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                  Titre : Le Figaro (Paris. 1854)

                  Titre : Figaro : journal non politique

                  Éditeur : Figaro (Paris)

                  Date d'édition : 1854

                  Contributeur : Villemessant, Jean Hippolyte Auguste Delaunay de (1810-1879). Directeur de publication

                  Contributeur : Jouvin, Benoît. Directeur de publication

                  Type : texte,publication en série imprimée

                  Langue : Français

                  Format : application/pdf

                  Identifiant : ark:/12148/cb34355551z/date

                  Identifiant : ISSN 01825852

                  Source : Bibliothèque nationale de France

                  Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34355551z

                  Description : Variante(s) de titre : Le Figaro

                  Description : Périodicité : Hebdomadaire (1854-1855) ; deux fois par semaine (1856-11 novembre 1866) ; quotidien (16 novembre 1866-)

                  Description : Etat de collection : 1826 (1e janv.)-N° 365 (1935, 31 déc.)

                  Provenance : bnf.fr

                  Date de mise en ligne : 15/10/2007

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                  Titre : Le Figaro (Paris. 1854)

                  Auteur :

                  URL de la page : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k409042d/f2.image


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                  LE FIGARO VENDREDI 28 FEVRIER 1936

                  Les Echos

                  Le Japon, M. Doumergue

                  et Lafcadio Hearn

                  Malgré la rapidité avec laquelle
                  sont enregistrés les événements et
                  les commentaires qu'ils inspirent, on
                  se souvient encore de l'aventure de
                  l'écrivain anglais Lafcadio Hearn,
                  dont la nationalisation japonaise fit
                  grand bruit. M. Doumergue est grand
                  lecteur de Lafcadio Hearn et suit de
                  très près les affaires d'Extrême-
                  Orient. Lors de son récent voyage à
                  Paris, l'ancien président du Conseil
                  dit

                  Il ne se passera guère de se-
                  maines avant qu'un coup d'Etat mili-
                  taire soit tenté à Tokio. Eclairé par
                  les coups de sonde psychologiques
                  de Lafcadio Hearn, je pressens cela
                  travers les renseignements qui me

                  parviennent.

                  Lafcadio Hearn, qui mourut voilà
                  pas mal d'années, s'est montré bon
                  informateur.

                  Coïncidence.

                  M. Gaston Jèze va commencer ses
                  cours publics à la Faculté de droit
                  la semaine prochaine.

                  Or, à la date retenue, tombe jus-
                  tement un anniversaire particulière-
                  ment symptomatique il y aura exac-
                  tement onze ans que les incidents
                  Georges Scelle éclataient au Quartier
                  Latin. On se rappelle que les bagar-
                  res de la rue Soufflot entraînèrent la
                  fermeture de la Faculté, la grève des
                  étudiants et la chute du ministère.
                  M. Jèze hésitera-t-il devant cette
                  troublante coïncidence ?

                  ̃̃ INSTANTANÉ

                  JULES ROMAINS

                  LES HOMMES

                  DE BONNE VOLONTE
                  roman

                  Tandis que le public fait aux Hommes
                  de bonne volonté un succès triomphal,
                  la critique est unanime dans l'admi-
                  ration du plus grand monument litté-
                  raire que notre temps ait vu s'élever.
                  Mais à quelle louange Jules Romains
                  pouvait-il être plus sensible qu'à celle
                  d'un Louis Gillet, l'éminent académicien
                  montrant en lui l'écrivain qui nous fait
                  « comprendre le songe de notre vie»
                  (Flammarion, 10 vol. parus, 12 fr. cha-
                  cun.)

                  Autobiographie.

                  M. Philibert Besson n'en est plus
                  aux temps heureux l'on se dispu-
                  tait sa présidence dans les banquets
                  et 1 on frappait des médailles à
                  son effigie.

                  Après avoir refusé de paraître sur
                  les planches « Je ne suis pas un
                  pitre » le député déchu confiait
                  hier à un de ses amis

                  J'achève mes Mémoires. Je les
                  vendrai sur le boulevard et je les
                  ̃dédicacerai aux acheteurs. Ça ne
                  m'enrichira pas, mais il faut bien
                  vivre.

                  Voilà certes une lecture passion-
                  nante en perspective. et de fameux
                  embouteillages à l'horizon.

                  Discours rentrés.

                  La soudaineté avec laquelle prit
                  fin le débat sur le pacte franco-sovié-
                  tique Siefit pas l'affaire de plusieurs
                  orateurs qui avaient bien compté pla-
                  cer de grands discours qu'ils avaient
                  soigneusement préparés. On vit M.
                  Piaui-Boncour, un rouleau de papier
                  à la main, manifester son méconten-
                  tement. M. de Monzie n'était pas plus
                  satisfait. Mais il n'y avait pas de re-
                  mède le scrutin était commencé.
                  Les discours rentrés pourront ressor-
                  tir, en tout ou en partie, dans la
                  campagne électorale.

                  Le Masque de Fer.

                  Le gala de la Société

                  des amateurs d'art

                  et des collectionneurs

                  Rappelons que la Société des ama-
                  téurs d'art et des collectionneurs donne
                  ce soir vendredi un gala au bénéfice du
                  Cercle Villon, du Cercle Ronsard 'et du
                  Dispensaire des artistes, qui aura lieu
                  dans les salons de la société, 16, rue
                  Pierre-Ducreux.

                  Le fort beau programme comporte «.
                  speaker, 51. Robert Pizam attraction
                  A. B. C., attraction Medrano, Sidonie
                  Baba, Betove, Lisa Duncan, le French
                  cancan du Bal Tabarin, Gabaroche, Cin-
                  da Gleen, la fantaisiste du Casino de
                  Paris Marthe Lebasque, de l'Opéra-
                  Comique Mauricet et Spadaro, Cheiko
                  Hara, pianiste japonaise, premier prix
                  du Conservatoire Lily Mathe et ses
                  35 .Tuvênil Tzigans Danielle Bregis,
                  Marianne Jïswaid et Fernand Gravey,
                  Haymonue postiau. la grande vedette
                  des théâtres d'enfants Dinali Sinetti et
                  Suzy Solidor, Micheletti, da l'Opéra
                  Jean Tranchant, miss Joan Warner, dans
                  ses danses. Orchestre dirigé par M. Lu-
                  cien Goldy, chef d'orchestre de Radio
                  Paris.

