Tout Gallica |
Livres |
Manuscrits |
Cartes |
Images |
recherche dans Presse et revues Presse et revues |
recherche dans Paroles et musiques Paroles et musiques |
Partitions |


Titre : Histoire de l'Académie royale des sciences ... avec les mémoires de mathématique & de physique... tirez des registres de cette Académie
Auteur : Académie des sciences (France)
Éditeur : J. Boudot (Paris)
Éditeur : Imprimerie royale (Paris)
Éditeur : Imprimerie de Du Pont (Paris)
Date d'édition : 1702-1797
Contributeur : Fontenelle, Bernard de (1657-1757). Directeur de publication
Contributeur : Mairan, Jean-Jacques Dortous de (1678-1771). Directeur de publication
Contributeur : Grandjean de Fouchy, Jean Paul (1707-1788). Directeur de publication
Contributeur : Condorcet, Jean-Antoine-Nicolas de Caritat (1743-1794 ; marquis de). Directeur de publication
Type : texte,publication en série imprimée
Langue : Français
Format : application/pdf
Identifiant : ark:/12148/cb32786820s/date
Identifiant : ISSN 19674783
Source : Archives de l'Académie des sciences
Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32786820s
Description : Variante(s) de titre : Suite des mémoires de l'Académie royale des sciences
Description : Variante(s) de titre : Mémoires de l'Académie des sciences... tirés des registres de cette Académie
Description : Etat de collection : 1700-1785
Provenance : bnf.fr
Date de mise en ligne : 14/01/2009
histoire academie royale sciences paris periodique: 509 pages trouvées
p.NP (2)
HISTOIRE D E JO-M' LACADÉMIE R O Y A L E DES S CIE ~C E S. ~~v~vE~ ~r. D c CLX~ Avec tes Mémoires de Mathématique & de Physique, pour la même Année, T~ ~.R~j de ~tc~7~. DE L'ÎMPRIM ERÏE ROYALE. M. DCCLXXXVIIL
p.NP (1)
TABLE POUR L'HISTOIRE. 4~-PC'O~VD /P ~0/7 C ?M/M/ f~ ?~M~ ~ P/O/~J à /M~~ des quatre Hôpitaux. Page. l.i Rapport Co/MW/~ chargés, ~M~~ /M~ des projets relatifs à /M~ des ~N~ /e~ 13. ~o/~ préfentées à /w/~ en -4-3, Ouv;ages ~y~/ ~ à /M~ 4'~) ~/oj~ M. ~M~TT~'rv. Éloge de y~ 6'M n~8~
p.NP (1)
, & DE LA PLACE. 703; 9~n~/7o/;jy//r l'Acide carbonique fourni par ~M~o/ï des raifins, ~ Par M. CHAPTAL de la Société royale de Montpellier ~18. jF 7M~ f~ les 7~?/;cwj' .P~ ? -r an lieu de 178 178~.
p.NP (1)
HISTOIRE
p.1 (3)
L'ACADEMIE ROYALE D E S S C 1 E N C E S. ~f. J9CC~~ ~jr~7. jD (/ A/ 7? ~4 P~(9~ 7" Des Commiffaires chargés, par /~C 2~ des Projets r~ /~ 7M~ des quatre ~T~y~M~. T 'ACADÉMIE ayant été chargée par le Roi, de i'examctt i–j du Projet d'un nouvel Hôtet-Dieu, les Commiffaires qu'elle a nommés
p.2 (12)
2 HISTOIRE DE L'ACADÉMIE ROYALE déterminant à établir quatre nouveaux hôpitaux aux extrémités de Paris. M. le Baron de Breteuii, par fa lettre à l'Académie, du .2.~ Décembre, a defiré que les mêmes Comminaires, qui avoient été chargés de cet examen, s'occupaffent des projets qui doivent en être
p.3 (2)
3 BES SCIENCES. été & comme la maifon n'a qu'environ j oo lits, il s'enfuit qu'il y avoit deux & trois malades dans ie même lit. Mais à ce défaut près, qui tient au petit nombre des lits il régnée dans la maifon beaucoup d'ordre & de .propreté. Le rez-de-chauflee eft bas & humide on ne peut pas y
p.4 (2)
HISTO'IRE DE L'ACADÉMIE ROYALE nouveau pian, &.H n'en réfulteroit qu'une foible économie. Mais ce terrain efi vafle; il contient environ i~ arpens, & il y en a plus de 6o au-dehors, où -on pourroit s'étendre s'ii étôit nécenaire. L'eau de Sainte-Anne efi fournie parArcueii; &: comme cet hôpital
p.5 (4)
faubourg Saint-Antoine, & pour la partie occidentale, l'abbaye royale de Sainte-Périne de Chaillot faubourg de la Conférence. Confuités fur ce choix, chargés de le communiquer à l'Académie nous allons lui rendre compte des raifons qui le motivent, & qui peuvent la déterminer à l'approuver. Le terrain
p.6 (5)
HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE ~ bâtimens d'un hôpital de douze cents malades. On peut objecter que cette maifon eft peu éloignée de celle de Saint-Louis &. que voulant construire quatre hôpitaux pour les befbins de la Capitale & pour fuppléer à l'HôtelDieu établi au centre il. faudroit les placer
p.7 (1)
, & dont l'acquifition feroit trop difpendieufe. L'économie demandoit qu'on y trouvât quelque maifon reiigieufë qui ponédât un grand emplacement; le Gouvernement .a jeté les yeux fur celui de i'abbaye royale de Sainte-Périne: elle eftntuéedans la partie haute du faubourg, à peu de diu:ance de l'avenue
p.8 (3)
HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE 8 panage. On peut objecter encore que plufieurs des chémins qui conduiront à cet hôpital de Sainte-Périne, tels que la chauuee de Verfaiiies, les ailées du Cours, feront découverts, p & que les malades y fouffriront quelquefois des intempéries de. la faifon. Mais
p.9 (1)
pouces de ces eaux; & quant à l'eau deuinée à fa boiffon & a tous les ufages où l'eau de bonne qualité eft néceftaire, on la pourra tirer, foit des baums de la pompe à feu foit de tout autre moyen qu. feroit employé pour amener de l'eau à Paris. Les conduites /?. B
p.10 (5)
tO HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE des. eaux de la pompe à feu font déjà arrivées jufqu'à la Roquette & on nous aiure que l'élévation du foi de SaintLouis, permet également qu'elles puiflènt y arriver. Le fupernu de ces eaux augmenté par les eaux pluviales, fera recueilli dans un réfervoir, & y
p.11 (3)
D E S S C 1 E N C E ÏT nement s'occupe de faire amener les eaux à Paris, & dont it pourra, donner trois à quatre pouces pour cet hôpital & un égout conduit à la rivière de Bièvre au-deubus des manufactures des Gobelins, procurera la décharge des immondices de cette maifon. Nous avons l'honneur
p.12 (5)
i't2. HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE partis pour aller en Angleterre & en Hollande, y viute? les hôpitaux, en remarquer les avantages & les inconvéniens, afin de fe procurer ces avantages, & d'éviter les inconvéniens. Et tandis que les autres Commiffaires continueront à s'occuper à Paris des pians
p.13 (4)
D E S C I E N C E 5. r~7~ ~f Des C~77~ par /~r ~?/7~ ~?/7/~7% des' projets ~f~- /W~f 'des T~P~f~KX~ l\)'o us avons rendu compte a l'Académie, le 2.0 Juin! dernier des emplacemens qui étoient propofés pour les.quatre hôpitaux ces emplacemens étoient ceux des maifons. de Saint-Louis & de Sainte
p.14 (7)
HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE 1~ Louis, de Sainte-Anne de la Roquette & de l'Écolemilitaire. H n'y a point de dimculté pour commencer inceffamment les travaux à Saint-Louis, où on efi parfaitement libre à l'École-militaire qui fera évacuée au i/' Avril. L'étabiinement de Sainte-Anne demande
p.15 (3)
15 DES S SCIENCES. Hollande, pour en joindre l'examen à celui que nous avo.ns fait d'un nombre d'hôpitaux des autres nations de l'Europe par le moyen des descriptions & des pians que nous nous femmes procurés. Des raifons particulières ont empêché les deux Commiffaires d'aller en Hollande
p.16 (4)
HiSTOÏRE t)Ë L'ACADEMIE 'ROYALE .t~ !es nôtres qui font dans le même cas, le défaut de n'avoir ~.pas été conftruits pour leur objet actuel. Mais, avant que nos confrères ailauent en Angleterre nous avions pris un parti fur la dnpontion générale d'un hôpital. Nous avions propofé dans notre premier
p.17 (3)
'7 DES S SCIENCES. ` les hôpitaux d'Angleterre un ufage que nous defirions d'établir dans les nouveaux hôpitaux, celui de ne mettre qu'un petit nombre de malades, c'eft-à-dire, de douze à trente dans la même faile. Cet ufage fi oppofé à celui de l'HôtelDieu de Paris, qui les y accumule jufqu'au
p.18 (4)
HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE i8 ceux qui les fervent & qui fe fane de lui-même. Nous observerons que les ventouses d'Angleterre font fimples, .&: feulement au plancher fupérieur celles que nous avons deifein de faire feront doubles;les unes au plancher inférieur, & les autres au plafond pour
p.19 (1)
de pharmacie de Paris, ou chez un apothicaire particulier &: chargé de fournir chaque hôpital. Il eu: encore d'autres ufages qui dérivent des connoiuances déjà acquifes, mais que l'adoption des Anglois peut nous engager à adopter. On a cité des guérifons par l'électricité, qui ont été conteuses l'expérience
p.20 (4)
~0 HISTOIRE DE L'ACADÉMIE ROYALE foulagés. M. Mauduit, Joueur en médecine, a tait fur cet objet, par ordre de ia Société royale de médecine, une fuite d'expériences intérenantes qui paroi Tent avoir eu du fuccès dans plufieurs circonûances. Les Anglois ont des faites pour éiectrifër dans
p.22 (4)
HISTOIRE DE L'ACADEMIE RoTALE 22 trouveroit facilement des médecins des -chirurgiens, dea accoucheurs, qui, commençant leur carrière & defirant de fe faire un nom, brigueroient ces places; leurs honorairesne feroient pas chers, &la plus grande dépenfë feroit celle des médicamens fournis
p.24 (3)
-~4- HISTOIRE DE L'ACADEMIE-ROYALE a par an de vingt-quatre à quarante-huit mille livres i'hôpitatSaint-Barthétemi, cent quarante-quatre mille livres. Les hôpitaux d'Oxford, de Worcener.&c. font auffi entretenus par des Souscriptions. L'hôpital rcyat de Greenwich fut commencé par Charles II
p.25 (1)
DES S SCIENCES. 5 actes de bienfaiiance, l'adoption de cet ufage des foufcriptions, fi familier à la nation Angloife & déjà pratiqué dans la nôtre font également honneur aux deux nations. La nation Angloife en même temps qu'elle ouvre fes trésors prodigue aux malades les foins de l'humanité; car
p.26 (4)
HISTOIRE' DÉ L'ACADÉMIE ROYALE ~ëlle. il faut pour y fuppléer, que le chef redouble de .vigilance il faut qu'il ait fans cène devant les yeux cette loi de la propreté, qu'il en fane le premier, le plus fuivt de fes foins fans cette vigilance du chef, faute de ces. foins indispensables, l'hôpital
p.27 (6)
D E S S C 1 E N C E S. remercier la nation & le gouvernement Angiois, la Société royale de Londres M. Banck qui en e(t le préfident, M. Blakden, le docteur Simmons, M. Greville frère du Lord Warvick,. tous les chefs des hôpitaux, & généralement tous les Anglois auxquels nos confrères ont été adreu
p.28 (3)
.28 HISTOIRE DE L'ACADÉMIE ROYALE les bâtimens accenbires & relatifs à l'entrée & à la réception des malades. Les deux moitiés de cet hôpital font iemblables l'une en. réservée aux hommes l'autre aux femmes; il en eft de même des bâtimens de l'entrée, & en décrivant l'une de ces moitiés on a décrit
p.29 (1)
29 DES S SCIENCES. chaude. Le fecond corps-de-logis fera devine au dépôt de ces habits, & le trentième renfermera les vêtemens de l'hôpital qui feront fournis au maiade à fon entrée & qu'il, ne quittera qu'à fa fortie. Ces deux derniers bâtimens où l'air doit circuler librement ne feront fermés
p.30 (3)
HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE 30 ~confh'udions de cette importance. Les fix autres pavillons de chaque côté font deflinés à des faites de malades: ils font tous femblables il fùmra. d'en décrire un. Ces pavillons auront 2.~ pieds de large dans oeuvre fur une longueur d'environ 28 toifes
p.32 (4)
32 HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE OH l'Académie a toujours formé, qu'ifs foient éloignes de toute habitation & par conféquent hors de l'hôpital, à une diftance convenable. La galerie offrira donc une communication générale & à couvert, depuis l'entrée jufqu'a la chapelle, & elle fera correfpondre
p.33 (1)
&Ies conduits des latrines & ceux des cuinnes, &: toutes les eaux defUnées à en entraîner les immondices. Les eaux feront fourilies fuivant les cil-confiances des lieux & des temps, toit par la Pompe à feu foit par les rivières de l'Yvette & de Bièvre lorsqu'elles feront arrivées dans Paris à
p.34 (5)
HISTOIRE. DE L'ACADEMIE ~OYALE 3~ tout faits à i'École-militaire, aboutirent a la rivière & audeubus de Paris. Ceux des hôpitaux de Saint-Louis & de la Roquette aboutiront dans ~e grand égout 7~/r~ 8c de-là dans la rivière, également au-deuous de Paris. Quant à l'hôpital Sainte-Anne, fi on juge
p.35 (1)
l'Académie de E ij
p.36 (3)
HISTOIRE DE L'ACADÉMIE ROYALE 3~ revenir fur ce qui a été déterminé & d'établir trois rangs de falles. Nous avons confidéré que nos p.tvifons font de petits corps-de-de-logis ifblés, & que cette difpofition ne pouvoit en aucune manière être comparée ppur la faluhrité à celle de t'Hôlet-Dieu, où
p.37 (3)
DES S SCIENCES. 37 pas au bien que peuvent faire ces derniers; & en effet, nous y revenons aujourd'hui fans changer de principe &- Hms abandonner les grands hôpitaux. Chaque pavillon fera un hofpice, l'hôpital fera un afiemblage de douze hofpices & Ief)'~cme de bâtimens que nous propofons
p.38 (3)
HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE 3S hôpitaux feroient remplis. La réponfe eft fimple c'en: une affaire de police particuiière. On fera pour être admis aux hôpitaux, ce qu'on fait pour t'être à la Charité on envoie j'avoir s'il y a un lit vacant on enverra de même au chef-lieu. (avoir dans quel hôpital
p.39 (3)
DES S SCIENCES. 39 tique, d'envelopper de cette ombre les routes de la rbibfene, afin que l'honneur confervé empêche d'y retomber, il y aura peut-être des dimcultés d'adminiftration, fur-tout dans les relations nécefTaires des hôpitaux de femmes en couche, J avec celui des Enfuns~-trouvés mais
p.40 (3)
HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE 40 dans le plan qui eft fous fes yeux que ces grandes constructions, déjà imposantes par leur étendue & par leur ma Ie ont de l'élégance dans leurs formes & dans leurs distributions & que le talent de l'architecte quoiqu'il ait été gêné y fera encore facile à
p.41 (2)
dont l'infUtution & le vœu. font dirigés à l'utilité publique heureufe l'Académie qui a pu contribuer à ces nobles travaux. FAIT à l'Académie, ce 12. Marst/88. J/gv~LASSONE, DAUBENTON, TILLET TENON, BAILLY, LAVOISIER, LA PLACE COULOMB D'ÂRCET. REN VOIS DU PLAN D'HÔPITAL Fait par P~rjET~ ~~ ?~ T~ Ville
p.42 (3)
4~ HISTOIRE DE L'ACADÉMIE ROYALE commodités des malades, celles des (oeurs le bûcher le. recuroir un efcalier de dégagement & l'échangeoir. ,F Bâtiment au rez de chau(fée duquel font la cuisine, le gardemanger, le lavoir & les magatjns aux vivres au premier, les. réfectoires des fœurs & des femmes
p.43 (2)
43 D E s SCIENCES. OB S ER VA TI ON S P7~J~Vr~~ ~4 r~6-~D~~7~ ~N77~ I. M. le Monnier avoit chargé M. le Valois, de faire des observations fur l'inciinaitbn de l'aiguille aimantée, dans les ports & dans les différentes reilches de l'Océan Éthiopique. Maiheureufement cet observateur a péri à fon
p.44 (3)
HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE 44 de la ville de Valence chacune de ces deux barres avoit 2 pieds de longueur .fur i o lignes de largeur & lignes d'ëpaineur; elles étoient toutes deux horizontales, mais l'une étoit placée dans le méridien magnétique, & l'autre lui étoit perpendiculaire. Pendant
p.45 (2)
. Ce phénomène ne dura que minutes la queue la bande & le parafelène s'évanouirent enfuite ailèz rapidement mais le cercle coloré continua d'être vifible pendant toute la nuit & d'entourer le disque de la Lune. ) E s Mémoires que l'Académie, a jugés dignes d'être imprimés dans le 'volume des Savans
p.46 (3)
HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE Sur les Nantes farmenteufes par M. de Beauvoir. Sur le. Gluten des argiles par M. Loifd. Sur les Mines par M. Laumont. Sùr le Sel gemme par M.Hauenrratz. Sur l'Observation de Mercure :~par M. Bernard. Sur les Fers ~péculaires de Volvic~du Puy-de-Dome, du Mont-d'or
p.47 (3)
1. 1 DES S S C ï E N C E S. 47 ~z~6~ 6~~rr~.D. JEAN-ËTIENNE GuETTARD Docteur-régent de la facuité de Médecine de l'Académie de Stokolm, des Sociétés de Botanique de Florence & de BaHe de la Société phyfiographique de Londres, penfionnaire de l'Académie des Sciences, naquit à Étampes le 22
p.48 (4)
HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE ~3 noms apprendre à les connoître à en distinguer les différentes parties à en faifir les caractères tels furent les jeux de fon enfance. Son aïeul crut voir dans cette activité le germe d'un talent réel pour l'observation des plantes on décida dans la famille
p.49 (2)
DES S SCIENCES. 49 efe la bienfaisance celui d'en revoir fouvent les objets; jouir de cette considération que donnent les lumières & la vertu auprès des hommes fimples qui ne les apprécient pas mais les jugent par leurs effets être heureux par Li bonté, le repos & l'étude tel avoit été le fort de M
p.50 (4)
)0 HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE rendent plus chers les' talens dont nous joliiffons en les unifiant au fouvenir de ceux que nous avons perdus. En 1743 M. Guettard entra dans l'Académie comme botaniSIe, & il nous refte à rendre compte de fes travaux qui, bornés d'abord à la botanique, s'étendirent
p.52 (3)
HISTOIRE DE L'ACADÉMIE ROYALE & jufqu'aù bois de la branche nourricière, pour y pomper les fucs devinés à alimenter la plante parante. Les végétaux ont une tranfpiration infenfible comme les animaux; cette tranfpiration varie fuivant les différentes efpèces & n'en: pas, à beaucoup près la même pour
p.53 (1)
DES S SCIENCES. 53 répandues fur la furface du globe ou enterrées dans fon fein, à différentes profondeurs; apprendre à distinguer, d'après leur forme ou des qualités extérieures faciles à faifir, les corps fimples ou compofés formés par ces différentes fuMtances; obferver de quelle manière
p.54 (3)
HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE ~4- lumières d'un chimie font plus néceuaires, peut-être, que M.Guettard lui-même ne le penfbit: il y attachoit un grand prix, mais c'étoit pour defirer que ion entreprise ne fût point abandonnée plutôt que pour s'en auurer !a gloire exclufive; une fois certain d'avoir
p.55 (2)
DES S S C 1 E N C E X. ~3 formé non d'étudier les objets d'histoire naturelle que les recherches des favans avoient déjà indiqués àlacurionté des voyageurs mais de tout voir, de tout examiner dans les pays qu'il parcourait furent pour lui l'occaffon d'une découverte importante. li obferva
p.56 (5)
HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE 56 toutes les contrées de l'Europe, on a trouvé des chaînes de montagnes qui ont lancé des flammes des terrains immenfes y font encore couverts des débris des volcans. Des pierres dont on ignoroit l'origine, teiqueiebazaite, font le produit oeies témoins
p.58 (3)
38 HISTOIRE DE L'ACADEMIE .ROYALE même après les foibles accroinemens que reçut fa fortune toujours t) ès-modique, & il ne s'aperçut qu'il étoit un peu plus r!che, que par ie plaifir de faire plus de bien. Les autres événemens de la vie de M. Guettard ont été fes voyages foit dans nos provinces
p.59 (1)
59 BE5 5 SCIENCES. pas changé d'opinion it te gardoit bien de le dire, & un amour propre délicat t eût quelquefois été plus btené de fes réparations que de tes injures. Sujet à des préventions, & comme religieux & comme médecin fouvent même à des préventions perfbnnettes, elles ne l'écartoient
p.60 (3)
HISTOIRE DE L'ACADÉMIE ROYALE ~0 de gloire & de génie; il croyoit voir dans toutes te-$ grandes réputations, un mélange de chariatannerie qui. les avitinbit à fes yeux. Le talent du flyie, i'art de préfënteï' les objets, ne lui paroinoient que des moyens de trompera ce ientiment n.'étoit
p.61 (1)
lesquels ,on .proclame dans les. rues ~les arrêts de. mort, tro.ubloient fon repos au point'de luï infpi rer le deûr d'abandonner le. (éjour de Paris. Comment, dtfait-ii, n'être pas, révolta d~en tendre annoncer tran- « quulement qu'un homme va égorger publiquement un autre homme., &: invitera
p.62 (4)
HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE nité en cëuant d'exposer les minières de leurs ioix aux remords & au danger, d'une erreur qui ne peut plus être réparée. M. Guettard étoit né avec une conilitution très-faine que des voyages, une vie dure, & la fbbriété, avoiehtrbrtinée mais il étoit devenu fujet à
p.63 (3)
B E S ~s S C ï E N C Ë S. 63 D ~f. L~ JB jË D E C L~. JEAN-PAUL DE.GuA DE MALVES, Prieur de SaintCeorge-de-Vigou.'de là Société royale de Londres, Pennonnaire de l'Académie des Sciences, naquit en Languedoc, vers 1/12., de Jean de Gua, baron de Malves,. & de Jeanne de Harrugue. Sa famille fut
p.64 (5)
HISTOIRE DE L'ÂCADEMÏE ROYALE comme dangereuses, ou feignoit de les méprifer, il partit pouri'itaiie. li favoit que dans ce pays~ aucune barrière n'empêche le mérite d'afpirer" aux premières places mais il lui manquoit ce dont le mérite y a befoin pour s'élever, cet art de fe cacher
p.65 (1)
-grand des combinaifons poniMes qu'il faut examiner fucceffivement,.en ont fait négliger quelques-unes. 1 Des recherches fur la géométrie des fbMdes, préfentées dans le même temps à l'Académie par M. i'abbé de Gua, renfermoient plufieurs propofitions nouvelles & remaËquaMes par l'élégance
p.66 (3)
HISTOIRE Ï)E L'ACADEMIE ROYALE ~6 qui avoient mal entendu le fens de Defcarfes n'avo!n encore été démontrée par personne M. l'abbé de Gua en donna une démonstration générale & rigoureuse, qur .junina.Defcartes. En lisant ce que cet Illun.re philofbphc avoit dit dans fa Géométrie on eft étonné
p.67 (2)
b E S SCIENCES. négUgées par les géomètres. L'analyse algébnque & fa. géométrie font deux inftrumens diSérens, dont chacun peut avoir fes avantages & les inconvéniens, qui peuveut fe fuppléer l'un à l'autre, s'aider mutuellement, fe diriger ou fe corriger réciproquement. & qu'il feroit utile
p.68 (3)
HISTOIRE DE L'ACADÉMIE ROYALE ~8 ië présenta pour une place d'ASÏbcié alors vacante un autre lui fut préfère & par une déiicateue exagérée fans doute M. l'abbé de Gua crut devôir Solliciter 1a vétérance avec le titre dans lequel il lui paroiSIbit que Ses conh'eres vouloient le confiner. II
p.69 (1)
D E S S C 1 E N C t S. intéreffer au fuccès de ce travail, &. engager à y concourir plufieurs hommes célèbres dans les Sciences & dans les lettres, M.~ de Fouchy, le Roy d'Aubenton Louis, de Condillac, de Mably enfin M." d'Alembert & Diderot, à qui depuis nous avons dû ce monument fi honorable pour
p.70 (4)
10 HISTOIRE DE L'ACADÉMIE ROYALE vation, perdent à être trop féparées, que c'eft même de leur réunion qu'on doit attendre leurs progrès les plus étendus & ies plus utiles. C'étoit le principe que Léibnitz avoit fuivi, ioriqu'il traça pour le premier roi de Prune, le plan de l'Académie de Berlin
p.71 (1)
précieux pour les Sciences,. où il eft fouvent néceuaire qu'on. -ofe s'éloigner des routes fréquentées. Il nous rené une tâche plus difficile à remplir, il nous faut parler de fes malheurs qu'il s'en: attirés peut-être en partie mais qu'il n'a point mérités, & qui n'ont montré en. lui que des défauts
p.72 (2)
7~' HISTOIRE L'ÂCAÙ~MIË ROYALE lances très-variées & très,-étendues qu'il avoit acquises,: H pourroit, appuyé par une protection très-puiuante que fes amis lui avoient procurée s'avancer dans le chemin de la fortune, jufqu'à lors fermé pour lui. Mais il fuffit de lire les Mémoires qui renferment es
