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L'HUM AN I T Ê

l6r-2 oct. 44:

INFORMATIONS INTERNATIONALES

AUX COTÉS

DBÛU.R.SvS;

pour tuer les trusts
-f E ministre des.' -Affaires

I étrangères Granàe-Brcta-

| gne a déclaré, après M. Chur-
JU Chili fc ̃̃̃•

« Nous désirons tous voir

la. France jouer, dans toutes les
affaires qui nous intéressent, le
r&e d'un partenaire égal et puis-
sant s.

B rie reste "donc plus à la France
qu'à imposer par ses actes, son
unité, sa fermeté, la reconnais-
sance officielle de son égalité, de
sa puissance et de son indépen-
dance en tant que grande nation,
donc sa participation aux conseils
alliés. ̃̃ ̃ ̃̃ ̃ .̃̃
C'est par la fermeté et la célé-
rité dans l'organisation de la
Frjuice nouvelle basée sur t'épu-
ration c'est par sa participation
sans cesse accrue à la. guerre
contre l'Allemagne avec son. ar-
mée' nouvelle- -basée sur les for-
mations F.FX c'est en ayant
une politique extérieure conforme
aux Intérêts supérieurs de la na-
tion que notre pays imposera à
tous son rôle d- ASSOCIÉ A EGA-
LITE pour, la solution des grands
problèmes mondiaux.

La France a participé à la
conférence de VUiN.R.R.A. (Ser-
vice dés Nations Unies pour
secours et la reconstruction), à
Montréal, avec 43 autres nations.
Elle- devrait "être a Dunibarton
Oaks où, après avoir discuté de
l'organisation de la sécurité en
Europe avec les délégués soviéti-
ques, les Anglais et Américains
discutent de l'organisation de la
sécurité en Asie avec les délégués
chinois. H est clair qu'aucune dé-
cision pratique ferme ne peut être
prise en ce domaine capital sans
la participation de,la France.
Le problème allemand non plus
ne peut être résolu. occupa-
tion. régime de l'Allemagne après
défaite, destruction des cartels
sans la France.

M, Eden a déclaré que la paix
qui sera imposée à l'Allemagne
sera « celle qui-prendra toutes les
précautions nécessaires afin d'as-
surer que ni l'Allemagne, ni le
Japon, n'a.uront une nouvelle fois
la possibilité de recommencer la!
guerre ». >.

De son côté, M. Roosevelt a
répété que les atrocités sans nom
perpétrées par les ,Allemands, doi-
vent être vengées et les coupa-
bles châtiés, qu'il faut éliminer
tous lés vestiges du nazisme as-
sassin, qu'il ne faut pas laisser à
l'Allemagne comme en 1919
la possibilité de refaire son arme-
ment, que son commerce devra
être contrôlé.

Cela implique avant tout que
l'on détruise les trusts allemands
et les féodalités prussiennes. Mais
ceux-ci sont liés aux cartels inter-
nationaux. Il faut veiller à ce que
par le truchement de ces der-
niers,' les premiers ne préparent
pas la revanche par des moyens
détournés.

La liste noire des trusts pro-
Jiitléiriens doit être maintenue
après 'la défaite de l'Allemagne.
Eti comme le préconise le dépar-
tement d'Etat américain, la liste
notre doit être élargie à toutes
les entreprises qui, dans. les pays
occupés,, ont travaillé, pour les

Allemands.

II faut arriver à leur élimina-
tion complète. Et comme ce sont
surtout les' grands trusts qui ont,
de partout, dirigé l'aide à Hitler,
c'est eux qu'il faut frapper tout
de suite.

La France des F.Ï\I. doit être
au tribunal, cote de l'U.B.S.S.
dont lav présence sera toujours le
gage: du respect des aspirations
«t des intérêts des masses popu-
laires.

̃ MI M., MAGOTEN,

L'encerclement de l'Allemagne
se complète de Riga à Belgrade

(Suite de la première page.)

ï>, cap Gris-Nez occupé

Les défenseurs des batteries1 alle-;
raandes du cap Gris-Nez se sont ren-
dus. La région de Douvres, qui était
depuis quatre ans sous le feu des
canons à longue portée se trouve dé-
barrassée' de cette menace.

'̃•X Calais,1 une trêve de vingt-quatre
heures, conclue avec les Allemands
pour permettre l'évacuation de la po-
pulation civile expirait, hier à midi.
9.000 Boches sont. encore dans les rui-
nes de la ville.

I*e Jonc de la Moselle

L'activité de patrouilles a'«st pour-
suivie du secteur d'Aix-la-Chapelle
jusqu'à la frontifere germano-luxem-
hourgeoies. Des unités alliées ont ef-
fftetué une locale près de
Hurtgen, au'sud-est de Stblberg. Un
léger progrès a été réalisé au sud-
ouest de Priim contre des fortifica-
tions ennemies.

Dans le (-ud-ast du Luxembourg, les
Allias ont libéré Mompacht et Was-
MrbtUig. ainsi que Haute-Gontz, à
10 kilomètres au sud de Remich.

Dans les Vosges, les contreforts de
Saint-Gorgon..au sud. du centre de
f'ommurijcations de Rambervillers, ont
été pris. Les positions à l'ouest et au
nord-ouest de Belfort ont été amélio-
rë&s; en dép.lt'd'une intense résistance
finnemi*?;' ̃

Sur le front de t'rance

Les Allemands tiennent toujours à
Lorieiit et à Saint-Nazaire, avec plus
dç. 40.000 hommes et tle l'artillerie
lourde et 'légère;' les F.F.I. les con-
tiennent et les réduisent même par
endroits. -Une véritable .guerre de po-
sition i? fst installée..

Des F.F.I. W .battent à Dunkerque
côté des Canadiens et jouent le rôle
d'infanterie d'accompagnement. ̃
On apprend que l'armée Delattre
fie Tassigny et les .F.F.I. en dépendant
eut fait, du 15, août au- 15; septembre,
51. 000 prisonniers boches, dont, i .géné-
raux. V ."̃ ̃ ̃•
Ta libération de ht Yousfoslavie
En Serbie occidentale, les partisans
sont entrés à Noceljevo.

En Dalmatïe1 du Nord,- les troupes

AVEREZ fi» PARTS DIS FUSILLES
BULLETIN :D'ADH.ÉSJ0N

NOM .PRENOMS .t.
ÂGE .PROFESSION,
ADRESSE

VILLE

.'̃ Le Part! communiste est le Parti de la lutte san* merci contre I
| l'onnêmi' et las traîtres. il
1 Remette» ce' bulletin aux militants ds Parti que voua II
I trouverez dans le combat. I

Sinon, envoyez-la au sièoe du. Comité Central: 44,- ru» II
̃ tit-Pelelier f»') j 120, rue Lafayette (10«). I

ïlllïêlBiit .t.

syndical italien
réalise l'unité
Rome, 30 septembre. La C.G.T.
italienne vient de publier un manifes-
te annonçant l'accord entre les orga-
nisations communiâtes, socialistes et
catholiques et la fin de toute lutte en-
tre elles. )
D'autre part, la délégation syndicale j i
soviétique récemment arrivée à Eome
a été reçus" par le Premier ministre t
Ebnomi. Elle a été reçue aussi par te
parti socialiste et par le parti chré-
tien, puis de nouveau par le Parti
«orhmniste.

