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INFORMATIONS INTERNATIONALES

AUX COTÉS

DBÛU.R.SvS;

pour tuer les trusts -f E ministre des.' -Affaires

I étrangères Granàe-Brcta-

• | gne a déclaré, après M. ChurJU Chili fc ̃̃̃•

« Nous désirons tous voir

la. France jouer, dans toutes les affaires qui nous intéressent, le r&e d'un partenaire égal et puissant s.

B rie reste "donc plus à la France qu'à imposer par ses actes, son unité, sa fermeté, la reconnaissance officielle de son égalité, de sa puissance et de son indépendance en tant que grande nation, donc sa participation aux conseils alliés. ̃̃ ̃ ̃̃ ̃ .̃̃ C'est par la fermeté et la célérité dans l'organisation de la Frjuice nouvelle basée sur t'épuration c'est par sa participation sans cesse accrue à la. guerre contre l'Allemagne avec son. armée' nouvelle- -basée sur les formations F.FX c'est en ayant une politique extérieure conforme aux Intérêts supérieurs de la nation que notre pays imposera à tous son rôle d- ASSOCIÉ A EGALITE pour, la solution des grands problèmes mondiaux.

La France a participé à la conférence de VUiN.R.R.A. (Service dés Nations Unies pour lé secours et la reconstruction), à Montréal, avec 43 autres nations. Elle- devrait "être a Dunibarton Oaks où, après avoir discuté de l'organisation de la sécurité en Europe avec les délégués soviétiques, les Anglais et Américains discutent de l'organisation de la sécurité en Asie avec les délégués chinois. H est clair qu'aucune décision pratique ferme ne peut être prise en ce domaine capital sans la participation de,la France. Le problème allemand non plus ne peut être résolu. occupation. régime de l'Allemagne après défaite, destruction des cartels sans la France.

M, Eden a déclaré que la paix qui sera imposée à l'Allemagne sera « celle qui-prendra toutes les précautions nécessaires afin d'assurer que ni • l'Allemagne, ni le Japon, n'a.uront une nouvelle fois la possibilité de recommencer la! guerre ». >.

De son côté, M. Roosevelt a répété que les atrocités sans nom perpétrées par les ,Allemands, doivent être vengées et les coupables châtiés, qu'il faut éliminer tous lés vestiges du nazisme assassin, qu'il ne faut pas laisser à l'Allemagne comme en 1919 la possibilité de refaire son armement, que son commerce devra être contrôlé.

Cela implique avant tout que l'on détruise les trusts allemands et les féodalités prussiennes. Mais ceux-ci sont liés aux cartels internationaux. Il faut veiller à ce que par le truchement de ces derniers,' les premiers ne préparent pas la revanche par des moyens détournés.

La liste noire des trusts proJiitléiriens doit être maintenue après 'la défaite de l'Allemagne. Eti comme le préconise le département d'Etat américain, la liste notre doit être élargie à toutes les entreprises qui, dans. les pays occupés,, ont travaillé, pour les

Allemands.

II faut arriver à leur élimination complète. Et comme ce sont surtout les' grands trusts qui ont, de partout, dirigé l'aide à Hitler, c'est eux qu'il faut frapper tout de suite.

La France des F.Ï\I. doit être au tribunal, .à cote de l'U.B.S.S. dont lav présence sera toujours le gage: du respect des aspirations «t des intérêts des masses populaires.

̃ MI M., MAGOTEN,

L'encerclement de l'Allemagne se complète de Riga à Belgrade

(Suite de la première page.)

ï>, cap Gris-Nez occupé

Les défenseurs des batteries1 alle-; raandes du cap Gris-Nez se sont rendus. La région de Douvres, qui était depuis quatre ans sous le feu des canons à longue portée se trouve débarrassée' de cette menace.

'̃•X Calais,1 une trêve de vingt-quatre heures, conclue avec les Allemands pour permettre l'évacuation de la population civile expirait, hier à midi. 9.000 Boches sont. encore dans les ruines de la ville.

I*e Jonc de la Moselle

L'activité de patrouilles a'«st poursuivie du secteur d'Aix-la-Chapelle jusqu'à la frontifere germano-luxemhourgeoies. Des unités alliées ont effftetué une locale près de Hurtgen, au'sud-est de Stblberg. Un léger progrès a été réalisé au sudouest de Priim contre des fortifications ennemies.

Dans le (-ud-ast du Luxembourg, les Allias ont libéré Mompacht et WasMrbtUig. ainsi que Haute-Gontz, à 10 kilomètres au sud de Remich.

Dans les Vosges, les contreforts de Saint-Gorgon..au sud. du centre de f'ommurijcations de Rambervillers, ont été pris. Les positions à l'ouest et au nord-ouest de Belfort ont été améliorë&s; en dép.lt'd'une intense résistance finnemi*?;' ̃

Sur le front de t'rance

Les Allemands tiennent toujours à Lorieiit et à Saint-Nazaire, avec plus dç. 40.000 hommes et tle l'artillerie lourde et 'légère;' les F.F.I. les contiennent et les réduisent même par endroits. -Une véritable .guerre de position i? fst installée..

Des F.F.I. W .battent à Dunkerque côté des Canadiens et jouent le rôle d'infanterie d'accompagnement. ̃ On apprend que l'armée Delattre fie Tassigny et les .F.F.I. en dépendant eut fait, du 15, août au- 15; septembre, 51. 000 prisonniers boches, dont, i .généraux. V ."̃ ̃ ̃• Ta libération de ht Yousfoslavie En Serbie occidentale, les partisans sont entrés à Noceljevo.

En Dalmatïe1 du Nord,- les troupes

AVEREZ fi» PARTS DIS FUSILLES BULLETIN :D'ADH.ÉSJ0N

NOM .PRENOMS .t. ÂGE .PROFESSION, ADRESSE

VILLE

.'̃ Le Part! communiste est le Parti de la lutte san* merci contre I | l'onnêmi' et las traîtres. il 1 Remette» ce' bulletin aux militants ds Parti que voua II I trouverez dans le combat. I

Sinon, envoyez-la au sièoe du. Comité Central: 44,- ru» II ̃ tit-Pelelier f»') j 120, rue Lafayette (10«). I

ïlllïêlBiit .t.

syndical italien réalise l'unité Rome, 30 septembre. La C.G.T. italienne vient de publier un manifeste annonçant l'accord entre les organisations communiâtes, socialistes et catholiques et la fin de toute lutte en- tre elles. ) D'autre part, la délégation syndicale j i soviétique récemment arrivée à Eome a été reçus" par le Premier ministre t Ebnomi. Elle a été reçue aussi par te parti socialiste et par le parti chrétien, puis de nouveau par le Parti «orhmniste.

