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Full bibliographic record:

Titre : Histoire de l'Académie royale des sciences ... avec les mémoires de mathématique & de physique... tirez des registres de cette Académie

Auteur : Académie des sciences (France). Auteur du texte

Éditeur : J. Boudot (Paris)

Éditeur : Imprimerie royale (Paris)

Éditeur : Imprimerie de Du Pont (Paris)

Date d'édition : 1781

Contributeur : Fontenelle, Bernard de (1657-1757). Directeur de publication

Contributeur : Mairan, Jean-Jacques Dortous de (1678-1771). Directeur de publication

Contributeur : Grandjean de Fouchy, Jean Paul (1707-1788). Directeur de publication

Contributeur : Condorcet, Jean-Antoine-Nicolas de Caritat (1743-1794 ; marquis de). Directeur de publication

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : Français

Langue : language.label.français

Format : application/pdf

Format : Nombre total de vues : 74922

Description : 1781.

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k35800

Source : Archives de l'Académie des sciences

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32786820s

Relation : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32786820s/date

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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diminua ni l'effet ni i'afpect de ces vapeurs. Elles allèrent

en augmentant, & la njrpritë fut extrême lorsqu'on vit que les

très-grands vents de Nord, quife fbutinrent ies 2.7, 28 & 29

de Juin, loin de cha~er ou de diminuer ces vapeurs, parurent

leur avoir donné pius de connûance. Ce ne fut que le 2 2

deJuiikt, après i'orage, que i'atmofphcre parut dépouiiiœ

de tout brouillard: cela dura pendant queiques jours; mais on

les vit reparoitre des le d'Août, & fè toutenir jusqu'au

Septembre quoique moins épais qu'ils n'avoient été ci-devant.

Ces vapeurs étoient très bancs, on n'en pouvoit douter

à Fafpect iouche que pr~entoient les corps qui étoient les plus

près de terre, tels que les maijfo-ns, les arbres, &c. Elles

étoient fort répandues, puifque nous avons appris que ce

phénomène a été aperçu non-fëuk-ment dans toute l'Europe,

mais même en Afie, en Afrique & au loin dans les pleines

mers du Nord & de l'Oueu-.

Plufieurs raifons paroiflënt démontrer que ces vapeurs

n'étoient point aqueufes.

T.° I~fecherene parfaite qu'ii y avoitiur le fol, mr les plantes,

fur les corps fufceptibies de s'imbiber de ia moindre humidité.

L'évidence de ce fait a été démontrée par nos fens par

~expérience répétée <îe miniers d'individus par l'effet de ces

vapeurs fur rios récoltes. Eues n'en ont point fouE~ert dans

un temps &: à l'époque critique où toute humidité, toute

~peur aqueufe leur porte ie pius grand préjudice dans nos

provinces méridionales.

~.° On voit les vapeurs aqueufes les brouillards ordinaires,

~e conûamment dintpés dans cette faifon, pendant le jour,

par l'effet de chaieur qui les dilate & les enlève dans

l'atmosphère; on les voit fe condenser de nouveau par la

fraîcheur des nuits qui les fait tomber & fe répandre fur la `

jfuperncie du terrein. H n'en a pas été de même des vapeurs

extraordinaires qui donnent lieu à ces recherches elles

avoient une fixité que ies météores aqueux n'ont jamais.

On verra par le tableau de mesObiervations~étéoroiogiques,

eue je joins à ce Mémoire, que la chaleur a été auez forte pour