Manifestations pour la paix
à Budapest

Berne, 30 septembre. On apprend
de Budapest que des manifestations
pour 'la paix se sont de nouveau dé-
roulées dans; la capitale hongroise, 1
le gouvernement, est accusé d'avoir i
manqué l'occasion de faire sortir le
pays de la guerre..
Après l'appel d'Eisenhower
Himmler

renforce la répression

Zurich, 30 septembre. A la suite
de l'appel lancé1 par le général Eisen-
hower aux ouvriers étrangers travail-
lant en Allemagne, le gouvernement
nazi a doublé les gardes armées dans
lès régions industrielles et a décidé
d'installer des commandos munis de
chars dans les plus'- importantes. ̃
Arrestations massives
au Danemark

Mosco'n, 30 septembre. On apprend de
Stockholm que la Gestapo a procédé. dans
la nuit du 26 au 27 septembre à plus de
1.000 arrestations au Danemark.

L'ESSOR CULTUREL
DE L'U.R.S.S.

Moscou, 30 septembre. Cent vingt
nouvelles éco es techniques rouvrent
leurs portes aujourd'hui, en même
temps que 'huit cent cinquante écoles
lettonnes que les Allemands avaient
fermées.

L'Académie des Sciences d'Ukraine
fêtera prochainement le 25' anniver-
saire de sa fondation. A cette occa-
sion, un observatoire et un jardin bo-
tanique important seront inaugurés à
Kiev.

On apprend que pendant le siège de
Leningrad l'activité de l'Institut de
littérature de cette ville ne cessa ja-
mais.

Malgré le violent bombardement, un
groupe de douze collaborateurs de
l'Institut réussit protéger les ri-
'chesses qui s'y trouvaient réunies
manuscrits de Pouchkine, de Gogol;
lettres de Tourgueniev, 'de Tchékhov,
œuvres originales de Byron, de Gœthe,
de Flaubert et de Zola. La bibliothè-
que, qui compte environ 300.000 vo-
lumes, est intacte.

Pendant qu'à Leningrad une ex-
position de livres de guerre, Sou-
vorof tient une grande place, ouvre
ses portes, peintres et sculpteurs se
préparent fiévreusement pour la gran-
de exposition qui se tiendra à Moscou
à occasion du vingt-septième anni-
versaire de la Révolution d'Octobre.
La vie scientifique

D'autre part, un important congrès
des médecins de campagne vient de se
réunir' à Moscou pour étxidier princi-
palement la création de nouveaux hô-
pitaux ruraux, de postes de secours
et de stocks de .médicaments.
Enfin, le président du Soviet suprê-
me de l'U.R.S.S. a décerné l'Ordre de
Lénine au savant Nicolas Semachko,
à l'occasion de son 70° anniversaire.
Le professeur Semachko a rendu .d'é-
minents services dans le domaine de
la santé publique et a formé nom-
breux médecins d'élite.

̃L'Ordre du « Drapeau rouge du
Travail » a été attribué au professeur
Michel Rousski, de l'Université de
Tomsk; pour ses travaux de biologie.
Le Comité des combattants
et volontaires roumains
au service de. la France; 7,, boulevard
Roçhéchouart, à Faris, .informe tous 'les
Roumains qui se- BOnt en^a$ès en 1939
pour la durée de la guerre;' "que leiiv
engagement est toujours çn vièueûr 'et les
tnyite: à se présenter au siège

de Tito sont à Jablanac, à 1U kili
mètrag au sud de Fiume. En.Bosn
orientale, les partisans ont pris Sr
brnik et Topere.

Dans Belgrade. les Yougoslaves 1
vrent des combats violenta à l'env:
hisseur.

̃

Le eommiïniqné de Moscou du i
septembre annonce que les troujM
sflviétiqnes ont Irànehï la frontïèi
yangonfave dans la région de Tnrm
Severin et qu'elles ont culbuté 1<
unités allemandes' dès les premiej
engagements, libérant ainsi un grau
nombre de localités.

Sur le front de l'Est >~
Une des plus violentes bataille
de la guerre se livre actuellemet
devant Riga. Cette. bataille est et
trée dans sa phase finale, qui e:
aussi la plus difficile. L'Armée roui
progresse, en effet. lentement dar
un terrain coupé de forêts et de mi
récages que les Allemands utiliset
au maximum.

À Varsovie, le district de.Mokotc
a être abandonné par les pi
triotes. Des unités allemande ont a
taquê dans -un autre quartier de
ville, mais l'artillerie soviétiqtie e:
intervenue avec efficacité. Dès avior
soviétiques ont ravitaillé les p:
triotes 'en aimes, munitions et vivre
̃ À la frontière tchécoslovaque, le
avant-gardes de l'Armée rouge or
atteint un point situé à' une cinquaî
taine de kilomètres au nord de
ville ruthèné d'Uzhorod' (Ungvàr).
Radio-Moscou a lancé,' hier, u
avertissement au peuple magyar, h
demandant une dernière fois de ce:
ser la lutte immédiatement^ Le
deux, adversaires s'affrontent à l'ouej
des Alpes de Transylvanie, Dans
partie septentrionale de cette prc
vince. les troupes soviétiques se sor
emparées de la ville de Targu-Murf
ainsi que de plusieurs autres local
tés., La rivière Mures a été franchi
Le- communiqué roumain annonc
que les troupes- soviétiques et roi
maînes .-ont pénétré- dans la vil'
d'Oradea-Mare, important, nœud fei
roviaire situé sur la frontière hoi

groise.- ̃• :•̃-̃'̃ ̃̃-̃

Le Marachal STALINE"
A CONFERE AVEC
LES DIRIGEANTS
du Comité polonais
=1 de la Libération
îîoscoù, 30 septembre. Les diri-
gèants du comité polonais de la Li-
bération Nationale, parmi lesquels
MM. Berl, ̃ Asukba-Morawski, Vitos
et le général Rola-Zinerski,- ont été
reçut,. Mer, en -audience .par. le mari*
chai Staline, en présence de Molotov.-
Auparavant, le Conseil National Po-
louais .avait tenu une importante ses-
sion groupant entre les membres du
C.P.L.N., il. Servi, président du «m-,
se»! national polonais- et deux géné-
raux. '̃'̃̃

On apprend, d'autre part, que M.
Ostrovsny, représentant le gouverne-
ment émigré de Londres, a adressé^
une lettre à M. Asubka-Morawski
pour lui annoncer son. ralliement au
Comité Polonais de Libération Natio-
nale, afin de &. pouvoir participer
davantage à l'écrasement de l'hitlé-
risme et au relèvement de la Polo-
grue ».

