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Titre : Causes célèbres de tous les peuples. Les Chauffeurs. La bande d'Orgères. Lacenaire. François et Avril. Papavoine. Henriette Cornier. Mme Lafarge. Verger. Soufflard et Lesage. Montcharmont le braconnier. De Praslin. Damiens. Louvel. De Bocarmé. Léotade. Louis XVI et Marie-Antoinette. Béranger. Mingrat et Contrafatto. Fieschi, Moret, Pépin, Boireau / par A. Fouquier,...
Auteur : Fouquier, Armand (1817-18..?)
Éditeur : Lebrun (Paris)
Date d'édition : 1858-1867
Sujet : Procès -- 19e siècle
Type : monographie imprimée
Langue : Français
Format : 8 vol. gr. : fig. ; in-8
Format : application/pdf
Droits : domaine public
Identifiant : ark:/12148/bpt6k42526b
Source : Bibliothèque nationale de France, 4-F-70 (1)
Relation : Notice d'ensemble : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30453979k
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30453979k
Provenance : bnf.fr
Date de mise en ligne : 15/10/2007
Causes Célèbres De Tous Les Peuples: 45 pages found
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T,rn, Lt:)!Rn n uniErns L~ ~ccnhtucs!aLnT~son s.r~.u~r.s v 70)" ).)-:S ~'))\/H~n" S, I:¡I: "f:II;\T~-I'II;f~. s f DI~MES JUDICIAIRES CAUSES CELEBRES .~7' DE TOUS LES PEUPLES PAR A. FOUQU!ER !~S't'St-;S(:HL):t!nES de T'~s h's !'o)j.)t's )!:)r:)is~ctU ~r ti\rais(m de «!)!.)~('orm't's ttc !) /t!).t
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. in-t2. Plus recemmcut encore~ ëaint.Edme a recuei)!! dans une vaste collection un grand nombre de causes anciennes et modernes~ sous le titre de 7~e?'c ycMeral des C'~?/~c~ ec'/e~e~ et ???o~/e/~M, Paris, i 83~-37~ 15 vol in-8"~ séries et, supp!ements. Hnnn~ ~848-M; ta Librairie Ethnographique
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1. TABLE-AVIS Ce premier volume des CAUSES Ct':LÈmŒs comprend Livraisons LKS C!!ALFFK :ns. JjA BA\DL D'OUGJËHES. H S J.ACHAAtnH, FnA~~ts c! Avau.. 4 cL PAt'AYO~t:. me Cut~tKn. (; MADA~t: I.A~ H:, 7 pt VHiU;i:n ) S H'n'LAnt)ctLESA ;E. –Mo.\iCitAH~oM ie bt'ncotmkr. 10 J)E PuASf.f~. !t Ct 1H DAMtt
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c AUSE TOUS LES PEUPLES LEBRU N JE T C'% ÉD 1 TEURS 8 1 HUE DES SAJKTS-rEnES, s LiVKAtSO~S 1 A 35 PARIS c 1858 DE r ELEB RES
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qui n'ontentreeux aucun rapport comme date, et surtout comme moraiité, et parce qu'it laisse au souscripteur la faculté d'isoler ou de combiner, selon ses répulsions ou ses préférences, les CAUSES si diverses, appelées par leur retentissement a faire partie de Ja collection des CAUSES OEUVRES. MODE
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CAUSES CÉLÈBRES DE TOUS LES 'PEUPLES PAR A. FOL) QL!!EK (;OKT!r UATt':UR DE L'AKKUAIRI; H!STOH!QUI-: DH LESUK. €b!tnrn !Uu6'trCt\ LIVRAISONS 1 A 35 PARIS LEB R UN JET C'% Ë D IT E URS 8, 1 RUE DES SAtKTS-1'ÈhES) i8 58
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par de La YiIIc~ DRAMES JUD. UV. CAUSES CÉLÈBRES LES CHAUFFEURS.–LA BANDE D'OUGEKES. TOUS T F PFÏTP ï F JL \J'LJC3 JLjJLfk.7 A JU UJL JUJUC7 Paris, -t769~ 4 vol. m-i2; et rcd!gccs de nouveau par Riches Amsterdam, H7'2-8~ 22 vo!. in-12. A son tour, Kticnnc rM~uciihut en '3 vol. m-i'2 avec n~ Bcrnn (Paris), !7GU-7
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DhAM!~ JUDICIAIRES. 2 /~c'w:~ Paris, n'80, '~8 vol. in-i2 et l'abbreviation sous ce titre ~oc~ /r~ f~ et ~c/?z /? reï~o~ Paris, 1785 et années suivantes. 20vol. in-! 2. Sous Pcmpirc~ Mejan publia, en 2t vol. in-8", des Causes 6'c~c~?'~ et ~r/'e/~ y~! les ont f/cc/c~. Roussel et Pnuclict
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l'envoi des pièces, d'en arrêter six autres (depuis, il y en a sept autres de survenus), et il est a croire qu'on pourra, au moyen d'une instruction indivise et centrale, s'assurer en- core de tous les autres membres de cette horde de scélérats. « A ces causes, requiert le commissaire du pouvoir
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a une discussion littéraire qu'aux résultats de votre verdict cette confiance dans l'athéisme; ce sang-froid devant l'échafaud, et puis cet amour passionné des lettres. « Tout cela me frappe et me bouleverse tout cela je ne puis l'expliquer, et les causes les plus célèbres ne nous en offrent aucun exemple