Manifestations pour la paix à Budapest

Berne, 30 septembre. On apprend de Budapest que des manifestations pour 'la paix se sont de nouveau dé- roulées dans; la capitale hongroise, où 1 le gouvernement, est accusé d'avoir i manqué l'occasion de faire sortir le pays de la guerre.. Après l'appel d'Eisenhower Himmler

renforce la répression

Zurich, 30 septembre. A la suite de l'appel lancé1 par le général Eisenhower aux ouvriers étrangers travaillant en Allemagne, le gouvernement nazi a doublé les gardes armées dans lès régions industrielles et a décidé d'installer des commandos munis de chars dans les plus'- importantes. ̃ Arrestations massives au Danemark

Mosco'n, 30 septembre. On apprend de Stockholm que la Gestapo a procédé. dans la nuit du 26 au 27 septembre à plus de 1.000 arrestations au Danemark.

L'ESSOR CULTUREL DE L'U.R.S.S.

Moscou, 30 septembre. Cent vingt nouvelles éco es techniques rouvrent leurs portes aujourd'hui, en même temps que 'huit cent cinquante écoles lettonnes que les Allemands avaient fermées.

L'Académie des Sciences d'Ukraine fêtera prochainement le 25' anniversaire de sa fondation. A cette occasion, un observatoire et un jardin botanique important seront inaugurés à Kiev.

On apprend que pendant le siège de Leningrad l'activité de l'Institut de littérature de cette ville ne cessa ja- mais.

Malgré le violent bombardement, un groupe de douze collaborateurs de l'Institut réussit protéger les ri- 'chesses qui s'y trouvaient réunies manuscrits de Pouchkine, de Gogol; lettres de Tourgueniev, 'de Tchékhov, œuvres originales de Byron, de Gœthe, de Flaubert et de Zola. La bibliothèque, qui compte environ 300.000 volumes, est intacte.

Pendant qu'à Leningrad une exposition de livres de guerre, où Souvorof tient une grande place, ouvre ses portes, peintres et sculpteurs se préparent fiévreusement pour la grande exposition qui se tiendra à Moscou à occasion du vingt-septième anniversaire de la Révolution d'Octobre. La vie scientifique

D'autre part, un important congrès des médecins de campagne vient de se réunir' à Moscou pour étxidier principalement la création de nouveaux hôpitaux ruraux, de postes de secours et de stocks de .médicaments. Enfin, le président du Soviet suprême de l'U.R.S.S. a décerné l'Ordre de Lénine au savant Nicolas Semachko, à l'occasion de son 70° anniversaire. Le professeur Semachko a rendu .d'éminents services dans le domaine de la santé publique et a formé dé nombreux médecins d'élite.

̃L'Ordre du « Drapeau rouge du Travail » a été attribué au professeur Michel Rousski, de l'Université de Tomsk; pour ses travaux de biologie. Le Comité des combattants et volontaires roumains au service de. la France; 7,, boulevard Roçhéchouart, à Faris, .informe tous 'les Roumains qui se- BOnt en^a$ès en 1939 pour la durée de la guerre;' "que leiiv engagement est toujours çn vièueûr 'et les tnyite: à se présenter au siège

de Tito sont à Jablanac, à 1U kili mètrag au sud de Fiume. En.Bosn orientale, les partisans ont pris Sr brnik et Topere.

Dans Belgrade. les Yougoslaves 1 vrent des combats violenta à l'env: hisseur.

̃

Le eommiïniqné de Moscou du i septembre annonce que les troujM sflviétiqnes ont Irànehï la frontïèi yangonfave dans la région de Tnrm Severin et qu'elles ont culbuté 1< unités allemandes' dès les premiej engagements, libérant ainsi un grau nombre de localités.

Sur le front de l'Est >~ Une des plus violentes bataille de la guerre se livre actuellemet devant Riga. Cette. bataille est et trée dans sa phase finale, qui e: aussi la plus difficile. L'Armée roui progresse, en effet. lentement dar un terrain coupé de forêts et de mi récages que les Allemands utiliset au maximum.

À Varsovie, le district de.Mokotc a dû être abandonné par les pi triotes. Des unités allemande ont a taquê dans -un autre quartier de ville, mais l'artillerie soviétiqtie e: intervenue avec efficacité. Dès avior soviétiques ont ravitaillé les p: triotes 'en aimes, munitions et vivre ̃ À la frontière tchécoslovaque, le avant-gardes de l'Armée rouge or atteint un point situé à' une cinquaî taine de kilomètres au nord de ville ruthèné d'Uzhorod' (Ungvàr). Radio-Moscou a lancé,' hier, u avertissement au peuple magyar, h demandant une dernière fois de ce: ser la lutte immédiatement^ Le deux, adversaires s'affrontent à l'ouej des Alpes de Transylvanie, Dans partie septentrionale de cette prc vince. les troupes soviétiques se sor emparées de la ville de Targu-Murf ainsi que de plusieurs autres local tés., La rivière Mures a été franchi Le- communiqué roumain annonc que les troupes- soviétiques et roi maînes .-ont pénétré- dans la vil' d'Oradea-Mare, important, nœud fei roviaire situé sur la frontière hoi

groise.- ̃• :•̃-̃'̃ ̃̃-̃

Le Marachal STALINE" A CONFERE AVEC LES DIRIGEANTS du Comité polonais =1 de la Libération îîoscoù, 30 septembre. Les dirigèants du comité polonais de la Libération Nationale, parmi lesquels MM. Berl, ̃ Asukba-Morawski, Vitos et le général Rola-Zinerski,- ont été reçut,. Mer, en -audience .par. le mari*• chai Staline, en présence de Molotov.- Auparavant, le Conseil National Polouais .avait tenu une importante session groupant entre les membres du C.P.L.N., il. Servi, président du «m-, se»! national polonais- et deux généraux. '̃'̃̃

On apprend, d'autre part, que M. Ostrovsny, représentant le gouvernement émigré de Londres, a adressé^ une lettre à M. Asubka-Morawski pour lui annoncer son. ralliement au Comité Polonais de Libération Nationale, afin de &. pouvoir participer davantage à l'écrasement de l'hitlérisme et au relèvement de la Pologrue ».

Un message

du maréchal Rokossovsky au général polonais Berling Moscou, 30 septembre. Le maréchai Eokossovsky a adressé te télé̃ gramme suivant au général Berling, commandant de'la première armée polonaise ̃

Les soldats de la 1" division d'infanterie polonaise se sont illustrés aujourd'hui par leur vaillance et leur courage. Nous vous prions de féliciter vos soldats, sous-officiers et officiers à l'occasion du succès remporté aujourd'hui et leur souhaitons de nouvelles victoires sur notre ennemi commun.