p.74 (4)
HISTOIRE DE .L'ACADÉMIE ROYALE 7~ des prédirions elles manquèrent, & l'opinion exerça contre lui une févérité très rigoureufe. Nous avons vu depuis le même public pardonner à leurs enthouuafies, des chimères qui étoient bien éloignées d'avoir un fondement auffi réel, &: dont ils n'avoientpas même
p.75 (3)
D E S r SCIENCES. 75 lui étoit toujours chère, fut pour lui un des événemens les plus heureux de fa vie. Il reprit en un infiant, malgré fon âge &fes innrmités, ~bn aHiduité à nos anembiées, fon ardeur pour la géométrie, fon zèle pour les fondions académiques; cette fennbiiité, fi touchante dans
p.76 (3)
HISTOIRE DE L'ACADÉMIE ROYALE, &C. étoit franc, incapable de plier ou de fouffrir l'ombre d'une injure aife à bieffer & difficile peut être dans le (commerce de la vie, il étoit capable d'une amitié vraie, courageuse, inébranlable. Ses malheurs n'avoient fait que donner à fon ame plus d'élévation
p.1 (1)
A MATHÉMATIQUE E T I) E P H Y S 1 Q U E, TT 7 JE D jR E C TR jE:.? de /~ r~~ * 7! ~r~~j'. N ,vale des Sciences. Année M. DCCLXXXVL JD J? JT C jR P F 7 jV Z)~~V 7V~ 6'jE' ~D~ ~AT~ Par M. FOUGEROUX DE BONDAROY. T A plante quelle'vais décrire éfl originaire de la J! LGuInanc;ii )ne Semble qu'aucun
p.2 (1)
MÉMOIRES DE- L'ACADEMIE R&YALE Calice. Coi'o!!e. 'la mi-Juillet jusqu'à. la fin d'Octobre ou mem-e au-delà: & fes premières graines mûriHent anëz pour reproduire i'efpèce. Si par la culture on peut obtenir cette plante double elle effacera la fleur de i'efpèce d'amer,. que M. Bernard de Jufneu
p.3 (1)
DES S SCIENCES. 3 filamens qui portent des anthères ovales & terminées par deux pointes comme un fufeau ces anthères font réunies en un petit cylindre au travers duquel paife ie ftyle Dans les neurons hermaphrodites, le germe en turbine PiRi!e anguleux, & représente en quelque forte un volant
p.4 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE 4 les Semences, au lieu d'être plates & garnies d'une membrane à quatre dentelures comme dans les / ~ M, font furmontées d'écaillés à filets comme 'dans les ~7/~M/~ de Linné genre dont la plante s'éloigne par la difpofition de ion calice. Ainfi, puisqu'elle diffère
p.6 (1)
MÉMOIRES DE L'AcADÉMIE RoYALtf ~7~r~ Péta!e ou demi fleuron tonnant les rayons de Ïjt circonférence de la fleur, & vu feparérnent. -Figure 4. Le calice commun vu de face & dépouillé des fleurons & des demi-fleurons, qui iaiuentà nu leur placenta commun, Figure Le calice avec les demi-fleurons
p.8 (1)
-M~MOIRE~ DE L'AcAD~MfE RôYALE I. Pour considérer d'abord un CM très-nmple, prenons 1~ formule/~y~ dans iaqueile y ioit ~bnd:ion de A-, & que j'appellerai fuppofons ~r: o, en forte que l'intégrale qui refle à évaluer dans cette formule devant avoir les mêmes limites que l'intégrale proposée/ Pour
p.10 (2)
ï0 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE h contante arbitraire que fournira l'équation permettra toujours de faire en forte que fbit ou zéro ou du même ugne que /P/ donc ~Vf~~ ïers du même ïigne que 7?, ou que H fuit dé-là, qu'en vertu de l'équation la quantité y~-v fera un maximum, û le coérHcient
p.12 (2)
1~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE on aura Soit maintenant là quantité qui reûe fous le ugne =:r ~ ~ -}- /* -t- /\J~ on aura ces cinq équations il tacite de voir, que l'équation qui déterminera chacune des quantités cf., 6, y, fera du troisième ordre; mais il fufnt d'en connoïtre une, & les autres
p.14 (2)
MEMOIRES: DE L'ACADEMIE ROYALE' ?4 v d J\ -t- Conjft. & en développant tous Ie~ termes, Si on développe à l'ordinaire, la partie ,Ju premier ordre & qu'on l'égaie à zéro, on aura l'équation -J~ "*c d = o. bn aura. en outre.. une équation pour les limites de rintégraié, qu'il en: inutile
p.16 (1)
MÉMO~~S~DE: ~AcADpMtE RoYALË ï~ Ces équations font en plus grand nombre qu'H ne faut f auffi va-t-on yo~r.qu'U y. en a deux.d'mu~iies, & qui coïncident'avec'Tëquation donnée par la variation du premier ordre. On remarquera au -re~e, que cetteIurabond%nce d'équations a lieu-au~i dans le premier
p.18 (1)
MÉMO!RE~3DË L'AcAD~MIT ROYALE rF8 dçterrruneï~.ies cinq ~coefËciens t~ y~ être celui-ci: lemMe c La valeur de *y renfermera une contante arbitraire, en vertu de, laquelle ou :pourra: .faire en forte. que la partie dégagée du figne `~ xi~ -+- ~.€J\~ 'b C `X'.d -t- 7~~ -{- ~€J\A-J\j~ -t- y~ 1 foit
p.20 (2)
MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ~0 de la courbe, dans laquelle ~ eft un w~/KM/H ou un M mMw. On peut tout de fuite ëiinimer €, par I:t yaieur C et. 6", & ii ne refera plus qu'à éliminer «. des deux équations & ~4. –=== o, dJf'. 'g 7? T.. ~C'~ .0 t J3 :==. 0 j~ On aura en même-temps. l'équation
p.22 (2)
~i MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE Ce problème n'eu: autre chofe que celui du fbiide de la moindre réuuance que Newton a réfbiu ie premier dans fes Principes, & qui a été traité depuis par beaucoup d'autres Géomètres. La matière n'eu: pas neuve cependant, on. verra qu'il reûoit quelques obfervations
p.23 (1)
DES SCIENCES. 23 M fujt que la première feule donne le 7Mw/~w, & la féconde le M~A'M/N. Si on paffë enfuite aux applications, & que-des points donnés A & B, on abaine fur i'axe les deux perpendi- culaires A C, B D, il faudra confidérer différens cas fuivant ïa nature du trapèze ~4 Z) C. Lorfque
p.24 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE a~. & quoique ces lignes foient dijfcontinues, on peut imaginer des courbes continues qui en imitent la ngure, & dans ie~queHes y foit par conféquent au-denbus de toute quantité donnée. Fig. t. II n'y a point non plus de maximum abfolu car fi on joint les points ~4
p.26 (1)
MÉMO~R~ES D;E:.L'ACADEMIE RoYA'LE îera..né'gatiye, cen-a-dire que 1~ conûante.iera;'négative -&plus. grand.e.que ~r; donç/i~ _y aura.i;w~~w pourra. q.uantjt t–J. ~pu amplement, pp~r~ J, puiRiue /' j e~.conftant.. .1'' ¿ 'j Si au contraire le commet de la courbe eH; d!r!ge dans ~n autre ~ens, le.j
p.28 (2)
MEMC~tMS DE L'ACADÉMIE ROYALE ~8 donc en jfbppQ~nt J~ ~.== o, & introduHa~t fajrbttf3Hré d'où résultent les trois équations Bg. L'équation ( i ) donne encore un cercle pour la courbe Z~~r quant aux deux autres, elles peuvent avoir lieu de piufieurs manières. t.° Si i'arc de cercle peut paner
p.30 (1)
90 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE Rol'ALE T'g. 9. Ennn, dans le troifième cas, ibit encore.~C == ~i'~rc cherche devient la démi-circonference dont le diamètre =± .&, il ne refté plus à trouyej: que u & qui Ïejront connues par les .équations j J –M == w, t 11 X ==/ "T-' Les formules pour le w//?//MMM
p.34 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE 34- conftruire des formules générales pour tous les cas ïembiabies, mais il fumra d'examiner ce cas particulier, qui onre encore aûez de dimcuités. On verra que le réfuitat e~ toujours conforme à ta règle génér.ue de i'f/c Soient, pour abréger, ~ :=== «. J\~ =~: 6
p.36 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE 36 par exemple, que l'équation (~) eft une fuite des équations (î), (2), (7) & (S);, que l'équation (~) eft une fuite des mêmes équations & de l'équation ( ï l' ); qu'ennn. Téquation ( ) eft comprife dans ies équations (3 ) ( S ), (~) (10) & (ï2) il refie donc neuf
p.37 (1)
DES SCIENCES. 37, Je ne doute pas qu'on ne puine parvenir & ce restât d'une manière plus umpie, en le déduifant d'une théorie générale où les équations identiques deviendroient plus fenfibles. Mais'il paroit certain que quelque route qu'on prenne, le nombre des coéfnciens inconnus fera toujours
p.38 (2)
3~ MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE ~~O~~E ~.1 ..y, /~M~ J~W /T~?~~ ~M~M~ 7~ !!77~ J~i~ f~~ j~CCy~ Pi7~ Z% D~ /f~M~ des C'?//?~ 777~ f~~MY. Par M. D E F 0 u R c R 0 Y. A R T 1 C L E 1 1 I. j~t'J- 6~f W/M J' ~W~- /7//J- y/ les M' /~w~;n?j- M~/j- du ~K.y ~y/ j~/Mr~7~ ~M 7/?~r~ ? ~M~ ~ ?j-. T ES
p.40 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 4o l'a indiquée d'une manière générale & fans def' cription~, Ce dernier Anatomifle annonce une capfule entre fc tendon du cubital interne.& l'os orbiculaire ou pyfiforme (c); je n'ai jamais trouvé cette capfuie, & j'ai toujours vu ce tendon recouvrir & envelopper très
p.42 (2)
~2 MEMOIRES S DE L'ACADÉMIE ROYALE capn-nes aiongées fuit les tendons, qu'elle enveloppe jufqu'à la bafe de la première phalange des doigts auxquels ils correspondent, & ie termine tout-à-coup au-deubus du premier ligament annulaire digital. La face externe de ces capfuies intérieures ne giine
p.44 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE -44 leur ligament annuiaire, & qui montent derrière les tendons du fubiime, pour s'y insérer au lieu même où ils fè collent enfembie. Du bord fupérieur de ces deux cordelettes, part une membrane moiie, muqueufe placée fous les bandelettes du fubiime auxquelles elle e(t
p.45 (1)
DES S SCIENCES. 4-5 regarde cette fh'ucture comme peu centrante, & 1} n'a pas indiqué que ce trou eu: toujours creuie dans la bandelette interne du tendon.du fuMime. Aucun anatomifte n'a décrit les paquets de glandes fynoviaks qui fe rencontrent entre ces membranes muqueufes, fi on excepte Haller
p.46 (2)
MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE a fait mentron en annonçant que le tendon du long Héchineur du pouce eft retenu dans fa gaine par diverfes productions membraneufes & lâches S. V. Les mufcles fitués à la furface externe de l'avant-bras, étant plus nombreux que ceux qui occupent la face interne
p.48 (2)
MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE S. V 1 L Le tendon du long extenfeur du pouce a une capfule muqueufe particulière qui naît avec lui du bas de fa chair, & qui iefuit~ufqu'àfon insertion à ia féconde phalange de ce doigt cette capfuie en: très-tennble dans l'endroit où le tendon de ce mufcle pane fur
p.50 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE 1 ~r ~7? LA FORMATION ET LES ~J?OJ~R7~r~J' DU.GAZ 77~jr/ 2~~ Par M. DE Fo URCROY. Lû !e~! Janvier ~787. TT 'ESPECE de fluide élaftique Innammable & ré~de quî Jt–~ fe dégage des foies de fourre, mérite aujourd'hui toute l'attention des Physiciens. Les premiers chimiiies
p.51 (1)
, il n'en a pas mieux connu la nature &: la compontion que ies chimiftes précédens; il a même porte plus de difncuités d'ans ton hiftoire, en regardant ce gaz comme un compote d'alkali, de foufre & de phiogutique.. M. Gengembre eft le premier qui, dans un Mémoire lu à l'Académie fur ia compofition du gaz photphorique
p.52 (2)
MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE l'avoit point éclairé fur la compofition de ce gaz c'e~ qu'il avoit trouvé que ce fluide élafUque, formé fans aikali, ne fe mêioit point à l'eau, comme celui que les acides 'dégagent des hépars. La théorie que M. Gengembre a expofée dans fon Méïnoire, eft ia feule
p.54 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE décomposer l'eau Séparément, cette décompoSttiôn s'opère. en vertu de la forte attraction avec laquelle i'alkali tend. à s'unir avec le foufre changé en acide vitriolique. Le foufre ne peut éprouver ce changement que par fa combinaison' avec l'air vital, & tonicité
p.56 (2)
MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE cevra facilement ce que les anciennes théories chimiques dans lefquelles on n'affocioit point affez toutes les forces Simultanées des corps qui font en contact, ne pouvoient faire entendre. En effet, quoique le plomb & le cuivre ne décomposent point l'eau
p.57 (1)
~7 DES SCIENCES. tenu dans tous ces végétaux y décompofe donc l'eau a. l'aide des matières alkalines ou terreufes qui y exifient aum; & cette décompontion donne nai~nce au gaz hépatique. Ce phénomène a également lieu pendant la cuiubn des œufs; il n'y exifte certainement pas de gaz hépatique
p.58 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE j3 fluerice & de fon énergie, le nom particulier d~ y~o~ par lequel je crois devoir le déngner. ARTICLE II. De quelques modifications du C~~ ~?/ UNE des propriétés les plus fingulières & les plus frappantes du gaz hépatique, c'en: la variété de fodeur qu'il répand dans
p.59 (1)
DES S SCIENCES. ~9 conndérabie de' gaz hépatique d'une odeur Infupportabie, &. d'une aAion fi vive fur les poumons, qu'un Êiève qui m'aidoit en auroit été compiétement afphixié fi je n'avois pas eu l'attention de le faire porter promptement au grand air; mais ce qui eu très-remarquable dans
p.60 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ~0 Shion de l'eau, le dégagement du gaz inflammablé &.la. dinblution du foufre dans ce fluide étatique. On voit donc que la chaleur forte d'une diublution de foie de foufre r au moment on on la précipite par un acide, donne naiffance à une très grande quantité de gaz
p.62 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE quand elle ettrrolde, en donne très-'fenûbiement lorp qu'elle ef!: bouillante. La décompontion du gaz hépatique par- l'air pur, efE une des plus belles découvertes de Bergman quoiqu'il n'ait pas connu la vraie caufe de cette décompontion on conçoit, d'après
p.64 (1)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE RûYALË au point de ne faifïër aucun doute; jai trouvé que c'e~ le gaz nitreux furabondantdans l'acide rutilant, qui décompose le gaz hépatique, puisque ce dernier meié avec du gaz nitreux fë trouble tout-à-coup; en employant une affez grande quantité de gaz hépatique, je fuis
p.66 (2)
ARMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE 6~ fuifureux; j'en ai obtenu couramment la même quantué de foufre & il eft certain que fi l'acide fuifureux perdoit tout fon oxygène en décomposant le gaz hépatique, ie foufre de cet acide devenu infoiubie dans i'eau, fe feroit dépofé avec celui du gaz, & la quantité
p.68 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE $8 fumfante; ce qui dépend principalement, ainfi que nous l'avons vu, du plus ou moins d'idio-ciech'icitë de ces foutiens, de leur plus ou moins d'amnitë avec les vapeurs aqueufës, de l'état de i'air de la denntë du fluide éleetrique du corps ifblë, & de la gt-oueur
p.70 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE 70 2.me Expérience. à 2 8 degrés: dans cet état, j'ai fait tout de fuite toucher la balle de cuivre de huit lignes de diamètre par une balle de fureau, exactement de la même groueur, foutenue par T.m petit cylmdre de gomme-laque. En retirant la balle de fureau
p.72 (2)
MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 7~ ce qui dépend non-jfeuiement de la qualité plus ou moins conductrice des deux corps, mais encore de leur étendue réciproque & de ta manière dont ils font mis en contact. Dans ie Mémoire qui précède, nous avons déjà tâché d'expliquer comment la force' coërcitiye
p.74 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 74- 1 X. jE~M/z y~/7~~ cette jE~ ~ ?. Je fais toucher, dans le premier efïai, le petit plan de papier doré à la furface du cylindre comme ce plan n'a qu'un dix-huitième de ligne d'epauïeur il devient une partie de la furface de ce cylindre, & prend par confcquent
p.76 (1)
MÉMOIRES DE'L'ACADÉMIE ROYALE 1 éiecM( Itc en raiion inverle du carre des aniances pour iors, i'a~ion des maffes du fluide ëiedt-ique placée à une dutance finie d'un des élémens de ce fluide, n'étant pas innniment petite relativement à l'action élémentaire des points en contact, tout le fluide doit
p.78 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 78 ~f ~f 6~ 7 j-~77? z j'r~76'r~77?r D~ 7~r~~ Z) J?~6' Par M. i'Abbé H A UY. 2 MM !786. T ES diverfes configurations des molécules Intégrantes que la Nature emploie à ia formation des cri~aux qui appartiennent aux différentes fubftances minérales, doivent
p.79 (1)
DES SCIENCES. 79 fait connohre ailleurs un exemple de ce genre, en traitant de la criûallifation du fpath Huor Cette forte de (h-uc~ure eft d'autant plus adminible, qu.'elle s'accorde parfaitement avec les loix de décroiuemëns auxquelles eft auujettie la formation des criûaux; mais il faut convenir
p.80 (2)
80 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE rendrai compte de ces tentatives ai nu que des conséquences que j'en ai déduites à mefure qu'elles feront amenées par la description des principales variétés de formes qu'offre le criflal de roche. La firudure de ce criflal m'a conduit à Fobjfervation. d'un autre
p.82 (2)
A~EMOJRES DE L'ACADEMIÉ ROYALE §2 détacholt, à l'aide des ferons dont j'ai déjà parlé, avoien~ des faces parallèles à celles des pyramides, & d'autres faces parallèles aux pans du prifme. Je fais abftraélion pour quelques inu:ans, de ces dernières races j'ai obfervé que le plus fouvent
p.84 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE 8~ fur ie pian de la face a-og ((~ & par conséquent coïncidera avec //7~. d'où il dt aifé de conclure que les triangles r~f, font fembiabies. On aura donc a d J~ ou -7 d 2 r. Partant s eft à j y, comme deux fois i'arête extérieure de ta' moiécuie en: à la moitié
p.86 (1)
MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE RbVALË rhomboïde cité plus haut, auront une fbudure fembiàbî~ à celle du triangle ~C~. Il n'en fera pas de même des faces ~o /~j. & interposes entre tes précédentes. Pour concevoir la di& pontion des dodécaèdres, reiativement a ces faces foit le même quadrilatère que Si i'oa
p.88 (1)
MEMOFRES DE L'ACADÉMIE RûYALË .~8' elles feront aufu des triangles ifbcèles fembiabies entr'eux~ mais différens des premiers., en forte que l'angle au fbmme~ fera de p~2~ ~2.& chacun des deux autres angles de. ~1~8'3~ Si l'on conndère- maintenant les pofitions refpecHvesi ~e tous ces tétraèdres
p.90 (2)
po MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ` alignées dans le même fens que les ûries, on concevra comment les directions de ces arêtes, jointes à i'inciinaifbh de~ ~iccj Jco pyramides, peuvent former Je~ c~n~eiorps qui nHonnent les pans du prilme, fur-tout dans l'hypothèfe très-admintbie ou le criu
p.92 (2)
MEMOIRES .DE L'ACADEMIE ROYALE r.ayon oblique de l'hexagone régulier qui forme la bafe de ta pyramide iupérieure du criflal. De p!us,)e point t tombera-au rmiieu d'un des côtés du triangle équ!!atéra) infcrit à cet hexagone. Donc d u = 2 t donc aùnt'7: = /t/:=:2 d'où l'on conclura que g == 2
p.94 (2)
MEMOIRES DE L'AcADEMIE~RoYALE 0~. Or = ~j/ /& == ~j/y à caufe que en la moitié du cote d'un hexagone régulier, dans lequel ! /ï eu: ia moitié du triangle équiiatérai inscrit. Subnituant les valeurs de.& on aura [. –T~V! [~ ~~] ==~ U~ ]' Soit ~j == /-ierayon,'&M == ~hus de i'angie on aura ~r
p.95 (2)
la tête de cette conûellation'que M. Maraldi obferva le premier en ï/~o, en observant la comète qui parut cette année ~~w. de l'Académie 7~ je. l'ai rapportée fur la carte de la route apparente de la célèbre comète observée en 17~ (Mémoires de l'Académie, /~7~'o, M. Méchain me fit part de la découverte
p.96 (1)
MEMOIRES DE L'ACADEMIE RûYALË régler le fil du micromètre, fuivant le parallèle de cette étoile: c'étoit auprès d'elle ciné M- M~t- –- -r~ l~ c~t. -J~ ex c etojt aux environs de cette étoile que je devois la chercher. J'employai beaucoup de temps avant de la trouver, le crépujfculequi régnoit
p.97 (1)
mes recherches furent infructueufes, ce qui fit conjecturer qu'elle avoit paue dans i'hémifphère auflral, & qu'elle n'étoit plus vifible fur notre horizon. Je n'ai point appris qu'elle ait été obfervée ailleurs qu'à Paris; ainfi l'on n'a que deux observations, qui ne font pas fuffifantes pour
p.98 (4)
~8 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 7? jE' CONTENANT LES o~~E~r/o7vj' Z)JE Z~ C ~TVJD c ? ~f r de /~ ? (9~T~ % P~y~ /' 9~~ depuis le f7 ~ 7K/' /M/M 77 J~p~ ~M f~ 0~~7/7/7~7~~ ~M~ le z s5~p~?~~ ~M~ ~~7~~ Par M. MES5IE R. ~~ETTE Comète fut découverte à JYp~ près de ~r en ~j/ le I/' Août, parw~ Cr
p.99 (1)
DES SCIENCES. ( chevelure de Bérénice; la comète formoit un angle trèsobtus avec ces distances, & elle étoit d'un degré environ au nord de l'étoile c de Bérénice. en fit la .~découverte avec un téiefcope newtonien qui ne grofnnbit que trente fois, & dont le champ étoit d'environ un degré & demi
p.100 (3)
100 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE fenfibie de queue. La- comète n'étoit pas vifibie à la hmpfe vue. Le 12, elle avoit les mêmes apparences que ie jour précèdent la Lune qui étoit fur l'horizon, empêchoit de reconnoître retendue de la lumière de la comète; elle fut comparée aux mêmes étoiles
p.101 (1)
que les deux atmosphères anticiperoient l'une fur l'autre, & je l'annonçai à l'Académie. Dans un intervalle de nuages, là comète paroiffoit d'une lumière claire & ~nnble, avec une queue très-foible 'difficile à apercevoir qui alloit fe terminer fur la nébuleufe, ce qui lui donnoit ï degré .y
p.102 (2)
M~MOJ~ES DE L'ACADEMIE ROYALE !02 qui diminuoit encore l'apparence de Funeoo de l'autre. La comète fut comparée piufieurs fois à ia nëbuieufe, à la quarante-troiuème étoile de Bérénice, & à i'étoiie déterminée, M." Toutes ces comparaifbn~ ont donné douze déterminations du lieu de la comète
p.104 (2)
{ïO~. MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE mêmes 'de durée comme la comète étoit près de l'étoile e du Bouvier, j'eus ie temps de la comparer deux fois à cette étoile tes portions en font rapportées dans la première Table. Le. t.~ Septembre, le ciei fut parfaitement beau ie foir.; je comparai la comète à
p.105 (1)
:'f).u.vans-à lajdetermination de fon. lieu. 'Ces obfenvations ~u ri Septembre., font 'les. der-nleres ~'faites à Paris, à l'obferKafto.ire ..de. Ja Marine; da fuite fut continuée au -château .de SarMi en Champagne. J~v/
p.106 (3)
'TO? MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE J/ des ~7~7yj' Comète, faites au château JT?~ qui ~/? 7/M/M/f 37 ~T~ de temps à /' 77' du -méridien de /' 7~ ? de la Marine: hauteur du Pdle, 77W~ "J'?~. Devant paûer mes vacances au château de Saron, je partis de Paris le n Septembre, pour m'y rendre: comme
p.107 (3)
D E S S C E N C E S. ~07 fouvent réglées par des hauteurs correfpondantes du Soleil, & comparées ensemble. Le ciel à Saron eft ordinairement plus beau & plus purqu'à Paris. Le t 6 Septembre, le ciel étant parfaitement beau le ~olr_, je cherchai ia comète avec la grande lunette; je la trouvai fur
p.108 (1)
100 MÉMOÏRËS DE I.ACADËMIE ROYALE falloit. être dirigé par la grande lunette. Je compara! la comète à la même étoile que les deux jours précédons, M." & ài'étoije, 70 d'Hercule, cinquième grandeur, Suivant le cataiogue de FiamUéed. Le 22 le ciel fut très-beau le fbir, la comète paroiffoit à
p.110 (2)
MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ÏIO pofition dans la ie.conde. table fous le s." 7~/ & celle Jd la comète dans la première. Le i:?, le ciel fut en partie ferein le foir je comparai la comète, avec beaucoup de peine, à caufe de fon peu de lumière, à, la même étoile, / / / Le i~ te ciel fut
p.112 (2)
ftï~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE rapporte toutes ies portions de la route apparente que la comète a tenue parmi 'tes étoiles 6xes pendant ia durée de mes observations; & à J'impecUon de cette carte, il fera facile de juger de la pôfition de ia comète & de celle .des étoiles qui ont été .employées
p.116 (2)
11~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE JL/~ ~~r/ 7~ ~7~/z~. la y~? 1: TF.ps AsCENStQM DÉCLINAIS. DIFFÉRENCE DIFFÉRENCE g. g ËTOtLES S n/ droites defaComète enafcenf.dr. endéciinait. [rt'g g aveciefqueHK 7. vrai de.h Comète obfervées. de la Comète de !a Comète S,Z la Comète obfervée:. Boréale
p.118 (1)
"IlS MÉMOIRE~ DE L'ACADEMIE R-OYALE /J~ ~7~.f ~M~J ~/7y~ ~M~~ TEMPS ASCEN~ION~ DÉCUNA)!. DtFFËRENCE DIFFÉRENCE 3' É T 0 t~ E S 1 p/ 'vrai droite detaComète enafcenf.dr.. endëctinaif. ~? ?~ '¡¡' avec~fquette! I7 ô f ~ Dhft-' ~~Co~cte obfcryëf!. de la Comète detaComètt S;~ S~ fa Comète obfervcts
p.120 (1)
{Ï~O MEMOIRES DE L'A TAD.EMIE ROYALE J~ de la Table ~ 7~ droites, ~r. ASCENSION DEci.fNÀISON ~o ° NOMS DES ËTOILES S droite -Boréafe j~g.' -M quidnttervià'tadtterminauon. des ÉtoHes. des Étoifes. S' S à di Ju ];eu Je ia Comète. B. j- b;/M."j' 2~2. ~o. t~ .16. ~.t. 8 8~ !t 1 nouve))e,comp. à
p.122 (1)
MEMOIRES DE L'ACADEMIE: Rp~ALE 'J2:2. nuages pour déterminer la portion de Mercure; je pris des différences de paffages au fil du micromètre, entre le premier bord du Soleil & le centre de Mercure, ainû que les différences en déclinaiîon entre le bord inférieur du' Soleil -(dans ia'iunette
p.123 (1)
, on voyoit fur le Soleil quatre grandes taches environnées de' beaucoup de petites ces taches paroiuoient dans la partie boréate du Soleil, &. Mercure, dans fa route, devoit en paffer fort pi'ès. Ce pauage-de. Mercure obfervé ailleurs qu'à Paris, dans toutefa durée, aura peut-être déterminé
p.124 (1)
124- MEMOIRES DE L'AcADEM!E ROYALE T'" r 1 T 1 La féconde chienne de cette table contient le pauagë (les deux bords du Soieil & des taches, au fil horaire du micromètre. La troisième, la dinérence de panage entre le premier bord du Soleil & le milieu des taches. La quatrième, les différences
p.125 (2)
D E S S C 1 E N C E .S. 1~: r », 13 1. « Le heur de la Lande, dans un Mémoire iu à i Académie des Sciences, fur la théorie de Mercure,' donne un « avertiuement utile aux agronomes de l'Europe. Cette pia- « nète fera, ie o Août & le 24 Septembre, dans fes plus grandes digrenions &. dans fes apfides
p.126 (1)
MEMOIRES DE L'AcADÉMrE ROYALE fï2~ 7~/? ~J ~ 7/~ uni ont été ~~P/J' 7~ !2/MW'?~. TEMPS' DIFFÉRENCE AsCENSJON DJECL!NA)S. N O M S ? ? des p~Hages de déctinaitbn droite pour le 9 des ÉroiiM ~g' s:j!' àia avec pourie~AoûtAoûtt~Së. comparée! PenJufe. Mercure. ~86.. Boréale. à Mercure. ~ J'. ~f
p.128 (2)
M;8 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE J~/y~ de la 7~? des Étoiles, ~'r, TEMPS DIFFÉRENCE ASCENSION DÉCLINAIS. N 0 M S ~c 3 z *_B n des paftages dedéciinai bn droite pour pourieto o des Étoiles s~g' S: S* &!a avec ie toAoût Août)~86. ~comparée! Pendufe. Mercure. t~S~. Boréale. à Mercure. t_ J.- ~tf
p.130 (2)
1~0 MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE que celles qui ont été comparées à Mercure le 9 &ie 10 Août 1786. T~7 ~f ~7~7~~ Mercure. à M. Profperin, des Académies de Suède, m'écrivit le Mai, qu'ii venoit d'obferver le paflàge de Mercure; voici l'extrait de fa lettre c Sans un petit brouillard & les vapeurs
p.131 (3)
13~ 1 DES S SCIENCES. R il plus tôt,; mais je crois mon observation meilleure ma ce lunette faifbit plus d'eflèt que la fienne A Z 7M~/7/ 77~M/J'~ l'orient de 7~7~ par t ~W/W~ ~77~/97j- J~ ~? / 6'J'~ ~ 77~ /~r 7~?~ des Sciences de Paris. Extrait Lettre du Mai 7;7~. J'ai eu à Louvain où j'ctols
p.132 (3)
ÏJ2. MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ~f ~~r~ j~~ jr~/j~ L E ~j~T? C07V~7J9~7?~ DANS SES D/F~~7vj' ÉTATS /t/~r~~z~L~j'. Par M." VANDERMONDE, BERTHOLLET & A~ONGE. M~ T ES propriétés que le Fer contraéle par les dfiverfes tySû~ J}–~ opérations qu'on lui fait fubir dans les fabriques, font fi différentes
p.134 (2)
ï~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE I t chaux du métal n'en: prefque jamais ifolée elle efr prefque toujours unie à d'autres matières terreufes peu. fnùbles,'& qui la défendent contre tout agent chimique extérieur. On eft donc obligé de mêler la mine avec ua fondant, qui la faifant entrer en fufion
p.136 (2)
ï~ MÉMO!RES BE L'ACADÉMIE ROYALE cuteroit pas avec le même foin dans les hauts fourneaux. Tontes les fois qu'on refond de ce'te manière de la fonte qui d'abord étoit grife, & fur-tout ioriqu'on lui donne un grand coup de feu pour la rendre plus huide, non-feulement elle devient de plus en plus
p.137 (1)
i37 DES S SCIENCES. des traces fur le papier, & elle réfifle à l'action du feu des hauts fourneaux lorfqu'ellc eft à l'abri du contact de l'air. ~?~~ ~J~ LA féconde opération que l'on fait fubir au fer en: I'7~~ ou fa convernon de l'état de fer coulé à celui de fer forgé. Pour cela, on place
p.138 (2)
n8 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE toute la dualité dont il eu: fufceptible; ~a castre eti: encore brillante & lamelleule: mais l'opération chimique eu: faite, & pour acquérir le refte de ducHiité. qui lui manque il ne doit pas changer de nature, & il n'a: befoin que d'une opération purement
p.140 (2)
1~0 MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE *t r t Tt i!' faut encore les ramener perpétuellement au vent des jfbufHets. C'eft: cette-difncultéd'afnner la fonte grife qui fait qu'on n'emploie cette fubfiance que pour les objets qui doivent être coulés, & qui dans cet état doivent enfuite être remaniés à
p.141 (1)
DES S SCIENCES. Ï~t l'Opération il s'eA dégagé du fer un-fluide élaûique qui a fbulevé les partiel du métal, & que le métal eft devenu auez fluide pour permettre ce dégagement, qui ménteroit le nom d't~ s'il étoit plus abondant. Dans l'état où les barres font alors, elles ne peuvent pas encore être
p.142 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 1~2 l'efroidiuement, ou la retraite fubite de la matière de la chaleur qui tenoit les molécule;) de l'acier rougi à une certaine dittance les unes des autres, laine une plus grande énergie à la force qui tend à les rapprocher. Ces molécules fc joignent en vertu
p.144 (2)
MEMOIRES DE. L'ACADEMIE ROYALE I44' l'acier défendu du contai de l'air & de toutes lés matières qui pourroient exercer fur lui quelqu'action, Soutient les plus hautes températures, & peut y être expofé long-temps fans éprouver de changement dans fa. nature Néanmoins ce que ~a chaleur feule
p.146 (2)
t~ MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE mains de tous les ouvriers qui travaillent le fer, il enaya. de cémenter ce métal, non-feulement avec chacune des fubflances qui entrent dans les différentes compofitions qui fervent à cette opération mais encore avec une foule d'autres prifes toutes en particulier
p.148 (2)
'1~.8 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE opération mécanique, & if crut que les foufres & les Tels détaches, du moins en partie, des éiémens du fer, par le moyen de la chaleur &- furpris par un refroidiuement trop prompt, n'avoient pas le temps de fe recombiner avec les démens, & leur fërvoient
p.149 (1)
, dont les étrangers faifoient myftère, & le perfectionnement de ces procédés. L'objet des recherches de M. Bergman étoit purement théorique, & ces recherches étoient uniquement dirigées vers i'anaiyfe du' fer & vers les caufes de tes différentes propriétés. Ce grand chimifte que les Sciences ont perdu trop tôt
p.150 (2)
MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ï~o &: qu'on leur enlève par la calcination une autre, dont il eit plus difficile de les dépouiller, qu'ils confervent dans l'état -de chaux, & fans laquelle ils feroient des acides. II donnoit à la première le nom de ~/o~/?/ ? y~~w, &: à la feconde le nom de ~/o~7
p.151 (1)
DES S SCIENCES. i3' 1 La. feule différence qu'il ait observée à cet égard, eft fa durée de la diublutioh, ce qui étoit facile à prévoir; car la dureté d'une fubftance étant un obUacie de plus à la dinblution, cette opération doit être d'autant plus lente toutes chofes d'ailleurs égales
p.152 (1)
'1~2. MÉMOIRES DE L'A CADEMIE ROYALE & de 'fa dinolution dans l'acide vitriolique &. dans quatre expériences feulement qu'il cite fur cet objet, ii a trouvé qu'il falibit toujours d'autant moins de fer d'une certaine espèce, que cette efpèce donnoit plus d'air innammable. Nous verrons par la fuite
p.153 (1)
DES S SCIENCES, ï~ 3 u & ne produmt qu'un accroitlement d'un demi-degré; ce qui prouve que la grande chaleur occafionnée par la diffblution du fer dans l'acide nitreux,'chaleur dont l'Intenuté eH encore diminuée par le dégagement du fluide étatique qui produit l'effervescence, eft prefque
p.154 (2)
-MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 154- c'eft a dire, pour l'amener à l'état de fer doux, il faut enlever ou décompofer la plombagine qu'elle contient, & lui donner une plus grande quantité de phlogiftique; opérations qui fe font toutes deux en même temps dans l'afRnage, parce que la plombagine fe
p.156 (2)
iï~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE J t' 'I!l. J~- que dans l'acier il 1 en toujours d'une manière complète & il y.a cette analogie, que dans l'une & dans l'autre de ces deux fubftances métalliques le fer eu: combine avec la matière charbonneuse. Ainfi pour ce qui regarde l'état de la réduction
p.160 (2)
fl ~0 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ie fondue, étoit iatraitabie à chaud elle s'émiettoit fous le marteau; forgée dans une cuiiîèr de fer doux, elle empêchoit le fer de fe fouder; & en brûlant au feu elle donnoit plus d'étincelles que la fonte grifë -ordinaire. La portion fupérieure au contraire
p.161 (1)
DES S SCIENCES. .~ï le charbon ait le temps de fe diubudre pour ainfi dire, & de fe combiner jufqu'au centre de la maffe. Ce qui eft conforme aux obfervations ~ie M. de Réaumur que nous avons rapportées (pages &.y/î' ?/ li ne iufhfbit pas d'avoir reconnu que le charbon feul pou voit opérer
p.162 (2)
MÉMOIRE.S DE L'ACADÉMIE ROYALE I ~ Ii nous importoit d'abord de favoir quelle eu l'augmen- tation de poids que prend le fer pour ie convertir en acier de bonne qualité mais il étoit difficile de faire l'opération fur des caiues un peu grandes, dans un fourneau ordinaire de laboratoire: Nous avons
p.164 (2)
I ~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE H étoit donc coiiflaté que dans ia cémentation le fer abfbrbe &: di~but pour ainn dire du charbon qui augmente ton poids & par cela feul on auroit pu expliquer pourquoi, dans les expériences de M. Bergman l'acier qui à poids égal contient un peu moins de matière
p.166 (2)
1~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE l'air atmofphcrique fe dilate de de ton volume tO~0~ 3 &' que l'air inHammabIe fe dilate de I- !8),02 D'après cela, nous avons été en état de corriger dans nos expériences les erreurs introduites par les différencesde températures quant à celles qui proviennent
p.168 (2)
ï68 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE En comparant entr'eux les réfuîtats que présente ce tableau, on voit ï.° Que les fontes donnent toutes en général moins d'air inflammable par la diflçlution dans l'acide vitriolique que le fer doux ce qui indique qu'elles ne font pas autant dépouillées
p.170 (3)
~0 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE à caufe de cette contraction que l'air inriammabie qu'on retire de la dinoiution du fer dans i'acide vitriolique, eu. toujours près de deux fois moins léger que celui qu'on obtient directement par la dccompohtion de i'eau. Ce foupçon a été vérifié
p.172 (2)
MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE '7~ d'eux tient en diffolution, & enfuite rechercher le volume qu'il auroit occupe s'il avoit été pur. li n'eft peut-être pas inutile d'obferver ici en panant, 1 que les recherches précédentes mettent à portée de rendre raifon, du moins en partie, de la perte de poids
p.174 (1)
fïy~. Mj~MOIR'ES DE L'ACADJEMJE ROYALE quelquefois même plus abondant; elle brûie à l'air libre ea jetant des étincelles; enfin elle eu: iufceptibie de in trempe. Cette aj~aiogie ieuie funiroit pour faire conclure que dans cette (ubftance, comme dans i'acier, ie fer eft combiné avec une certaine
p.176 (2)
ïy~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE r La On pourroit objeéter que le charbon contenu dans la fonte, ayant la Vacuité de contraéler le gaz,innammab!e dans lequel il fe diffout, il feroit ponible d'expliquer par cela feul la différence que l'on .obfërve entre .les volumes de gaz inflammable dégagé
p.180 (1)
MEMO.IRES DE L'ACADEMIE RorALE f8o renouvelées. Auni les maîtres de forges coulent toujout~ eu fonte blanche le fer deftiné à l'affinage, & ils ne coulent en fonte grife que les pièces qui, comme les canons de' la marine & les tuyaux de conduite, doivent avoir un peu ce fbupiene, & qui doivent être
p.182 (2)
1~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE à compléter la réduction & que l'autre n'ayant pu ~tre abfbrbée par aucune fub~ance environnante eft reftce combinée avec le métal & lui a donne les caractères de l'acier. Quant à la diminution de poids qu'on obferve dans cette expérience elle provient du dégagement
p.184 (2)
,'ïS~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE RoYALE conudérablement les unes des autres a, cet égard ;?.° que i'éthiops martial obtenu par M." Lavoiuer & Meumier, en calcinant du fer au moyen de la vapeur d'eau eft évidemment un état du fer moyen entre la fonte blanche &: la chaux; ~.° que les chaux de fer
p.186 (2)
ï8~ MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE achevée & qu'après avoir fait refroidir les plaques on les cane, il eft facile de difiinguer à ia caiïure les parties de fer qui font près de la furface de la plaque, & qui ont pris nature, de celles qui font au centre de l'épaiueur, & qui présentent encore
p.188 (2)
!ï88 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE r .n ~r- tort & iôutenu afiez long temps par là on acheveroit de réduire le métal aux dépens d'une partie de charbon qu'il renferme, & le reu:e du charbon feroit employé à réduire une partie du cément, en forte que le réfuitat de l'opération feroit du fer
p.190 (2)
-1 Tpô MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE · veut lui conferver fes propriétés, il faut, toutes les fb!$ qu'on le chauffe ou qu'on le fait fondre le garantir exactement du contai de i'air atmosphérique, parce qu'alors ton excès de charbon fe confumeroit dans tous les contacts avec i'air
p.191 (1)
DES S SCIENCES. Ï~Ï I fer doux. On fent eft avantageux dans ces forges de convertir en plaques toute la fonte car fi l'on veut obtenir du fer ces plaques fe grillent plus facilement à caufe de leur peu d'épaineur, & fi l'on veut faire de l'acier, elles ~bnt plutôt fondues & elles fe noyent fous
p.192 (2)
Ip2 MEMOIRES-DE L'ACADEMIE ROYALE la pius haute que celle qui en: nécenaire à la funon & qu'on les faiffe refroidir, le métat dont i'afnnité pour le charbon diminue en même temps que la tempétature haine, doit devenir fuperfaturé & abandonner du charbon & cette efpèce de dinbiution doit fe troubler
p.194 (1)
:Ï~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE RotALE ~° Nous avons fait digérer de l'acide marin très-pQf fur de la plombagine; pendant la digeft:ion, il s'pft dégagé un peu d'air inflammable il s'en: dinout d'abord les de la matière employée & la partie dinbute étoit du fer que nous avons précipité en bleu de Prune
p.195 (1)
de Prieflley par un bocal de verre renverfe\ 8s nous l'avons expofée au foyer de ta lentille de Tchirnauhs, qui appartient à l'Académie. La plombagine s'y brûloit très-lentement, & la combuflion donnoit lieu à de petites déflagrations qui difperfoient une partie de la matière. Sur la nn de l'expérience
p.196 (2)
'ïp~ MEMOI.RES DE L'ACADEMIE ROYALE calciné, puis vitrifié par la chaleur du foyer, & qui avoït retenu une portion de la plombagine non brûlée avec laquelle il avoit été en contact. Ïl réfuite de toutes ces expériences que ce n'en: pas par accident, comme l'ont cru quelques auteurs
p.198 (2)
D~8 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE de la plombagine, n'eu: pas de l'air fixe pur. il contient encore une grande quantité d'air déphiogIHiqué qui n'a pas été employé. R É c p 7 T U z r o jr\r. Le fer coule doit ~tre regardé comme un régule dont la réduction eft incomplète, c'eft-à-dire, qui conferve
p.200 (2)
200 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE qui peut lui reu:er uni. Ce charbon faturé de eu: aiors de la plombagine qui fe fépare du métai, & qui, iorfque le refroidinement eu; lent, vient nager à la furface, où on peut la recueillir en nature; mais iorfque le re~'oidiûëment er): rapide, & que l'état pâteux
p.202 (1)
202 MÉMOIRE ~)E L'ACAD~MI~ ROYALE Je- formules à un gy~nd nombre d'observations, M. de Lambre en a conclu les démens elliptiques des orbites de ces deux planètes, & il a drefïe fur ces formules, des tables de leurs mouvemens. Ces tables font uniquement fondées fur la loi de la pefanteur
p.204 (2)
.20~ MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE
p.206 (1)
.2.0~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE RorALE
p.208 (2)
~o8 MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE Fartante ~r' –i.n'f' e ~-M–M'n'* .Cof. 3~ -+- 26 36' -t- La formule ( 9 ) Ju même :7~, tranfportée à Saturne, donne. en n'ayant égard qu'aux termes du même genre, == [ï -i- ] U 1 + n' Cette Inégalité réfuhe des variations de {'excentricité & de i'aphéiie
p.210 (2)
~10 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE que nou? avons trouvée dans 1~ ~M7~ on aura pour ia partie de w ~ u' qui dépend de i'ang!e ~j! H– ~e–3~ 1 ~~u\ == –~ï",8. tn.~2. 3~ ~e–– je' -h-.z.ï'ï 3$"/ L L CONSIDÉRONS ennn l'inégalité qui dépend de l'angle n /f -+- e Nous avons vu dans l'art. ~~7
p.211 (1)
DES S SCIENCES. ~ï t Si l'on fubfHtue cette valeur dans la. formule (9) de i'r. ~7/, rapportée à Saturne, & que l'on néglige les quanlitc:
p.212 (2)
212 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE L 1 I. Nous allons maintenant reprendre les inégalités que .nous avons déterminées, pour leur donner plus de précifion. Nous avions d'abord négligé le terme de u' qui dépend de l'angle ~f– -}- s quoique nous i'eufuons déterminé dans i'~y.Y/ en y ayant égard
p.214 (2)
~.ï~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE JL'accroinëment total de cette inégalité eft donc à-peu-prcs de ce qui fa rend égale à ~ic/ ~i" /.o",0f~o~p8~ . In.~2. //f–f-p ~e –t- ~2~ ip" -{-2",88j~~ Le coé~cient de~ia. même inégaitte, dans J'exprefïton du rayon vecteur, doit être augmenté à-peu-prè~dam
p.215 (1)
un intervaiie de ~o~ jours. On pourra dans la détermination de cette longitude, fi-ire ufage des.tables de Halley, réduites au méridien de Paris, en déterminant par ces tables, la longitude moyenne de Saturne &en lui ajoutant la quantité, .33' 38" –34.83. €tant le nombre des années Juliennes, écoutées
p.216 (2)
2. MÉMOTRES DE L'ACADÉMIE ROYALE o,o~037~coC } ~Q'- 5 21 ( ~oo~A. La !ong!tude du nœud afcendànt de- Saturne, rapportée à l'écttpticpe vraie &. à l'équinoxe m'ohiie, fera 3''2~ 30.~2" + ?.3-ï~ en~n
p.220 (2)
~0 MEMOIRES DE.L'ACADEMIE ROYALE L V. Si l'on multiplie par M',chaque valeur de ~u; que l'on réduite en un feu! les deux termes de ~u correspondant à une même îuppofmon fur en6n fi l'on évalue les coémdens de chaque terme, en fecondes de degré on trouvera en ranembiant tous ces termes
p.222 (2)
2. MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE cr~ en c~!cuiant cette même méga-iitë pour l'an 7 5 0 j'en aF conclu i'expreu~on Suivante 8e fous cette forme elle peut s'étendre à plus de deux mille ans auparavant, &à mille ou douze cents ans après !7$o. Ennn, en fuivant l'andyfë de I' L/ on trouve qu'il faut
p.224 (1)
MÉMOIRES DE L'AcAÎ)~MIE ROYALE ~2~ & en négligeant les quant! tes infenubies, ~u u == [10,0~1~ 73,~7607 2} .un.~3/ Mf r -h g -+- J'ai donné dans i'~rA ~ZAy, les valeurs de Q &~e A; e~ics ~bfUtuant dans la valeur précédente de J\ u, on trouve ou ÏQ",0 .~U. ;M'h- ~6' -t- ï~o LV 1 1 I.' EN ra
p.226 (2)
~ $ ARMOIRES 'DE L'ACADÉMIE ROYALE fant en parties du rayon, la moitié du coefficient du terme de i'expreuion de u en la prenant avec le ûgne & en changeant le unus en connus; on aura a}nu pour la partie correspondante de yM'JV. Il.raut, pour une plus grande exactitude, fubftituer dans
p.228 (2)
3.2.8. MEMOIRES DE. L'ACADÉMIE ROYALE La longitude du nœud ascendant de Jupiter, rapportée à l'ëdiptique vraie & à i'équinoxe mobile, fera ~f~ ~3~~ ennn l'uncHnaifon de fon orbite fur ï'écliptique vraie, fera · ï~ d ï~)~ 2." Ï.0",22. 11 fera facile, au moyen de ces formules d'avoir la longitude
p.230 (1)
,.réduite au~ même pian & à i'équinoxe de i 30 cela p-ofé Conndérons d'abord i'obfërvation chaidéenne de Jupiter, faite l'an 2.0 avant notre ère, & rapportée dans l'AImagefle de Ptoiéméë. Suivant cette observation, le 3 Septem-f bre de l'an 2.~0 avant notre ère. à, 13 temps moyen à Paris Jupiter parut
p.231 (2)
dans fes Ëiémensd'AItronomie voici ces observations réduites' au méridien "de Paris. L'an ï~ 3 de notre ère, ie 17 Mai, à c~ 8~, temps moyen à Paris, la iongiiude géo.centrique de Jupiter étoit, rivant Ptoiémée, dé 7~ .2. ï i~. L'an 136, 31 Août..à.8~ 8', eileétoi.tdeir~ L'an 137,7 Odobre, à i'~ 8
p.232 (2)
M~MO'IRES DE L'ACADÉMIE ROYALE Ces observations doivent être corrigées comme ceÏIe~ de Saturne l'ont été dans l'art. ~L~ en les réduifant d'abord à l'équinoxe du i ~ Septembre de l'an 12.8 avant notre ère pour cela, il faut en retrancher le produit du nombre des années écoulées depuis cette époque
p.233 (1)
une observation ancienne de Jupiter, que Bouillaud a tirée d'un mahuicrit de la BibHothèque du Roi. Suivant cette observation réduite à nos époques-, le 2. ~ Septembre de l'an ~08.de notre ère, à K)", temps ,moyen à Paris, ia longitude de Jupiter parut ia même que celle de Regulus ou du Cœur du Lion
p.234 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ~4- JF~~TT~ ~jr à corriger dans la Théorie ~?~M de j~y~ de J~?~. QUOIQUE ces fautes aient déjà été corrigées, dans !'jE'n'oM du volume précédent de nos Mémoires j'ai cru devoir rapporter ici ces orrections eCentieHes.