Un message

du maréchal Rokossovsky
au général polonais Berling
Moscou, 30 septembre. Le maré-
chai Eokossovsky a adressé te télé-
̃ gramme suivant au général Berling,
commandant de'la première armée po-
lonaise ̃

Les soldats de la 1" division d'in-
fanterie polonaise se sont illustrés au-
jourd'hui par leur vaillance et leur
courage. Nous vous prions de félici-
ter vos soldats, sous-officiers et offi-
ciers à l'occasion du succès remporté
aujourd'hui et leur souhaitons de
nouvelles victoires sur notre ennemi
commun.

De nouvelles atrocités
allemandes

̃̃' découvertes en Estonie
t Moscou. 30 septembre. Lors de
l'avance à l'ouest" de Tallin, en Esto-
nie, les unités du général Govorov ont
t découvert les restes de vastes bûchers
sur lesquels les SS du camp de con-
centration de Kegel. ont fait brûler
plus. de deux mille prisonniers de
[ guerre et internés politiques, parmi
lesquels des femmes et des enfants.
Un rescapé, qui s'était caché dans une
pile de matelas, a doïirié quelques dé-
tails sur ces nouveaux crimes alle-
mands.

Le 25 septembre, alors que l'Armée
Rouge approchait, les prisonniers du
camp de Kegel durent apporter du
bois sur "une1 grande clairière située
à proximité 'des baraquements. Les
bûches furent disposées parallèlement
et un premier groupe de prisonniers
reçu l'ordre de se coucher sur les
bûches, en rangs serrés, « pour occu-
per le mains de place possible. »
Après quoi, ils furent fusillés"' à la
mitraillette. Les hommes d'un second
groupe durent alors recouvrir les ca-
davres de nouvelles bûches et se cou-
cher par-dessus. et subirent le même
sort. Après avoir constitué ainsi plu-
sieurs1 bûchers. les Allemands les in-
cendiarent. Quant aux survivants, ils
fièrent entassés dans des baraque-
ments et, brûlés' vifs. La construction
des bûchers exigeait trop de temps.
Les soldats russes, attirés par l'o-
deur de c'htilr brûlée, découvrirent ces
s bûchers presque entièrement consu-
î mes. et autour des baraquements, ils
trouvèrent des cadavres de fuyards,
et notamment celui d'une femme por-
s tant dans ses bras un enfant de trois
ans-

Front national ukrainien

L'enregistrement des membres s'effec-
tue chaque jour. de 9 heures à |3 heures,
2 3. rue du ^Sabot. Paris-6e. ,1

Argentine. I^c-s deux anciens gouver-
1 rieurs des provinces de- 13 ,ena,-Aires «t
t- de Santa Fe, se sont élevés contre le ré-
î Kime fasciste introduit en Argentine par
le gouvernement actuel.,
L'ardeur au combat
j des gars

des Hautes -Pyrénées
(SUITE).

Nous donnons ici la suite de l'in-
terview que nous ont accordée avant-
hier deux officiers des F. 1. de
Tarbes. ̃

Nos camarades viennent cie nous'

décrire la libération de haute lutte
de leur ville et la tentative de fuite
d'une colonne boche qui fut faite en-
'tièrement prisonnière.

Après les avoir félicités pour leur
magnifique action, nous leur detnan-
e dons s'ils étaient bien armés pour
l'entreprendre.
Les F.F.I. avaient bien des mi-
trailleuses et des grenades, mais au-
çun armement lourd. 'C'est au fur et
à mesure de nos prises que nous avons
pu nous équiper plus complètement.
Mais l'enthousiasme dès combattants
D était tel' qu'ils se jetaient à la ba-
s garre les mains presque nues. Murray;
e des corps francs de la Libération;
commença le combat avec dix hom-
s mes quand il le termina, le diman-
s ché, il en avait deux cents derrière
I lui.

Je vois que les gars de chez vous
ont le sang chaud et le cœur bien en
place. Vous devez être fiers d'avair
les premiers libéré votre ville et sans
̃ aucun concours f

t Oui. bien sûr, sans aucun
-concours militaire, mais avec le
t concours de la population tout enr
e tière, je vous assure. Et puis, nous
n'avons pas fait que libérer Tarbes;
nous avons été plus loin, beaucoup
t plus loin, puisqu'une de nos colonnes
a participé la libération de Bor-
deaux puis a été se battre jusqu'à
vJonzac elle a fait 150 prisonniers.
Eh bien cii effet, on peut dire
que .vous n'aves pas perdu votre
1 temps. Et l'épuration Vous avez
t l'entreprendre énergiquement t
s Pour sûr 'Et nous l'avons mê-
-me entreprise en plein combat puis-
que nous avons arrêté trois cents per-
s sonnes pendant la bagarre, Quant aux
t criminels de guerre dont il est tant
question, nous n'avons pas été par,
i quatre chemins avec eux cinq ont
été fusillés. Parmi eux. le feldwebel
I Pampel, qui avait arraché un bébé de
i six mois des bras de sa mère pour le
ieter dans une maison en flammes,
Les quatre autres, eux, avaient arrêté
t quatre jeunes gens dont l'un était
i porteur. d'une cigarette .anglaise
ils leur ont crevé les yeux, ouvert le
t ventre. avec leur baïonnette et les ont
8 achevés à coups de revolver. Ces sa-
lauds-là ont, payé leurs crimes
i. ̃ C'est justice et noies devons soii-
5 haiter et exiger qu'il en soit de mi-
me pour tous leurs semblables. Et
e maintenant, oii en ites-vous t
Maintenant, la fusion des diffé-
rents groupes est réalisée. Nous for-
mons les .Corps- Francs de Bigorre et
nous devons partir pour l'Alsace.
[1 Mais nous manquons d'armes et
II d'équipements et de véhicules- et de
I tout Et cependant nous brûlons- du
désir de nous battre et d'aller jus-
qu'en Allemagne faire flotter nos cou-
leurs.. ̃̃

C'est sur ce vœu que nous laisser
partir nos deux camarades officiers des
F.F.I. de Tarbes qui vont retrouver
la-bas leurs gars solides et plîinn
d'ardeur, prêts à se battre encore vour
France, jusqu'à la victoire totale.

̃̃ .̃••• G. i.

p Anjonrd'hni 1" octobre. à 15 heures
Salle des Fêtes de la Mairie,

à Montreuil

Jacques DUCLOS

eeérétaire du P. C, député de <
Montreuil, s'adressera à la popu-
1 lation montrèuilloise, assisté de
Daniel RENOULT

maire de Montreuil

et

Kobert DELOCHE <

maire.. de Joinville-le-Pont,

~.<t~.

~Ciy

comfibt contre la France

^SSâSSSîSSÊÊmmmmmSmmmmmîSSSSîi^miSSmmSSmiimSîimâSmSSS^SSSmi

UALLOGUTION

de Maurice THOREZ
̃ (Suite de la première page.)