De nouvelles atrocités allemandes

̃̃' découvertes en Estonie t Moscou. 30 septembre. Lors de l'avance à l'ouest" de Tallin, en Estonie, les unités du général Govorov ont t découvert les restes de vastes bûchers sur lesquels les SS du camp de concentration de Kegel. ont fait brûler plus. de deux mille prisonniers de [ guerre et internés politiques, parmi lesquels des femmes et des enfants. Un rescapé, qui s'était caché dans une pile de matelas, a doïirié quelques détails sur ces nouveaux crimes allemands.

Le 25 septembre, alors que l'Armée Rouge approchait, les prisonniers du camp de Kegel durent apporter du bois sur "une1 grande clairière située à proximité 'des baraquements. Les bûches furent disposées parallèlement et un premier groupe de prisonniers reçu l'ordre de se coucher sur les bûches, en rangs serrés, « pour occuper le mains de place possible. » Après quoi, ils furent fusillés"' à la mitraillette. Les hommes d'un second groupe durent alors recouvrir les cadavres de nouvelles bûches et se coucher par-dessus. et subirent le même sort. Après avoir constitué ainsi plusieurs1 bûchers. les Allemands les incendiarent. Quant aux survivants, ils fièrent entassés dans des baraquements et, brûlés' vifs. La construction des bûchers exigeait trop de temps. Les soldats russes, attirés par l'odeur de c'htilr brûlée, découvrirent ces s bûchers presque entièrement consu- î mes. et autour des baraquements, ils trouvèrent des cadavres de fuyards, et notamment celui d'une femme pors tant dans ses bras un enfant de trois ans-

Front national ukrainien

L'enregistrement des membres s'effectue chaque jour. de 9 heures à |3 heures, 2 3. rue du ^Sabot. Paris-6e. ,1

Argentine. I^c-s deux anciens gouver1 rieurs des provinces de- 13 ,ena,-Aires «t t- de Santa Fe, se sont élevés contre le réî Kime fasciste introduit en Argentine par le gouvernement actuel., L'ardeur au combat j des gars

des Hautes -Pyrénées (SUITE).

Nous donnons ici la suite de l'interview que nous ont accordée avanthier deux officiers des F. F« 1. de Tarbes. ̃

Nos camarades viennent cie nous'

décrire la libération de haute lutte de leur ville et la tentative de fuite d'une colonne boche qui fut faite en- 'tièrement prisonnière.

Après les avoir félicités pour leur magnifique action, nous leur detnane dons s'ils étaient bien armés pour l'entreprendre. Les F.F.I. avaient bien des mitrailleuses et des grenades, mais auçun armement lourd. 'C'est au fur et à mesure de nos prises que nous avons pu nous équiper plus complètement. Mais l'enthousiasme dès combattants D était tel' qu'ils se jetaient à la bas garre les mains presque nues. Murray; e des corps francs de la Libération; commença le combat avec dix homs mes quand il le termina, le dimans ché, il en avait deux cents derrière I lui.

Je vois que les gars de chez vous ont le sang chaud et le cœur bien en place. Vous devez être fiers d'avair les premiers libéré votre ville et sans ̃ aucun concours f

t Oui. bien sûr, sans aucun -concours militaire, mais avec le t concours de la population tout enr e tière, je vous assure. Et puis, nous n'avons pas fait que libérer Tarbes; nous avons été plus loin, beaucoup t plus loin, puisqu'une de nos colonnes a participé la libération de Bordeaux puis a été se battre jusqu'à vJonzac elle a fait 150 prisonniers. Eh bien cii effet, on peut dire que .vous n'aves pas perdu votre 1 temps. Et l'épuration Vous avezt l'entreprendre énergiquement t s Pour sûr 'Et nous l'avons mê-me entreprise en plein combat puisque nous avons arrêté trois cents pers sonnes pendant la bagarre, Quant aux t criminels de guerre dont il est tant question, nous n'avons pas été par, i quatre chemins avec eux cinq ont été fusillés. Parmi eux. le feldwebel I Pampel, qui avait arraché un bébé de i six mois des bras de sa mère pour le ieter dans une maison en flammes, Les quatre autres, eux, avaient arrêté t quatre jeunes gens dont l'un était i porteur. d'une cigarette .anglaise ils leur ont crevé les yeux, ouvert le t ventre. avec leur baïonnette et les ont 8 achevés à coups de revolver. Ces salauds-là ont, payé leurs crimes i. ̃ C'est justice et noies devons soii5 haiter et exiger qu'il en soit de mime pour tous leurs semblables. Et e maintenant, oii en ites-vous t Maintenant, la fusion des différents groupes est réalisée. Nous for• mons les .Corps- Francs de Bigorre et nous devons partir pour l'Alsace. [1 Mais nous manquons d'armes et II d'équipements et de véhicules- et de I tout Et cependant nous brûlons- du désir de nous battre et d'aller jus- qu'en Allemagne faire flotter nos cou- leurs.. ̃̃

C'est sur ce vœu que nous laisser partir nos deux camarades officiers des F.F.I. de Tarbes qui vont retrouver la-bas leurs gars solides et plîinn d'ardeur, prêts à se battre encore vour là France, jusqu'à la victoire totale.

̃̃ .̃••• G. i.

p Anjonrd'hni 1" octobre. à 15 heures Salle des Fêtes de la Mairie,

à Montreuil

Jacques DUCLOS

eeérétaire du P. C, député de < Montreuil, s'adressera à la popu1 lation montrèuilloise, assisté de Daniel RENOULT

maire de Montreuil

et

Kobert DELOCHE <

maire.. de Joinville-le-Pont,

~.<t~.

~Ciy

comfibt contre la France

^SSâSSSîSSÊÊmmmmmSmmmmmîSSSSîi^miSSmmSSmiimSîimâSmSSS^SSSmi

UALLOGUTION

de Maurice THOREZ ̃ (Suite de la première page.)

La campagne de la presse infâme

Français et Françaises! «Rien de trop pour écraser l'Union. Soviétigue »,- disaient Le Jour et L'Aètion Française et Le Petit Journal et he Matin. « Rien de. trop » pensaient Borinet et Flandin et Laval et Pétàin. « Rien. de trop», pas même la défaite, le déshonneur de la France, pae même la trahison abominable de la Patrie, pas même la mort de millions de Français et de Françaises sacrifiés allègrement par les munichois sur l'autel de l'anticommunisme et de l'antiFrance.

Au moment de Munich, le camelot du roy Thi.erry-MaulnieV avait osé écrire dans Le Jour.

Munich, c'était aussi le complot contre la. démocratie.