                  Les programmes seront numérotés et
                  donneront droit de participer au tirage
                  d'une toile importante de Raoul Dufy,
                  gracieusement offerte par l'éminent ar-
                  tiste.

                  Nous prions instamment nos abonnés
                  de toujours joindre UNE DES dernières
                  BANDES à leurs demandes de renouuel-
                  lement, de changement d'adresse ou à
                  leurs réclamations.

                  Feuilleton du « Figaro du 28 Février 1936
                  (12)
                  Terreur

                  dans la vallée

                  CHAPITRE IV °

                  (Suite)

                  Mais c'est affreux Affreux i Un
                  si brave homme (Une note de mali-
                  vgn*itc se glissa dans sa voix ordinai-
                  rement si douce.) Oh mais il devait
                  finir ainsi. mourir en essayant de
                  gagner quelques sous avec des peaux
                  de rats musqués. du moment que
                  Seymour lui payait un salaire de fa-
                  mine. Ah non, tenez, je trouve cela
                  honteux, absolument honteux 1
                  Je m'empressai de l'interrompre
                  Je viens de causer avec Mr Als-
                  tone, déclarai-je, il s'est montré très
                  sincèrement peiné et plus que géné-
                  reux.

                  Plus que généreux Elle secoua
                  yioleninient sa petite tête. En para-

                  LA VIE Mondaine EN FRANCE ET A L'ETRANGER

                  AUJOURD'HUI 1
                  Réceptions. 16 h. 30 Mme E. de Laire.
                  16 h. 30 Baronne Léon de Nervo.
                  Cercles, 15 h. 30 Conférence de
                  M. Maurice Montigny (Cercle Interallié).
                  17, heures Conférence de M. Mihail
                  Manolles'co (Université de Paris).
                  21 lieurcs Conférence de la comtesse
                  Jean de Palige U. F. C. L. », 112, bou-
                  levard Màlesherbes.

                  Deuils. a h. 30 Obsèques de Mme
                  Willemetz (Saint-Philippe du Roule).
                  11 heures Obsèques de Mme Luc
                  Gauthier (Sainte-Elisabeth).

                  11 heures1 Levée du corps de M.
                  Georges Christophe (87, avenue Malakoff).
                  Midi Mme Emile Royer (Saint-Séve-
                  rin).

                  tlllllllllllllllllllItlimillHIIIIIJIltlIIIIHIIIIllllillIIIIIIIIIItlIlllllMV
                  COURS

                  S. M. le Roi Alphonse XIII, ve-
                  nant de Rome et se rendant à Londres,
                  fait un court séjour à Paris, au Meurice.
                  Le soixante-quinzième anniver-
                  saire de S. A. R. le Prince Charles,
                  père de la Reine Astrid, président de la
                  Croix-Rouge suédoise, a donné lieu à
                  de très nombreuses manifestations de
                  sympathie.

                  Des milliers d'adresses et de télé-
                  grammes ont été envoyés à Oslo le
                  Prince est allé retrouver sa fille, S. A.R.
                  la Princesse Royale de Norvège. La
                  Croix-Rouge a offert au Prince une pla-
                  quette d'or représentant le Bon Sama-
                  ritain.

                  Parmi les témoignages de sympathie
                  émanant de Français, il convient de no-
                  ter ceux du marquis de Lillers, prési-
                  dent la Croix-Rouge française, et de M.
                  Paul Valéry.

                  Un mouvement en faveur de l'attri-
                  bution au Prince du Prix Nobel de la
                  Paix se manifeste dans toute la Suède.
                  La duchesse de Lecera, dame
                  d'honneur et amie de S. M. la Reine
                  Victoria d'Espagne, est arrivée à La
                  Havane pour donner son sang au comte
                  de Cavadonga.

                  On croit que la Reine quitterait in-
                  cessamment sa résidence de Rome pour
                  se rendre auprès de son fils.

                  &

                  DANS LES AMBASSADES
                  S. Exe. l'ambassadeur de France
                  à Berlin et Mme Françoia-Poncet ont
                  donné, lundi dernier, un dîner auquel
                  assistaient

                  S. Exc. l'ambassadeur de l'U. R. S. S. et
                  Mme Suritz, S. Exc. l'ambassadeur d'Alle-
                  magne et Mme Nadoly, S. Exe. le ministre
                  de Lithuanie et Mme Saulys, S. ~Ex?. le mi-
                  nistre de Roumanie, Mme et Mlle Comnen;
                  S. Exc. M. Wuorimaa, ministre de Finlande;
                  M. Bessonoff, conseiller de l'ambassade de
                  l'U. R. S. S.; le conseiller de l'ambassade
                  des Etats-Unis et Mme Mayer, le conseiller
                  de la légation de Tchécoslovaquie et Mme
                  Schubert, M. Petala, conseiller de la légation
                  de Roumanie; l'attaché militaire près l'am-
                  bassade de Turquie et Mme Cevdet'sepier,
                  le lieutenant-colonel Horah, attaché militaire
                  près la légation de Tchécoslovaquie; le se-
                  crétaire de l'ambassade des Etats-Unis et
                  Mme Frank C. Lee, le généra!, Mme et Mlle
                  Renondeaù M. et Mme Berthelot, Mme Kel-
                  ler, le capitaine Stehlin, adjoint à l'attaché
                  de l'air; M. Wernert, M. Genevois.
                  S. A. R. la Duchesse de Vendôme
                  honorait de sa présence le déjeuner of-
                  fert le 25 février par le consul de Bel-
                  gique à Monaco et Mme Bouvier-
                  Washer, aidés de leur fils Jean-Noël.
                  Les convives étaient