p.236 (2)
236. MÉMOÏRES DE L'ACADJÉMIE ROYALE laine à peine une Incertitude de quelques fécondes il ne l'a trouvé que de vingt-cinq fecondes environ plus petit que celui de Mayer, tandis que les obfervations anciennes s'accordent à donner \m mouvement féculaire moindre de trois ou quatre minutes
p.238 (3)
aj8 -MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Les mouvemens des noeuds & de l'apogée de la Lune, font pareillement aHujettis à des équations féculaires d'un ngne oppofé à celui de l'équation du moyen mouvement, & dont le rapport avec elle eft de i a pour ies nœuds, & de 7 à pour l'apogée. Quant aux variations
p.240 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE ~0 que nous venons de cohudérer, om'ir fucGefiïvement tous les points de fa furfaceàla Terre? Fégaiitc des mouvemens' de rotation & de révolution de ce fateitite, rend, comme on fait, une moitié de fa ftirface invifible pour nous; les inégalités périodiques
p.242 (1)
2~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE' ROYALC SiTon multiplie. la première de'ces équations pa~ 9~, i.t Seconde'par la troiuème par qu'enfuhe on les ajoute~ & que Fon dëfrgne par la cara6tériu:ique la d;~ërentIeUe prife par rapport aux feules coordonnées ~y, on aura, après avoir intégre, ~t-:y't- J. r ~o ~o ax
p.246 (2)
2~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 111. CONSIDÉRONS maintenant les différens termes de f'e~prçuionde~u, donnée par l'équation/Z)~ de i'?. &: commençons par celui-ci Soit -+- s, la longitude moyenne de la Lune, comptée de l'axe des -sr la longitude de fon aphélie a &- étant comme ci-deflus, le demi
p.248 (2)
~5 MEMOIRES DE -L~AcAD~MIE ROYALE 1 V. Pour cela je reprends Féquation ,ri r 1 -+,-2 fdR+x. a R +y b R )' il R ), o==~7-~+-7-+~ trouvée dans i'A n Fou y fuppofe r=: ~ï + + M~t u étant une très-petite quantité périodique dont je négtigerat le carré & les puiuances ~perieures on aura, en ne con
p.250 (2)
j:~& MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE & en négligeant les cubes &. les produis de trois dimenfions de &: de on aura r' 3~ -t- 3 r.5 Soit == ~7~, ==: ~'j'/ en fnbûituant dans l'équation précédente, ces valeurs ~–t– ~ au lieu de r, & a' au lieu de r', elle deviendra ~j r 3~~ 1 3~ o == -TF- -+- -y" -7
p.252 (2)
MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE 233 'V. EXAMINONS présentement îes autres termes de i'exprenion de J~ u cette expreHion renferme encore fe terme 3 qm, par fon double ïtgnc Intégral, paroît très propre à donner des inégalités fecuiaires. On a, par ce qui précède en n'ayant égard- qu'aux termes à très
p.254 (3)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 1 de les nœuds & de ion apogow, eft une quantité périodique. Cette différentielle eu: égaie à d R', ainft la partie M )y. " 3 de l'expretHon de J~u, n'eu: formée que de quantités périodiques dépendantes de la connguration des Planètes, du Soleil & de la Lune il ne peut
p.256 (2)
.2~6 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE & par conséquent le produit de par ces forces; à caufe de l'extrême lenteur avec laquelle c' varie, on aura donc
p.258 (3)
3.~8 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE moycMHe de fes noeuds eu: aSujettie à une équation feciïiaire cg~ie à Cette équation eft en Cens 8n J' contraire de l'équation féculaire du moyen mouvement de la Lune, & elle n'en en: que le quart. H nous re(te maintenant à voir ju(quà quet point les rcfuitats
p.260 (1)
2~0 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE RoiALE Ou aura donc ~.== –o"88;C == o ",001871~ Reprenons maintenant l'équation; de i, en a ~v.~ fa valeur précédente, & eh rédurfant les valeurs de~ F & de C, en parties du rayon ce que l'on: fera: en les di-vHant par i/~ on trouvera ~10~ iSo~t /-+-ii",i~ J'-t-o'~o~~pS
p.261 (1)
b E s S C ï E N C E S. ~Ï.' .Voyons ft cela s'accorde avec les observations. M. de la Grange dans fa pièce fur l'Equation fécu" laire de la Lune qui a remporté le Prix de l'Académie fur cet objet, & qui eïï: imprimée dans le volume des Savans Etrangers, uo//r /w~ adonne, ~ y ~ les erreurs
p.262 (2)
;2. ~2 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE que l'équation jfécufaire de la Lune, ne ioit due à fa caufë que nous lui avons antguée. Pour calculer avec exactitude les observations précédentes, il faudroit tenir compte des équations féculaires des mouvemens des nœuds & de l'apogée de la Lune. Nous avons vu
p.264 (2)
2~ MEMOÎRES DE L'ACADÉMIE ROYALE -J6~ d'où il eft aifé de conclure que le véritable moyen mouvement fécuiaire de la Lune, eft plus petit que le moyen mouvement fécuiai.e actuel, de ~i~. H réfuite encore des formules citées, que i'excen'ricite de l'orbite terreure ne furpaue jamais, 0,076~1 d'où
p.265 (1)
b E S C 1 E N C E s. 1 i~ Li ~f C 7 J'!7~ t/Ar7V~G~N7:BD' ~~yr~J- CZ~D~f~. L'AILANTHE GLANDULEUX. Par M. DESFONTAINES. T E nouvel arbre, dont j'ai l'honneur de préfenter la t J description à l'Académie, mérite de fixer l'attentioa 'des botanifies, par la beauté de fon port, de ton feuillage, & fur
p.266 (2)
~6 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE tiges. De leurs côtés nainent environ vingt ou trente folioles horizontales, un peu pendantes à l'extrémité, alternes & oppofées longues de deux à trois pouces, larges d'un à deux, foutenues par un pétiole court, le long duquel s'obferve une petite ligne faillante
p.268 (2)
.MÉMOIRES D E L'ACADEMIE ROYALE ~8 au fommet, échancrés" au milieu d'un de leurs bords. Le péricarpe ne contient qu'une ieule femence onëufë, lenticulaire ntuée latéralement proche la petite échancrure dont je viens de parier; elle y adhère, au moyen d'un foy~/o~ o/K~M/, qui le prolonge
p.270 (1)
M~MOIR.ES .DE :L'~C~D~M.IE,ROYALE' ~0 analogie entre ces deux genres. Nous pensons que ceîuï dont nous venons de donner la description, doit être ciaflë dans la famille des térebinthes. Nous ie iaifïerons même auprès des/w~ jusqu'à ce que de nouvelles observations, ou la découverte de quelque genre
p.272 (3)
MEMOIRES DE L'ACADEMIE RoYALtf SUR Z/~ THÉORIE DE ~~C~ CÏNQUIÈME MEMOIRE, Où y'ûM r~?~ les principaux élémens de Mercure à par de KOM~j' Obfervations Par M. DE LA LANDE. ~N n'a pu obferver à Paris, que la ïbrtie de Mercure, i le Mai de cette année. M. de Lambre & M. Meffier ont vu le contact
p.273 (1)
SCIENCES. D E S ~73; mouvement mais j'avois bien aterti de l'incerUtudc ( Aflr. art. Je vois enfin par Fobfervation de i~8 que maigre leur ancienneté~ ces obfervations font moins utiles & moins concluantes que celles qu'on a faites dans ie dernier ftècte & dans celui-ci. En effet les pau~ges ~fur
p.274 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Pour trouver ie îie~Je i'aphci'ie & la longitude moyenne, t'ai fuppoié l'excentricité bien connue j'ai .converti les àno'maiies vraies en anomalies moyennes, en faifant varier i'aphéiie tufq'u'à ce que la dif~rence d'anomalie moyenne fut d'accord avec ceiie que donnes
p.276 (2)
~/d MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE éloignées, comme de 6 fignes ~f/ mais je n'ai 'pu faire que quatre comparaiions~ parce que nous n'avons que quatre pauages obfervés dans le noeud descendant. Le panage de ï 6? i ie'pius' éloigné de tous devroit ~tre par-ià le pius propre à cette détermination
p.278 (2)
~/8 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Tables, fi l'on emploie le lieu apparent du Soleil & le Heu vrai de Mercure, ainfi que je l'expliquerai plus bas. Mais dans le pauage de 1786, l'équation étoit additive & trop forte de i~o.à caufe de l'erreur fur l'aphélie, la longitude moyenne trop forte de i~ 27
p.280 (2)
A~ÉMO!RES DE L'AcADËMîE ROYALE -i8o ne tout pas trcs-décinves i/ parce que les variations }'Arcturus ne font peut-être pas anëz connues; 2.° parce que Mercure étant ce jour-!à fort peu éloigné du cercle de latitude d'Arcturu~, il fu.)t changer conudérabiement la longitude de' Mercure
p.281 (1)
DES S SCIENCES.. ~8l 1 T T~ ~.f r 'rr, Nn rapportées dans mes Ephémérides ~ow~ ~7/ page .Yf ~'y~j~, il n'y en avoit que deux où-l'erreur paÛbit. une minute; mais elles excitèrent beaucoup mon attention. J'avois commencé à 'm'en occuper, & elles me faifbient penfer auni qu'il faudroit diminuer
p.282 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE paffages quand on les prend enfemble, & dans les deux nœuds à la fois, ils n'en donnent pas moins bien le mouvement de Mercure & celui de fon aphélie. A l'égard du lieu de l'aphélie, on va voir que j'ai déterminé l'équation, de manière à n'avoir de ce côté-là aucune
p.284 (2)
2.84. MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE · ovations Espagnoles de M." Tof!no &, Varela"; elles font t ~rop lom de la grande digreuion, pour pouvoir en tirer des conSeqûences ~ur l'équation, mais l'accord avec mes nouveaux. élémens;çonnrme leur exactitude. L'observation du ï8 Juillet 1778, par le P
p.285 (3)
ai joint une obfervation de moi, & une de M. Meffier à Paris. M. Memer & M. Méchain en ont fait plufieurs à Paris, mais le temps y étoit peu favorable. Quelques-unes de ces obfervations ne me donnoient que des alcenfions droites, mais la hauteur méridienne, observée le to à Greenwich, de ~~o~ m'a fait voir
p.286 (2)
28 ~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE l'é!ongation qui, fuivant M. le Monnier, fut observée de 'ï/~2.~4. Seroit fuivant mes Tables, de 1:7~ 26~ i 1", & l'erreur feroit en fens contraire -+- 2. Auui je n'ai pas mis cette obfervation dans ma Table. La féconde digreffioii eft celle de 17~3, bbfervée
p.287 (2)
DES S SCIENCES.. ~87 une longitude plus grande de 7" que les Tables l'autre eu: une obfervation de Cadix, qui fut faite d'après i'avertinement motivé que j'avois donné dans la Connoinance des Temps de 17/3 fur l'importance de cette digrefinon, & l'erreur n'en: que de 2"; M* de Lambrel'a calculée
p.288 (3)
MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ~.83 a ôter de ia plus grande équation je rejette celles du x & du trop différentes des trois autres obfervations, qui font anez d'accord entr'eiies. La huitième digrenion périhéUe eft du mois de Septembre J/8o; il y a cinq observations. M. de-Lambre a recaïf.cuié
p.289 (1)
, l'on n'avoit conûaté les éiémens de cette orbite d'une manière auïiï complète &: auui fatisfaifante.. J'ai marqué d'abord par un 7~ ou par un ~~les digref~ ~ons périhélies & aphélies; j'ai mis enfuite ia date des observations, réduites en temps moyen, au méridien de Paris, la longitude apparente
p.290 (2)
0 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ~00 w.f. de 7M"~M~ j~~J ~s~ environs des ~p/j' ~J ~7~ ~C7~ ~77~~ J~O ~~Hm~. TEMPS MOYEN LoNGt-ruD~ ~NoMspEsAuTEURs, ÂPAR'tS. 'obtervëë. ° 'j~'Circonftahce~de~ObfervatioM. ~r. j. J. D. J.' 4'. P. 70t..9 Sept.; 22. 3}..34.; 3. 'o.3t. 4.0 f .LaHire, digMCIctnie
p.292 (3)
MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 2.p2 J/ ?'~ ~w~/ TEMPS MOYEN LONGITUDE CHANGEM. NOMS.DES AUTEURS. Â P A R I s, obfervée. CORRECT. de Circonftances des Obfervations. A PARIS. obfervce. CORRECT. CirconHance~de.ObfervatioM. J. j. z). J. A. '78. ~AoMt, t. 3; ~8. 3 ''3 3 M.Horn~y.àOxfbrd. 7 Août t. ~.6
p.294 (2)
~p4 MEMOIRES DE Ï.'ACÂDÉMÎE ROYALE différens, ou dans des jours confécutirs. Les erreurs fur les lieux du Soleil & des étoiles, celles qui font inévitâblesdans chacune des deux observations, ne fût-ce que d'une demi-féconde de temps, fun~fent bien pour produire ces différences. Cependant
p.296 (2)
~ç ~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Les digremons propres à déterminer l'aphélie font beaucoup plus fréquentes, ainfi on pourra s'apurer de cet éiément; 'alors les paffages de Mercure fur ie Soleil, ferviront à connoîre mieux l'excentricité, & remplaceront les digreffions aphélie: &: périhélies
p.298 (3)
J~8 MÉMOIRES DE. L'ACADEMIE ROYALE Cette dimculté que M. le Monnier a développée verbalement à l'Académie, le 12. de Juillet 1/86, vient de ce qu'il conndère ie rayon qui rafe le bord de Mercure, comme s'il ne nous faiïoit apercevoir qu'une portion du Soleil; mais ce rayon folaire appartient auui à
p.299 (1)
DES SCIENCES. ~9 Des ~j- Après avoir difcuté de nouveau les latitudes de Mercure, je ne vois prefque rien. changer dans mes Tables. M. de Lambre a caicuté trente-fept observations faites par M. d'Ageiet, avec le grand mural de i'Ecoie Militaire, entre 1/78 & 178 i /'jË/~M. ~ow. ~7/ y~/n. ~7
p.300 (2)
~00 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE W 1. 1 ~1 1 1 Pour le lieu du nœud," il a été vérifié cette année par la distance du bord boréal de Mercure à ceiui du Soleil, o~bfërvée àUp~i parM.Profperin.de 4' 2~ Supposant le demi diamètre du Soleil, i~' 5~T' celui de A~ercureo"~ &i'enët de la parallaxe 6
p.301 (1)
D E S S C 1 E N C E S. 301 1 & de 2.i, pour i.a fortie à raifon de la parallaxe; le mouvement de Mercure fur fon orbite relative, dans cet intervalle de temps, eft 30~ ~3".8; d'où je conclus la conjonction vraie à o'' i8~ 7", temps moyen, à Paris; ies longitudes vraies comptées de i'équinoxe moyen
p.302 (3)
~02. MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE accourci par la réfraction; mais probablement, il en a tenu compte en observant la distance de Mercure au bord inférieur du Soleil. Cela paroît par le réfultat de cette obfervation qui s'accorde auez bien avec les autres, & qui fans cela en différeroit beaucoup
p.303 (1)
le paffage de 170~. Celui-ci fera vu complètement à Paris & cela n'eft jamais arrivé dans le nœud defcendant; car, en ï6o~ on ne vit que l'entré e en ï 7 5 3 & ï 8 on n'a vu que la fortie & l'on ne verra pas enfuite de pafïage fur le Soleil dans i~nœud descendant, avant t8~2. Le 7 Mai 17~~ conjonélion
p.304 (3)
304- MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE c'eu-à-dire, diminuée de l'aberration ,3~,3 Sera ~37~3 A. La plus courte diflance apparente 1~,7 en Suivant pour le nœud mes premières Tables mouvement horaire de Mercure vu du Soleil fur l'orbite 7~ i7",7 fur l'éciiptique 7' i~ mouvement du.SoieU 2.~2. différence
p.306 (2)
~0~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE des 6'J ~M~~ ~"r. AKNE~, T~ps~or. Lo~nUDE COM.;C.T~~ ~~LA-riTUDECOR.EC. 1 A N N 1': ES, TD1PSMor, LOI'Gl1lJD£ de TABLES 1 TABL ES ap arente de des °~ apparente 'de apparente de 'r..b)c, Mo! &.fours, j'rx.r~ kf dc!7~)..Qe ~86 li-à LLEY. i.~M 1'1'101 Jours
p.308 (3)
ao8 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE temps moyen à Londres, i'afcennon droite étoit 16~ .11", & la déclinaison 7~~ 2$". Je joins encore ici des obfervations faites par M. de Beauchamp, à Bagdad, avec une lunette méndienne acromatique. PASSAGES S* DISTANCE au Mcridicn. au Zénith. 1787. i~. Fcv. Mercure
p.310 (4)
~10 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ~ 777~ de Mercure, ~?/ dans de 2~f à ~j' ~ ~'J" de /W~J- à /' 7M~/? de ~/7~ ~W ?/ ~K 7y7-~?- cercle ~' 7/.f /W~- ?/ W~&'W~ /7r/W~/7/ ~JP~ PASS.DEMcnCUBE HAUTEURS S partie Aleridien. méridiennes Temps vrai. de Mercure. M. -T. t~S. Juillet. Ip II. 3~ 32~ f 6i). 22
p.311 (1)
D E S S C ï Ë N C E ?t~ z~ 'jCettevine en: Située i~ ~.i~ ~o" à l'orient de Paris. Je 'V.ij rapporter les résultats de ces obfer valions, trouvés par le Soleil & par des étoiles, comparés avec Mercure', ïbit au méridien, fbit à la iuneitte paraHactique. M. Poczobut en publiera les détails avec
p.312 (2)
~12. MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE. EMPSYRAI '1 Asc. DROITE DÉCHNAtSON àViina, de Mercure, obf. de Mercure. ~f.' D. D. J. 1786. 27 Mai. 41. 9. i8f n li'ial. to. 27. 44.nut. T !2. 27 jB JO. 27. 4-4- Olat., 26) 1 2. 4-' 27 ~1 10. 2~. 21 44. 22. ~Juin. to. 26. ~o. ~ ). 2~ i~' 3~' ~S n. J~. 12) 13
p.314 (1)
~;I~. MÉMOIRES DE L'ACADEMIE Ro-YAL-E jE jr r.~ ~4 r~ ~D~~ oFj~R~yvo~' ~r~~e~c/ry ~/y~/Qc/~j-, ~H~f /'()~YO~ royal; ~W~ 1786. ¡ i M~ le Comte DE C A s s l N' l Dii!e ~eur. M~'No'UET/D'E'V~LLENEUVE & Ru ELLE; Élèves. .) j ~~r û 73 (/ c r j~r )i~jN''pubIi'ant'cette féconde îuite de nos observations
p.315 (1)
auxquelles elles peuvent donner lieu pour la perfection de l'agronomie cet ouvrage dont j'ai, déjà communiqué à l'Académie quelques parties, ne peut' être terminé que dans l'efpaçe dé pluneurs années. En attendant-, j'efpère que les favans voudront bien avoir quelque'confiance dans les réfumés que je leur préfënte
p.316 (2)
.~r~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE aucune de queiqu'importancë à laquelle le directeur ne 'prénde,.& qu'il ne Me avec ces A~cmeurs j'ofè me natter qu'on aura quelque connance dans l'exactitude & iapréciuon des observations faites à i'Obïërvatoire royal. Je dfrai à peu-près !a même chofe des calculs
p.318 (3)
3t8 8 MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE ration presque générale. Quelles càufës ont pu occafionner ttes dégradations auni conudérabies les voici On faura d'abord que dans le temps même de la: conP truction de t'Obfèrvatoire, on s'étoit aperçu d'un mouvement dans la partie orientale, que l'on avoit été
p.320 (2)
~2.0 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE les produire i'Obfèrvatoire uniquement devine & confacré à i'agronomie pouvoit7il iainer à defirer quelque chofe aux altronomes, qui durent fans doute prénder à fa conf~ truction! Jean-Dominique Camni ne fût-il pas même confu)té fur les distributions Rien de plus
p.321 (4)
fait M de me mettre au nombre de ceux M qui devoient compbfer fon AcaM demie royale des Sciences; je re» çus en même temps une instruction M que le comte Gratiani m'envoya M touchant la manière dont je devois t'correfpondre avec les favans fran~çois qui commençoient à s'afïem~bter à ia bibliothèque
p.322 (2)
322 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE r Il 1.1 avantage dont, juiqu a prêtent on n'avoit pu jouir à 1 Obfèrvatoire où l'on ne trouvoit précédemment aucun, endroit propre ni à prendre des hauteurs correspondantes, ni à ~upendre un mural ni à placer une lunette méridienne du fbieit; ce qui devoit fervir
p.324 (1)
'4- MEMOIRES DE L'ACADEMIE RQYALE dans les douze derniers jours de mai. Des trois aurores boréales qu'on a observées pendant ce mois, celle du ï." fut peu conûdérable il régna le lendemain un brouillard épais dans la partie de l'eu:, & ies trois jours divans, c'en-à-'dire le 2., le 3 & le il tourna
p.326 (2)
32. $ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ~r~~z~~y ~~y~oj?oz 9C/ 2~ .t' . i' jj.' G 1 E. t f ,# 1 '-oy .- ' VEN'Ts' C/~co~jr~~cr~ 1700. BAK.OAtETRE. -THERMOAtETRE. Ct~CO*1'7STANCrS dominaM. e~M: -T' T~ ' 1 PfusgrandehauteurPiMgraadeh~ûteur O.S.O. tS'y~fe -t-'9 ietoàh~d..&:L -4.,an{)~mMin. O.N.O.
