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Titre : Revue de synthèse (Paris. Numérisé en mode texte)
Titre : Revue de synthèse : organe de la Fondation "Pour la science", Centre international de synthèse / direction : Henri Berr, Lucien Febvre, Paul Langevin, Abel Rey
Auteur : Centre international de synthèse
Éditeur : La Renaissance du livre (Paris)
Éditeur : Albin Michel (Paris)
Date d'édition : 1931
Contributeur : Berr, Henri (1863-1954). Directeur de publication
Contributeur : Febvre, Lucien (1878-1956). Directeur de publication
Contributeur : Langevin, Paul (1872-1946). Directeur de publication
Contributeur : Rey, Abel (1873-1940). Directeur de publication
Type : texte,publication en série imprimée
Langue : Français
Format : text/html
Identifiant : ark:/12148/cb41163385s/date
Source : Bibliothèque nationale de France
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb41163385s
Description : Périodicité : 4 n° par an (1931-1932) ; 5 n° par an (1933-1939) ; irrégulier (1945-1947) ; semestriel (1948-1955) ; trimestriel (1956-)
Description : Etat de collection : T. 1 (mars 1931)-T. 120 (déc. 1999)
Provenance : bnf.fr
Le comité de rédaction de la Revue de Synthèse a prié M. Jean École, principal responsable des éditions de l'?uvre de Christian Wolff, d'en donner une présentation générale.
1. Christian Wolff est né le 24 janvier 1679 à Breslau, capitale de la Silésie, alors rattachée à la Bohême qui était elle-même sous la domination de l'Autriche.
En 1687, il commença à suivre les cours publics du collège Maria Magdelena et à prendre des leçons privées au collège Elisabeth. Durant douze ans, les maîtres de ces deux établissements luthériens de sa ville natale lui enseignèrent les belles-lettres, les sciences, les mathématiques, la philosophie et il faut entendre par là tant la philosophie scolastique que celle de Descartes, l'histoire, tout particulièrement l'histoire ecclésiastique, enfin la théologie, cependant qu'il rendait visite à des moines qui l'initièrent au maniement du syllogisme.
Alors qu'il avait vingt ans, en 1699, il fut envoyé à l'école supérieure d'Iéna où Leibniz avait aussi été élève. Il y poursuivit sa formation notamment en logique, en physique, en mathématiques, en philosophie morale et en théologie, tout en s'adonnant à l'étude de l'astronomie pratique.
A la fin de 1701, il se rendit à Leipzig pour y passer, en
janvier 1702, l'examen qui le fit accéder au grade de Magister.
Après quoi, il revint à Iéna où il occupa le reste de l'année à
suivre les cours d'astronomie, de philosophie morale et de droit,
tout en préparant sa thèse d'habilitation sur la philosophie
pratique universelle exposée selon la méthode mathématique. Page 483