rues : Le souper hors du choeur chasse les chapelains, Et de chantres buvants les cabarets sont pleins

                  p.176
                  N'en doutez point, leur dit ce savant canoniste, Ce coup part, j'en suis sûr, d'une main jansénisteMes yeux en sont témoins : j'ai vu moi-même hier Entrer chez le prélat le chapelain Garnier

                  p.184
                  Au plus fort du combat le chapelain Garagne, Vers le sommet du front atteint d'un Cltarlemagnc (Des vers de ce poëme effet prodigieux !), Tout prêt à s'endormie bâille et ferme les.yeux

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                  CHANT II

                  Cependant cet oiseau qui prône les merveilles,
                  Ce monstre composé de bouches et d'oreilles,
                  Qui sans cesse volant de climats en climats,
                  Dit partout ce qu'il sait et ce qu'il ne sait pas.
                  La Renommée enfin, cette prompte courrière,
                  Va d'un mortel effroi glacer la perruquière :
                  Lui dit que son époux, d'un faux zèle conduit,
                  Pour placer un lutrin doit veiller cette nuit.
                  A ce triste récit, tremblante, désolée,
                  Elle accourt l'oeil en feu, la tète échevelée,
                  Et trop sûre d'un mal qu'on pense lui celer :

                  « Oses-tu bien encor, traître, dissimuler?
                  Dit-elle, et ni la foi que ta main m'a donnée.
                  Ni nos embrassements qu'a suivi l'hyménée,
                  Ni ton épouse enfin toute prête à périr,
                  Ne sauraient donc t'ôter cette ardeur de courir ?
                  Perfide, si du moins à ton devoir fidelle,
                  Tu veillais pour orner quelque tête nouvelle;
                  L'espoir du juste gain consolant ma langueur,
                  Pourrait de ton absence adoucir la longueur.
                  Mais quel zèle indiscret, quelle aveugle entreprise
                  Arme aujourd'hui ton bras en faveur d'une église 1
                  vas-tu, cher époux ? Est-ce que tu me fuis 7
                  As-tu donc oublié tant de si douces nuits ?
                  Quoi I d'un oeil sans pitié vois-tu couler mes larmes
                  Au nom de nos baisers jadis si pleins de charmes,
                  Si mon coeur, de tout temps facile à tes désirs,


                  Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, YE-8781

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