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pas assez coupable? Assez de crimes ne pèsent-ils pas sur sa tête ? Pourquoi rechercher a la [ J source pure de sa vie les causes des tempêtes et des J 3 naufrages qui l'ont bouleversée? Aîoi, monsieur, qui vais te consoler dans la prison ou il attend avec un catmc extraordinaire ta un de ses maux
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administration de la justice. L'article 307 n'est pas, en eHet, limitatif, et la jonction peut être ordonnée d'office par le président pour d'autres causes que celles spécifiées en cet article, selon la conscience de l'utilité et selon la qualité des faits. h est inutile de dire que les pourvois furent re
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! que ces accès de fureur soient passagers et suivis d'un long calme? M. C'est aux médecins a vous l'expliquer. La folie n'est pas M?t!" /brM!C. D. Vous avez discuté, avec le juge d'instruction, en criminaliste consommé; vous êtes allé jusqu'à citer, d'après les causes célèbres, des méprises funestes où
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les ravages causés sur ses facultés mentales par des chagrins mult!plips. « S'il est une vérité morale incontestée, c'est bien ccuG.qu'a exprimée en vers si connus, cet homme que nous aurions appelé l'historien du cœur humain, s'il n'était pas avant tout le prince de la poésie Quelques crimes
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cette explosion romanesque, inouïe. Après une nouvclle scène, provoquée par l'excitation du vin chez M. Lafarge, dans un repas a Uzcrchcs, tout rentra dans le calme. Maigre quelques petits froissements causes la pré.scncc d'une femme de chambre favorite de Marie, Clémentine Servat, fille légère
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assez pour te magistrat.) ( Ceux qu'il appelait magistrats alors, dit en s'interrompant M~Paitlet, sont nos jurés d'aujourd'hui. Continuons avec Montesquieu « Les causes portent, même avec elles, leur pré« vention; nous en sommes frappés, selon que le pré*« mier coup d'œil leur est contraire
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~ :ainsi que celles de ses amis et de ses autres parents, rencontrèrent quelques obstacles. Mais, lorsque son état de maladie s'aggrava~ il lui fut permis de s'entourer à toute heure de tous ces dévouements. La LES DRAMES JUDICIAIRES, CAUSES CÉLÈBRES DE TOUS LES PEUPLES Sont publiés par livraisons de i 6 pages
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l'interrogea, haussa les épaules et le congédia en disant –Altez, vous êtes un fou. Ce n'est pas tout. Après la justice, c'est a la religion que Verger va s'attaquer. Le saint-père vient de proclamer à Rome un dogme nouveau, depuis longtemps accepté à l'avance par l'instinct religieux des peuples
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, tout vacille a la fois l'ordre des saisons semble changer pour répandre sur les peuples les fléaux de la misère et de la faim~ ces mauvaises conseillères; le même vertige semble aussi s'emparer de Fordre moral. La corruption s'établit insolemment aux sources mêmes de la vie sociale, et des crimes
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l'exception des repas, nous vécûmes complètement a part. Je n'ai jamais cherché, dans cette position extraordinaire, a éloigner les enfants de tcur mère, mais il existait entre At. le duc et madame la duchesse des causes de dissension qu'il n'était pas en mon pouvoir de faire cesser. J'ai en peutêtre
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quand elles viennent à la suite de ses plus grands déplaisirs. R. –Mais ces bontés ne sont-elles pas une preuve que ces déplaisirs étaient causés nlutôt par une irritation de caractère dont elle n'était pas maîtresse, que par des faits qn'cl~e crût graves? D.–Cette irritation de caractère n'était, hélas