                  Le marquis et la marquise de Villefranche,
                  M. Gabriel Hanotaux, de l'Académie françai-
                  se, et Mme Gabriel Hanotaux; le comte et'la
                  comtesse de Maugny, la vicomtesse de Lant-
                  sheere, M. et Mme Biermans-Lapôtre, che-
                  valier de Scboutheete de Tervarent, etc..
                  A l'occasion du séjour à Tokio du
                  grand chanteur Féodor Chaliapine et
                  de l'énorme succès qu'il y a remporté,
                  S. Exe. l'ambassadeur de France et Mme
                  Fernand Pila ont offert, à l'ambassade,
                  un déjeuner auquel avaient été conviés,
                  outre M., Mme et Mlle Chaliapine, de
                  nombreuses personnalités résidant ou
                  de passage dans cette ville, parmi les-
                  quelles

                  S. Exc. M. Auriti, ambassadeur d'Italie;
                  S. Exe. M. Moscicki, ministre de Pologne;
                  S. Exe. M. Stoicesco, ministre de Roumanie;
                  le marquis et la marquise Tokugawa, Mme
                  Massenet-Kousnetsoff, M. et Mme de La Mo-
                  randière, M. Henry Barde, représentant de
                  l'Agence Havas en Extrême-Orient; M. et
                  Mme Satsuma, le peintre Foujita, etc.

                  •»̃

                  DANS LE MONDE:

                  Mme Ubald-Bocquet donnait à
                  l'occasion du Mardi-Gras une matinée
                  dansante très réussie pour les amies
                  de sa fille. Reconnu:

                  Duchesse et Mlle de La Rochefoucauld,
                  duchesse et Mlle de La Force, princesse et
                  Mlle de Croy, princesse de Wagram et prin-
                  cesse de Broglie, duchesse et Mlle d'Audif-
                  fret-Pasquier, princesse et Mlle de Carini,
                  marquise et Mlle de Maillé, comtesse et
                  Mlle de Gontaut-Biron, marquise et Mlle
                  de Riencourt, marquise et Mlle de Créqui-
                  Montfort, baronne et Mlles de La Grange,
                  comtesse et Mlle de La Bourdonnayc, ba-
                  ronne et Mlle de Lassus, marquise et Mlle
                  de Ponloi-Pontcarré, baronne et Mlle de
                  L'Epine, comtesse et Mlle de Pourtalès, com-
                  tesse et Mlle de Geoffre de Chabrignac, com-
                  tesse et Mlle de Robien, Mme et Mlle de
                  Witt, Mme et Mlle d'Amboix de Larbont,
                  comtesse et Mlle d'Andlau, Mme et Mlles
                  Appert, Mme et Mlle Gouin, comtesse et
                  Mlle de Sabran-Pontevès, Mme et Mlle Meu-
                  nier du Houssoy, Mlles de La Rochefoucauld,
                  de Mun, de KeifÇorlay, de Triquerville,
                  d'lmécourt, de Wcndel, de Watteville-
                  Berckhcim, Mallet, Mirabaud, de Guibert-
                  Lepic, Watel-Dehaynin, Jephson, Darcy, etc..
                  Prince Armand-Louis de Polignac, marquis
                  de La Force, comte Aymar de La Roche-
                  foucauld, comte Antoine de Jumilhac, comte
                  Davout d'Aucrstacdt, comte de Chabannes,
                  comte de Clapiers, comte Anitchekoff, baron
                  de Beaugrenier, baron de Sainte-Croix, MM.
                  de Laboulaye, de Lassus, d'Havrincourt, Bu-
                  rin des Roziers, de Beaumarchais, de Cha-
                  vagnac, de Coligny, Curial, Duhesme, Dar-
                  blav, de Montrichax-d, des Moristiers-Mérin-
                  ville, de Robien, de L'Epine, de Séguier, etc.

                  les Mais je vous parie bien, moi,
                  que cette pauvre veuve sera jetée sur
                  le pavé avant Noël. Voyez-vous, Doc-
                  teur, quand un homme a obligé son
                  propre fils à divorcer Et il a fait
                  bien pis, si vous saviez

                  Elle me lança un regard sombre et
                  reprit

                  Vous souvenez-vous de ces
                  bruits qui couraient dans le village,
                  il n'y a pas si longtemps ? De ces
                  gens qui disaient avoir vu une auto-
                  mobile traverser la campagne en
                  pleine nuit en traînant quelque chose
                  à la remorque ? Seymour s'est arran-
                  pour les faire taire. Et pourquoi
                  les aurait-il fait taire s'il n'y avait
                  rien eu là-dessous ?

                  Je fis quelques remarques neutres
                  sur les racontars de village, mais Mrs
                  lliddleton était lancée et ne se laissa
                  point apaiser.

                  Ah Docteur Swanson, vous ne
                  connaissez pas mon beau-frère com-
                  me je le connais Vous n'avez pas
                  parlé avec ceux qu'il a fait taire par
                  ses menaces. Il se passe d'horribles
                  choses dans cette Vallée. Mon père
                  y a vécu toute sa vie, poursuivit-elle
                  assez hors de propos, me sembla-t-il.
                  Il y a un vieux dicton que je lui ai
                  bien souvent entendu répéter
                  « Quand les busards nichent dans le
                  Vieux Chêne de Grindle, la mort des-
                  cend dans la Vallée. Eh bien,- de

                  t ̃̃̃'̃'

                  UNE RECONCILIATION IMPREVUE.

                  mais elle eut lieu dans un dîner cos- Le prince Carlos de Bourbon-
                  tumé. Le Négus est personnifié ici Orléans, vainqueur de la Coupe
                  par M. Ladislas de Brochowski, et le de Genève (course de luges),
                  Duce par M. Max Moricand. à Villars.

                  iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiutiniiiiutiii itiiiu iiiiiiiiiiiiiiiiiiHiiiiiiiiiiiiiiiiiimiiiiiiiimiiliniiiilliiiiniiiililliiiiiiiiiiiiiiiiiiii iiiiiiitiiiiiiifiiiniin

                  NAISSANCES

                  M. et Mme Jean Tannery sont heu-
                  reux de faire part de la naissance de
                  leur fils Jean. Le 26 février, 3, rue
                  de la Vrillière.