M. Churchill votant contre Munich, déclara à la Chambre des Communes «Je prévois et, prédis que la politique de soumission à Hitler entraînera des restrictions à la,liberté d'expression1 au Parlement sur les diverses tribunes et dans la presse. »

Chez nous, dès le 4 octobre 1938, le journal catholique L'Aube écrivait ceci

« Les mêmes hommes, les mêmes partis, les mêmes journaux qui acclament Munich vont tenter une opération de division et de pré-fascieme que notre devoir est-de prévenir et' de combattre. Nous ne permettrons pas qu'on menace de- la cravache fasciste ou corporatiste ce peuple, qui a compris, mieux que ses prétendues élites, le sens de l'histoire, et le destin de la France. »

Hélas, Français et Françaises, ils vinrent les jours sombres prédits par M. Churchill et que nos amis de L'Aube voulaient comme nous éviter au peuple de France.

La race des munichois n'est pas encore éteinte. Une partie des munichois sont passés ouverte'ment aux positions de l'hitlérisme, se sont révélés agents directs d'Hitler. D'autres, plus prudents, ont su louvoyer pour garder un pied dans le camp des démocrates et des patriotes. Ils furent des attentistes toujours prêts à «mer le doute parmi les combattants, à décourager les initiatives

En outre, Français et Françaises, il est bien certain que les Allemands ont laissé des agents en France., Les Allemands ont perdu la guerre; ils ne sont pas parvenus à établir leur domination sur l'Europe et sur le monde. Mais ils comptent encore échapper au juste châtiment de leurs crimes. Ils veulent empê-. chert l'établissement d'une paix solide et durable. Ils veulent, en particulier, faire obstacle à la renaissance de notre pays, afin de préparer une nouvelle revanche comme après 1918. Déjà les agents nazis et leurs auxiliaires munichois entreprennent des campagnes singulières où l'on se montre beaucoup plus soucièux du sort des Allemands que de celui des Français et des autres peuples victimes de l'agression fasciste.

Pour parvenir à leurs fins, les

iLESMEETINGSDU SAMEDI

Défense de l'ordre t républicain g dit Jacques DUCLOS à Viiîeneuve#Gëorges e Hier s'est tenu, à Villeneuve-SaintGeorges, un grand meeting du Parti communiste. Plus de 4.000 personnes assistaient à cette "réunion, qui était s présidée par Henri Janin, maire, conseiller général, qui eet terriblement mutilé par suite des torturés que lui tirent subir les tortionnaires de la police .lors de son arrestation en 1940. 1 Après Henri Janin, qui prononça le 7 discours d'ouverture du1 meeting. Charles Benoist, député de la, circonss criptîon, retour d'Alger, expliqua ce qu'avait été la politique des commuâ nietes en Algérie.

Jacques Duclos, député de la Seine, é secrétaire du Parti, accueilli à la trie bùne par une vibrante ovation et par j la Marseillaise, prit ensuite la parole. Il rendit hommage aux cheminots, si nombreux à Villeneuve-Saint-Georges, qui ont pris une part si importante à la lutte libératrice et qui ont ainsi c vengé, leur chef inoubliable, Pierre Set mard:

Jacques Duclos'. évoquant le cas de l Janin, victime des brutalités policières, souligna la nécessité de châtier 2 les traîtres, de confisquer leurs biens ë et d'épurer la police, ainsi que l'ensemble des administrations publiques. j ̃ La France veut vivre dans l'ordre, t a poursuivi Jacques Duclos, dans l'ordre républicain que menacent les saî boteurs et les fauteurs de guerre ̃ cit vile.

Il faut défendre l'ordre contre ceux qui sabotent la remise au travail de l'industrie française par haine du oeuple, par haine des'Jibertés répu( blicaines. •,

II faut .défendre l'ordre -contre ceux qui, sous le -couvert des F.F.I. et en se proclamant résistants, organisent t des groupes de guerre civile pour combattre Me peuple et faire revivre le fascisme, comme M. Clément, prée aident du syndicat patronal de1 la j métallurgie parisienne.

Il faut défendre l'ordre contre les a.gènts de la Gestapo qui, bénéficiant d'Inquiétants soutiens, ont pour tâche ç-, de se 'livrer des provocations pour 5 en faire açôuser ensuite le Parti comi- muniste.

n II faut défendre l'ordre contre les r, anticommunis-teâ qui, reprenant à leur «ompte les arguments des ̃ vichyssois, essaj'ent de faire^croire que tous les organes de la Réistance sont- dirigés .par. 'les communistes, pooir essayer de saper l'autorité des groupements qui ont organisé la lutte contre le Boche sur le sol de la patrie.

'C'est ainsi, en pleine loyauté visà-vis du gouvernement provisoire de la République française, que notre Parti entend tout mettre en œuvre pour unir le peuple de France én vue d'aider les pouvoirs publics à mener à-j?ien. la politique de participation intense de la France à la guerre aux côtés" des. Alliés, la réalisation du programmé d'action de1 la Résistance, expression de la volonté de la France qui 's'est battue et se bat pour sa libération,

également que « la victoire des armées françaises n'aurait pas tellement été celle de la France; mais aurait été considérée tout à fait à juste titre comme une victoire des principes conduisant directement à là ruine dé la France et de la civilisation ». Autrement dit, périsse la France plutôt tjue de résister à l'agression fasciste, plutôt que de vaincre l'Allemagne hitlérienne; Toute l'explication de « la drôle de guerre », de la trahison de Rfẽthondes, du coup d'Etat de Vichy et de la politique dite de collaboration tient en cee quelques lignes de l'hitlérien ThierryMaulnier.

r Complot contre la démocratie

Nous les avons 'subies,' dès avant la guerre, les restrictions aux prérogatives du Parlement et à la liberté de la presse. Les munichois voulaient étouffer la voix des patriotes, la voix des Français clairvoyants et courageux qui dénoncèrent sans arrêt, depuis de longues années, le complot hitlérien contre la France. Et aujourd'hui si noue rappelons ces vérités nécessaires, ce n'est pas pour le plaisir de raconter une histoire, pas'davantage, pour tirer vanité de la politique juste, conforme aux intérêts de la France, que nous avons poursuivie contre vents et marées. Si nous rafraîchissons nosv souvenirs a propos de Munich, c'est 'd'abord parce qu'il faut répondre clairfiment .aux. questions que se :pose le. peuple Comment et par qui nous avons été cprjduits à la.'guerre, à la défaite, à l'invasion ? Et c'est ensuite parce que l'esprit de Munich, l'esprit de conciliation avec le fascisme conduisant inévitablement aux con•cessions et à la capitulation devant le fascisme, n'est" pas entièrement disparu de chez nous.