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de connaître les causes de cette rigueur inattendue, me dit aussi que, mal conseinéc, sans doute, elle avait conçu ce projet de séparation; mais je crois que M. de Prashn n'y attachait que momentanément t quelque importance. D.– M. de Praslin ne vous a-t-il jamais parlé luimême de ce projet
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de l'opinion, on avait répondu par les recherches les plus approfondies, les plus minutieuses. Une enquête consciencieuse avait été faite sur les causes, sur les moyens, sur les circonstances etsur le temps du suicide. En voici les résultats Et d'abord, on avait l'aveu fait par M. de Prastin lui-même
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, tant pour informations sur la meilleure disposition a donner a un alambic, que sur la fabrication de !a nicotine. Le témoin Fa renseigné, lui a indiqué les causes d'insuccès de ses premières expériences et, à la quatrième visite, l'accusé lui disait qu'il avait enfin réussi a obtenir des efiets
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, après la mort de Fougnies. 11 n'a pu, dans la demi-obscurité qui régnait autour du cadavre, constater les causes de sa mort, mais il en a soupçonné les auteurs a voir l'indifférence des époux Bocarmé. D. Qu'a dit Madame?–H. Bien. D. A-t-elle paru émue? –R. Non. D. A-t-ellc pleuré? R. Non
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en commençant M. le procureur du roi, la crimina~e du fait en lui-même formant l'objet de cette accusation, ne doit pas seule itxer notre attention. Les causes de ce fait, les circonstances odieuses dans lesquelles il fut consomme, sont autant de points di~ercnts qui nécessiteront notre appréciation. f
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que, sans cette qualité, le crime n'eût pas été commis. » Ici M. le procureur du roi raconte la découverte du forfait et en recherche les causes. Ces causes, elles sont dans les espérances déçues de Bocarmé. « De Hocarmé n'avait de noble que le nom, que sa couronne de comte c'était un misérable
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UNE UVBAISON TOCS LES QU!S7.R JOUMS. Parmi les causes d'erreur qui peuvent obscurcir te jugement des hommes, il faut placer au premier rang, même au-dessus du fanatisme politique~ le fanatisme religieux. Tonte passion aveuglément sympathique ou hostile a la religion, fausse la raison humaine
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reçues pendant la vie. » Après avoir ainsi examiné l'état extérieur du cadavre, les médecins procédèrent a son autopsie, afin d'explorer, a. la vue des désordres intérieurs, les véritables causes de la mort de Cécile CombeHes. L'estomac f!.Xd d'abord l'attention des médecins. Ils constatèrent
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la responsabilité civile? Celui-ci a encore le même but. » La cour jugea qu~il n'y avait pas de cause de suspicion, et rejeta la demande en renvoi. Et~ en eftet~ M. le procureur général Dupin avait raison les causes de suspicion légitime n'étaient pas plus a Toulouse qu'ailleurs elles étaient partout. Lorsque
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n'est pas sortie. et cependant les traces du double crime qui a été commis n'ont pas été trouvées. La position du corps dans le cimetière exclut jusqu'à la pensée d~une projection quelconque d~où quelle provienne. Les causes de ce viol, de ce meurtre, sont hypothétiques. C'est il une fureur
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, et qui ne sera qu'accélérée si l'on veut porter des remèdes violents à tous les maux qui l'accablent. L'esprit de parti qui la divise~ et L'anéantissement de toutes les autorités~ sont les causes de tous ses malheurs. Il faut donc faire cesser les divisions et rétablir l'autorité du gouvernement. Mais pour cela
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l'orage~ qu'un coup de main plus sanglant encore que celui du 10 août. L'Europe, obstinément provoquée par la Révolution française, avait enfin franchi nos frontières; emportés par un élan magnifique, des milliers de volontaires qui n'avaient pas discuter les causes de la guerre couraient défendre