p.327 (1)
SCIENCES. 327 DES S T~~zr~y Af~r~o4oc7Q~ ~H~.K~JJL. !78~. BAROMETRE. THERMOMETRE. VENTS C/~CO~Vjr~A'C~J dominans. ~w~ il: i Plus grande hauteur Plus grande hauteur S..S.O. t~J~ -t-i.)e~7 -r.~)e~,M. ~~t. à2''du(bir.. ) Ptus petite hauteur Plus petite hauteur Beaucoup -T'-o:~ou~ de brume
p.328 (2)
~23 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE y~t /?z:j?~ y ~jEfr~o/ozoc/ Q~ ,-0~ BAROMETRE. THERMOMETRE. VENTS C/CPA~r~~C~J 1786. BAROMETR£. TH£RMOMETRE.. ir Remargites, ~0. Plus grande hauteur Plus grande hauteur 0. N. 0. t8'=-)e -n~iet: à oh dû matin a 'dt,(o;r. ( midi. du loir. Deux joursdebrume n, &brou
p.330 (1)
330 MÉMOIRES DE L'ACAD.ÉAME ROYALE J ai -cru cette année devoir ajouter i heure où le / M7/M &: le M//w/M de ia hauteur du baromètre & du thermomètre ont eu lieu. Cet inflant de l'observation eu: très-important à connoître, dans ia. comparaison que l'on voudroit faire de nos oblèrvations avec
p.332 (2)
~J2 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 7 T jR C L T DE jL~JVJVjE~ 7:7~ ~LJN. panage de MeKure fur le Soleil, &. l'apparition-de deux comètes ont fixé particuîièrem&Mt cette animée l'attention des Agronomes. ,La première comète fembla n'être venue que pour éprouver fa. vigilance des obfervateurs, car
p.333 (1)
tT~ S S C I E N C Ë-S-. 333 3 fumfamment détermmés, pour -qu'on puine ia reconnoître dans les apparitions futures. Le paffage de Mercure ét~it annonce pour le ma! de cette année; l'entrée de~ançaM le'lever du'Soiei!' de i h ne devoit point être vifible a Paris, majs la fortie du centre de Mercure
p.334 (1)
MÉMOIRES.DE L'AcADÉMïE-R'OYALE i"II de 1/82., méritoient une plus grande confiance. Aurefte, les obfervations de ce panage, qui ont été faites en divers autres pays, ont bien dédommagé d,u contre-temps qu'ont éprouvé les aftronomes de. Pans, tant par le mauvais temps que par l'erreur de l'annonce
p.335 (1)
admirable. Ce travail de M. de la Place, &!t d'autant plus d'honneur à fon auteur, que A~. Euler même, dans la pièce qui remporta te prix propose par l'Académie; en 1/8 ne parvint à représenter les obfervations de Saturne, qu'à 9 minutes "s près; la, théorie de M. de la Place'ne sen écarte pas de .2
p.336 (2)
MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE nuages. Enfin nous devons ajouter que dans la comparaifon que nous .avons raite du nouveau téiefcope de platine de M. Fabbd de Rpchôn, avec un très-bon tétefcope de métal ordinaire, de même grandeur, de même force, & construit par ie fieur Doilond, p le premier a eu
p.338 (2)
33~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE DtF.FÉR~-DIFFÉRENCE -DIFFÉR. DIFFÉRENCE d'afcenf. droite de déclinaifon d'afeen~ droite de déctinaifbn ÉPOQUES -du centre dubor~fupërieur~ du centre duhordfuperiëur 1. yôG. TOILES. duSOLEIL du SOLETL yBG. ETOILES., dü SOLEIL 7~ duSoLEIL L duSoLEi'L '-duSOLEtL
p.340 (2)
~0 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE VÉNUS. CETTE Planète a achevé, dans le courant de cette année, deux révolutions moins quatre fignes ïeize degrés vingt-fept minutes autour du Soleil, & s'en: trouvée DANS SON NŒUD EN PLUS S CONJONCT. STATIONAIRE. fuperieure. G. ELONGAT. Defceiidant. Ascendant
p.342 (2)
34~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE POSITION SUPPOSÉE LIEU OBSERVÉ F R n 1 j TEMPS ÉTOILE POSITION SUPPOSEE LIEU O.B ,es S ER VÉ E d des EU R 77~ TEMPS ÉTOtLE DE L'ÉTOILE. DE VENUS. TABLES. VRAI. comparée. Afcenfion dr. dr. Déctinaifbn. Longitude. Latitude. Entong.Eniatit. ~· H. ~.J. n. /tf. S. f.M
p.344 (2)
MEMOIRES DE~ L'ACADÉMIE ROYALE 344- On a détermine, par observation, Soixante-quatre lieux de cette PJanète, qui, comparés aux Tables, ont donné les réfuitats fuivans POSITION SUPPOSÉE LIEU OBSERVÉ ERREUR TEMPS ETOILE des VRAt. i. comparée DE L'ÉTOILE. DE JUPITER. TABLES. Afcenfion dr. Décfinaifbn
p.346 (2)
34-~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE PosrnONSUPPOSÉELlEU OBSERVÉ ERREUR TEMPS ÉTOILE POSITIONSUPPOSÉE LIEUOBSERVÉ des /~CC.. DE L'ÉTOILE. DE JUPITER. TABLES. VRAJ. comparée I ,I~ Afcenfion dr. Dectinaifbn. Longitude. Latitude. En long. En!at!t. S. D. M. S. Z). ~f. j-. D. D. M. S. M. S. M. S. ~Bore~ic
p.348 (2)
-3~ MEMO~R~S-DE ~ACADEMIE ROYALE TEMPS ÉTOILE POSITION SUPPOSÉE LIEU OBSERVÉ E R R E U R T E M P Si ÉTOILE des .,nA, DE L'ETOt-LE.. _D~ SATURNE. TABLER VRAI. comparée SATUIRNE- TABLEÇ. Afeenhondr. Déciinaifbn.. Longitude. Latitude.' Enfong En latit. ~) 2). *j'. S j. ~f.. j'. z). ;r. j-, j. .t- Atta
p.350 (2)
~ 0 MEMOIRES.DE L'ACADEMIE ROYALE Les observations du mois d'Août, donnent encore les réfultats fuivans: ~4- ~8' 4.2"r 'mp~M~. Oppofition de Saturne, te Août, a. (~4- 33- iz~m~vM~ ~{4:' 33, · r z remps vrai. Longitude en opposition. 313'' 4-0' ~8". Latitude en oppoïltion. i. 2. 2 auHraïe
p.354 (1)
3~4- MEMOIRES DE L'ACADEMIE RoTALE POSITJON SUPPOSÉE LIEU OBSERVÉ ERREUR J~~&, TE.MPS ÉTOILE DE LËTOtLE. DE LA LUNE. TABLES. ,17~ VRAt. 1, comparée ~E L~ÉTOILE. DE LA LUNE. TA 13 LES. A(ccn(Ion dr. Déclinaifon. Longnude. Latitude. En tong. En tatit. H.~y.J'. ~7. D. ~M. S. D. J. D. /M. M. S. yM.J
p.356 (2)
356 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE .Er/y~f ~c J~7/~ de ~p/ PRE M 1ER S A TELL1TE M 0.1.S TFM PS & Oys ii.M~ù CIRCONSTANCES. JOURS. VRAI. Janvier 3 .8''2~ l",7 Emerf)on. beaucoup de vapeurs. ip 6. ~.o. 8,~ Ëmernon. afïez beau temps. Septemb. 4 12. 2~ ~.o,8 Jmmerfion. cieiatïezravorabfe. 11 1 1
p.358 (2)
~8 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE T*~ z c ~ DJ~/M~ de ~?M~ Etoiles a~ ' .de ~y ~r 7~ quart de cercle mobile ~~AM~~ j~7~~ S z MO! S g o HAUTEUR DÉCLINAISON J & R ÉTOILË5. ~3 B S E R Y É E. MOYEKNE 86 JOUR.. OBSERVEE, ~j~ M U c. ~f. J. B- Avrit. to~r~r~ -3 Ot. 28: 8,3 · .Mai. 16 L/fm. 4. t~~ ~o' '8
p.360 (2)
j~O MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Suite de'ia 7~/? ~ la D~/r7M//2' j~~ -i. " ë z M~OIS S g 0 HAUTEUR DÉCLINAISON ÉTOILES. MOYENNE JOURS. S OBSERVÉE. ~Janvier.786. tT! _)_ .r ) b. ~f. j. c. ~f. j. Janvier.. 9 ~Gémeaux* '4. 6?. ~i. ~6/ B' Fcvr~r.. 11 A/t'm. 2 3i~\ 2 2 1. 37. 0~.obre. 26
p.362 (2)
3~2 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE Su:te de la 7~~ de la D~y~ o g z MOIS S g o HAUTEUR DÉCLINAiSON & ÉTOILES. MOYENNE JOURS. t:I:I OBSERVEE. E. ,erj~ .S Z D. M. S. D. Jtf. J. Septcmb. 3 ~Capricorne. 2~. ~9,2 ï8. ~17 A. Juillet. A 60 ?p/MfKj. r~ Ophiucrrs. 2 i~26.2 3 24.. 4.6. 6 A. Août. / m. z ~6
p.364 (2)
3~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE Zf.2~M/ 7~7(?~ Le 3 J~M 7~7~ Temps peu favorable, on ne put obtenir Le temps n'a été favorable que vers queiesréfuitatsfuivans: ianndei'Éciipfe. TEMPS S DISTANCE GRAND R TEMPS S DISTANCE GRAND R VRAt. DES CORNES. DE L'ÉCLIPSE V R A I. DES CORNES. DE L'ÉCLIPSE 3'' '9
p.366 (1)
MEM(~I~ES DE L'ACADEMIE RoY~LE S.' t 1 h jE~j-. HAUT.OBSER-VÉE' DÉCLINAIS. HEURE INTERVALLE du bord fupëneur. du centre de d'un ËQUJNOXE E ANNEE. M du S 0 L E L. d~ S 0;L E H. L'É Q U 1 N q x E. à l'autre. Af. -f. f. ~y. ~M. J. J' M. J'. '777- ~'Sept.~t.0. o,~B. 21 Sept. ~.4.2. '77~. '9 Mars
p.368 (2)
3~8 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE TEMPS S'~ L1E U ERREUR jf Z L'O p 0 N, 1 app:¡rente. des 'L E S t) L'OPPOSITION l'Oppofition apparente. ÏA B L ES C/TPCC~T'VC~ Heure vraie. Z Longitude. Latitude, En long. En fatit. _A~ J. ~M. ~r j. 'j. t' .¡ J S S A T U .R NE. '779- '4-Mai. ~i~ 6 -t,; .B.–ttio–6,o
p.372 (1)
~7~ MÉMOIRES DE LÂCADËMIE ROYALE J~ Z..J?~ ~~c/vr DU c7~(2~ ~rrzLZ/r~ D~ JT~ rc/J~ NjF. Par M. D E L A L A N D E. T~ ~S l ï les fateJUite.s de Saturne, fembtent avoir JL~ été ouMiés -par les Aftrpnomes; & j'ai cru qu'ii étoit temps de rappeler leur attention vers cette partie -difficile. &: peu
p.374 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE l'orbite lunaire durant le cours d'une révolution des nœud? de la Lune ~~w. ~-2~. En attendant, il nous èft facile de Savoir s'il a dû y avoir un mouvement conndérabte j'ai donné dans mon Aftronomie une formule très-umpfe pour trouver ie mouyement des nœuds; malgré
p.375 (1)
~D ES Se ï E N C E S. ~Ifr-tout dans ces années-ci, où Saturne s'élève très-peu à' Paris. Les nouveaux télescopes qui fe font fous la direction; de Herfchel, & dont un vient d'être envoyé à l'univernté de, Gottingue, & l'autre à Mylord Malborough, nous donnent lieu d'efpérer que les fatellites
p.376 (1)
376 MEMOIRES DE LACADËMIE KOYALE 1 Académie à Marlenle dont le zèle oc 1 mteilrgence m c" toient connus; je i'invitois à profiter de la digreuion ôccidentale de ce fateiiite, dans laquelle il eu: le plus vifib!e & 'qui aiioit arriver au commencement de Décembre. Mon attente n'a pas été trompée & M
p.378 (2)
~7~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE TEMPSVRAI~ DISTANCE x r. des P~ entre .{~ ~ia ligne des anfes, aMarfeiite. '&)e(ateHite. kdi~.de'~ëtMtto.- A/. ~f. !~8~. Sept. 10. i~ 2. orientale, ~.o..au-defTus. 7 10. 2 z 3~' 4-3' S..8. 22 37- 4-3- 9. 8.8 8 '3.8. 4-3. .')- ;t2 2 10. zô 38 13 8. 0 39-. 0 ~ob
p.380 (2)
~80' MEMOÏRE5 DE L'ACADEMIE ROYALE Hvii€e;par le connus de cette diftance à la conjonction, & par Ye rayon de i'orbhe p' 27", donne ta. demi-ouverture d~ i'eHipfe que décri.voit le Satellite, ou Fangie d'élévation delà Terre au-tktfusdn plan de l'orbite duïateHite t~~o', c'eftTC /j~. Or connoi~nt
p.382 (2)
3~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE La pontion du noeud que je viens de trouver pour i/1~ !ïi~ 1t~, diSere de celte qui a heu en 1~87, de 31~; c'en: ~7" par année au lieu de ~8" que j'ai* trouvées par. l'attraction, feule du Soleil.: je h'avois. pas lieu; d'elpérer cette elpèçe de conformité
p.383 (1)
du fateiiite, ce qui répond à 16~ ainu ,la conjoncHon' géocentrique eH arrivée le 2~. ai'' i~ de'temps vrai a Marfeiuë ou i~ temps nïoyèn à Paris, la longitude du ~ateiiite vue de Saturne, étant égaie à'ceiiè dé Saturnëyue de la Terre, c'e~-a-diré, i o~i i i~. Mais cette longitude marquée
p.384 (1)
~84. MEMOïRE~ DE L'ACADEMIE RoTALE il a trouvé le premier fatellite de t en avance fur les Tables de Canmi; le deux-îèmede~o à 2 2 d en avance; le troiûeme de' à tp~ en avance; le quatrième de o à 6d en .retard, &Ie cinquième de 8~: ~'ai trouve auut 8~ dans ie réfultat (précéctent. Ces diiNe~eaces
p.386 (1)
MEMOIRES DE L'ACADEMIE RoTALE 5~ S U R r~ (~ c/~ r I o~ DF~r~zz/r~~D~ y~p/r~ Jp~~ ~jp~n~ ~/? ~ ~Mf~ cents ~f/~y. Par M. DE LA. LANDE. TT 'ATTRACTION mutuelle des trois premiers fatellites Je -B–~ Jupiter produit une équation qui, dans les Tables de mon ~/7/'o~o/H~to/o/~ eftappetée ~/M~o~ & qui fe
p.387 (1)
repréfentoit leur inégalité dans les Mémoires de l'Académie d'Uptal pour 1743. Il fiilloit donc rechercher les,momens ~e leurs conjonctions dans l'ombre de Jupiter & de leurs oppofitions quand un des deux étoit au milieu de l'ombre pour trouver les époques du nombre C qui devoit indiquer l'inégalité
p.388 (2)
)88 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE dépendent de l'anomalie de Jupiter, font les plus grandes, celle du fécond eft plus forte de ~.o~ de temps que celle du premier il en réfuite une différence en plus & en moins de 4o' de temps, ou de i 20.~ fi l'on compare les cas extrêmes c'eu-à-dire, que le fécond
p.390 (2)
jpO MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE .yc/~ LES j~r/v~ ~CM~/M~ DU SOLEIL ET DE LA LUNE. Par M. DE LA LANDE. T E mouvement du Soleil ou de la Terre eft uniforme; i J nous avons lieu de le croire par l'égalité des réfuitats que donnent toutes les observations anciennes & modernes ~w. de /M mais la durée
p.392 (2)
MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE T~z~ Je iuppole que le mouvement du Soleil dans ce hècie, foit o" outre les cent révolutions cbmpiettes, c'en: ce que donne la durée de l'année que j'ai trouvée de 3 6 i ~8~8" La précen'ion étant 1~2.~ ii s'enfuit que le mouvement fécuiaire propre & ûdérai du Soteiie
p.394 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE J~ Dans tes Tables du Soleil, il y en a une du mouvement pour les années (Tdble 111, p. où le mouvement elt ~o par ûècle, ce fera~o~ o" dans la prochaine édition; mais ce mouvement devroit être diSereut pour l'avenir & pour le pane il faudroit ie diminuer de 2." i
p.395 (1)
a annoncé à l'Académie,, ie 1~ Décembre 1787 que ta. diminution de Fé~uation du Soieii, qui eu. de t~" par.ttècie, devoit.produire une équatidn féculaire dans ie mouvement de ia Lune,. &,Ii donne n"ij,~ pour le'premier itècie'~ a partir de 1700; cela. d.. Odd U.. a 1
p.400 (2)
~.Op M~MOtRES DE L'ACADÉMIE ROYALE de cette de la. Terre; mais fuivant tes calculs de A'î.Fun* & LexeM, elle donne la mafîe de Vénus égaie à celle de ia Terre. Le mouvement du nœud de Venus t" par an fuppofe la m'auë a-peu-près comme dans M. de la Grange mais ces deux déterminations ne font pas fi
p.402 (2)
~.02; M~MO'IRES DE L'ACADEMIE RoYALE Clairaut; or M.LexeH trouve 2. ? pour la didance 100000, ce qui fait i.o pour ie logarithme en réduifant lx mafïe de Vénus à o"~)2. ~?w. /f~. ~~o~, ~~Z~ D~o~)D~. Ainff cette table diffère peu de ceHe que j'avais employée dans mon Agronomie où la correction
p.404 (2)
~.0~. MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE à la parallaxe du Soleil divifée par celle de la Lune & parla maffe de la Terre qui eft foixante-fix fois celie de la Lune, le tout muitipiié par ou i'arc égal au rayon ce qui donne pour la première équation lunaire /"p mais ia. formule de Ciairaut en: un peu
p.406 (2)
~0~ MEMOIRES B'E "L'ACADEMIE ROYALE /(2~ DE ~f~jR y. ET J' 97V.~f(9~JV ~(~~A~~VZ: Par M. DE LA LANDE. TT 'op POSITION de Mars obfervée en t/8 ~.m'adonne j– occaûon de revenir fur cet élément dont je m'étois déjà occupé. Mars a été comparé avec les étoiles r Sc u du Taureau, &: avec Atdebaran
p.408 (3)
~.o8 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE une minute d'Incertitude fur fa plus grande équation. Mais en la fuppofant de 10~0~ ~.o", on ne peut pas s'écarter beaucoup de la vérité, & l'excentricité de l'orbite de Mars fe trouve par-là de i i 8~.0 la diftance moyenne du Soleil à la Terre, étant fuppofée
p.409 (1)
?~/ ~J'o fembient exiger une diminution de 20~ parnècle. Je vais rapporter les longitudes fuivant Ptolémée, avec les corrections que je crois néceïïaires ~f. 7~d' p~ TEMP5MOYEN LOKGITUD'E LONGITUDES ` CORREC. EftttuRt à Paris. Ptotémëe. corrigées. de}T.tbte.s.h~:oc n. ~f.j. j?.- ~f.J. c. ~.j. c- B- 171 avant
p.414 (1)
~t~. MEMOIRES DE L'ACADÉMIE RO.YALE .1 1 n .n n i dont ils font occupés. C'e~ quand il arrive une idée nouveHe.: & un nouveau besoin, qu'on s'aperçoit, mais trop tard, de la pénurie des obfervations. C'eft ain& que j'ai eu iieu très-~buveitt de regretter qu'il n'y eût pas d'observateurs) deHittés à
p.416 (1)
~1~ MÉMOÏRES DE L'ACA~ÉMÏE ROYALE TEMPS S ASCENSION DÉCUNAtS. LONGITUDE LATITUDE E moven. droite. boréate. auftrate. t~Sy. 27 Sept. \2.n' !2." )'' t" 2d 31' 5"to'' )' 38' 3 ~8 Sept. n. 6. p. ~i. z 2. 28. o io. r. S6 i. 38.~0 1 Otft. !t. ~3.~0 p. 2p. ~7 2. l8. 21 I p. ~7. T. 38.4.0 2~ 0~. 39- 3~ 3
p.418 (2)
~.t8 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE VA 7" 9 A' JT Z) E JP Z JV ~r jE 7~ Militaire en ~7~ ~7~ avec ?/~ ~f~f/? ?77M~/ de pieds ~/y~ ~ Par M. D'A GELE T. Par M. D' A G E L E T. ~\N a vu, dans le volume de 178~ ~desobfervations de M. d'Ageiet, faites en !/8~ & qui ont été tirées de' fes régimes, après
p.420 (2)
~.3.0 MEMOIRES t)E L'ACADEMIE ROYALE t TEMPS S DE LA PENHULE. DISTANCE AU ZËNtT. j J. D. S. Midi vrai oh i 6' ~"6 erreur "8. t~8~. !3 Sept. Venus. o. 36. i 7. 57 Saturne. 7. 56. 3? 71. 2.7 «deFAigTe. 8. 22. 1 1. ~o. 33. 12 ° ie)aBa)eine. i~. 36 6S. o. 26 Sept. i/'borddu Soleil, o. t~. 23~ ~6. i
p.422 (3)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ~1 t .TEMPS DE LA PENDULE, DISTANCE AU ZÉNtTH. ~T J. D. f- La pendule a été remife t'hcure. D. M. d' r~8~. ï~Avrif. Venu! i~ 22. ~o t.borddef~C. t~ 3~ centre.. 22. a des Gémeaux. i(). t~. ~t.~8 Procyon. 2~ 3 ~}. 10 ~dcs Gémeaux. 7. ~o. )~ 20: 20. 30 JmmerCon de Vénus
p.423 (2)
SCIENCES M DES ~L~ L E S jETC/r~ PROPRES A LA COA~/P~TyOTVDFJ GRAINS. Par M.FOUGEROUX DE BONDAROY. TES s expériences de M." Duhamel, dont j'ai été témoin, J)–~ m'ayant convaincu depuis long-temps de i'emcacité des Étuves pour la confervation des grains, je me fuis fait un devoir de continuer
p.424 (2)
A24. MEMOIRES DE. L'ACADÉMIE ROYALE tout ie moindre foin, jusqu'en t~/i i que M.~ Duhamel Fen ont fait tirer pour le vendre. Cette petite quantité de grain, dépotée dans un fac depuis i/yt.aété convertie en farine en i/S~, & on en a fait d'excédent pain ce grain avoit à la vue une belle couleur
p.426 (2)
~2~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE RoYALB J'ai brûle environ pour ces deux étuves, une demi-corde de bois que j'e~ime le prix de. t0~ H m'en a coûté ! journées d'homme pour le fervice de ~ctuve à 20 Tous . t ?. Le fac de b!é Yatott,en f~S~ 18 iiv. ainfrles too facs MCt. t 800. r TOTAL des dépends.1836
p.428 (2)
~t.2.8 MEMOIRES DE L'AcADEMI'E ROYALE de l'inconvénient des blés mouchetés, à ià vue" du pain qu'on y confommoit, je pris le parti de faire laver avec Min de ce bie moucheté de faire enlever tes grains légers qui furnageoientoc qui étoient encore remplis deiapouffiere noire. Le lavage dans un grand
p.432 (2)
4~ MÉMOÏRES~DÉ L'ACADÉMIE ROYALE mêmes recherches c'en: que. faccr.oiuement du vôfume de l'air nxe~në-fefai~pas'fë~iehTe.nt pendant te temps que l'on éiectriïë, &q*u'it contmuë encore ïes progrès pendant plufieurs jours, quoiqu'on'~ ne produite aucune étincelle. Après avoir ainfit fufpehdu
p.434 (1)
MÉMOIRES bË 1/ACÀDÉMÏE ROYALE 4-34 eft à peu-près du vingt-quatrième du volume primitif de l'air fixe que fi l'excitateur eft de fer, il fe calcine pendant cette opération & qu'il fe répand fur le mercure une poudre noire qui' ternit fa Surface .& qui s'attache au verre; que l'air nxe dilaté
p.435 (1)