Nouvelles intrigues des munichois

populaires, à prêcher la résignation et la lâcheté. Et maintenant, ces munichois impénitents 'recommencent leurs intrigues et leurs manoeuvres pour diviser les patriotes, pour freiner la réorganisation, de notre armée, pour gêner la mobilisation de toutes les ressources de la nation et nuire dé la sorte à notre effort de guerre aux côtést des Alliés.

Détruisons l'esprit de Munich

munichois recommencent. leurs méthodes antérieures ils mentent, calomnient, font peur. Ile blâment le retour aux libertés, à la pratique de la démocratie. Ils pensent, par exemple, au maintien de la censure afin que le peuple ne puisse être, éclairé sur leurs agissements. Ils jettent feu et flamme contre le Conseil national de la, Résistance et contre les: Comités de Libération et du Front national qui se sont fixé comme but d'aider le Gouvernement provisoire dans l'accomplissement de ses lourdes tâches. Français et Françaises, pour r hârer i'écrasément de ,1* Allemagne hitlérienne, pour assurer là renaissance rapide de notre pa-ftrie, il faut que disparaisse entièrement l'esprit de Munich. .Po.urô le 'salut de la France, arrière les munichois!

r

Châtiment des traîtres

André MARTY a dans le XIIe

Dans le quartier de la gare de Lyon, notre Parti a connu, samedi soir, ur. grandiose succès. Plus de 2.500 personne.» s'entassaient dans le cinéma Lyon, beaucoup trop petit pour entendre Thuillier, des, Jeunesses communistes Gaston Auguet, conseillé! municipal, et André Marty, député de Paris.

.André Marty a montré d'abord que I* guerre continue non seulement sut nos frontières, mais encore, m France 100 à 150.000 hitlériens sont en Bretagne, en Charente, en Gironde, sur la Loire. Il a souligné la nécessité de faire la guerre à fond et pour les troupes, françaises entre autres les F. F. I. d'entrer en Allemagne pour y assurer la protection de nos prisonniers et déportés.

Citant des exemples de sabotage de: la remise en marche'des industries parisiennes, des chemins de fer et des houillères du Nord, André Marty a montré partout la main des hommes des trusts Schneider, de Wendel Renault, de Peyerimhpff. etc.. etc., i: démontre que le châtiment des grands traltresy est une mesure de sécurité nationaîe.

André Marty fait alors constater que plus l'on s'éloigne de Paris, plus la reprise économique se développe. Exemple. Lyon, Sàint-Etienne et Toulouse, les usines, fabriquent des avions.

Cela montre qu'autour du gouvernement le réseau i»erré des hommes des trusts "et. des viehyssois de toute espèce .sabote tout il n'y a dont qu'une solution ̃̃ faire confiance au peuple, à ses initiatives. C'est ce que nous demandons au gouvernement, provisoire.

« Dans la Seine, seuls les sénateurs Bachelet et Fleurot ont voté contre le. coup d'Etat Pétain-Laval du 10- juillet 1040 aucun des Sîpu- 'tés dé Paris les communistes étant en prison n'a eu ce courage. ̃ Les deux députés du 12» arrondissement ont donc accepté le coup d'Etat. -.̃' André Mârty démontre qu'une telle attitude découle de la politique antifrançaipe d'assassinat de l'Espagne républicaine, sous le nom de « non-intervention !> de :Ia poli.tique -mufiichoisë déchaînée ouvertement voici cinq ans, de la politique antisoviétique et anticommuniste ouvertement affichée voici quatre ans. C'est pourquoi notre Parti appuie le gouvernement prov-i-soire dans tout ce qu'il fait pour la guerrE contre l'hitlérisme et pour la recons- truction de la France r mais II in-dique, par des observations argumentées,- quelles sont les solutions néces- saires et souligne la nécessité, poui le gouvernement, de s'appuyer, sur le peuple. A cette seule çoncHtion," 'il pourra surmonter les énormes diffi- cultés qui se dressent devant nous. L'assemblée, dans l'enthousiasme, a approuvé la politique de notre Parti et demandé le retour immédial de Maurice Thorez.

exige

LA RÉQUISITION DES USINES RENAULT

•̃• "̃̃̃.&?̃.

'DES HOUILLÈRES DU NORD

L'opinion de Benoît Frachon (Suite de la première page.) Dans ce combat de quatre ans, les mineurs ont eu des milliers d-e fusillés, d'emprisonnés et de déportés. Tu auras du mal à trouver un administrateur qui ait payé de sa personne. D'autre part, l'histoire de la mise en exploitation depuis juin 1940 des veines a. grande production qui avaient été délaissées après 193S, est assez connue. pour que je n'y insiste

pas.

En somme, tu penses que la confiscation s'impose comm-e pour l'usine Renault f

C'est mon avis et celui de l'ensemble des mineurs. Comme pour l'usine Renault, j'estime que la réquisition. devrait précéder la confiscation au profit :de l'Etat.

Que devien-draient alors les intérêts de certains actionnaires qui n'ont aucitne part de responsabilité dans.Ja politique de collaboration des grands actionnaires et aùministra-' teurs ? t

?– Rien n'empêche l'Etat d'envisager leur indemnisation. Dans les propositions que nous faisons, il n'est pas question de socialisation, mais de confiscation des biens des traîtres et des collaborateurs. a.

L'organisation de la direction Dans le cas de réquisition, oii de confiscation, co-mtnent, à ton avis, devrait être organisée la direction f Avec des directeurs et administrateurs désignés par l'Etat et des comités de gestion où participeraient, en plus .de ces représentants du Gouvernement, des représentants des techniciens et des ouvriers.

N'est-ce vas ce qui avait été fait pour les usines d'aviation avant la guerre f

Dans la forme, c'était quelque chose .d-'a.pprochant dans le fond, c'était absolument: différent. On avait choisi, pour diriger les usines nationalisées, les anciens patrons ou leurs créatures. Ils ne pensaient qu'à une chose saboter la marche des entreprises pour démontrer que la nationalisation était impossible.

Ils y sont parvenus en privant la France de l'aviation dont elle aurait eu besoin, parce qu'on n'a pas écouté les réclamations multiples des ouvriers et de leurs syndicats.