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du tambour et des hurlements sauvages c'était la tête de'Ia princesse de Lamballc que les égorgeurs patentés de la Commune venaient promener sur une pique sous les fenêtres du tyran. Cléry, le fidèle serviteur, avait été s'informer des causes de ces bruits menaçants il aperçut sanglante, mais belle
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tout ce qui a rapport aux malheurs et aux chagrins que réprouve; qu'il ne peut faire le bonheur des peuples qu'en régnant suivant les lois; mais en même temps qu'un roi ne peut se faire respecter et faire le bien qui est dans son cœur qu'autant qu'il a l'autorité nécessaire~ et qu'autrement étant lié dans
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;, si le CAUSES CEM-:DRHS. '2! UV. 20 (Tntnncs ta !m'~son. H:)~L~ KT C. K!UT!H~ S, nut: tu.s s\)% )s-)'):)~ S. Hct'aHgc)'. délit tut quelque fine cptgrammc, quelque refrain a deux. pointes, i'Iustoirc du procès pontiquc devient aussi l'tustoire de l'esprit populaire a une certaine époque. A!o:'s il est curieux
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toujours dans les mœurs Ils se trompent ceux-là qui ne la voient que dans un violent changement de gouvernement, et qui se croient hors de son tourbillon lorsqu'its n'entendent parler ni de république, m de consulat, ni d'empire. Ce sont la les effets, et non pas les causes. La révolution n'est
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et de la vénération de ses peuples, ce prince si religieux, si loyal observateur de sa parole, si constamment occupe du bien-être de ses sujets, est représente par un Français il des (Français comme se laissant conseiller le parjure au pied même des autels témoins de ses serments On ose bien l'y voir méditant
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-nous ces passions ardentes qui aveuglaient les meiHcurs CAUSES C!i:)!MrS. t~V. * 20 ccu(!mcs h) !)V!' ~0!). LEH)u'~ Kï c', HHtTKL')~ .s,r.');t'):ss\tM~-)'jt;ts,s. esprits, il l'époque ou ce faux-ho))!)0)nntc, ce vigneron de la Chavonniere~ comme il s~appQtn~!ui-me)ue~ cet agressif, acariâtre et .é!of
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protecteur inattendu !rj:t)~jn.rl8~4. « Monsieur, a Par un effet de bienvciMancc naturelle, vous avez daigne tendre une main secourable au plus infortune des hommes. Par vos soins et généreux efforts, je me trouve moins malheureux. et plus résigne et si la liberté ne m'a pas été rendue, c'est que des causes
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. « Grâce au ciel, Monsieur, je n'ai été aussi énergique dans les poursuites dirigées contre vous, que parce que ma conviction de votre culpabilité était profonde, et, si j'ai à déplorer mon erreur, du LES CAUSES CKLEtU~ES paraissent tous les jours par tin'a~on de -16 pages ornées de Gravureb. 2
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mois, dans la bourgoisie parisienne. Il nous faut en rappeler brièvement les causes. Depuis les journées de juin i832, le gouvernement de Juillet était entré dans la voie de la réaction et de la résistance. Née d'une révolte, la royauté nouvelfc était condamnée à lutter contre la révolte
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~82~ un jugement du tribunal de commerce de Paris l'avait déclaré en état de faillite. Les causes du dérangement de sa fortuue furent attribuées par le commissaire-rapporteur a des dépenses frivohs qu'entraînait principalement la présence de la femme Mouchet dans sa maison, ou régnait, suivant
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; il n'a qu'un défaut, et l'on me pardonnera de le dire, c'est qu'il est changeant. Voila pourquoi tous les peuples sont jaloux des Français~ soit pour la civilisation~ soit pour Plieroïsme. Morey et Pépin répondirent Bah' Je reviens sur mes pas_, je reviens il ma cause vous êtes mes juges
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. Dans ecHe douloureuse immobihté, Pépin éprouvait de fréquents vertiges, causes par la fatigue et ta souffrance, et aussi peut-être par la privation de tabac, dont il faisait depuis longtemps une grande consommation. Les visites de sa femme étaient courtes, et Pépouse légitime travail