                  Le capitaine et la vicomtesse de
                  la Teyssonnière font part de la naissance
                  de leur fils Marc. Thionville.

                  j~

                  BIENFAISANCE

                  Dans l'œuvre d'Henry Berns-
                  stein, Samson occupe une place de choix.
                  Le passage de cette pièce à l'écran sera
                  un événement cinématographique, d'au- j
                  tant plus que la distribution est digne
                  du drame, avec Harry Baur, Gaby Mor-
                  lay, André Lefaur, Gabrielle Dorziat, 1
                  Suzy Prim, Christian Gérard et André
                  Luguet.

                  C'est au bénéfice des Gueules Cassées
                  et de la Pouponnière, Nouvelle Etoile des
                  Enfants de France, que sera donnée la
                  présentation de ce film magistral, en
                  soirée de gala, le mercredi 4 mars, au
                  Paramount, sous la présidence d'honneur
                  de M. Albert Lebrun, président de la
                  République. A la demande des œuvres,
                  M. Henry Bernstein prendra la. parole.
                  Des attractions de premier ordre agré-
                  menteront l'entr'acte. La fête sera filmée
                  et projetée sur l'écran.

                  On trouve des places aux prix de
                  100, 40 et 25 francs aux Gueules Cas-
                  sées, 20, rue d'Aguesseau; à la Poupon-
                  nière, .4, rue Boissière et 14, rue Saint-
                  Guillaume au Paramount et dans toutes
                  les agences théâtrales.

                  Le dimanche 1er mars, à vingt
                  heures trente, aura lieu, à la Salle des
                  Sociétés savantes, 8, rue Danton, sous
                  la présidence de S. Exe. Mgr Beaussart,
                  auxiliaire de S. Em. le cardinal archevê-
                  que de Paris, un grand concert organisé
                  pour l'achèvement de la chapelle des
                  Otages, 85, rue Haxo, où, depuis cin-

                  Les potins de l'histoire

                  UN MÉTIER G A C H É

                  l y a ainsi des pro-,
                  fessions, le chô-
                  mage existe à à
                  l'état endémique,
                  comme la peste e
                  aux Indes. Ce n'est
                  pas qu'elles soient

                  = mauvaises, c'est qu'elles comportent
                  une longue morte-saison. Georges
                  Ë Courteline, ou bien Alphonse Allais,
                  i après étude approfondie de la ques-
                  tion, estimait jadis que les plus aléa-
                  toires sont au nombre de trois mar-
                  ï chand de buis béni le jour des Ra-
                  I meaùx, vernisseur de mât de cocagne
                  | le 14 juillet, enfin fabricant de bâtons
                  de maréchaux de France.

                  | Il en était une quatrième, que la
                  | République a fait disparaître, mais ce-
                  lui qui l'exerçait en dernier lieu
                  Ë l'avait déjà complètement gâchée
                  celle de poète pour naissances prin-
                  = cières.

                  I En 1810, il avait apporté, au secré-
                  tariat de l'empereur, une ode pour la
                  1 naissance du roi de Rome. Elle en va-
                  lait une autre, ni pire ni meilleure, et
                  | chacune de ses strophes cadencées se
                  terminait par ce refrain

                  Ë Si l'etranger, comme un faux homme,
                  Ë Voulait un jour nous asservir,
                  Autour du noble roi de Rome
                  Ë Jurons de vaincre ou de mourir

                  ma vie, je n'ai vu autant de busards
                  que cet automne. Te m'inquiète au
                  sujet de Valérie. Je voudrais bien
                  que nous puissions aller vivre ail-
                  leurs.'Polly Baines a disparu. Son
                  père aussi. Je me demande à qui le
                  tour ?

                  Elle s'en alla sur ce trait sinistre,
                  assez satisfaite, je crois, de son effet.
                  Bien entendu, ses accusations tou-
                  chaient au fantastique. Curieux, ce-
                  pendant, que mon hypothèse, concer-
                  nant les traces que portait le corps
                  de Baines, s'en trouvât, en quelque
                  sorte, corroborée. C'était à croire
                  que Mrs Middleton n'était venue que
                  pour ça.

                  Toni ne revint pas avant deux heu-
                  res de l'après-midi. Cela lui arrivait
                  souvent le dimanche, mais, cette
                  fois-ci, il était éreinté et, sans vou-
                  loir toucher au plantureux repas que
                  Lucinda lui avait tenu prêt, il alla
                  droit à son lit. Je ne le revis qu'à,
                  onze heures du soir, lorsqu'il vint
                  me relancer au salon, exprimant le
                  désir d'aller prendre l'air.

                  Je le suivis docilement. La nuit
                  était froide, les nuages- épais et le
                  clair de lune luisait sur la campagne,
                  par nappes capricieuses et déchique-
                  tées.