-probabiement fe dire du même fluide élaftique par rapport au mercure. En effet, de plufieurs expériences pofitives que nous avons faites en commun avec M..Vandermonde, & dont nous avons rendu compte à l'Académie, il réfuite que le mercure fe diffout dans i'air atmofphérique, & que ia quantité de ia
p.436 (1)
~ ~ MÉMOIRES DE L'ÀCADEMFE ROYALE consent moins d'eau, & que par cette diublution if augmente le volume du Huide élastique. D'après cela; lorfqu'on excite des étincelles électriques !ans l'air fixe au moyen d'un excitateur de fer, ces étincelles difpofent le métal à la calcination & parce
p.438 (2)
4.~8 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE ia poudre noire que l'on aperçoit fur la furtace du mercure, & qui ternit l'intérieur du bocal. A mefure que par-là l'air fixe le dépouille & du mercure & de l'eau qu'il tient en difiblution, il devient en état de difibudre du nouveau mercure. Cette dinolution
p.439 (1)
DES SCIENCES. 43~ peut tenir en diHblution les expériences qu'on a faites ïufqu'à prêtent, ne nous apprennent rien à cet égard mais nous penfons que quand la calcination d'un métal, privé du contact de i'air déphiogiftiqué, donne lieu à un dégagement d'air inflammable, & que quand on eft d'ailleurs
p.440 (3)
~.0 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Le 9 ~jF~ ~~t r/~ jvjr (a) J' C//? LE TRAITEMENT DE LA ~~ ?J~ Par M. P o R T A L. I L n'y a point de matière fur laquelle les opinions foient plus partagées que fur le traitement de la rage. Les anciens ont propofé, contre cette am'eufe maladie, une multitude
p.442 (3)
44~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE -J'at prefcrit de joindre i'ufage des antifpafmodiques à celui des fripions mercurielles, fans négliger les moyens qui peuvent opérer le dégorgement des plaies & j'ai eu de tels Succès, que je n'ai pas balancé à donner à ce traitement la préférence fur tous ies
p.444 (2)
MÉMOIRES. DE L'ACADÉMIE ROYALE '444 Claude Caron a été mordu fur fon bas à la jambe droite; 'H avoit deux plaies fur le mufcle jumeau interne; elles n'étoient pas encore cicatrifses, & il y reûatuoit, par -intervaMes, des douleurs lancinantes, ou autrement H y cprouvoit un engourdinement douloureux
p.445 (1)
4-~ S DES SCIENCES. & Pafchal, chirurgiens de Brie-Comte-Robert, lui ayant fait de nouvelles.instances, il avaia prefque tout d'un trait un demi-gobelet de titane il ne voulut plus boire tout le refte de la journée, & répondit toujours avec aigreur à ceux qui voulurent l'y engager il avaloit
p.446 (2)
~3 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE mauvais caractère, & il ett ie ieut des quatre penonne~ mordues qui ait éprouvé cette légère hydrophobie. D'autres faits recueillis dans la fuite pourront peut-être donner plus de valeur à celui-ci. Quoi qu'il en foit, i'hi~oire du traitement dont je viens de parier
p.447 (1)
DE5 SCIENCES. ~7 D'autres fois on a conclu que l'on avoit préfervé de la rage des' individus, parce qu'ils avoient été mordus par des animaux enragés; ce qui n'en: cependant rien moins que concluant, puifqu'il eft fi fouvent arrivé que de plusieurs perfonnes qui avoient été mordues par un animai
p.448 (2)
~8 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE plus avec les cautères actuels ou avec des murumens de métai rougis au feu que l'on cautérife aujourd'hui ;.mais avec un cauftique potentiel, le beurre d'antimoine, qui fë liquéfie &: pénètre beaucoup mieux que les autres. Sans doute que, par ce moyen, on cautérise
p.449 (1)
~a DES SCIENCES. Lit J'a! lavé les piqûres fuperficielles que j'avois faites au bras pour cette opération avec de i'eau tiède & dans l'inflant, afin de détruire l'effet du virus variolique; mais elle n'a pas empêché la petite vérole de furvenir. Le virua hydrophobique ne pénètre-t-il pas auni vite
p.450 (2)
~0 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 1 t.. ~f ~f (. jr Z r /Z ~-jR; J~ P ?~~ ~~M trouve ~7~ les J~r~ 7~ Par M. BROussoNET. 23 Dec. J/86. M efl connu des habitans des côtes du Brefil. La description qu'en a donnée ce Naturalise, n'en: pas fort exacte elle a d'ailleurs, comme toutes celles de fon tiède
p.452 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE mâchoire la plus longue, ou elles devenoient obtules, ce qui rendoit cette partie femblable à du chagrin. Le mufeau pris depuis la bafe du crâne jufqu'à fon extrémité, formoit à-peu-près le tiers ;de toute la longueur du pomon les ouvertures natales étoient grandes
p.454 (4)
MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE ~4- Cette efpèce de boîte étoit compofée de deux parties prefque hémifphériques & collées l'une contre l'autre on y voypit un petit trou oblique qui laiubit paner un nerf. Plufieurs auteurs ont parlé du bec ou plutôt de la mâchoire j~upérieure de ce.poiffon; mais
p.455 (1)
DES SCIENCES. 4~ Les marins le regardent comme un avant-coureur du gros temps. Comme tous les peinons de la ramiHe des Scombres, le voilier- eft voyageur, &: s'approche peu du rivage; on le prend en pleine mer du côte du Breni aux environs Ie i'Me de France, de Madagascar & dans les mers des Indes
p.456 (2)
~3~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 9 JT P"~ 7" 9 7V J' LE r~/rj~jEwr D~ ~/7V~ DE FER A Z~t ~~AT~. Par M. D U H A M E L. Lû !e Dec J/S6. T ES Mineras .les plus riches en fer, ne font pas toujours i– ceux qui, traités dans nos grands fourneaux, donnent le meilleur fer ni même le plus abondamment
p.457 (1)
DES S SCIENCES. 4.~ que peu de laitier qu'alors la fcorificatioii ou vitrincation. de ces fubdances étrangères devoit être imparfaite & qu'au. lieu de couler & de fe réparer des parties métalliques, elles y revoient confondues, & formoient enfemble comme une efpèce de pâte très-tenace
p.458 (2)
~8 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE eft fumiant dans la fonte de minérais terreux; mais avec cette routine, à laquelle ils font attachés, ils ne peuvent réumr à obtenir. de bonne fonte avec les minérais les plus riches, parce que, comme je l'ai déjà.dit, il en réfulte trop peu de laitiers
p.459 (1)
du feu animé par l'air vital, fur les fubftances minérales, inféré dans i'hiftoire de l'Académie de i'~w~ ~;7($~. Mais oh n'a point cet inconvénient à craindre en ajoutant avec ces laitiers un peu de caftine ou argile, fuivant la qualité du minérai. Lorfqu'on traite'des minerais pauvres en fer
p.460 (2)
~0 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Je crois pouvoir mouler ici que fi les minérais riches en fer, font plus réfracfaires à la fonte que les pauvres, c'eit qu'ils approchent plus de Fêtât métaltique, ou parce que y ayant moins de fubftances étrangères d'interpolées entre les,moiécuies métalliques
p.461 (1)
DES S SCIENCES. A~t i de ces mines douces & pauvres, ils emploient un minerai que je fuppoferai contenir fbixante pour cent de régule ou fonte de fer, il eu: évident que la partie étrangère n'eu: à celle du fer que comme ~o eft à 60. Or, dans ce cas, le quintal de minérai contiendra trente pour
p.462 (2)
/~I AlEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE quintal de minerai, font cent livres de matières qui doivent fe convertir en verre, fans même y comprendre une petite quantité qui en: fournie par la cendre des charbons, & même par. les pierres du fourneau qui fe vitrifient peu- o T r j r j a-peu. 2
p.463 (1)
riches en fer, préfente quelques difficultés en ies traitant aux hauts fourneaux, il n'en eu: pas ainfi en faifant ufage de la méthode Catalane que j'ai décrite dans deux Mémoires que j'ai préfentes .a l'Académie, par lefqueis je fus voir que l'on y
p.464 (2)
~.(~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE fabrique d'excellent fer par coagulation, & même de l'acier avec des mines en roche & très-riches, fa~ns les faire entrer en fonte claire. J'ai même démontre par ces Mémoires, que le fer fe, fait dans ces petits fourneaux Catalans avec beaucoup plus d'économie
p.465 (2)
r' D E S S C 1 E N C E S. ~3 7V D'~A~ cf~J9ZJ? VERT CUIVREUX, D U P É R O U. Par M." le Duc DE LA ROCHEFOUCAULD,BAUMË, & DE FOURCROY. T~T DoMBEY ayant fait prêtent à l'Académie, d'un J.TJL* fable vert trouvé au Pérou, eHe nous a chargés d'en faire i'anaiyfe. Les expériences que nous avons faites
p.466 (2)
~ ~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE de Médecin lui procuroit, il l'a employée toute entière à ces acquifitions,- dont une moitié feulement arrivée en France, a excité l'admiration de tous les favans. L'état de la faute de M. Dombey exigeant une vie libre & du repos, il a négligé le foin de fa fortune
p.468 (2)
~8 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE de fair.e comparativement l'analyfe des deux fubftancesy pour obtenir leurs produits aériformes. Nous avons mis deux onces de malachite réduite en poudre, dans une cornue de verre lutée au fourneau de réverbère; au bec de la cornue étoit adapté un petit ballon
p.469 (2)
DES SCIENCES. ~. ~ pefér parce qu'il étoit en partie fondu & adhérent au verre. étoit d'un brun-noirâtre, & a confervé cette couleur; mais celui 'du fable vert qui pefoit une once cinq gros trentequatre grains, &: qui formoit une maffe cohérente brune détachée du fond de la cornue, a repris
p.470 (2)
~0 MÉMOÏRËS DE L'ACADÉMIE ROYALE ans effervefcence, & le fable vert a pris une forme concrète comme avec l'acide vitriolique; mais fa couleur eft devenue d'un ~aune-verdàtre tandis que ta diubiution a pris celle d'un vert-foncé. La maûë concrète a bientôt été dinbute par i'acide & la dinbiution
p.472 (2)
~2. MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE nuance réfuite de cette analyfë que cent grains de fable vert & cuivreux du Pérou,contiennent à peu-près: 2. grains de cuivre. to. d'acide muriatique. 12.d'eau.. ~delabafederairvital. li.defabte. (d'acide crayeuXt ~deter. 3.perte. Total..100. C'eft a l'hiftoire
p.474 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 474 A 9 r j~ Qww~ /~f ~y. ~jE/?r~~z.z~r~ /M~ du 77~77~ vert. T" E Sable Vert qui a été apporte par M. Dombey, ~C qu'on m'a remis pour en faire i'anaiyfe, a été foumis aux expériences fuivantes. i.~ Cent grains traités par la diftillation à nccité avec cinq cents
p.475 (1)
DES s SCIENCES. 47! avec le fel marin on a dinbus tout le fel qu'on avoit obtenu dans i'eau diuiiiée, & on en a précipité l'acide vitriolique par une dinblution de terre pefante le précipité de fpath pefant, obtenu par ce moyen & feché, pefoit vingt-cinq grains. 6.° Après avoir précipité
p.476 (2)
~7 ~ AÎEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE trois grains & demi d'acide vitriolique, auxquels il falloit, pour.ie ~faturer, deux grains & demi d'alkali minéral pur; de forte qu'il fë trouvoit ffx crains de fel de Glauber dans les quarante-huit grains de Ici qu'on avoit obtenu:, &L les quarante-deux grains
p.478 (2)
~/8 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE SUR UNE CRISTALLISATION D J? PT. J~ Trouvée dans les débris ~'MM fourneau à manche, de J~~Z/~J~~ les Sables ~0/O~M~ .Po~OM. Par M. D U H A M E L. Lu te !o Août 17.86. T Eminéraf de plomb riche er argent, qu'on a exploite dans la mine de ce lieu eft dinéminé dans
p.479 (5)
. parlement de Rouen, le 12. du mois d'Août dernier, dans laquelle après avoir expofé les abus qui fe font introduits dans la fabrication & le commerce des cidres & les moyens qu'il a cru devoir mettre en ufage pour y remédier, il demande qu'il foit nommé des commmaires de l'Académie des Sciences
p.480 (5)
~.S'O MÉMOIRES DE LÂCADEMIE ROYALE devons rendre à l'Académie du travail que nous avons entrepris par tes ordres nous divilerons ce rapport en deux parties nous préiënterons dans la première, un expose fuccinct de ce qui s'eu: paHé en Normandie depuis 1771, relativement à la faihncauon des cidres
p.481 (2)
D E S S C E N C E S. ~8t r- l'Académie jugea que l'ufage intérieur de la cérufè, & en général des préparations de plomb, de voit être absolument profcrit comme pernicieux & mortel qu'on ne pouvoit attribuer qu'à un défaut de connoiuance l'ufage qui s'en étoit introduit dans le pays'd'Auge mais
p.482 (2)
~.8~ MEMOIRES DE L'ACAD~MÏË ROYALE du plomb ait été fumiamment conilatée pour donner lieu à des peines afnictives. Cet arrêt étoit à peine publié, qu'un chimifte de Rouen, M. de, la Folie, prétendit, dans un Mémoire qui fut rendu public par la voie de l'impremon, que l'épreuve du foie de foufre
p.483 (2)
D E S S C 1 E N C E S. ~3j Ce dernier arrêt a été la bafe de-toutes les procédures faites par les Officiers de la police de Rouen, depuis 1/7~ S jutqu'en t/8~. nous croyons devoir en fupprimer ici le détail, & nous nous contenterons d'expofer à l'Académie la manière dont on opéroit pour constater
p.484 (2)
~.S~ MEMOIRES D~Ë L'ACADEMIE ROYALE. M porter dans les caves & celliers des marchands de cidres,& fur ie quai, pour y faire dreffer des procès-verbaux d'épreuves des cidres, &: y faire jeter à la rivière tous ceux qui fe, trouM veroient mélangés d'ingrédiens ou de corps étrangers Ce dernier arrêt
p.485 (1)
, par le Parlement, par l'Académie & qu'il eût entraîné l'opinion générale, cependant M. DefcroinIIes fils alors Élève en Pharmacie avoit obfervé dès i/ dans fa dixième feuille hebdomadaire des ArHches de Normandie, que c'étoit à tort que l'on concluoit qu'un cidre avoit été altéré par la craie parce
p.486 (2)
~.8~ MjÉMOFRES DE L'ACADEMIE ROYALE i .1 1. annonce d une manière auui formelle, que la précipitation qui s'opéroit dans les cidres par l'addition de l'alkali fixe, pouvoit tenir à la nature de l'eau ajoutée dans ta fabrication, ait lui-même abandonné fa propre opinion quelques années après on voit
p.487 (3)
. Hardv, ayant donné de l'in" quiétude aux médecins & aux chimiftes-, M. ie Pecq de la CliôtUFe crutêevoir confulter la Soeié~é royale de Médecine l€ Paris, &. ii adreHa à cette compagnie dinerentes queitions,
p.488 (2)
488 MEMOIRES DE L'ACADEMIE RbYALE PQj, auxquelles elle répondit par .deux Rapports, l'un du Mai 178~, l'autre; du 7 Juin 178~ ils ont été tous deux rendus publics par.la voie de i'impremon, en Juillet 178 Ces deux Rapports auroient complétement décidé les quêtions qui divifoient les chimiftes
p.489 (5)
b E S S C 1 E N C E S. ~8~ nos expériences nous ont prefque tpujours conduits aux mêmes conféquences qu'il en a tirées. Tei étoit l'état de la queflion, au moment ou I'Académ!e des Sciences de Paris a été consultée il nous reûe à lui Tendre compte de nos expériences &. de notre avis. DEUXIEME
p.490 (1)
~Ô -MEMOIRES DE L'ACADJÉMIE ROYALE pommes à cidre que nous avions demandées nous ibnt parvenues il y' en avoit de différentes qualités mêlées enfëmbie, & la quantité étoit d'environ douze cents livres pefant. L'atelier de fabrication fut établi chez M.. Baumé a~ château des Ternes il voulut bien y
p.492 (3)
~p2 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE des pilons de bois, quatre-vingt-treize livres de pommes~ on y a mêlé quarante-fept livres d'eau de puits, & on a. iainé cuver jusqu'au 2. Février. La liqueur, à cette époque, avoit déjà pris un commencement de fermentation, elle avoif l'odeur vineufe on a mis
p.493 (1)
493' D E S S C 1 E N C E S. S~ P R E M FE R E Q U E S T 1 0 N. .L~w~7~ quelques Cidres, de donner, par /7 \M~M~M~jP~M)~~K.' ?7~~ ~M~ / la f~H,V~ ~/?~ ~M ~H~- qu autre terré ~M~/ t Li. R É y o J' E.. POUR mettre l'Académie en état de prononcer fur cette question, nous avons rempli fix verres
p.495 (3)
n'a point été remué, & un précipité .dans celui qui a été remué; Que le cidre M/ ( celui fait fans eau non cuvé, mais avec des pommes pilées dans une auge de pierre) ne préfente qu'une auréole & un précipité très-léger. Les Commifïaires de l'Académie des Sciences ayant 'demandé à M. Mefaize fi
p.496 (2)
: ~ ? MEMOIRES DE L'ACADÉMIE RoYALE & 1 qu'elle auroit fourni un moyen fimple de reconnoître fi utt cidre ancien avoit été recoupé & mélange avec du nouveau. Pour favoir à quoi nous en tenir à cet égard, nous avons fait piler des pommes dans une auge de bois & avec des pitons de bois les ayant
p.497 (1)
DES SCIENCES. ~7 cidre, qui avoit été fait avec des pommes &: de l'eau de Seine. On a vu que ce cidre ne dbnnoit point de précipité par faikati nous y avons mêlé une quantité c6nndérabie d'une dinoiution de terre calcaire par le vinaigre, puis dans un verre de ce mélange, nous avons ajouté
p.498 (3)
~p3 MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE d'un brun foncé, il en réfuilte une très-grande probabilité & prefque une certitude, que cette .liqueur contient une préparation de plomb ou d'une autre fubftance métallique cependant, comme il fe mêle fouvent dans les expériences chimiques taites par les réactifs
p.500 (3)
~00 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE j-r~ ~"n. r~ ) t qui doit fermenter. C'en: prefque toujours dans des chaudières de cuivre que fe fait cette opération quelquefois on ne les a pas bien nettoyées avant de s'en fervir, ou bien on y a laiffé fejourner trop long-temps la liqueur l'acide des pommes
p.502 (2)
502 MÉMOIRES. DE L'ACADEMIE ROYALE soDDofer à cf frn'nnjnartfrn!)' rr)~ fn~mh~ ~o~v ~t-c~ s'oppolér à ce qu'un.particulier mêle enfemble- deux cidres qu'il a dans Ion domicile, & la chimie ne fournit jnfqu'à prêtent aucun moyen certain pour reconnoître ces fortes de mélanges qui au furplus comme
p.503 (1)
on moins/ce de fuivre tel procédé qu'Us jugent à propos pour fa fabrication. Nous n'ignorons pas qu'en propoSant-d'aSSujettir la fabrication des cidres à des règlemens, on y a joint le projet d'établir des inSpecteurs pour en aSSurer l'exécution mais la confiance de l'Académie dont nous nous trouvons
p.504 (2)
~0~. MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE d'hommes, &: de ceux même qui ont intérêt à les trouver coupables. Nous répétons donc que le Gouvernement doit fe contenter d'Inftruire les habitans de ia campagne fur* leurs propres intérêts dans la fabrication des cidres de mettre entre les mains des marchands
p.506 (8)
l'importance des expériences. Fait & arrêté à l'Académie des Sciences à Paris ce ï Juin 1~8 (~. J~/ CADET, BAUME, D'ARGET, BERTHOLLËT, LAVOI S 1ER.