La campagne de la presse infâme

Français et Françaises! «Rien
de trop pour écraser l'Union. So-
viétigue »,- disaient Le Jour et
L'Aètion Française et Le Petit
Journal et he Matin. « Rien de.
trop » pensaient Borinet et Flan-
din et Laval et Pétàin. « Rien.
de trop», pas même la défaite,
le déshonneur de la France, pae
même la trahison abominable de
la Patrie, pas même la mort de
millions de Français et de Fran-
çaises sacrifiés allègrement par
les munichois sur l'autel de l'an-
ticommunisme et de l'anti-
France.

Au moment de Munich, le ca-
melot du roy Thi.erry-MaulnieV
avait osé écrire dans Le Jour.

Munich, c'était aussi le complot
contre la. démocratie.

M. Churchill votant contre
Munich, déclara à la Chambre
des Communes
«Je prévois et, prédis que la
politique de soumission à Hitler
entraînera des restrictions à la,
liberté d'expression1 au Parle-
ment sur les diverses tribunes et
dans la presse. »

Chez nous, dès le 4 octobre
1938, le journal catholique L'Aube
écrivait ceci

« Les mêmes hommes, les mê-
mes partis, les mêmes journaux
qui acclament Munich vont ten-
ter une opération de division et
de pré-fascieme que notre devoir
est-de prévenir et' de combattre.
Nous ne permettrons pas qu'on
menace de- la cravache fasciste
ou corporatiste ce peuple, qui a
compris, mieux que ses préten-
dues élites, le sens de l'histoire, et
le destin de la France. »

Hélas, Français et Françaises,
ils vinrent les jours sombres pré-
dits par M. Churchill et que nos
amis de L'Aube voulaient comme
nous éviter au peuple de France.

La race des munichois n'est
pas encore éteinte. Une partie des
munichois sont passés ouverte-
'ment aux positions de l'hitléris-
me, se sont révélés agents directs
d'Hitler. D'autres, plus prudents,
ont su louvoyer pour garder un
pied dans le camp des démocra-
tes et des patriotes. Ils furent
des attentistes toujours prêts à
«mer le doute parmi les combat-
tants, à décourager les initiatives

En outre, Français et Fran-
çaises, il est bien certain que les
Allemands ont laissé des agents
en France., Les Allemands ont
perdu la guerre; ils ne sont pas
parvenus à établir leur domina-
tion sur l'Europe et sur le
monde. Mais ils comptent encore
échapper au juste châtiment de
leurs crimes. Ils veulent empê-.
chert l'établissement d'une paix
solide et durable. Ils veulent, en
particulier, faire obstacle à la
renaissance de notre pays, afin
de préparer une nouvelle revan-
che comme après 1918. Déjà les
agents nazis et leurs auxiliaires
munichois entreprennent des
campagnes singulières l'on se
montre beaucoup plus soucièux
du sort des Allemands que de
celui des Français et des autres
peuples victimes de l'agression
fasciste.

Pour parvenir à leurs fins, les

iLESMEETINGSDU SAMEDI

Défense de l'ordre
t républicain
g dit Jacques DUCLOS
à Viiîeneuve#Gëorges
e Hier s'est tenu, à Villeneuve-Saint-
Georges, un grand meeting du Parti
communiste. Plus de 4.000 personnes
assistaient à cette "réunion, qui était
s présidée par Henri Janin, maire, con-
seiller général, qui eet terriblement
mutilé par suite des torturés que lui
tirent subir les tortionnaires de la
police .lors de son arrestation en 1940.
1 Après Henri Janin, qui prononça le
7 discours d'ouverture du1 meeting.
Charles Benoist, député de la, circons-
s criptîon, retour d'Alger, expliqua ce
qu'avait été la politique des commu-
â nietes en Algérie.

Jacques Duclos, député de la Seine,
é secrétaire du Parti, accueilli à la tri-
e bùne par une vibrante ovation et par
j la Marseillaise, prit ensuite la parole.
Il rendit hommage aux cheminots, si
nombreux à Villeneuve-Saint-Georges,
qui ont pris une part si importante à
la lutte libératrice et qui ont ainsi
c vengé, leur chef inoubliable, Pierre Se-
t mard:

Jacques Duclos'. évoquant le cas de
l Janin, victime des brutalités policiè-
res, souligna la nécessité de châtier
2 les traîtres, de confisquer leurs biens
ë et d'épurer la police, ainsi que l'en-
semble des administrations publiques.
j ̃ La France veut vivre dans l'ordre,
t a poursuivi Jacques Duclos, dans l'or-
dre républicain que menacent les sa-
î boteurs et les fauteurs de guerre ̃ ci-
t vile.

Il faut défendre l'ordre contre ceux
qui sabotent la remise au travail de
l'industrie française par haine du
oeuple, par haine des'Jibertés répu-
( blicaines. •,

II faut .défendre l'ordre -contre ceux
qui, sous le -couvert des F.F.I. et en
se proclamant résistants, organisent
t des groupes de guerre civile pour
combattre Me peuple et faire revivre
le fascisme, comme M. Clément, pré-
e aident du syndicat patronal de1 la
j métallurgie parisienne.

Il faut défendre l'ordre contre les
a.gènts de la Gestapo qui, bénéficiant
d'Inquiétants soutiens, ont pour tâche
ç-, de se 'livrer des provocations pour
5 en faire açôuser ensuite le Parti com-
i- muniste.

n II faut défendre l'ordre contre les
r, anticommunis-teâ qui, reprenant à
leur «ompte les arguments des ̃ vi-
chyssois, essaj'ent de faire^croire que
tous les organes de la Réistance sont-
dirigés .par. 'les communistes, pooir
essayer de saper l'autorité des grou-
pements qui ont organisé la lutte
contre le Boche sur le sol de la
patrie.

'C'est ainsi, en pleine loyauté vis-
à-vis du gouvernement provisoire de
la République française, que notre
Parti entend tout mettre en œuvre
pour unir le peuple de France én
vue d'aider les pouvoirs publics à
mener à-j?ien. la politique de partici-
pation intense de la France à la
guerre aux côtés" des. Alliés, la réa-
lisation du programmé d'action de1 la
Résistance, expression de la volonté
de la France qui 's'est battue et se
bat pour sa libération,

également que « la victoire des
armées françaises n'aurait pas
tellement été celle de la France;
mais aurait été considérée tout
à fait à juste titre comme une
victoire des principes conduisant
directement à ruine la
France et de la civilisation ». Au-
trement dit, périsse la France
plutôt tjue de résister à l'agres-
sion fasciste, plutôt que de vain-
cre l'Allemagne hitlérienne; Tou-
te l'explication de « la drôle de
guerre », de la trahison de Rfe-
̃thondes, du coup d'Etat de Vi-
chy et de la politique dite de col-
laboration tient en cee quelques
lignes de l'hitlérien Thierry-
Maulnier.