                  Alors, cette autopsie ? deman-
                  dai-je. Vous y avez assiste ? 7

                  Mlle Jacqueline du Paty de Clam
                  dont le mariage avec le baron Pierre
                  de Jerphanion a été béni hier en
                  l'église Notre-Dame de l'Assomption.
                  (Phot. Dorys.)

                  quante ans, s'est développé un centre
                  d'apostolat populaire très actif.
                  Dans les salons de l'ancien .hôtel
                  La Rochefoucauld d'Estissac a eu lieu
                  le bal donné par les étudiants de l'Ins-
                  titut catholique au profit de leurs œuvres.
                  Au cours de cette brillante soirée,
                  M. André de Fouquières présida. un con-
                  cours de danses qui obtint le plus grand
                  succès. >̃

                  Reconnu
                  Comtesse et Mlle de Roê-hambeau, comtesse
                  et 'Mlle de Lasteyrie, Mme et Mlle Giraud-
                  Jordan, comtesse et Mlle de France de Ter-
                  saut, Mme et Mlle A. Mennesson, Jlmes H. et
                  C. de Monplanet, vicomtesse et Mlle de La
                  Grandière, baronne et Mlle P. de Bricham-
                  baut, comtesse et Mlle Lestre, Mme et Mlles
                  de Carselade, Mme et Mlle.Bexon, comtesse
                  et Mlle de Moulliac, Mme et Mlle Delacour,
                  comtesse et Mlle Bavy de Virville, Mme et
                  Mlle Lavollée; Mlles d'Ornellas, de Wendel,

                  Ça lui rapporta trois mille francs,
                  ce qui était bien payé et l'incita à
                  recommencer à la première occasion.
                  L'empire vaincu, notre poète ne

                  mourut pas, puisque la naissance du
                  comte de Chambord le ramena au se-
                  crétariat du roi elle lui avait inspiré
                  une ode, dont le refrain clamait

                  Non seulement j'y ai assisté,
                  mais Brock n'a pas été fâché que je
                  lui donne un coup de main.
                  Toni alluma sa pipe et son profil
                  s'illumina soudain.

                  Etrange, Doug, cette affaire.
                  Baines a bel et bien péri noyé. Nous
                  avons examiné au microscope les al-
                  véoles pulmonaires et nous avons
                  constaté qu'il y avait eu asphyxie par
                  immersion dans une mare bourbeuse.
                  Alors, qu'est-il arrivé selon
                  vous ?

                  C'est assez difficile à détermi-
                  ner, du moment que le corps est resté
                  dans l'eau froide et courante toute la
                  nuit. Mais enfin, nous sommes d'avis
                  que la mort remontait sans doute à
                  huit ou dix heures, au moment de
                  l'examen que nous avons fait. Le pau-
                  vre bougre y aurait donc passé entre
                  dix heures et minuit, la nuit der-
                  nière.

                  Toujours la même histoire.
                  N'importe qui d'entre nous aurait pu
                  faire le coup.

                  Et ce n'est pas tout le corps du
                  pauvre diable était couvert d'exco-
                  riations, les vêtements presque en
                  loques.

                  Bref il aurait pu être traîné à
                  la remorque d'une auto

                  Ça m'en avait tout l'air.

                  Le ton de Toni s'était fait neutre,
                  professionnel

                  AUX SPORTS D'HIVER.

                  du Paty de. Clam, d'Aligny, Pages, d'Abc-
                  ville, de Calan, de Rul'z, Desprez, Lauras
                  MM. B. Colmet-Daàge, de Couët, de Villèle,
                  de France de Tersant, Ph. et A. de Monpla-
                  net, de Bellescize, Delattre, d'Ussel, de Mé-
                  zailles, J. Celler, Lagarde, de Chaunac, de
                  Castéja, Max Chevalier-Chantepie, G. Lenoir,
                  du Pavillon,'de Calàn, de Labaume.
                  CERCLE5

                  Rappelons qu'aujourd'hui vendredi,
                  à quinze heures trente, M. Maurice Mon-
                  tigny fera, au Cercle Interallié, une con-
                  férence avec film sur « l'Algérie ».
                  Une conférence sera faite aujour-
                  d'hui vendredi 28 février, à dix-sept heu-
                  res, Salle des fêtes de l'Université de
                  Paris (Faculté de droit), par M. Mi-
                  hail Manoilesco, sur « la Loi roumaine
                  sur l'harmonisation des salaires et son
                  rôle dans la construction du budget ».
                  Aujourd'hui vendredi 28 février, à
                  vingt et une heures, sous la présidence
                  de Mme Madeleine Tissot, la comtesse
                  de Pange fera une conférence sur « Mme
                  de Staël et le féminisme à la réunion
                  mensuelle de l'Union féminine des car-
                  rières libérales et commerciales, au siè-
                  ge social, 112, boulevard Malesherbes.
                  A la dernière réunion de la com-
                  mission d'admission du Comité France-
                  Amérique ont été admis, au titre de
                  membres titulaires à vie M. Louis
                  Watel-Dehaynin, présenté par M. Ga-
                  briel Hanotaux et M. Paul Watel, et
                  Mme Louis Watel-Dehaynin, présentés
                  par Mme Gabriel Hanotaux et Mme
                  Paul Watel, et, au titre de membre ti-
                  tulaire, M. H. Soulange-Bodin, présenté
                  par M. A. Soulange-Bodinet M. André
                  Gilbert.

                  J* ̃•. ̃ .•

                  FIANCAILLES

                  Nous apprenons les fiançailles de
                  Mlle Geneviève Guyard, fille de M.
                  Pierre Guyard et de Mme Pierre Guyard,
                  née Boulland, avec M. Michel Charbon-
                  neaux, fils de M. René Charbonneaux

                  Si, méditant notre ruine,

                  L'étranger veut nous envahir,
                  Autour du fils de Caroline,
                  Jurons de vaincre ou de mourir

                  Ça me rappelle quelque chose
                  murmura un vieil employé du secré-
                  tariat. On va lui donner quinze cents
                  francs, on ne le voit pas trop sou-
                  vent.

                  On ne le revit en effet qu'à la nais-
                  sance du comte de Paris. L'ode était
                  toujours enflammée et le refrain em-
                  preint d'un pur patriotisme

                  Ah si l'étranger, dans sa haine,
                  Voulait un jour nous asservir

                  Autour du jeune fils d'Hélène,
                  Jurons de vaincre ou de mourir
                  On lui donna mille francs, mais
                  maintenant on l'avait à l'œil. Aussi,
                  quand il célébra la naissance de la Ré-
                  publique de 1848

                  Nobles enfants de la patrie,

                  Jurons de vaincre ou de mourir
                  cet heureux événement ne lui rap-
                  porta plus que cent francs. Et les em-
                  ployés de la liste civile du Second Em-
                  pire l'attendaient, les yeux hors de la
                  tête il fit bien, n'ayant pu vaincre,
                  de se décider à mourir, car, c'était
                  juré, pour le prince impérial, il n'au-
                  rait pas fait plus de cent sous
                  Hamilcar.