p.507 (1)
de Sapctprius, & même celui que les Académiciens de- FIprençe fuMtituèrent, & qui étoit plus parfait, ne montroient que les variations de ta température i!s ne raijfbient point çonnoître le véritable degré de la chaleur & du ~roid. li étoit réïervé à M.Amontons, Membre de cette Académie, d'établir un terme
p.508 (4)
3b§' MEMOIRES'DE L'ACADÉMIE RoYALE ainfi dire, la force de ia chaleur. M. de Réaumur & plusieurs autres Savans. ont depuis perfectionné cet inftrument autant peut-être qu'il en eft fufceptible car on ne peut fe cacher qu'il exifte encore dans fon principe & dans la conftrùélion bien des Sources
p.509 (1)
qu'il ait fait imprimer quelque chofe dans nos Mémoiret fur cet objet. En 177~, M. le Gentil lut à l'Académie un Mémoire contenant des obfervations intérefïantes, faites dans les louterrains de l'Obfervatoire on y voit qu'au mois d'Octobre de l'année 174.1 M. Michely marqua avec foin fur
p.510 (1)
~10 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE RoTALB les mêmes Souterrains. le i~ Janvier 17~, Se defcendit d'un demi-degré au-denous du terme nxé en t/ï. En 17~, M. ie Gentil avoit d'ailleurs déterminé avec un autre thermomètre- de M. Michely, la température de~ fbuten'ains, de io~r; en 177 j, il ne la trouva plus
p.511 (1)
DES 5 SCIENCES. 3 I e '1 v v n l"\ & détermmes que par un thermomètre très-exact & extrêmement fenfible, mais tel cependant que la présence de i'obSërvateur ne le fît point varier trop Subitement, &. ne. ~'e~~dït pas l'observation phyfiquement impoSïibIe. La conp truction d'un pareil instrument
p.512 (2)
~12. MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ~t à .2.8 pouces; & pour éviter que la hauteur de la colonne d'eau dans laquelle ou le plongeoit, n'augmentât la chaleur ,de l'eau bouillante dans l'endroit du bain. où la boule étoit plongée il te Servit du bain-marié, dans lequel le thermomètre pouvoit être
p.514 (3)
$!~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE ont été ainfi complétement achevés, on a cru devoir vérifier encore une fois toutes les comparaisons, & l'on a attendu à cet effet les premiers froids de l'automne; alors on s'eït étudié de nouveau à mettre les deux thermomètres parfaitement d'accord, ce qui peut
p.516 (2)
I~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE & étrangères de la température locale. En conSequence je remplis le bocal d'un fable de grès très-nn & très-Sec qui enveloppe la boule & même le tube du thermomètre, jusqu'au 7.e degré c'e~-à-dire, jusqu'à 8 pouces feulement du terme où Se foutient le mercure dans
p.519 (1)
expofé à l'air libre. Mais attendons de nouvelles obfervations; bornons-nous à rafiembier les faits, aamanër les matériaux. En fe preûant de conclure, on ne fait fbuvent que mettre l'erreur à la place de la vérité, & reculer le progrès des Sciences phyfiques au lieu de les avancer.
p.520 (2)
~Ô MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE DATES THERMOM. des DE TEMPÉRATURE THERMOM. 7?~(?6/~J' de! OBSERVAT. Placé.. OBSERVAT. EXTÉRIEUR. JP~~r/C~Z/J. dans tesSouterrains. t703* degrés. centMmM. Jegrcs. dixièmes. J Août 9' 9 18,o Lacha!euraéterbrte 6 p. 8~ ?o~ r dans lestrois premiers 7 p. 7 t 18,1 t jours
p.522 (2)
J2.2 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ~-A-rrQ S THERMOM. DETEMPËRATURE THERMOM. ~4/! 2~1~ des OBSERVAT, p'~ce EXTÉRIEUR. f~7:r7Ct/JB7?~ dansfesSoMterrains. EXT£R1EUR. PARTICU~LlÉRES. 1~0~. -degrés, centième!. degrés, dixièmes. glace. Neige con~dé- rabte tombée ie 28. Dec. ao Y. it I ïb,i I
p.524 (2)
5-2'4. MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ) THERMOM. DATES S DETEMPÉRATURE THERMOM. ~J- des OBSERVAT.' EXTERIEUR. F~~r/C /Z. danstesSouterrains. 1704.* décret. centièmes, degrés, dixièmes. Mai 2 p. *1 10,~ Tempsfuperbedepuis le i/~ de Mai jufqu'au 1~7, à l'exception des i!&i2.Les8, 10 &i6,{ethermometre
p.526 (1)
~2. MÉMOIRE'S DE L'AcADJÊMIE ROYALE .-f.)~j~M–n~*f-–n-rnw DATES 1 THERMOM. D A E S ïEMp~~TURE THERMOM. ~4~~J' 'des Ô13SERVAT. Place' RIEUR. OBSERVAT. EXTERIEUR. f~~r/C~BN~~ dans les Souterrains. f 170~* degr~.cen'fcmcs. degf~. dixième. Septembre, à midi, le thermomètre extérieur étoit à 20~,1
p.528 (2)
~28 ARMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE THERMOM. D~T-ES DEÏEMPÉRATURE THERMOM. ~? 2~~ des OBSERVAT. EXTERIEUR. ~r/C~r~ ~nsiesSouterrains. 170 ~ degrés. centième. degrés. dixièmes. Janv. 2~ 22 2 0,7 Brouillard. Point de ge!éë dans fereftedumois.N~ige !e~i. Fév. ïo p. 23 A~2. H tombe beaucoup de neige
p.530 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ~30 THERMOM. DATES DE TEMPÉRATURE THERMOM. des Dnc~cv~-r dans P~ EXTERIEUR. f~~r/C~Z/~T?~ UBSERVAT. j~sie~Souttrrains. ~~Sc. I iej;r s. centièmes. degrés. dixième. Mai 16 6 p. 2~~ i 13,7 Beau temps, grande fecherefïe pendant tout ce mois. 26 n. 2~ 18,3 Il pleut dans
p.531 (1)
DES S SCIENCES, y~t 1 Xx x ij 7, Bande de gface fur laquelle eft gravée la graduation. ?~ Cadre de cuivre jaune ou laiton, qui maintient fa bande de gface~. 1 B, Eipcce de gritfe formée de bandes de laiton dont l'objet eft de garantir la houle des chocs extérieurs. L Boca) de verre, dans
p.532 (2)
M~MOtRES DE L'ACADEMIE ROYALE ~f SUR Z DÉCOMPOSITION D~7 J~Z ~A~ Par les ~7~ ~~r/7~~ f~X ~~Z~y. Par M. CORNETTE. Lu TE but principal du Chimiiie, dans la décompofition ammoniac, en: d'extraire de ce fei tout i'aikaii M Mars (u e ammomac, elL extraIre e ce le tout a a 1 en ars, i-nèdes des ~777
p.534 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE filtrée àl'évaporat!on,& je la fis rapprocher affez pour faire criu:aHifër le fel ammoniac, au cas qu'il en lut reu:é quelque portion non décomposée il ne fe forma point de cristaux, & je n'aperçus rien qui me décelât l'exigence de ce fel. J'étendis l'huile de chaux
p.536 (2)
~ ~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE fermé dans la craie ne fe combine avec l'alkai volatil, que c'eft lui qui fert à lui donner la forme concrète; &. c'eft peut-être relativement à la combinaison qu'il éprouve, qu'il lè dégage beaucoup moins d'air dans fa compofition car h l'opération en: dirigée
p.540 (2)
MEMOIRE'S :DE L'A'CADEM~E'-ROYALE ~0 j? jr 'S U R,* L.,E-; ,lIA:. Par; M. ) K jT JV ~7~ D U 1 i C 0 R N E T T Ë. -t.A~ T)ouR la préparation du mercure doux, on fait un a!Academie i) de quatre parties de fublimé corrofif, fur trois e i~ Dec. mélange de quatre parties de iublimé corronf, fur trois
p.542 (1)
MÉMOIRES DE.I/AcADËMIE ~RëYALB je le mêlai, lorfqu'il fut fec avec une proportion convenablé de fublimé corrofif ;e procédai à la fubiimation & t'obtins de cette manière un pain de mercure doux &dont la combinaifon étoit fi intime, que l'eau bouillante n'en put dinbudre aucune parcelle. On ne peut
p.544 (1)
'MEMOIRES DE LÂCADEMIE ROYALE av~c "quand j'en affirmerai le fuccès ce qui me paroiffoit le piu~ difficile pour la réufute de cette opération, étoit .de rompre affez l'agrégation du mercure, pour que l'acide marin put » s'.y joindre, & quitter fa bafe alkaline, au moyen d'une grande chaleur
p.546 (1)
~(~ MEMOLRES DE L'ACADEMIE RûYALE Mm~m.). 9 jr j? r 9 TV Sur ?//z ?7~ 772~~ de ~r 7~Mr~~ J~r/7~~7~ de fluide ~?~ ~~MK~M~ M~/M ~mo~tteatmo~henque,M(?~ ~f~ ~7~X. · Par M. D E F o u R c R o Y. Lu T E:s.proprlëté% du., Suide étatique, nommé par'M. le 29 Avril E;$,p~qpriétés. du,- fluide élaHi iue
p.548 (3)
~8 ARMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE avec encore p!u~ d'avantage en raifon de la pefanteuf relative des deux fluides, que i'air échauffé ne peut le faire dans ics oifeaux. Cette opinion fur i'ufage de la veuie natatoire, eu: d'autant plus probable, que tous les poisons qui vivent'au fond de i'eau
p.554 (1)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE RbYALE voifins dans tes mouvemens la capfuie du grand renier contribue également 'à lui donner cet ufage. Lorsqu'on a détruit cette capfuie & détaché le tendon 'du moyen feffier jusqu'au point de fon infertion on aperçoit en entier les tendons réunis du petit berner
p.555 (1)
DES SCIENCES. .description du petit f :ûhr ~h:ncke l'a indiquée fans defcription, & il a aimcncé qu'il y en avoit (buve.)t pluneurs dans cet ,endroit (1). Winûow & M. Sabatier n'en ont iait aucune mention /'w~ La dernière & la plus profonde des capfules muqueufes que i'on rencontre dans la région
p.556 (2)
~ ~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE cuiation de la ccifle eft celle qui lie le tendon de l'obturateur interne fur la poulie ofîëufe, fituée entre i.'ëpine -&: la tubérofité fciatique &: avec les jumeaux. Tous les anatomiftes qui ont fait quelqu'attention à ces parties acceffoires des tendons
p.558 (2)
~8 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE RoyALE les anatomires qui ont connu ces capfules n'en aient point fait mention. S. Y I. Les Jeux dernières capfules que l'on rencontre couramment vers la partie po~éneure du haut de la cuiffe, font celles qui attachent les extrémités tendmeufës de la longue portion
p.559 (1)
qui, en parlant des bourîes qui exigent entre d'autres mufcies a plufieurs fois renvoyé à la defcription de celle-ci il faut couper en travers la chair & le tendon de i'itiaque & du pioas un peu au- L'art de difTequer, &c. Paris, t~9,c~ Exp. anat. Tr. des mufcles, S.J'7~~ in- .27~ 2."col. Hifl. wt//ft//or
p.560 (2)
~0 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE deÛus de leur fbrtie du baûm, & les enlever de ia.furface onëufë à laquelle ils adhèrent par un tiûu ceituiaire an~K lâche en le détruisant très-doucement: lorsqu'on eft parvenu au-deubus de l'échancrure itio-pedinée on rencontre ie bord fupérieur de la capfule
p.562 (4)
~2 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYÀLE î Nov. 1786. TVOC/P~L~E~ C~~R~TYC~ ~Mr la ~M/?rM ~ZOM des Lunettes ~f~~MK~ ou à double image. Par M. JEAURAT. 1T\ ANS les Mémoires de l'Académie année 7~ jL~ ~o on voit que dès le 27 Juin de cette année, je fongeois à procurer aux Agronomes une lunette à double
p.563 (2)
D E S $ C 1 E N C E S. ~j ne le ieroit aucunement occupé de mon invention, & conciud que cette invention ne peut être d'aucunè utilité. Je dois tâcher de jufUner l'approbation dont l'Académie honoré mon travail; & en le rapprochant de celui de M. Bofcowich, fur le même objet, on va voir que je luis
p.564 (2)
L MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Cette folution qui eft la mienne, a toute la généralité deurâblé, & on en déduit facilement celle de M. l'abbé BoÏcowich. Car u l'on ïe prescrit, comme lui, fa condition C*~f=~: 6~ === généralement on a, félon moi. ~C' ! == -t-f+ Alors la Solution de notre auteur
p.565 (2)
lequel. p :=: Au reu:e, fi je contredis ici l'opinion d'un homme dont la perte en: fi jufiement regrettée des favans, c'eft qu'en défendant la mienne, je défends en même temps le témoignage de l'Académie dont la gloire lui étoit auffi chère qu'à moi. J'aime à penfer même que s'il avoit pu vivre
p.566 (2)
~66 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE non avec ceux qu'on ie iera propofës, on placera exactement les objectifs de la manière convenable au moyen de la formule que voici, &: que donne inconteftahiement la théorie /w~.y de /MdHw~
p.568 (2)
~ $3 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 7'% 1 r r JH~. 2. ~y~f/t~J/O~VJ des JLK~/f~ ~p/ M~ OM /0~~ ~'0/ ~7~ D A y~ D A. Alors i'objedif cft place précisément dans le vide de l'objectif percé ~4. ~'ouD~t, DiAM. U 1 A M. D T t M ou Da. extérieure d I~IAM. def'objodif o FOYER/ FOYER? CA l, c, iobjedif
p.570 (3)
~0 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Fie. les rayons ~j G F, G F. Z)//Mf/~o//j des (9~ ~MM~ 'o/y~o/~ ~-o/~ 1. a A, A B B c celle du m/ AB f~A les deux autres AA, B c, de verre de le verre de ~o// ~y. ~oM~o~ ~'j- o ~jMj e le ~p~ 7- grains le pouce cube. FOYER R RAYONS.RAYONS RAYONS S DiAM
p.571 (1)
DES S SCIENCES. ~7r r F I G U R E 5.me Pour les Rayons ûM~~ G F, G F, quî ~7//N~ ' /H~~ G D de manière que 2 G C ~=:.AD. Z)//?~o/;j des o~/ ' y ?~o/M~ ro/~o/~j de trois a A, A B, B c, ~M milieu A B de r/?~/ d'Angleterre les deux autres a A, B c verre de le ~y/'f .P J' grains le /?OM cube, 6~ le f
p.572 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ~f 9 7 7~ ~?~ M ?~p~M~~ de la r~T /rf~f~~ M~ ~ ' /?Mr ~M-7~ ~7~ Par M. JEAURAT. 5 Juillet 1786. Tf Er calcul que vient de faire M. de ia Lande, pour l'obfervation du dernier paffage de Mercure au-devant du Soleil ( Mai 1~78~ ), a occauonné la queûipit fuivante Dans
p.574 (2)
1 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE 3Z~ ~r ~f (9 7 7/2~M~~ ~7~~ ~X~~ de objets cultivés en grand -dans /'jEM~y~ ~M~~ dans la France.. Par. M. FÀbbë T E S s 1 E R. v A(Tembtee publique dépiques 17~7. .y!\N ne peut disconvenir que l'agriculture n'ait fait de grands progrès en France, depuis que M
p.575 (1)
en foient déterminés. M. de Malesherbes, M. de Lanonne, M. le Duc de la Rochefoucauld, M. de Fourcroy, Anbcié-libre, tous membres de l'Académie, ont parcouru & examiné ies champs où ces objets formoient un tableau qui leur a paru intérenant; ils en ont approuvé la difpofition, & les précautions prifès
p.576 (1)
~ $ MËMOrRES:DE'L'AcADÉMIE ROYALE p~ éducation, il m'en eit déjà revenu une partie avec des réponses très-infh'ucUves. On ne s'attend pas, fans doute, qu'un plan dont la grande étendue eft aifée à apercevoir, puiffe être exécute en peu de temps. H y a des objets qui doivent être revus plufieurs
p.578 (2)
/8 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE les importations comme les blés fans barbes ont pafle dans le Midi. Les blés durs font les blés dominans dans les pays chauds. H s'y trouve quelquefois du blé tendre, & c'eu: l'efpèce dont je viens de parier. Parmi nous'elle eft plus cultivée en Mars qu'en automne
p.579 (1)
DES SCIENCES. ~7.9 Des blés durs que j'ai fëmés pendant tous les mois de l'hiver ont gelé prefque entièrement; les mêmes lemés en Mars/font bien venus & ont rrucliné. Des blés tendres envoyés des pays où on cultive les blés durs, c'eu-à-dire des pays chauds, n'ont pas fouffert des rigueurs
p.580 (2)
;8o MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE J'ai compté huit fortes d'orges, efpèces & variétés comprîtes; on en nourrit les chevaux & autres animaux en Efpagne, en Portugal, en Barbarie, où ce grain eu: très-multiplié. Les orges polyfliques ou à plufieurs rangs, font celles qu'on connoît le mieux dans
p.581 (3)
DES S SCIENCES. 58 1 I il t) eit certainement pas originaire d'Europe; mais je crois qu'il, en: difficile de décider à laquelle des trois autres ii appartient plus particulièrement. Une température chaude en: ceiie' qui lui convient le mieux; le pius beau qui me foit parvenu avoit été récolté dans
p.582 (3)
~82. MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE efpèce plus produélive & plus capable de réufter au froid, parce qu'elle vient de Sibérie ou de Tartarie. L'année dernière j'en ai reçu une troifième de Rufïie, fous le nom de farraun de la Chine, dont je ferai part au public quand j'aurai pu la multiplier affez
p.584 (2)
38~ MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE Le m'a été adreffé de la fpergule ou efpargoute cette plante qui croît facilement dans les terres légères &fablonneufes, fe sème tous les ans pour en faire manger la fane fur place, aux bêtes à cornes. Les peuples qui habitent les pays froids & tempérés de l'Europe
p.585 (1)
D E S S C 1 E N C E S. 5 S 5 Le taratoufe ou topinambour qui fe trouve en Amérique &: dans les états du Pape, fe multiplie de pins en plus en France on commence à en faire quelques plantations en pleins champs cette plante donne à peine des fleurs dans le climat de Paris 'mais if eft fi facile
p.586 (2)
!8 ~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE Francfort, parmi les graines économiques de ce pays/ce qui me. fait croire qu'on l'y deftine à queiqu'ufage on s'occupe en France de la multiplier pour en obtenir de Ï'huiie. Le chardon, à bonnetier & le pau:el fi connus dans les arts, fe cultivent en Allemagne
p.588 (2)
~88 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE qu'à i i~ de latitude, tandis que Grenoble eu: à~° ï~ c'eft o~e Grenoble eu: aux pieds des Alpes & abritée par des montagnes, & Nantes expofee à des vents de mer qui font froids aum la faifon rigoureufe à Nantes, duret-eUe depuis la Touffaints jusqu'à la fin
p.589 (1)
. le baron de Montboirfier& M. d'Auteroche, ont commencé dans leurs terres. Déjà l'Académie des Georgophiles de Florence a'chargé M. l'abbé Zucchini de cultiver avec foin vingt~cinq fortes de fromens, fept fortes d'orges, neuf fortes d'avoines, que je lui ai fait pauer. M. Maurice, à Genève
p.590 (2)
'S~O MÉMOIRES DE'" L'ACADEMIE ROYALE il jF Z EX 6~ JV JT deux faits que j'ai cherché à établir dans de précédens Mémoires, & qui forment en quelque façon la bafe de la théorie que je vais effayer d'indiquer. Ces deux faits font, premièrement, que l'air fixe eft un compote de vingt-huit parties
p.592 (2)
~p2. MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE il auxquelles ce pian m'a conduit; je dirai feulement, qu'ayant expoié du charbon caiciné à de l'air parfaitement fec il n'a plus donne, par une nouvelle calcination de gaz hydrogène mais feulement un peu de gaz acide carbonique & de gaz azotique: lorsqu'au
p.594 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE 594 l'analyfe de l'eau & il en recuite feulement une preuve, que l'oxygène a plus d'amnité avec le charbon quand il eft rouge &embrafé qu'avec le gaz hydrogène, comme nous l'avons déjà annoncé.. w .Cette expérience/dans laquelle il n'entre que deux fuMtances
p.596 (2)
0~ M~MOIRËS-DE L~ACADËMÎE ROYALE ~e n'ai presque point' obtenu de gaz acide carbonique & beaucoup-moins de gaz hydrogène. Le concours de l'eau eu donc,.à un petit nombre d'exceptibns près, -in'dKpen~abiement néceuaire pour obtenir des végétaux torfqu'oh les décompofë par le feu, du gaz acide
p.598 (2)
~8 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE fubftances toute formée, parce que ces principes n~y font point combinés deux à deux, mais comme je l'ai déjà dit, qu'ils y forment une combinaifon triple. Cela pofe, il eit ailé de prévoir les différens genres d'altérations que doit éprouver le fucre dans diverfes
p.600 (2)
~00 MÉMOIRES I~E L'ACADÉMIE ROYALE année /~ ~ page f~~ eu: compote d'hydrogène de carbone & d'eau, à la différencè des huiles qui contiennent les mêmes principes ( l'hydrogène & le carbone ), mais dans une proportion un peu différente & privés -d'eau. H n'en: donc point étonnant qu'en oxygénant
p.602 (2)
~02. MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE forme de l'huile dans la décompoittion du fucre qui fe fait à un feu doux & qu'il ne s'en forme pas dans la décompofition de l'eau par le charbon qui exige un feu vif. Je ne fuivrai pas ici le détail des altérations qu'on peut faire fubir à l'efprit-de-vin & à
p.604 (2)
~0~. MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE ne peut le perfectionner fans le langage ni le langage tans .la Science ces vérités ont été profondément fendes. par le favant Magifh'at qui s'eft chargé de la partie chimique de l'Encyclopédie, & l'on ne peut douter que la nomenclature qu'il a adoptée, la clarté