r Complot contre la démocratie

Nous les avons 'subies,' dès avant
la guerre, les restrictions aux
prérogatives du Parlement et à
la liberté de la presse. Les muni-
chois voulaient étouffer la voix
des patriotes, la voix des Fran-
çais clairvoyants et courageux
qui dénoncèrent sans arrêt, de-
puis de longues années, le com-
plot hitlérien contre la France.
Et aujourd'hui si noue rappelons
ces vérités nécessaires, ce n'est
pas pour le plaisir de raconter
une histoire, pas'davantage, pour
tirer vanité de la politique juste,
conforme aux intérêts de la
France, que nous avons poursui-
vie contre vents et marées. Si
nous rafraîchissons nosv souve-
nirs a propos de Munich, c'est
'd'abord parce qu'il faut répondre
clairfiment .aux. questions que se
:pose le. peuple Comment et par
qui nous avons été cprjduits à
la.'guerre, à la défaite, à l'inva-
sion ? Et c'est ensuite parce que
l'esprit de Munich, l'esprit de
conciliation avec le fascisme con-
duisant inévitablement aux con-
•cessions et à la capitulation de-
vant le fascisme, n'est" pas entiè-
rement disparu de chez nous.

Nouvelles intrigues des munichois

populaires, à prêcher la résigna-
tion et la lâcheté. Et maintenant,
ces munichois impénitents 're-
commencent leurs intrigues et
leurs manoeuvres pour diviser
les patriotes, pour freiner la réor-
ganisation, de notre armée, pour
gêner la mobilisation de toutes
les ressources de la nation et
nuire la sorte à notre effort
de guerre aux côtést des Alliés.

Détruisons l'esprit de Munich

munichois recommencent. leurs
méthodes antérieures ils men-
tent, calomnient, font peur. Ile
blâment le retour aux libertés, à
la pratique de la démocratie. Ils
pensent, par exemple, au main-
tien de la censure afin que le
peuple ne puisse être, éclairé sur
leurs agissements. Ils jettent feu
et flamme contre le Conseil na-
tional de la, Résistance et contre
les: Comités de Libération et du
Front national qui se sont fixé
comme but d'aider le Gouverne-
ment provisoire dans l'accom-
plissement de ses lourdes tâches.
Français et Françaises, pour r
hârer i'écrasément de ,1* Allema-
gne hitlérienne, pour assurer
renaissance rapide de notre pa-f
trie, il faut que disparaisse en-
tièrement l'esprit de Munich.
.Po.urô le 'salut de la France, ar-
rière les munichois!

r

Châtiment des traîtres

André MARTY
a dans le XIIe

Dans le quartier de la gare de Lyon,
notre Parti a connu, samedi soir, ur.
grandiose succès. Plus de 2.500 per-
sonne.» s'entassaient dans le cinéma
Lyon, beaucoup trop petit pour en-
tendre Thuillier, des, Jeunesses com-
munistes Gaston Auguet, conseillé!
municipal, et André Marty, député
de Paris.

.André Marty a montré d'abord que
I* guerre continue non seulement sut
nos frontières, mais encore, m
France 100 à 150.000 hitlériens sont
en Bretagne, en Charente, en Gironde,
sur la Loire. Il a souligné la nécessité
de faire la guerre à fond et pour les
troupes, françaises entre autres les
F. F. I. d'entrer en Allemagne pour
y assurer la protection de nos prison-
niers et déportés.

Citant des exemples de sabotage
de: la remise en marche'des industries
parisiennes, des chemins de fer et des
houillères du Nord, André Marty a
montré partout la main des hommes
des trusts Schneider, de Wendel
Renault, de Peyerimhpff. etc.. etc., i:
démontre que le châtiment des grands
traltresy est une mesure de sécurité
nationaîe.

André Marty fait alors constater que
plus l'on s'éloigne de Paris, plus la
reprise économique se développe.
Exemple. Lyon, Sàint-Etienne et
Toulouse, les usines, fabriquent des
avions.

Cela montre qu'autour du gouverne-
ment le réseau i»erré des hommes des
trusts "et. des viehyssois de toute
espèce .sabote tout il n'y a dont
qu'une solution ̃̃ faire confiance au
peuple, à ses initiatives. C'est ce que
nous demandons au gouvernement, pro-
visoire.

« Dans la Seine, seuls les séna-
teurs Bachelet et Fleurot ont voté
contre le. coup d'Etat Pétain-Laval
du 10- juillet 1040 aucun des Sîpu-
'tés Paris les communistes étant
en prison n'a eu ce courage. ̃
Les deux députés du 12» arrondis-
sement ont donc accepté le coup
d'Etat. -.̃'
André Mârty démontre qu'une
telle attitude découle de la politique
antifrançaipe d'assassinat de l'Es-
pagne républicaine, sous le nom de
« non-intervention !> de :Ia poli.
tique -mufiichoisë déchaînée ouverte-
ment voici cinq ans, de la politique
antisoviétique et anticommuniste ou-
vertement affichée voici quatre ans.
C'est pourquoi notre Parti appuie
le gouvernement prov-i-soire dans
tout ce qu'il fait pour la guerrE
contre l'hitlérisme et pour la recons-
truction de la France r mais II in-di-
que, par des observations argumen-
tées,- quelles sont les solutions néces-
saires et souligne la nécessité, poui
le gouvernement, de s'appuyer, sur le
peuple. A cette seule çoncHtion," 'il
pourra surmonter les énormes diffi-
cultés qui se dressent devant nous.
L'assemblée, dans l'enthousiasme,
a approuvé la politique de notre
Parti et demandé le retour immédial
de Maurice Thorez.

exige

LA RÉQUISITION
DES USINES RENAULT

•̃• "̃̃̃.&?̃.

'DES HOUILLÈRES
DU NORD

L'opinion de
Benoît Frachon
(Suite de la première page.)
Dans ce combat de quatre ans, les
mineurs ont eu des milliers d-e fusil-
lés, d'emprisonnés et de déportés. Tu
auras du mal à trouver un adminis-
trateur qui ait payé de sa personne.
D'autre part, l'histoire de la mise
en exploitation depuis juin 1940 des
veines a. grande production qui
avaient été délaissées après 193S, est
assez connue. pour que je n'y insiste

pas.

En somme, tu penses que la
confiscation s'impose comm-e pour
l'usine Renault f

C'est mon avis et celui de l'en-
semble des mineurs. Comme pour
l'usine Renault, j'estime que la
réquisition. devrait précéder la confis-
cation au profit :de l'Etat.

Que devien-draient alors les in-
térêts de certains actionnaires qui
n'ont aucitne part de responsabilité
dans.Ja politique de collaboration des
grands actionnaires et aùministra-'
teurs ? t

?– Rien n'empêche l'Etat d'envisa-
ger leur indemnisation. Dans les pro-
positions que nous faisons, il n'est
pas question de socialisation, mais de
confiscation des biens des traîtres et
des collaborateurs. a.