                  Baines, en tout cas, était en vie
                  quand la chose eut lieu. Il était éga-
                  lement en vie quand ses deux mains
                  furent emprisonnées dans le piège.
                  Evanoui, peut-être, mais en vie. C'est
                  indéniable, puisqu'il a saigné et étant
                  donné l'état des tissus autour de ses
                  plaies.

                  Grand Dieu quelle abominable
                  façon de tuer quelqu'un, m'écriai-je.
                  En dépit de mes sept années de
                  médecine, je crois bien que je fris-
                  sonnai.

                  Toni grommela de nouveau. Il
                  semblait ne plus prendre aucun inté-
                  rêt à la conversation. Pendant quel-
                  ques minutes, nous cheminâmes en
                  silence. Les routes sont solitaires, la
                  nuit, à Grindle et nous n'avions, de-
                  puis le début de notre promenade,
                  rencontré âme qui vive. Même le pont
                  couvert qui enjambe le ruisseau et
                  quelques villageois, parfois, se
                  rassemblent était désert. Nous nous
                  attardâmes un instant à regarder les
                  eaux lentes glisser au clair de la
                  lune.

                  Comme j'étais en train de remar-
                  quer à quel point tout était silen-
                  cieux, un son rompit le grand calme.
                  Toni saisit mon bras. Je suivis du
                  regard l'index qu'il tendait et il me
                  sembla qu'un petit et sombre mor-
                  ceau du paysage avait brisé ses
                  amarres et escaladait un champ, qui

                  et de Mme René Charbonneaux, née
                  Marguet.

                  On annonce les fiançailles de Mlle
                  Raymonde Sandberg avec M. Louis C.
                  Zeligson.

                  lu«

                  MARIAGES

                  En l'église Notre-Dame de l'As- (
                  ;omption a été célébré hier, en présence i
                  l'une nombreuse et élégante assistance,
                  le mariage de Mlle Jacqueline du Paty
                  de Clam, fille du comte Fr. du Paty de i
                  Clam et de la comtesse, née de Moncets,
                  avec le baron Pierre de Jerphanion, in-
                  génieur civil des Mines, fils du capitaine j
                  de Jerphanion, mort pour la France, et
                  de la baronne, née d'Allamel de Bour-
                  net.

                  Le Saint-Père avait daigné envoyer
                  sa bénédiction spéciale aux jeunes
                  époux.

                  Les témoins de la mariée étaient le
                  marquis du Paty de Clam, commandeur
                  de la Légion d'honneur, croix de guerre,
                  son oncle, et le colonel de La Rinière,
                  officier de la Légion d'honneur, croix
                  de guerre ceux du marié, le baron
                  Jean de Jerphanion, chevalier de la Lé-
                  gion d'honneur, croix de guerre, et M.
                  de Bournet.

                  Le service d'honneur était assuré par
                  Mlles Marie-France, Gabrielle et Eli-
                  sabeth du Paty de Clam, Cécile et
                  Louise de Jerphanion et Cécile de Bo-
                  nardi habillées de très jolis ensembles
                  de crêpe de soie ivoire avec ceintures
                  de velours capucine et torsades nattées
                  du même ton dans les cheveux.
                  La jeune mariée portait une fort belle
                  robe de crêpe soyeux lilial avec dia-
                  dème de tulle et très long voile de tulle
                  encadré de dentelles anciennes.

                  Une brillante réception eut lieu après
                  la cérémonie religieuse pour les parents
                  et amis des deux familles.

                  Monseigneur le Duc de Guise avait
                  daigné charger le général -comte de
                  Gondrecourt d'adresser ses félicitations
                  aux jeunes époux et ses vœux de
                  bonheur.

                  Le mariage de Mlle Cochin avec
                  le marquis de Galard Terraube sera
                  célébré demain samedi 29 février en
                  l'église Saint-François-Xavier.

                  On nous prie d'annoncer le ma-
                  riage de Mlle Juliette Richner, avocat
                  à la Cour, fille de M. Léon Richner, in-
                  génieur civil des Mines, et de madame,
                  avec M. C. Raymond Haas, fils de M.
                  A. Lucien Haas, avocat à la Cour, che-
                  valier de la Légion d'honneur, et de
                  madame.

                  Jt

                  DEUILS

                  Le médecin général de la marine
                  Labadens, commandeur de la Légion
                  d'honneur, croix de guerre, vient de
                  mourir à Paris.

                  Nous apprenons la mort du doc-
                  teur François Jacoulet, de Vierzon, an-
                  cien interne des hôpitaux de Paris,
                  lauréat de la Faculté de médecine, chi-
                  rurgien de l'hôpital civil de Vierzon,
                  chevalier de la Légion d'honneur, dé-
                  cédé en son domicile de Paris, 8, square
                  de l'Alboni (16e).

                  Ses obsèques auront lieu demain sa-
                  medi, à quatorze heures et demie. On
                  se réunira à la maison mortuaire. L'inhu-
                  mation aura lieu au cimetière Notre-
                  Dame de Versailles.