N'est-ce pas ce qui est à craindre avec ce qu'on préparé pour les houi!lères du Nord et du Pas-de-Cadais t' Je le redoute d'autant plus que, sans cela, je n'arriverais pas comprendre l'intention de ceux qui, donnent aux représentants du Comité clés houillères un brevet de patriotisme si peu mérité. ',<

En poussant à 'la production pour l'ennemi, ils ont mis les mines dans un état de délabrement dangereux. L'entretien et les réparations ont été négligés. Il faudra procéder aux réparations nécessaires. La ,production s'en ressentira pendant un certain temps. Ils mettraient cela sur le dos dé là nouvelle forme d'exploitation. Etant à la direction, ils mettraient au premier plan de leurs préoccupations ces réparations, comme ils ont mis au premier plan l'extraction quand les hitlériens étaient là. S'il y avait du déficit, ils s'arrangeraient pour que l'Etat le prenne à, son compte. Ainsi les bénéfices de la période d'occupation resteraient intacts: Puis ils démontreraient que l'expérience étant négative et oné-reuse, il faut revenir à l'ancien état de choses et leur rendre toutes leurs prérogatives. Les mines étant al'ers en mesure de produire à ptein rende-

LES SPORTS 7)UfUutde ttovOMU

ATHLETISME

Suc.v, 15 h. Gr-and prix de l'U.A.I.

CYCLISME

s= Parc des Princes. i4 h. 30 60 km. derrière Derny (Gafli, Blanchet, Idée.

T Rossi, Thiétai-d, «tel. 100

̃ km. derrière moto (ChailI lot,: Lemoine. Minardi, LeI sueur, etc.). ̃•

Piste municipale, 14 h. Réunion amateurs vitesse,. handicap, demifond, américaine.

V Vél. Saint-Denis, 14 h. J 30 Réunion cycliste vitesse, poursuite. américaine, demi-fond.

Ivjr.r, rue du GrandGard, 8 h. 30 Course de 100 km- F.S.G.T. et U.V.F. (2- et 3< catêg.). FOOTBAU, ·

Saint-Oaen. 15 h. 30 Red Star-Stade Lillois en lever de rideau, à à 13 h. 45 Red Star (am.)O. Saint-Denis.

Maisons-Alfort, 15 h. 30 A.S. Amicale-StadeC.A.P. (1 pro).. ̃"̃

n, Charentonneau, 15 h. ir. S. O. Charerrtonneau-U. G.

Arménienne.

la

j; «Clowns » contre « Ours Polaires » Au véIOLd^?i Vau£iJ

(1- Au, vélodrome de Vaugi-

°r Ce' n'estf pas un numéro de cirque! Mais un match rard. à 14 h, 45, réunion té de base-bail organisé par le Service des Sports de cycliste amateurs vitesse, l'U.S. Army sous l'égide de la Fédération Française poursuite, américaine. de Base-Ball. Espoir en natation n opposera tundi, à 15 h. 30, au Parc des Princes, Parmi les brillantes perjr l'équipe (Je V « Hospital Clovnis », conduite par le rJ^JSlJ? ré-l££V £." » capitaine Bisenmann, *ku « Polar Bears Team Des SS^alïurs méridlonaPûi at professionnels réputés figurent dans les deux eqm- •~ ,inrrf.afriras, à Toue, pes :̃ Hettich, Korisher Fouts Parker pour les lous™ en Italie et au té « Clowns et Lutz, Hufnagel. Nunez, Szymaszck Maroc en cette fin de sairr pour les c Ouïs < ̃ son> n convient de signaBien que ce sport ait eu ses championnats de 1er particulièrement tes ra France et ses matches internationaux. il n'était guère temps réalisés par le nãir répandu chez nous, alors qu'il constitue le sport geur cadet G. Vallarcy, a- roi aux Etats-Unis. rival précoce de notre A' fin de vulgariser le Base-bail, la F.F.B.B. dis- Mn°rdml?s ClD?rS^anc^s re tribuera les règles du jeu et donnera des explications sont suivantes T 100 m es techniques aux spectateurs avant le match. dos! l'S"4/10 ̃ 200 m. dos[ es Les bénéfices de la réunion seront versés à une 2'30"4/10 400 m. dos, a œuvre de bienfaisance. 5'20".

ré 1L''ACT][«D>M -CHUVIMÈEE .1

ue

la A la Chambre syndicale

pe.

et typographique parisienne 'es A l'image de la C.G.T. qui groupe en son. sein toutes les tendances, les 1©- typos parisiens entendant pratiquer dans [es leur syndicat la démocratiç, la plus jtè large.

Le Comité syndical;' issu des élections

m> de 1039, a décidé de s'adjoindre quatre au camarades qui ont participé à la lutte ue illégal* des syndicats parisiens du Livre, *o- en remplacement de ceux déçédés ou victimes de la guerre.

!«.̃, Une lutte sans merci con tre renrai£ hisséûr nazi et les journalistes hitlériens H^ français fut menée en rapports étroits ;al avec l'Union des syndicats de la Seine1. »y.- La publication du Livre Résistant > t,fit en particulier contribua à la lutte re-' vendicative et libératrice,

Dans un esprit srncère d'unité, les

l-s*= militants exercice prennent l'en gage up ment de convoquer en assemblée générale dans lès délais les plus courts; tous ne les corporants* afin d'étabîir les. grandes 11P ligiiès de' l'action à mener tant sur le plan de la 'presse que sur celui plus dé angoissant du travail.

Rectification dans l'article d'hier, inte- titulé « Dans les Transports ». une ue fauté d'impression nous a fait dire (U_ demandent le retour aux 48 heures il ̃faut lire demandent le retour aux s: 40 heures..

.ne

£ PERMANENCES ÎS_ Bâtiment. ^Toutes les sections de j.- Clichy le dimanche de 9 h. Il h. 30, Maison du Peuple fentréa rue Klock. '•" Industrie* chimiques et parties simîes- laires de la B. P.– 9 h. à 12 h. et de iur 1* h. ^0 à 19 h., 33, rue de la Grangele aux-Belles.

7 Travnîleiira du boî-s. Lundi de 20 h.

,,V 12 b., 70, boulevard de Notent CChampi-

/t- çrn'y), maison Bouk, adhésions, renscis. ̃ gnem-înta.

ig, Section fédérale nationale des cadres et tre- ingénieurs de la métallurgie (sous-section

jat aviation). De 16 h. k 18 h., tous les

ldt jours et samedi après-midi. tous les

r"t. j"t4>r.'t'lufi,1 .d."M'n"f.nil.I:nc..

Calculs à déjouer

La ¥le de tous les four s Nous tenons à remercier ici les populations laborieuses du secteur d.e Dinan qui ont offert généreusement à la Ville de Paris, un camion de 15 tonnes de vivres.

Tickets validé.- no 1, 60 gr. no 3, 90 SX. BE, 100 sr.

Bénéficiaires tous les consommateur

Suppléments régimes no 3-3 bis et 4, donneurs de sang, femmes enceintes tickets spéciaux du quatrième trimestre.

