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.BM~yt, g. b. eMAh:~<v~ 1. ~M~M~V!, 1. bn. pays basque. Euskarazko, v. ~M~M.

Euskaritu, euskaritutzen, g. s'appuyer, étayer, p. ex. un mur. Euskeldun, v. ~M~

Euskera, v. e~s~.

Eutsi, b. tenir, avoir. Lardizabal dans sa grammaire dit, saisir; mais c'est plutôt tenir. Eutsi, mo~e Jesus K~K~ arima <:<{, Olaechea. Ayez mon âme, mon Jésus. -B'K~ or, ten ahi, voilà, tiens.

~t~ doit avoir une origine commune avec M~

Euzu, t. 2de pers. sing. de l'impératif, aies; correspond au guip. ezazu; v. euki. Baldin ~S~MZ!< emaitekorik euzu <&?:< zeren eztuzun eta damu ~Ni~tM ~<MM e:<ZM ~0~om~<e, baldin ~K~K eMa!û Axular, p. 2HO, a. éd. 318, n. éd. Si tn n'a pas de quoi donner, aies regret de ce que tu n'as pas; et avec ce regret aies volonté de donner si tu as. Dans l'édition originale ainsi que dans l'ed. corrigée, il y a Mz:< pour euzu ce qui rend la phrase parfaitement inintelligible.

Exai, v. Mt.

Exaigo, v. zai.

Exgarri, v. etsi.

Exi, v. etsi.

Eya, v. ea.

Eyar, v. igar.

Eyartu, v. iyar.

Eeyartze, v. igar.

Eyo, eyote, v. ego, 3. et eo. Ez, g. b. 1. bn. non; ne, ne j

pas. Librua ez da ~tt~M K~'M -&? ~<M<e, g. Le livre n'est pas entièrement de moi, et pas non plus d'un autre. Comme z devient t devant ~(V. Essai, Ch. II), etzan est pour ez zaw, et etzira, pour ez zira, etc. jE'<zMM'o~ (ez ziniolce) ain argi ta ~y~t M~M oni ekingo. Lettre de Larr. à Mendiburu vous n'auriez pas entrepris nu travail si brillant. Leleenbiziko ezean, 1. au premier refus, P. En lab. le z est élidé devant naiz; enaiz AaM~M) je ne suis pas libre. Ezer, g. b. quelque chose, interrogativement; ezer eman ~MM/ lui avez vous donné quelque chose ? ° affirmativement, quelque chose est rendu par ~~s~.

.B~' paraît avoir perdu sa signincation primitive, ez-zer, pas quelque chose == rien; si l'on veut exprimer ,,rien," il faut se servir d'une double négation M-Mef~' on dit donc: ezta (ez da) ezer, il n'y a rien. L'orthographe ancienne ecer peut avoir contribué à en obscurcir la véritable signification, mais il est encore possible que ce soit la tendance, propre à plusieurs langues, à se servir d'une double et même d'une triple négation, comme en français; p. ex pour que persoune ne sache rien; et même d'une quadruple négation dans: je n'ai jamais rien refusé à personne, v. Diez, Gr. 1. p. 421. Du temps de Larramendi, ezer doit avoir eu encore la signification propre de, rien, puisqu'il cite

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