L'organisation de la direction
Dans le cas de réquisition, oii de
confiscation, co-mtnent, à ton avis, de-
vrait être organisée la direction f
Avec des directeurs et adminis-
trateurs désignés par l'Etat et des
comités de gestion participeraient,
en plus .de ces représentants du
Gouvernement, des représentants des
techniciens et des ouvriers.

N'est-ce vas ce qui avait été fait
pour les usines d'aviation avant la
guerre f

Dans la forme, c'était quelque
chose .d-'a.pprochant dans le fond,
c'était absolument: différent. On avait
choisi, pour diriger les usines natio-
nalisées, les anciens patrons ou leurs
créatures. Ils ne pensaient qu'à une
chose saboter la marche des en-
treprises pour démontrer que la na-
tionalisation était impossible.

Ils y sont parvenus en privant la
France de l'aviation dont elle aurait
eu besoin, parce qu'on n'a pas écouté
les réclamations multiples des ou-
vriers et de leurs syndicats.

N'est-ce pas ce qui est à craindre
avec ce qu'on préparé pour les houi!-
lères du Nord et du Pas-de-Cadais t'
Je le redoute d'autant plus que,
sans cela, je n'arriverais pas com-
prendre l'intention de ceux qui, don-
nent aux représentants du Comité clés
houillères un brevet de patriotisme
si peu mérité. ',<

En poussant à 'la production pour
l'ennemi, ils ont mis les mines dans
un état de délabrement dangereux.
L'entretien et les réparations ont été
négligés. Il faudra procéder aux ré-
parations nécessaires. La ,production
s'en ressentira pendant un certain
temps. Ils mettraient cela sur le dos
nouvelle forme d'exploitation.
Etant à la direction, ils mettraient
au premier plan de leurs préoccupa-
tions ces réparations, comme ils ont
mis au premier plan l'extraction
quand les hitlériens étaient là.
S'il y avait du déficit, ils s'arran-
geraient pour que l'Etat le prenne à,
son compte. Ainsi les bénéfices de la
période d'occupation resteraient in-
tacts: Puis ils démontreraient que
l'expérience étant négative et oné--
reuse, il faut revenir à l'ancien état
de choses et leur rendre toutes leurs
prérogatives. Les mines étant al'ers
en mesure de produire à ptein rende-

LES SPORTS
7)UfUutde ttovOMU

ATHLETISME

Suc.v, 15 h. Gr-and
prix de l'U.A.I.

CYCLISME

s= Parc des Princes. i4 h.
30 60 km. derrière Derny
(Gafli, Blanchet, Idée.

T Rossi, Thiétai-d, «tel. 100

̃ km. derrière moto (Chail-
I lot,: Lemoine. Minardi, Le-
I sueur, etc.). ̃•

Piste municipale, 14
h. Réunion amateurs
vitesse,. handicap, demi-
fond, américaine.

V Vél. Saint-Denis, 14 h.
J 30 Réunion cycliste
vitesse, poursuite. améri-
caine, demi-fond.

Ivjr.r, rue du Grand-
Gard, 8 h. 30 Course
de 100 km- F.S.G.T. et
U.V.F. (2- et 3< catêg.).
FOOTBAU, ·

Saint-Oaen. 15 h. 30
Red Star-Stade Lillois
en lever de rideau, à à
13 h. 45 Red Star (am.)-
O. Saint-Denis.

Maisons-Alfort, 15 h.
30 A.S. Amicale-Stade-
C.A.P. (1 pro).. ̃"̃

n, Charentonneau, 15 h.
ir. S. O. Charerrtonneau-U. G.

Arménienne.

la

j; «Clowns » contre « Ours Polaires » Au véIOLd^?i Vau£iJ

(1- Au, vélodrome de Vaugi-

°r Ce' n'estf pas un numéro de cirque! Mais un match rard. à 14 h, 45, réunion
de base-bail organisé par le Service des Sports de cycliste amateurs vitesse,
l'U.S. Army sous l'égide de la Fédération Française poursuite, américaine.
de Base-Ball. Espoir en natation
n opposera tundi, à 15 h. 30, au Parc des Princes, Parmi les brillantes per-
jr l'équipe (Je V « Hospital Clovnis », conduite par le rJ^JSlJ? ré-l££V £."
» capitaine Bisenmann, *ku « Polar Bears Team Des SS^alïurs méridlonaPûi
at professionnels réputés figurent dans les deux eqm- •~ ,inrrf.afriras, à Tou-
e, pes Hettich, Korisher Fouts Parker pour les lous™ en Italie et au
« Clowns et Lutz, Hufnagel. Nunez, Szymaszck Maroc en cette fin de sai-
rr pour les c Ouïs < ̃ son> n convient de signa-
Bien que ce sport ait eu ses championnats de 1er particulièrement tes
ra France et ses matches internationaux. il n'était guère temps réalisés par le na-
̃ir répandu chez nous, alors qu'il constitue le sport geur cadet G. Vallarcy,
a- roi aux Etats-Unis. rival précoce de notre
A' fin de vulgariser le Base-bail, la F.F.B.B. dis- Mn°rdml?s ClD?rS^anc^s
re tribuera les règles du jeu et donnera des explications sont suivantes T 100 m
es techniques aux spectateurs avant le match. dos! l'S"4/10 ̃ 200 m. dos[
es Les bénéfices de la réunion seront versés à une 2'30"4/10 400 m. dos,
a œuvre de bienfaisance. 5'20".

1L''ACT][«D>M -CHUVIMÈEE .1

ue

la A la Chambre syndicale

pe.

et typographique parisienne
'es A l'image de la C.G.T. qui groupe
en son. sein toutes les tendances, les
1©- typos parisiens entendant pratiquer dans
[es leur syndicat la démocratiç, la plus
jtè large.

Le Comité syndical;' issu des élections

m> de 1039, a décidé de s'adjoindre quatre
au camarades qui ont participé à la lutte
ue illégal* des syndicats parisiens du Livre,
*o- en remplacement de ceux déçédés ou
victimes de la guerre.

!«.̃, Une lutte sans merci con tre renra-
hisséûr nazi et les journalistes hitlériens
H^ français fut menée en rapports étroits
;al avec l'Union des syndicats de la Seine1.
»y.- La publication du Livre Résistant >
t,fit en particulier contribua à la lutte re-'
vendicative et libératrice,

Dans un esprit srncère d'unité, les

l-s*= militants exercice prennent l'en gage
up ment de convoquer en assemblée géné-
rale dans lès délais les plus courts; tous
ne les corporants* afin d'étabîir les. grandes
11P ligiiès de' l'action à mener tant sur le
plan de la 'presse que sur celui plus
angoissant du travail.

Rectification dans l'article d'hier, in-
te- titulé « Dans les Transports ». une
ue fauté d'impression nous a fait dire
(U_ demandent le retour aux 48 heures il
̃faut lire demandent le retour aux
s: 40 heures..

