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Titre : Histoire des tribunaux révolutionnaires de Lyon & de Feurs établis en 1793 par les représentants du peuple et liste des contre-révolutionnaires mis à mort ([Reprod.]) / Salomon de La Chapelle

Auteur : La Chapelle, Salomon de

Éditeur : chez tous les libraires (Lyon)

Date d'édition : 1879

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 4 microfiches ; 105*148 mm

Format : application/pdf

Description : Collection : Les archives de la Révolution française ; 6.2.2568

Droits : conditions spécifiques d'utilisation - Collection Les archives de la Révolution française

Identifiant : ark:/12148/bpt6k415085

Source : Bibliothèque nationale de France, Lb41-4969

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37241781h

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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Qu'il avait reçu ses pouvoirs de Brochet

Qu'il n'avait rien reçu pour son métier pendant le siège, ni, en assignats, -ni en bulletins de siège, et qu'on lui devait Que quand Chalier a monté à l'échafaud, il n'avait pu donné dans le cul trois coups de pied Que l'ordre, signé Brochet d'exécuter Chalier, était au greffe

Que ce n'était pas de sa faute si la guillotine, est tombée quatre fois sur la tête de Chalier, et que 70 personnes avaient dérangé la guillotine en montant sur l'échafaud

Qu'il ne savait pas le nom de la seconde victime et était obligé d'obéir

Sur la demande pourquoi il n'a pas préféré l'honneur d'être bon citoyen en préférant la mort plutôt que de la donner- à deux bons citoyens A répondu qu'il a eu peur d'être fusillé

Qu'il avait été forcé à coup de sabres à arracher la cocarde de Chalier par force

Que le charpentier qui avait dérangé la guillotine pourrait être indiqué à la prison

Que c'était lui avec son garçon qui a attaché Chalïer Qu'il ne savait pas qui avait taillé ou scié le couteau de la guillotine, et qu'il était ébréché

Qu'il n'avait pas reçu de l'argent de Çhalier

Qu'il n'avait pas parlé à Précy pendant le siège, et n'avait pas bougé de la Guillotière

Qu'il demeurait maison de l'Hôpital, à la Guillotiére Sur la demande s'il sait son métier ?

A,répondu que oui-;

Qu'il ne s'est pas aperçu que la guillotine était dérangée Qu'il a été forcé par un gendarme à coup de sabres d'arracher la cocarde de Chalier

Que lorsqu'il a attaché Chalier, les juges demandaient qu'on lui mit une chemise rouge qu'il dit que ce n'était qu'aux assassines et aux faux assignats qu'on la mettait