                  Il ne sera pas envoyé de faire-part. °
                  On nous prie d'annoncer la mort
                  de M. Raoul de Saint Vulfran, ancien
                  maire de Villequier, pieusement décédé
                  au château de Bébec le 20 février. Ses
                  obsèques ont eu lieu le 24 février, en
                  l'église Saint-Martin de Villequier, de-
                  vant une nombreuse assistance.
                  Nous apprenons la mort de M.
                  François Morris, décédé à Bray-sur-
                  Seine le 26 février 1936, muni des sa-
                  crements de l'Eglise. La cérémonie re-
                  ligieuse aura lieu à Paris demain samedi
                  29 février, à neuf heures précises, en
                  la chapelle du cimetière Montparnasse
                  (4, boulevard Edgar-Quinet), suivie de
                  l'inhumation dans le caveau de famille.
                  .Il était le frère du colonel Morris,
                  i décédé; du vice-amiral Morris, de M.
                  I Jean Morris et de M. Pierre Morris,
                  j avoué à Paris, et le beau-frère de M.
                  | Léopold Hardy, président de la Cham-
                  bre des agréés.

                  On annonce la mort, à l'âge de
                  j quatre-vingt-huit ans, de Mme veuve
                  j Abraham Léon, née Octavie Muhlfeld.
                  Les obsèques ont eu lieu dans la stricte
                  intimité. De la part de Mme Aline Léon,
                  M. et Mme Marcel Schwab, Mlles Marie-
                  Anne et Dominique Schwab.

                  j On annonce la mort de la com-
                  tesse de Landrian du Montet, née de
                  Lallemand de Mont, à Nancy; de Mme
                  Clouët des Pesruches, néfi Bojano, à
                  ï Paris; du docteur François Jacoulet, à
                  i Paris; de Mme Henri Le Prévost de La
                  Ë Moissonnière, née de Kerguélen, au
                  = château de Rochefort; de Mme Charles
                  = Cloëz, à Paris; de M. Joseph Peillon,
                  à à Grasse; du docteur Georges Kern,
                  à Thann (Alsace).

                  = Valfleury.

                  I PETIT CARNET
                  1 S Dominant la mer et les îles de
                  1 Lérins, le Californie Palace de Cannes,
                  i si aimé des fervents de la Côte d'Azur,
                  vous attend. Il vous réserve des prix
                  I agréables.

                  1 Smart.

                  s'élevait en pente douce pour des-
                  cendre vers la route abandonnée,
                  les chiens avaient perdu la trace de
                  Polly Baines. Silhouette contre le
                  ciel tourmenté, je pus voir qu'il
                  s'agissait d'une automobile, cahotant
                  à travers champs, tous feux éteints.
                  Grands Dieux Avez-vous en-
                  tendu ? `?

                  Toni serrait mon bras plus fort.
                  Mes cheveux se hérissèrent sur" ma
                  nuque, tant son ton était impression-
                  nant.

                  Non, murmurai-je, Qu'est-ce que
                  c'était ?

                  Mais il se tut. Durant quelques ins-
                  tant, nous restâmes aux écoutes.
                  L'automobile avançait lentement, à
                  la même allure. Je n'entendais tou-
                  jours rien, excepté le très léger ron-
                  flement du moteur. Puis, je crus per-
                  cevoir un autre bruit.

                  Vous avez entendu, cette
                  fois ? 1

                  Toni se tourna vers moi et planta
                  ses regards dans les miens. Son vi-
                  sage, dans l'obscurité, luisait, tout
                  blanc.

                  Je ne serai jamais certain d'avoir
                  ou de ne pas avoir entendu le bruit
                  en question. Mais, tandis que Toni
                  me parlait, quelque chose sembla
                  céder dans mon cerveau, comme un
                  tendon brusquement tranché. Je
                  m'élançai en avant, à travers une

                  Élégances

                  LES ROBES DE PRINTEMPS

                  CHEZ SUZANNE RABOT

                  Cette collection personnelle, gaie et
                  vivante. ne doit à aucune époque son
                  style ni ses inspirations, si ce n'est un
                  très léger rappel du genre « Margot »,
                  responsable des fraises de lingerie qui
                  entourent le cou sur beaucoup de mo-
                  dèles l'après-midi. Les tissus granités,
                  les écossais aux tons doux, sont intelli-
                  gemment utilisés en alliances formant
                  des ef fets de découpes allongeant la
                  ligne au maximum. Pour le matin et le
                  sport, les ensembles comportent sou-
                  vent des capes mi-longues retenues au
                  corps, par une ceinture sur les seins,
                  le devant restant vague et flottant. Pour
                  l'après-midi, le boléro et la jaquette à
                  pans ornée d'une basque fendue, tel
                  un habit masculin, sont extrêmement
                  prisés ils composent de nombreux cos-
                  tumes allant de la robe tailleur de ville
                  à l'ensemble plus habillé destiné aux
                  courses ou aux réceptions de fin de
                  journée.

                  Les détails et les ornements, boucles
                  de ceintures, encolures de lingerie, ja-
                  bots, boutons, témoignent d'une grande
                  recherche et d'un sens précieux du raf-
                  finement. Ils reproduisent souvent le
                  dessin du tissu broché ou imprimé.
                  Pour le soir, les modèles oscillent entre
                  le tailleur de six heures, la grande
                  robe imprimée en tissus fleuris, drapée
                  sur nue cheville à la zouave et pour-
                  vue d'une traîne par derrière, et le four-
                  reau fendu sur une jambe et formant,
                  à hauteur des hanches, un' effet de tu-
                  nique très heureusement disposée. Ce
                  thème nouveau est interprété de diver-
                  ses manières et en divers tissus il
                  est particulièrement réussi, sur un mo-
                  dèle en crêpe bleu marine imprimé
                  de fleurs rouges que l'on peut, à l'instar
                  de Frégoli, porter le soir avec une jupe
                  longue et des manches courtes, et l'a-
                  près-midi avec une jupe courte et des
                  manches longues. Cette solution prati-
                  que et élégante ne pourra manquer de
                  plaire aux femmes voyageuses et à tou-
                  tes celles qui aiment varier rapidement
                  leur apparence.

                  Comtesse de S.