.ne

£ PERMANENCES
ÎS_ Bâtiment. ^Toutes les sections de
j.- Clichy le dimanche de 9 h. Il h. 30,
Maison du Peuple fentréa rue Klock.
'•" Industrie* chimiques et parties simî-
es- laires de la B. P.– 9 h. à 12 h. et de
iur 1* h. ^0 à 19 h., 33, rue de la Grange-
le aux-Belles.

7 Travnîleiira du boî-s. Lundi de 20 h.

,,V 12 b., 70, boulevard de Notent CChampi-

/t- çrn'y), maison Bouk, adhésions, rensci-
s. ̃ gnem-înta.

ig, Section fédérale nationale des cadres et
tre- ingénieurs de la métallurgie (sous-section

jat aviation). De 16 h. k 18 h., tous les

ldt jours et samedi après-midi. tous les

r"t. j"t4>r.'t'lufi,1 .d."M'n"f.nil.I:nc..

Calculs à déjouer

La ¥le de tous les four s
Nous tenons à remercier ici les populations laborieuses
du secteur d.e Dinan qui ont offert généreusement à la Ville de
Paris, un camion de 15 tonnes de vivres.

Tickets validé.- no 1, 60 gr. no 3,
90 SX. BE, 100 sr.

Bénéficiaires tous les consomma-
teur

Suppléments régimes no 3-3 bis et
4, donneurs de sang, femmes encein-
tes tickets spéciaux du quatrième
trimestre.

Tickets prorogés pour les femmes
enceintes 6 tickets spéciaux du troi-
sième trimei'tre, à l'appui du coupon
II de la carte de grossesse.

Le ticket BH de septembre pour 90
grammes de charcuterie est prorogé.

Début de la distribution 1" octobre
1944..

Tickets validés GA. 30 gr. 25
gr. 2, 2!S gr., feuille de denrées diver-
ses d'octobre.

Bénéficiaires tous les consomma-
teurs.

L-es consommateurs devront déposer
leurs tickets du l" au 10 octobre chez
un détaillant de leur choix.

Pour tous les consommateurs

Tickets validés les tickets-chiffres
de 5 et 10 grammes et les tickete-iet-
tres GB et. GC ayant chacun une va-
leur de 25 grammes.

Supplément pour les travailleurs de
tùrr.ti

Ticket validé FI de la feuille d'oc-
tobre.

I>s tickets de supplément des tra-
vailleurs de force devront être déposés
entre le 15 et le 25 octobre.

Début de la distribution t l«r octobre.
Tickets validés tickets -chiffres de
fromage portant les numéros 1 et 2
de ta feuille de denrées diverses d'oc-
tobne. i
Bénéficiaires tous les consomma-

teurs.. ̃

téui' Chocolat américain

Aux environs du 15 octobre une
distribution de 110 gr. de chocolat

ment, ils iraient allégrement vers une
1 nouvelle période de profits substan-
[ tiels.

De toute façon, même si Von ré-
quisitionne et que l'on écarte les an-
tiens administrateurs da la direction,
[ il faudra faire ce.i réparations. L'état
dema-t~il les prendre à sa charge T
–Mais pas du tout Il .faut les
faire aux dépens des profits réalisés
par lès compagnies houillères, Et pas
seulement des profits avoués, mais des
profits camouflés, tels que les hausses
i a u les actions, les distributions d'ac-
t tions gratuites, les réserves, etc..
En somme, à la formule annon-
cée tu préfères la réquisition pure et
simple d'abord et la confiscation
après démonstration de la collabora-
tion des gens du Comité des houille-
res ? ̃̃̃.̃.
r C'est, à mon avis, la seule mesure
de justice et la 'seule méthode efficace
dans ce cas précis.

jiiiulHiiiiiiii:iiiii>ÏMiiili:i!iininini:!ii:i::i::tniiiti!i!r
1 Assemblée populaire |

5 iii

5 = Anjourd'hui 1" octobre, à 14 h. 30 7
I ̃• Marché couvert des Grésillons i
i ri GenneYilUcrs s
t 2 sous la présidence de Dutilleul,
3 député 5
t Jacques DUCLOS, S
secrétaire du Parti, ?
t député de la Seine. =!
1 I Robert BAIXANGER, |

= secrétaire régional. T-

i. s LUIXIER, |
i -maire de Gennevilliers,
> 5 diront pourquoi il faut écraser les g
̃ Boches, châtier les traîtres, donner î
"t la parole an «peuple pour la gran- î
dèur et la renaissance de la c
l France. ̃

ViiiuininiiiiiiiiiiMiiiiiiinininiiiiEiiiiiiiiuiuiniiiii^ir-

BASKET

Gymnase J.-Jaurès,
15 h. Championnet et
la Saint-Chartes contre 2
équipes américaines.
Porte Choisy, 15 h.:

Métro-Racing,

BOXE

Vél' d'Hiv'. 14. h.
Chsiripidnnat de France
des légers Thierry-Omai
le Noir, A. Famechon-
Dogniaux, Dormont-Fer-
nand€2.

Palais de Glace, 15 h.
30 San Martin-Ors-'ini,
Jacovella Tesche, Casi-
Thiébault.

Elysée-Montmarlre, K
h. T 24" Challenge ama-
teurs.

Ontràl, 15 h.- To-
niolo-Guyonnet et 10 com-
bats amateurs.

HANDBALL

Garchcs.- 15 h. As-
nières S.-E.S. Versaillaise
Vél. Vaugirard, 15 h.
Handball à 7 avec Club
Français, Bagatelle Avia
Club. Entente Parisienne,
-Stade de Cachan,- 14
h. A.S.Pi Police-Cachan
Soort.

Bois. 52, fue Victor-Hugo. Tous les
jours, de 1S à 20 heures.

Centre intersyndical du 13*. Tous
Jes jbuj1*. de 17 à 19 heures, 163, Ijoule-
vard l'Hôpital.
ASSEMBLÉES GÉNÉRALES

Opérateurs projectionnistes. Lundi à

2 heurr.s, cinéma Galté. 75, avenue de
Clichy Titrés important).

Modeleurs. Section technique des mo-
de leurs mëéanicieris à 17 h.. lundi. 94,
ru<» d'Angouléme (revendications).
Ouvriers de la chapellerie parisienne.
Lundi à 15. heures, 67/ rue Turbigo (im-
portant).

Marine fluvial». A, 10 h.. ch*z Bis-
caye, 16, boulevard de la Bastille.
Lundi, à 18 h. 30, à l'Escargot (oont
de Charenton mardi, à 13 h., chez Pou-
lain (île Saint-Denis).
Section des dockers, A 9 h. 30. 8.
avenue Mathurin-Moreau, Fointag% des

cartes.

Syndicat général. ciment, maçonnerie,
partie similaire, section de Juvïsy. A
9 h,, à la marie. Section de Sèvres à à~
9 heurfS, à la marie.

Couvreurs, plombiers, parties Sïmilsires.
Les ouvriers en possession de docu-
ment? da la firme Paros, les communiquer
au syndicat. Couvreurs, passez lundi pour
embauche.