Tickets prorogés pour les femmes enceintes 6 tickets spéciaux du troisième trimei'tre, à l'appui du coupon II de la carte de grossesse.

Le ticket BH de septembre pour 90 grammes de charcuterie est prorogé.

Début de la distribution 1" octobre 1944..

Tickets validés GA. 30 gr. 25 gr. 2, 2!S gr., feuille de denrées diverses d'octobre.

Bénéficiaires tous les consommateurs.

L-es consommateurs devront déposer leurs tickets du l" au 10 octobre chez un détaillant de leur choix.

Pour tous les consommateurs

Tickets validés les tickets-chiffres de 5 et 10 grammes et les tickete-iettres GB et. GC ayant chacun une valeur de 25 grammes.

Supplément pour les travailleurs de tùrr.ti

Ticket validé FI de la feuille d'octobre.

I>s tickets de supplément des travailleurs de force devront être déposés entre le 15 et le 25 octobre.

Début de la distribution t l«r octobre. Tickets validés tickets -chiffres de fromage portant les numéros 1 et 2 de ta feuille de denrées diverses d'oc- tobne. i Bénéficiaires tous les consomma-

teurs.. ̃

téui' Chocolat américain

Aux environs du 15 octobre une distribution de 110 gr. de chocolat

ment, ils iraient allégrement vers une 1 nouvelle période de profits substan[ tiels.

De toute façon, même si Von réquisitionne et que l'on écarte les antiens administrateurs da la direction, [ il faudra faire ce.i réparations. L'état dema-t~il les prendre à sa charge T –Mais pas du tout Il .faut les faire aux dépens des profits réalisés par lès compagnies houillères, Et pas seulement des profits avoués, mais des profits camouflés, tels que les hausses i a u les actions, les distributions d'act tions gratuites, les réserves, etc.. En somme, à la formule annoncée tu préfères la réquisition pure et simple d'abord et la confiscation après démonstration de la collaboration des gens du Comité des houilleres ? ̃̃̃.̃. r C'est, à mon avis, la seule mesure de justice et la 'seule méthode efficace dans ce cas précis.

jiiiulHiiiiiiii:iiiii>ÏMiiili:i!iininini:!ii:i::i::tniiiti!i!r 1 Assemblée populaire |

5 iii

5 = Anjourd'hui 1" octobre, à 14 h. 30 7 I ̃• Marché couvert des Grésillons i i ri GenneYilUcrs s t 2 sous la présidence de Dutilleul, 3 député 5 t Jacques DUCLOS, S secrétaire du Parti, ? t député de la Seine. =! 1 I Robert BAIXANGER, |

= secrétaire régional. T-

i. s LUIXIER, | i -maire de Gennevilliers, > 5 diront pourquoi il faut écraser les g ̃ Boches, châtier les traîtres, donner î "t la parole an «peuple pour la gran- î dèur et la renaissance de la c l France. ̃

ViiiuininiiiiiiiiiiMiiiiiiinininiiiiEiiiiiiiiuiuiniiiii^ir-

BASKET

Gymnase J.-Jaurès, 15 h. Championnet et la Saint-Chartes contre 2 équipes américaines. Porte Choisy, 15 h.:

Métro-Racing,

BOXE

Vél' d'Hiv'. 14. h. Chsiripidnnat de France des légers Thierry-Omai le Noir, A. FamechonDogniaux, Dormont-Fernand€2.

Palais de Glace, 15 h. 30 San Martin-Ors-'ini, Jacovella Tesche, CasiThiébault.

Elysée-Montmarlre, K h. T 24" Challenge amateurs.

Ontràl, 15 h.- Toniolo-Guyonnet et 10 combats amateurs.

HANDBALL

Garchcs.- 15 h. Asnières S.-E.S. Versaillaise Vél. Vaugirard, 15 h. Handball à 7 avec Club Français, Bagatelle Avia Club. Entente Parisienne, -Stade de Cachan,- 14 h. A.S.Pi Police-Cachan Soort.

Bois. 52, fue Victor-Hugo. Tous les jours, de 1S à 20 heures.

Centre intersyndical du 13*. Tous Jes jbuj1*. de 17 à 19 heures, 163, Ijoulevard l'Hôpital. ASSEMBLÉES GÉNÉRALES

Opérateurs projectionnistes. Lundi à

2 heurr.s, cinéma Galté. 75, avenue de Clichy Titrés important).

Modeleurs. Section technique des mo- de leurs mëéanicieris à 17 h.. lundi. 94, ru<» d'Angouléme (revendications). Ouvriers de la chapellerie parisienne. Lundi à 15. heures, 67/ rue Turbigo (important).

Marine fluvial». A, 10 h.. ch*z Biscaye, 16, boulevard de la Bastille. Lundi, à 18 h. 30, à l'Escargot (oont de Charenton mardi, à 13 h., chez Poulain (île Saint-Denis). Section des dockers, A 9 h. 30. 8. avenue Mathurin-Moreau, Fointag% des

cartes.

Syndicat général. ciment, maçonnerie, partie similaire, section de Juvïsy. A 9 h,, à la marie. Section de Sèvres à à~ 9 heurfS, à la marie.

Couvreurs, plombiers, parties Sïmilsires. Les ouvriers en possession de document? da la firme Paros, les communiquer au syndicat. Couvreurs, passez lundi pour embauche.

Comité de défense, surveillants de vole ferrée. A 9 h. 30, lundi, 4, avenue Math urin-Moreau.

Imprimerie sp^i'ia^e cie '̃̃# l'Htmanit* *i

*^ê^^ ouvriers syndiquée. jnmi'E|Êi L'administrateur i i_jt_j i provisoire, directeur

technique: Georges Dangon, imprimeur.

Ces denrées seront réparties dans les divers hôpitaux de la capitale. "̃̃̃̃'

Ravitaillement

Viande pour la semaine

du 2 au 9 octobre

Quantité: 250 grammes,

Charcuterie

Beurre

Quantité 100 grammes.

Distribution de margarine

Quantité 100 gfàmmes.

Quantité 100 grammes.

Fromage gras

Las spectacles actuels du c Vieux Colombier sont remarquables et nous en parlerons prochainement à nos .lecteurs. Mais la publicité tapageuse que se fait à lui-même le di.rèc- teur de ce théâtre, Bade!, mérite qu'on remette tout de suite, ce monsieur à sa' place. qui n'est nullement ,celle d'un résistant de lu première heure. Président-dirc-cteur de la Compagnie générale des Carbu•rants nationaux. -M. Badel n'a jamais hésité, que l'on sache, à passer de fructueux marohé3 avec l'orgànisation Todt, la Kriegsmarine, l'avenue Hoche, etc. Et il n'a pas eu grand mai à obtenir, sous l'occupation. la direction de son théâtre Alors. U a beau être avocat, qu'il se tiise

1

MARCHE 14 h FS

Montrcnil, 14 h. F.S.