                  CHEZ EMILIENNE MANASSE
                  Il n'est pas surprenant que ce savant
                  enroulement d'effilés de soie blanche,
                  qui renouvelle le drapé antique, sur une
                  robe du soir d'Emilienne Manassé, dé-
                  fraye-la chronique de même une lon-
                  que robe paille en crêpe- mousse, mérite
                  tous les éloges de grands oiseaux au
                  vol allongé, brodés d'or mat, jettent sur
                  cette toilette une bouffée de vent de la
                  Baie d'Along, et un exotisme de bon
                  aloi. ·

                  Les plissés plats jouent ici un heu-
                  reux rôle et réalisent pour le soir dans
                  une mousseline pervenche le modèle
                  « Phalène », enrichie d'une ceinture de
                  pierreries en de longs pans, également
                  plissés, tombant des épaules. Pour l'a-
                  prés-midi, « Jabotte ̃», en geo de laine
                  noire, montre sa jupe et ses demi-man-
                  ches entièrement ornées de plis le cor-
                  sage s'éclairc d'un important jabot
                  blanc et d'une ceinture drapée de cuir
                  rouge. Par ailleurs, de l'organdi blanc
                  plissé en fraise éclaire l'encolure mon-
                  tante d'une simple robe du matin.
                  Puis une jaquette marron, du genre
                  chasse forme un heureux contraste sur
                  une jupe de lainage sable, et avec « To-
                  mato », costume de lainage rouille, ac-
                  compagnée d'une blouse rayée de plu-
                  sieurs tons de marron, achève le goût
                  des couleurs vives qui règne dans cette
                  collection.

                  Diane.

                  La Journée

                  La Flamme du Souvenir

                  A 18 h. 30, à l'Arc de Triomphe
                  Association amicale des anciens élèves de
                  l'Ecole Brég-uet.

                  Conférences

                  A 10 h. 30, 18, rue fie la Ville-l'Evé-
                  que « L'apos'tolat de Saint-Paul », par
                  Dom Hilaire Ducsbtrg-.

                  A 16 h. 15, 31, rue Gay-Lussac
                  « Histoire constitutionnelle et parlementaire
                  de l'Espagne au dix-neuvième siècle », par
                  M. B. dirktne-Guetzévitch.

                  A 17 heures, à la Faculté do Droit
                  « La loi roumaine sur l'harmonisation des
                  salaires' et son rôle dans la construction
                  du budget », par M. Manoilesco.

                  A 17 heures, à l'Ecole des Parents,
                  31, rue Guyot « L'atmosphère éducative
                  dans la famille », par M. André Berge.
                  A 17 h. 30, 21, rue du Vieux-Colom-
                  bier « La vie quotidienne dans le roman »,
                  par M. J.-A. Sorel.

                  A 17 h. 30, 31, rue Gay-Lussac « Les
                  Précieuses d'Espagne ou le gongorisme fé-
                  minin », par M. L.-P. Thomas.

                  A 20 h. 50, à l'Union Chrétienne des
                  Jeunes Gens, li. rue .de Trévise « Tour
                  du monde », par M. Francis de Croisset.
                  Réunions

                  A 21 heures, 26, avenue de Saxe
                  film sur la « rude vie des Terrc-Neuvas ».
                  Expositions

                  Au ministère des finances Art pho-
                  tographique des finanças. ( Clôture le
                  15 D mars)

                  A la porte de Versailles Exposition
                  de la Photo et du Ciné. (Clôture le 8 mars).
                  107, rue de Rivoli Photographie con-
                  temporaine. (Clôture le 1er mars).
                  105. rue des Petits Champs Art
                  photographique.

                  A la Bibliothèque Nationale Estam-
                  pes historiques sur les ballons, avions, che-
                  mins de fer et cycles.

                  Au Grand Palais Salon de la Société
                  des Artistes Indépendants (Clôture le
                  8 mars). Salon d'Hiver (Clôture le
                  15 mars). Salon de runlon des Femmes
                  Peintres et Sculpteurs.

                  42, avenue des Gobelins Tapisseries
                  finlandaises modernes de Mme Maija Kan-
                  s'ancu.

                  4. avenue Gabriel: Exposition an-
                  nuelle du Cercle de l'Union artistique.
                  Au Jeu-de-Paume des Tuileries: Expo-
                  sition d'art espagnol contemporain.
                  93, avenue des Champs-Elysées Expo-
                  sition des moulages du Musée du Louvre
                  10. rue Buffon Trois siècles de col-
                  laboration entre le Muséum et l'Amérique
                  française. (Clôture le 15 mars.)

                  293. avenue Daumesnlt Exposition du
                  Sahara (Clôture le 19 avril).

                  Les courses .J ï
                  A 14 heures Auteuil. j*.

                  haie, sans prendre garde aux égrati-
                  gnures. Puis, me mis à courir sur le
                  sol dur et glacé qui craquait en se
                  pulvérisant sous mes pas.

                  Une courte distance me séparait
                  du sommet d'une côte d'où je pour-
                  rai, tout au moins, voir quelle direc-
                  tion prendrait l'automobile. Il me
                  semblait bondir vers la solution du
                  problème.

                  Des pas martelèrent le sol à mon
                  côté Toni m'avait suivi.

                  Attention, me dit-il. S'il s'agit
                  du meurtrier, le type n'y va pas par
                  quatre chemins. Souvenez-vous de
                  Baines.

                  Je ne ralentis pas ma vitesse. La
                  voiture avait maintenant disparu
                  derrière la haie du champ, mais une
                  minute encore et nous arrivions au
                  sommet de la montée, d'où nous com-
                  manderions la vue de la Vallée. Seu-
                  lement, j'avais compté sans les ca-
                  prices de la lune. Comme nous joi-
                  gnions, haletants, le sommet de la
                  pente, dame Lune se glissait, bo'
                  deuse, derrière une impénétrab1
                  bande de nuages noirs. Nous écou-
                  tâmes de toutes nos forces mais n'en-
                  tendimes rien. hors les bruits habi-
                  tuels de la nuit.

                  Q. Patrick.

                  (.4 suivre.)

                  (Traduit de l'anglais

                  par Matiji; Canavao<;ia.)


                  Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

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