Comité de défense, surveillants de vole
ferrée. A 9 h. 30, lundi, 4, avenue Ma-
th urin-Moreau.

Imprimerie sp^i'ia^e cie '̃̃# l'Htmanit* *i

*^ê^^ ouvriers syndiquée.
jnmi'E|Êi L'administrateur
i i_jt_j i provisoire, directeur

technique: Georges Dangon, imprimeur.

Ces denrées seront réparties dans les divers hôpitaux de la
capitale. "̃̃̃̃'

Ravitaillement

Viande pour la semaine

du 2 au 9 octobre

Quantité: 250 grammes,

Charcuterie

Beurre

Quantité 100 grammes.

Distribution de margarine

Quantité 100 gfàmmes.

Quantité 100 grammes.

Fromage gras

Las spectacles actuels du c Vieux
Colombier sont remarquables et
nous en parlerons prochainement à
nos .lecteurs. Mais la publicité tapa-
geuse que se fait à lui-même le di.rèc-
teur de ce théâtre, Bade!, mérite
qu'on remette tout de suite, ce mon-
sieur à sa' place. qui n'est nulle-
ment ,celle d'un résistant de lu pre-
mière heure. Président-dirc-cteur de
la Compagnie générale des Carbu-
•rants nationaux. -M. Badel n'a ja-
mais hésité, que l'on sache, à passer
de fructueux marohé3 avec l'orgàni-
sation Todt, la Kriegsmarine, l'ave-
nue Hoche, etc. Et il n'a pas eu
grand mai à obtenir, sous l'occupa-
tion. la direction de son théâtre
Alors. U a beau être avocat, qu'il
se tiise

1

MARCHE 14 h FS

Montrcnil, 14 h. F.S.

G.T., de 15 ta.
organisée par le R.S.C.O.
Montreuil.

RUGBY

Jean-Bouin, 15 h.

Chevreuse, 15 h. Sta-
de Français-Chevreuse.
Crolx-de-Berny, 15 h.:
Racing-Métro.

La Courncuve. 15 h.:
1 Red Star-U.A.I.

FETES SPORTIVES
̃ 14 h. Stade muni-
cipal de Vitry.

14 h. Stade d'Ivry.
14 h. Stade de Ca-
chan athlétisme, foot-
bail, handball, gymnasti.-
que avec AïiKer.

14 h. Stade munici-
pal de Malakoff. Football
MalakoH-Vanves basket
Malakoff contre une équi-
pe américaine.

Demain débutent les
coupes d'ouverture de foot-
bail placées1 à la mémoire
t de Louià Euzon, mort au
front en 1840, et Délia
Negra, fusillé en-lS*4.

CONVOCATIONS

18. rup d'F-narhifn. P^ris (X»i

^t. Travail exécuté par de.:

américain srra faite aux consomma-

leurs des catégories E, JI. J2, J3.
En vue de cette distribution le
ticket DA de la feuille de denrérs
diverses d'octobre d*vra être remis
dès maintenant au fournisseur habi-
tuel.

Les rations de pain

Les tickets-chiffres des cartes de
pain seront honorés pour la valeur en
grammes portée amr ces tickets- l^*
tickets-jettres seront honorés sur la
base de 330 grammes chacun pour
toutes les catégories de consomma-
teurs.

Distribution de farines

aux enfants

Les enfants de 9 mois à 3 ans per- »
cevront dans les centres infantiles
chaque semaine, et jusqu'à épuise-
ment du stock

1 kilo de farine économiseur de
lait c'est-à-dire A et B Végélact,
Prolact, Hélact

II est rappelé que ces farines «ont
distribuées en échange du coupon
n" 4 de la feuille semestrielle et des
tickets de pain de la feuille de l'en-
fant.

Denrées anglo-américaines
A ce jour, 13.363.330 kilos de den-
rées ont été envoyées à la population
parisienne par les Alliés.

De choses et d'autres.
Franchise postale

pour les F.F.L

Les lettres ordinaires Jusqu'au
poids de 20 grammes et les cartes
postales originaires ou à destination
des Forces Françaises de l'Intérieur,
constituées en formations '(militaires
régulières, seront dorénavant admi-
ses en franchise au même titre que
celles émanant ou à l'adresse des mi-
litaires et marins en campagne.
Prorogation de la validité
des billets d'achat

de bicyclettes

Les billets d'achat de bicyclettes
émis au titre des Irr ft 2" trimestres
1944 sont valables jusqu'au 31 dç-
cembre 1944.

Les Spectacles
Le directeur

du « Vieux Colombier »

exagère

Trop parler nuit quelquefois.
THEATBES

Antoine. 13 h' 30, 17 h. La Femme X.
Ambiiru. 14 h. 30, 17 h. Pauvre chéri.

Atelier. 15 h. 30, 13 h. Antienne..

Bouffes-Parisiens. 15 h., Les J 3
Etoile. 14 h. 15, 17 h-, 13 h. 30 On
demanda un ménage.

Grand -Guignol.14. h., 17 h. Le Viol,
de Duvemôis..

La Bruyère. 16 h. 30, évocation music,
Lancry. 14 h. 30. 17 h. et 20 h. Jo-
sette Dave, Stephen Weber.

̃ Mosador. 14 h. 30, 17 h. 30 Ta Bouche.
Nouvelle-Comédie.. 14 h. 30, 17 h.
Irma. 3" à gauche.

Parij. 15 h.. 19 h. Le M. de 5 heunâ.-
Potinière. 15-h.. 19 h. Les deux Mon-
sieur de Madame.

Renaissance. 14 h. 30, 17 h. 30 L'em-

pris'

Variétés. 14 h. 30, 17 h. Au Pays du
Soleil. 1

Vieux-Colombier, -r-1 15 h., Fourberies de
Scapin: 19 h. 15, Huis dos. Tombeau
d'Achille. '̃'̃̃

̃ THÉÂTRE DE PARIS H

I M. Léon VOLTERRA présente I
Ile monsieur de 5 heures!
I, de M. HEN'NEQUIN >t P. VEBER I
I soir. 19 h. (sau£ mer.) mat. dim. 13 h. I
WBÊ^mm Garage de bicyclcttcïMHHÉK

MUSIC-HALLS, CIRQUE S

Alhambrj. 14 h. -S0. 17 h.. 20 h: Ly»

Gauty, Maurice BacquiS..

Capitolc (6, r.Chapelle). H h. 30, 17 h,,
20 h. 45 Music-hall.
Cigale. 14 h. 30, 17 h. 30, 20 h. 45
V'ià 1s beau temps.

Casino Montparnasse. 14 h- 18 H 30,
20 h. Variétés.. y
Folies-BcUevilIe. 13 h., 1S h. 30, 19 h.:
̃F. Gilbert, Mortlli 'et Pelle

Lecourbe. 14 h. 30, 17 h., 20 "h. +5
Music-hall

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