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Notice complète:

Titre : Journal de l'École polytechnique / publié par le Conseil d'instruction de cet établissement

Auteur : École polytechnique (Palaiseau, Essonne). Auteur du texte

Éditeur : Imprimerie de la République (Paris)

Éditeur : Imprimerie impériale (Paris)

Éditeur : Imprimerie royale (Paris)

Éditeur : Bachelier (Paris)

Éditeur : Mallet-Bachelier (Paris)

Éditeur : Gauthier-Villars (Paris)

Date d'édition : 1858

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : Français

Langue : language.label.français

Format : application/pdf

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Description : 1858 (CAHIER37 = T21).

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k4336909

Source : Bibliothèque de l'Ecole polytechnique

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34378280v

Relation : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34378280v/date

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 13/08/2008

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vitesse angulaire, la perpendiculaire au rayon élevée au point ainsi obtenu coupe la perpendiculaire élevée à la vitesse orthogonale menée au centre des vitesses, en un point dont la distance à ce centre est?- Nous donnerons a (ri

ce point le nom de centre géométrique des accélérations, en raison de ce qu'effectivement il devient le centre des accélérations dès que l'on suppose constante la vitesse angulaire instantanée, et que cette hypothèse peut toujours être faite lorsqu'il s'agit de déplacements géométriques. On voit ainsi qu'il suffit de connaître les accélérations normales de deux points du système pour trouver le centre géométrique des accélérations et par suite l'accélération normale et le rayon de courbure de la trajectoire de tout autre,point.

Application et la construction du,rayon de courbure des courbes planes dont la génération est susceptible d'une définition géométrique. Supposons, par exemple, que deux points de la figure soient assujettis à décrire deux courbes fixes soient r' et les distances de ces points au centre des vitesses, les rayons de courbure supposés donnés de leurs S t S

trajectoires les deux valeurs de-,seront?, ?r et l'on obtiendra le centre co) P, -7

géométrique des accélérations en construisant deux moyennes proportionnelles.

Lorsque le mouvement se réduit au roulement de deux courbes, l'une sur l'autre, dont r et F' représentent les rayons de courbure, le centre instantané des accélérations se détermine encore plus simplement, en se.rappelant la formule

Admettant que le centre instantané des accélérations soit connu et appelant q la distance au centre des vitesses, de la projection du centre des accélérations sur le rayon r partant du premier de ces centres et aboutissant au point que décrit la courbe dont on s'occupe, on a pour déterminer le rayon de cour-