G.T., de 15 ta. organisée par le R.S.C.O. Montreuil.

RUGBY

Jean-Bouin, 15 h.

Chevreuse, 15 h. Stade Français-Chevreuse. Crolx-de-Berny, 15 h.: Racing-Métro.

La Courncuve. 15 h.: 1 Red Star-U.A.I.

FETES SPORTIVES ̃ 14 h. Stade muni- cipal de Vitry.

14 h. Stade d'Ivry. 14 h. Stade de Cachan athlétisme, footbail, handball, gymnasti.- que avec AïiKer.

14 h. Stade municipal de Malakoff. Football MalakoH-Vanves basket Malakoff contre une équipe américaine.

Demain débutent les coupes d'ouverture de footbail placées1 à la mémoire t de Louià Euzon, mort au front en 1840, et Délia Negra, fusillé en-lS*4.

CONVOCATIONS

18. rup d'F-narhifn. P^ris (X»i

^t. Travail exécuté par de.:

américain srra faite aux consomma-

leurs des catégories E, JI. J2, J3. En vue de cette distribution le ticket DA de la feuille de denrérs diverses d'octobre d*vra être remis dès maintenant au fournisseur habituel.

Les rations de pain

Les tickets-chiffres des cartes de pain seront honorés pour la valeur en grammes portée amr ces tickets- l^* tickets-jettres seront honorés sur la base de 330 grammes chacun pour toutes les catégories de consommateurs.

Distribution de farines

aux enfants

Les enfants de 9 mois à 3 ans per- » cevront dans les centres infantiles chaque semaine, et jusqu'à épuisement du stock

1 kilo de farine économiseur de lait c'est-à-dire A et B Végélact, Prolact, Hélact

II est rappelé que ces farines «ont distribuées en échange du coupon n" 4 de la feuille semestrielle et des tickets de pain de la feuille de l'enfant.

Denrées anglo-américaines A ce jour, 13.363.330 kilos de denrées ont été envoyées à la population parisienne par les Alliés.

De choses et d'autres. Franchise postale

pour les F.F.L

Les lettres ordinaires Jusqu'au poids de 20 grammes et les cartes postales originaires ou à destination des Forces Françaises de l'Intérieur, constituées en formations '(militaires régulières, seront dorénavant admises en franchise au même titre que celles émanant ou à l'adresse des militaires et marins en campagne. Prorogation de la validité des billets d'achat

de bicyclettes

Les billets d'achat de bicyclettes émis au titre des Irr ft 2" trimestres 1944 sont valables jusqu'au 31 dçcembre 1944.

Les Spectacles Le directeur

du « Vieux Colombier »

exagère

Trop parler nuit quelquefois. THEATBES

Antoine. 13 h' 30, 17 h. La Femme X. Ambiiru. 14 h. 30, 17 h. Pauvre chéri.

Atelier. 15 h. 30, 13 h. Antienne..

Bouffes-Parisiens. 15 h., Les J 3 Etoile. 14 h. 15, 17 h-, 13 h. 30 On demanda un ménage.

Grand -Guignol.14. h., 17 h. Le Viol, de Duvemôis..

La Bruyère. 16 h. 30, évocation music, Lancry. 14 h. 30. 17 h. et 20 h. Josette Dave, Stephen Weber.

̃ Mosador. 14 h. 30, 17 h. 30 Ta Bouche. Nouvelle-Comédie.. 14 h. 30, 17 h. Irma. 3" à gauche.

Parij. 15 h.. 19 h. Le M. de 5 heunâ.- Potinière. 15-h.. 19 h. Les deux Monsieur de Madame.

Renaissance. 14 h. 30, 17 h. 30 L'em-

pris'

Variétés. 14 h. 30, 17 h. Au Pays du Soleil. 1

Vieux-Colombier, -r-1 15 h., Fourberies de Scapin: 19 h. 15, Huis dos. Tombeau d'Achille. '̃'̃̃

̃ THÉÂTRE DE PARIS H

I M. Léon VOLTERRA présente I Ile monsieur de 5 heures! I, de M. HEN'NEQUIN >t P. VEBER I I soir. 19 h. (sau£ mer.) mat. dim. 13 h. I WBÊ^mm Garage de bicyclcttcïMHHÉK

MUSIC-HALLS, CIRQUE S

Alhambrj. 14 h. -S0. 17 h.. 20 h: Ly»

Gauty, Maurice BacquiS..

Capitolc (6, r.Chapelle). H h. 30, 17 h,, 20 h. 45 Music-hall. Cigale. 14 h. 30, 17 h. 30, 20 h. 45 V'ià 1s beau temps.

Casino Montparnasse. 14 h- 18 H 30, 20 h. Variétés.. y Folies-BcUevilIe. 13 h., 1S h. 30, 19 h.: ̃F. Gilbert, Mortlli 'et Pelle

Lecourbe. 14 h. 30, 17 h., 20 "h. +5 Music-hall

Duna-Fark. 15 h.. 17 h. Music-hall, attr., dancing.

Wayol, 15 h. de Paris ̃ 17 h. 20 •: et 20 h. Souplex, Csrlès (B«let«E). Métropole. 14 h. 30, 17 h., 20 h. 45 Music-hall

Montparnasse-Pathc. 14 b. 30, 17'h., 20 h. 45 Music-hall.

Sonveau Cirque, 15 h., 17 h. Clérans, fauves, etc..

Pathé-Palace-Boilloirne. 14 h. 30, 17 h., 20 h. 45 Music-hall.

Petit Casino. 14 b. 30, 17 h. Fr. Buck, J. Veldy, Ronco.

ZZZ KTOILE. Z=' Di. 14h.l5, 17h.B 13h.30. Lun. ISli., lSh.30 'ON DEMANDE UN MÉNAGE CABARETS, DANCINGS

Chantilly-Cabaret. Dancing. ̃ 10, r. Fon- taine. ̃

labarin. 21 h. 30, Dancing (orch. Djàngo Reinhardt.

̃KESAîSSANCE. Aujourd., 2 mat. L4.30, 17.30, l'Emprise, 3 act. pcœ. ,oa probl. une femme a-t-elle le droitde aient, p. amour ? Dem.15h.Soir.19.30. MOGADOK. Auj., 2 mat. 14.30,. 17.30 Ta Bouche, l'opér. fais, revivre .'époque d. temps faciles, avec Daniel :LERICE. Dem., mat.l5 h., soir.19 h. fTÊs PETITES ANNONCE de "rHurna" 1

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