p.606 (2)
~0~ MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE ~f 6~ ~r la ?MfM~ ~?~ acide ~y~ C~ ~ 7/ ?., de /f6'f~ ~77Z~ 7~~ 7MM~ la ~ 7/7/~ de la poire de / ? Par M/' DE LASSONE & CORNETTE. AfITembIee /~uoiQUE le travail dont nous allons rendre compte, ~ap'~ ~o~e rien que de très-umpie en lui-même, & paroifîë Pâques
p.608 (2)
~o3 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE à la cave, préfentèrent ies mêmes phénomènes dont nous venons de parler moinnure à la furface précipitation de terre & de matière muqueufë, tout eut également lieu, & malgré nos foins nous ne pûmes de cette manière obtenir le fel effentiel de ces fruits. L'autre
p.610 (2)
~ï0 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE .pour extraire la partie latine le lecours de ia chaleur, dans ia crainte que l'action de cet agent n'en altérât la nature. Nous nous procurâmes, chacun dans leur temps une ~umfante quantité de ces fruits encore verds dont nous fimes extraire le fuc ces liqueurs
p.612 (3)
'6 i 2." MÉMOIRES DE L'AcADÉMIE ROYALE on n'en employoit qu'une 'dote ordinaire, & fur-tout fi le fruit étoit parvenu 'à fa parfaite maturité. On ne doit pas d'ailleurs perdre de vue', que la quantité de ce têt doit varier en raifon de l'humidité ou de lasèchereue qu'il aura fait dans la laiton
p.614 (2)
~1~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE AOUT. 7T' K~jf~ i If 3'' 3' 1" M' Émerfion du 2. I! fait beau: on voit parfaitement les bandes, mais le vent agite un peu la lunette. H n'y a plus de brouillard du tout. Idem, ï~M, 18. 3. i~. 4" m. Immerf. du 2. If fait beau; les bandes font bien diflindes. Lunette
p.616 (1)
~ MEMOIRES:DE L'AcAOEMÏE ROYALE le ~f Jp SUR Z J* INTÉGRATIONS PAR ~~j'D~z/JTJ~ Par AI. LE GENDRE. 1 on fait varier une transcendante par rapport aux din~rentes cotisantes qu'elle renferme, les coémciens des différences partielles qu'on obtiendra pourront être des tranfcendantes d'un ordre moins
p.618 (2)
~l8 MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE Le quart d'ellipfe A M B fera également dehgne par ~~f,~o°~ ou par~~o~: nous le repréfenterons par E ï ~f~, ou fimpiement i. On voit aifément que les arcs d'une e!i!p~e quelconque, fe ramèneront toujours à celle dont le demi-grand axe eft l'unité, & qu'en faifant 6
p.620 (2)
'ë'20 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Dé-là réfulte,pour le quart d'ellipfe, cette fuite très-convergente E i 71 y ~( 1 (2) ~1==~- ~/i- 2 :2. La valeur de ~~f, p ne différeroit de celle de Z~, p~ que par le figne de n, c'eft pourquoi nous nous difpenferons de la rapporter. (III.) des ~f~J-/ / 7
p.622 (2)
~2~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE tancr.* s, qui devient b au point K, fera toujours très-petit par rapport au premier terme i on aura donc cette lutte très convergente ~~f == y~ pco~ px qui, étant Intégrée jfuivant les méthodes ordinaires, donne ~J~ou
p.626 (1)
~2~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE RoYA,LE Ces premières formules en donnent deux autres que qui revient au même quels que Soient les valeurs & les lignes de~&: de g. Cependant la formule /~ p /~co~ p ~dan: laquelle il faut fuppoler fi i'!ntégra}e commence lorsque p == o,ne paroît pas le ramener
p.628 (2)
~28 MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE Ii fujSit donc de connôître les deux intégrales pour avoir en général yA~p, ainfi que y ~f,. e &c. ~brmuies qui fuivent toutes de îa première/en différenciant par rapport à c, & Iubu:ituant au lieu de fa valeur A' 1 ––TA' Mais j'obferve qu'on peut éviter d'avoir
p.630 (2)
610 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE mule de i' On peut auûi la mettre fous cette forme .` y,, ~~J?t t-t- /jE't ~i ~-TF- –+-~1 ===o: & alors on en tire une dcmonûration très-~mpie de la propofition de i'~r/? ;7~ favoir, que le développement de i ne doit donner aucune puiuance impaire de car foit
p.631 (1)
DES s SCIENCES. ~I cd7 6~1 I -+- ~coC6~ s i étant pofitif, & 2 m .-I- i pouvant être pontif ou négatif. L'intégrale de ces quantités fe réduira toujours à celle Ie 2 m -t- t
p.632 (2)
6?2. MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE fe
p.634 (1)
MEMOIRES DE I~Ac~DEMIE ROYALE on.aura, /~8~co~– ~=~ l;.[~ .1 f d 0 Y(OL cof. 1) r y(ct É: ` /.E'– c ~L ).- ~.cof.8- -~ -y d'où ~e déduirolt généralement l'intégrale de -+- co~e~e~co~e .i/ étant-ponti~ y- ) ~ ?~ de / ?~ par r Fig. 2. SoiT l'excentncîté C~ =: ï ie demi-axe tranj[verfë CF===f,ie
p.636 (2)
~3 ! MEMOIRES DE L'ACADÉMIE' ROYALE \F~f axe. Cela pofe, iadinérence des arcs ~'A" A~feraaum anjgnable en ligne droite, & on aura ~r'r rw =- i hn.~cof.p ¢ formule qui pourroit fe déduire de !a précédente pour i'eHipfe, &. de la valeur générale d'un arc hyperbolique; mais qu'il en: pius,nmpie
p.638 (1)
~3. MEMOJ~ES~DË.L'AcADËMIE R&YALE &:on aura r t = = ~[~ ~']. Donc la durée d'u~ne oJMUation .~@ra J [2Ti ].. dc c On voit que ces deux cas conudérés analytiquement ne dirFèrent pas l'un de l'autre, puifqùe les formules nnaies font de la même formé d'où réfuite cette conclunon. Fig. Soient deux
p.640 (2)
'640 MEMOÏRES DE L'ACADEMIE ROYALE la formule à intégrer fera, ~[~' ( ~] & on volt que l'intégrale ne peut commencer que ïorfque & on aura la transforme formée -~n' qui s'intègre à l'ordinaire. Mais on ne trouve par-ià l'intégrale de fa propofée que Depuis
p.642 (2)
~2 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE ( V II. ) z~ Cône oblique. LA furface définie ou indéfinie du cône oblique, eft une transcendante d'un ordre plus élevé que les arcs d'eilipfe car elle dépend de la formule /~ p~[~ -i- ( a fcof~ p/ ], qui ne peut fe ramener aux arcs d'ellipfe. Aum renfermet
p.644 (2)
'~4 MEMOIRES DE L'AcAD~MtE~RorALE JTj~ C~ 7V Z) ~f /~ 9 7 7? ,SUR z. -INTÉGRATIONS-PAR ARCS D'ELLIPSE, Et ~/r r w~;7~/2 ces ,~r~. Par M. LE G.ENDRE. T~ANs le Mémoire que j'ai lu à l'Académie fur les inJL~ tégrations par arcs d'ellipfe je me fuis propose de faire voir que la rectincation
p.646 (2)
646 MÉMOIRES Dif L'ACADÉMIE ROYALE li ne faudroit pas errconciure cependant qu'avec le cercle & la ligne droite, on rectinera toutes les eiiipfes: comme le cercle & la ligne droite font les extrêmes d'une fuite innnie, ii faudroit employer réellement une Innnité de termes, ou Ce fervir d'une férie
p.648 (2)
~§ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Le. demi-grand axe d'une ellipfe eft toujours repréfenté par l'unité. Le demi-petit axe t=~ l'excentricité :=:f:=y~i Tous les arcs d'ellipfe que nous conûdérons commencent au petit axe ce que nous appelons leur amplitude, eu: un angte ~) qui détermine leur extrémité
p.650 (2)
~0 MÉMOIRES DE L'AcADEMïE ROYALE ( X. ) 6' ?//y~ des arcs' de deux ?/ CONSIDERONS maintenant une autre ellipfe, dont le demi-grand axe foit toujours i, le demi-petit axe == b' l'excentricité == f',i'ampiitude d'un arc == ?'. La 2 é C' ~n.C'Cof.p* ï t'/T*~ quantitë qui exprime la différence
p.652 (2)
~2. MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE qui ont entr'eux une fi grande afnnité, pour éviter d'employer dans le calcul je coémcient a!nu, dans tous les cas où l'on aura ~ait ufage de ce coémcient, ou de l'intégrale/~ ~ 1 .T r qui le renterme, on pourra mettre leur place les valeurs fuivantes, exprimées
p.654 (2)
654 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE l'excentricité f' fe déduit de c de forte qu'on ait 1 1 2. c' f J f" == on auroit, par l'équation ~D"/ Éliminant de ces deux équations 1 1 on aura on aura a c /t ~t –/I -t-t) .-t-2.~1 I f~2?t==0; i ou en termes un peu plus amples, y /t +~i =~-h~i-~Yi+~~i.formule
p.656 (2)
~S~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE 'Ainft l'eiiipfe propose jE"' feroit déterminée par deux eHipfes qui ont très-peu, d'excentricité, & qu'on évaiueroit bientôt avec toute l'approximation qu'on peut denrer. "( XIII. ) j~?~f~ W~ de ~M/~ les .E~P/ J' 7; /?/~ ~ ~ le 77/ de deux ~J- f~~ yM/ QuAND H
p.658 (2)
~y8 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE formules fort convergentes, celui de n'employer que Je très-petits arcs de ces dernières ellipfes. Si au contraire on vouloit déterminer l'arc par ceux des 'deux eiiipfes moins excentriques jE'' & on le pourroit par la même équation mais il y auroit
p.660 (2)
MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE 660 on peut mettre i -+- qui lui eu ég~ en vertu de l'équation ainû on aura ~~i + –~E" i; == i ou en d'autres termes, -c- ï===~+-f–i-~& Nous pouvons donc déterminer fur le quart d'eHipfe B ~/4*~ !e point 7 tel que l'arc ~/égale ie quart de l'arc ~A~ plus la ligne
p.661 (1)
DES S SCIENCES. 66l en fuppofant à l'ordinaire ~?(7 == A C == ï. L'angie p amplitude de l'arc B .fera détermine par l'équation Mais à chaque arc 7~ compte du petit axe, répond un arc A L compté du grand axe tel que la différence des deux arcs /?/, L eft égaie à une ligne droite; & cette ligne
p.662 (2)
~2. A'lEMOIRE5'DE L'ACADEMIE ROYALE /A", A"Z,, L~ de forte que cette espèce de binéetien du quart d'ellipfe peut être opérée par la géométrie éiémentah'e. Je reprends l'équation générale ~7~ &: fuppofant fuMItuant dans l'équation & observant qu'à la place de On peut do.nc encore fous-divifer l'arc
p.664 (2)
6~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE on aura i -+- 8' == 2.~6– jE'{- 2.~n.9 ~n.~ .r;/ équation d'où l'on peut déduire très-UmpIement tout ce qui a été démontré dans l'article précédent fur les arcs qui fe meiùrent par la moitié, le quart, le huitième, &c. du quart d'ellipfe. Je n'entrerai
p.666 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE Dans le cas où l'on feroit p* == == 6', on trbuveroit par l'équation ou par l'équation ~7'~ ~~A. –co~ 1 r, 1. 6 = h' == Lï– alors l'arc 2 E' @' jM.' étant égal à une ligne droite, iarc E' 6' jfë metureroit par la moitié de i'arc jM.' plus une ligne droite, ou par j6
p.668 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ~8 il eft même néceHaire de faire cette élimination fans attribuer à la valeur particulière qu'il a dans ce corollaire,' afin que le réfultat foit général, & qu'on en conclue que l'équatjon entre p' & eiï: toujours de même forme que l'équation entre p &.J/, fans
p.670 (2)
670 MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE du quart d'e!!ipfe plus une ligne droite nous avons même fur les amplitudes de ces arcs, deux propriétés remarquables; la première, que H jn & 6 font deux amplitudes confécutives, on aura la féconde, que fin. étant en général une fonction de c; déngnée par F
p.672 (2)
~-72. MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE des arcs de cette courbe dont la différence en: égale à une ligne droite. ( XV.L ) .F~ générale que les ~y~.f d'oit ~M~ de nouvelles jP~C77J' /?~ la f ?/~ 7/C/Z des Arcs elliptiques. SANS recourir à l'enchaînement des deux'ellipfes dont nous avons fait ufage dans
p.674 (2)
674 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE l'arc B O avec le point fur cet arc & qu'on voulût que l'arc égal à B (~ plus ou moins une ligne droite fût dirigé de vers B; il faudroit d'abord, en vertu de la propofition première, déterminer ie point Z, de forte que ~Z– ~f(~ = uneiignedroite,enfuiteprendre
p.676 (2)
r7 ~ MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE z- EhSuite on changera à volonté l'origine de l'arc ~f N au moyen de la propofition quatrième. IX. Deux arcs étant donnés par-tout où l'on voudra fur une ellipfe on peut trouver un arc égal à leur Sonrme ou à leur différence, plus ou moins une ligne droite
p.678 (2)
(~78 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE cen-a-au'e, on trouveroit de même r__j__i~L–_ f -~(1 z:Td'{ e) x f "( z' ) == t '?r. y–77-r- ~r~ ?~ Nous allons voir que la première de, ces formules fournit un théorème remarquabie. Soit == cof.~ p, les deux Intégrales A & B deviendront ~pcof/t ~p/i 7 ~(.n. Hn
p.680 (2)
~8o MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE mais comme les faveurs de 3 -+- feroient imaginaires, du moins en leur donnant la forme -+- nous ne pourrions pas faire ufage des méthodes que nous ~vpps expojfees dans Je ~TMOw La même di~cuité
p.682 (2)
-+- MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Soit donc q. == o!. cof.~ & ou aura e étant l'excentricité de l'el1ipfe nécefïaire à l'intégration, ,« on aura l'intégrale Maintenant, îes limites de notre intégrale étante == o, === i l'intégraie commençant, on aura- q == 3, cojf~ p == = T~(~~3 3). ou tasg.fp
p.684 (2)
684 MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE 9 jr r ~r j. ~M~ ~M~M~ ~y ~~J des P ?~77~. Par M.BRous soNET. Lu TT~ANS cert~nes claffes d'animaux, on voit quelques le ~g parties fufceptibies de mouvement fe reproduire après 1787- avoir été détruites mais cette .force reproductive eft bien moins fenfibie dans
p.686 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ~ dans les poltrons les plus jeunes, & dans quelques espèces plutôt que dans d'autres. J'ai enlevé une portion des nageoires de quelques poiubns dorés de la Chine, & dès le troiuème jour, j'ai aperçu fur Ies.i)ords coupés une efpèce de bourrelet blanchâtre
p.688 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE (~88 par ceux qui leur restent encore. J'ai vu des poisons anez gros vivre plufieurs années quoiqu'ils fufïënt privés de la moitié du corps, c'en:-à-dire, de la portion qui s'étend depuis l'anus jufqu'à l'extrémité de la queue. On a comparé les ailes des oileaux
p.690 (2)
~00 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE une étoile à trois branches, de petit fer plat, rivé à tenons~ pour maintenir folidement l'écartement des pieds le centre de cette étoile eft percé d'un trou carré, pour fërvir de point d'appui à un arbre ou axe de fer, dont nous parierons dans un infant
p.692 (2)
~02 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE préparer /~M/ C?~ farine de pommes de terre. Pour préparer la farine de. pommes de terre, on prend la quantité. qu'on veut de ces racines, on les fait tremper dans un baquet plein d'eau, pendant environ une heure on les monde enfuite de leurs fibres
p.694 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE fa matière extracUve il faut auffi la préparer dans Je! vaiffeaux très-propres qui ne puisent rien lui communiquer ceux de grès ou de faïence feroient les plus convenables mais ils font impratiquables dans un travail en grand on eu: forcé de faire ufage de baquets
p.696 (2)
M~MOIRE~ DE L'ACADEMIE ROYALE On aura donc, quand cette équation ieravërinëe, 4.~ ~~r -t- P~ [~]~ == 7?. qui s'intègre par des méthodes connues, & qui aura deux intégraies complettes. E X E M P L E.
p.699 (1)
DES S SCIENCES. 1 lb 1, Portant donc de 1 P en y~Ia valeur de qui eft deter~. minée par l'équation fera un fecond point de la courbe par le moyen duquel on déterminera un troinème de ia même manière, & ainn des autres. Entre & '~ on donnera tant d'autres points qu'on voudra, & pour chacun
p.700 (3)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE /00 on aura nous aurons quantité Indépendante de A t~. Cela pofé fi on fait varier A le fyu:ème de différenciation variera, mais variera de manière que ia ligne des 'A- tournera autour du point fixe -F; &: on diminue 'A jufqu'à le rendre o, la ligne R tournant autour
p.702 (2)
/02 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE T · n n r du point &c coniervant x pour dëiigner celle qui occupe le rang indéterminé on trouvera facilement = ~r~i ~A~-+-~A~ x X(n -+- Æ .Ó. y –mAf ce qui donne or en fuppo~nt~A~ i fi on fait ni x i m on aura au logarithme d'un nombre négatif divifé
p.703 (1)
DES S SCIENCES. 7~3' SUITE DE z~jrM Pour rc~~ 9~r~ la Population du Royaume, J le MC/77~ A~~Zf~My en ~~7M~f aux ~J-, jSo~~j- portés fur rM?~ desC~J' de T'~f. de C~/M~ /~M7~ commune des A~~7 ~r~y~/r les ~~M~ y~y/~ J ~Z~ 7?7M/MKf~r Par M. Du SÉJOUR le Marquis DE CoNDORCET & DE LA PLACE
p.704 (2)
704 M.ÉM~IRES DE L'ACADÉMIE ROYALE NOYON. Pôpulation de la Carte de la France, n.°~ "CETTE Carte contient les villes de Chauny, (fe Gulie, de la Fère, de Laon, de Noyon, de Péronne, de Ribemont, de Saint-Quentin &. de Vervins, &: ~3~ bourgs ou villages.» L'année commune des nainances dans la ville
p.706 (2)
706 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE NOMBRE NOMBRE NOMBRE NOMBRE NOMBRE TOTAL des dM BOURGS s S des des HABITANS LIEUES S HABITANS HABITANS detacampagnc de(upeHic:e. VjLLES. y~ desVtiiM. dMcampagne H~B]TANS. ~.j~ ~~0. I ~8~. I~i~. 1~012. l68j~8. ~~0. ,RocRoY. Population de la Carte de la 7~7~n.° yy
p.708 (2)
/0~ MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE MEAUx. 'Population de la Carte de la France n." "CETTE Carte contient les vine5 de Châteàu-Thterry; » de Couiommiers, de la Ferté-fous-Jouarre, de Meaux~ de Rofoy & de Sézanne, & i~~ bourgs ou villages." ~'année commune des naii'Iances dans la ville de Château
p.710 (1)
7ÏO MEMOIRES DE L'Ac~B~MIE ROYALE NOMBRE NOMBRE NOMBRE NOMBRE TOTAL des des des BOURGS s des HABtTANS S V.LLES HABITANS'HABITANS HAB,TAN.P~ detuperHcie. L L y~LAGES. des Villes. des campagne! H A B 1 Ta N s. partieue. 2~0. 2. 3-4.. ~79~. ttpxto. tz~oo8. RnoDEz. Population de la Carte de la France
p.712 (1)
~12. MÉMOIRES DE LACADËMIE ROYALE TONNERRE. Population de la ~7~~ ~ ?~ n~ 82. K CETTE Carte contient les villes de Bar, ChâtiHoafur-Seine & Tonnerre-, &; 2.~8 bourgs ou viHages L'année commune des naifïances dans la ville de Barfur-Seime eft de. )0. Dans celle de Châtillon iur-Seine, de. 9 r Dans
p.714 (2)
Vl~. MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE L'année commune des naiuances dans !a ville de Saint- rjour, eft de. 2. 1 Et dans les ï~~ bourgs ou viUages, de. 377~. 1 TOTAL. 3PP~. NOMBRE NOMBRE NOMBRE NOMBRE NOMBRE NOMBRE ~OM.~CM~ des es BOUKGS S d.- HABITANS LIEUES des S IIABITANS HABITAI des deiacan~gne
p.716 (2)
716 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE MiLHAUD. Population 6~ de la jF~M/7~ ? n. 6. CETTE Carte contient les villes de Ganges, de ~MHhaud, du Vigau &: de Vabres, & l8j bourgs ou .viHages. L'année commune des naiSances dans la ville de Ganges, eft de. 1~1. Dans celle de Milhaud de. 14-9' Dans celle
p.718 (4)
718 MEMOIRES DE L'ACADEMIE RoTALE ~fE~ 7~7~ jD~ LA ~~C7jErjF Royale des Sciences établie à J~y ont l'Académie le 7~7/ ~f pour entretenir l'union intime qui doit être entre comme M~ ~M~ feul C~~ ~~X termes des Statuts accordés par le ~6'~ au mois de Février z~ ?~. 0 6. ~? JT 7! F .4 jT 9 7V JT ~Mr
p.720 (2)
1. 720 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE 1.' Expérience. de l'acide carbonique extrait de ia craie ou des aikalis, ce qui prouve que l'acide carbonique qui fe dégage de la fermentation contient un principe fpiritueux qui eft nécenaire pour la formation de i'acide acéteux. 8.° L'eau de pluie eu: plus
p.722 (2)
y~ MÉMOIRES DE L'AcADEMUE ROYALE fbumets toutes ces conjectures au jugement des chimM:e$ qui font accoutumés depuis long-temps à nous éciairer n.)P ces phénomènes. Ceux que nous préfente l'expérience faite avec de l'eau de, puits, font plus compliqués la décompofition de l'acide fulfuriqùe y eft