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Titre : Histoire de l'Académie royale des sciences ... avec les mémoires de mathématique & de physique... tirez des registres de cette Académie

Auteur : Académie des sciences (France)

Éditeur : J. Boudot (Paris)

Éditeur : Imprimerie royale (Paris)

Éditeur : Imprimerie de Du Pont (Paris)

Date d'édition : 1702-1797

Contributeur : Fontenelle, Bernard de (1657-1757). Directeur de publication

Contributeur : Mairan, Jean-Jacques Dortous de (1678-1771). Directeur de publication

Contributeur : Grandjean de Fouchy, Jean Paul (1707-1788). Directeur de publication

Contributeur : Condorcet, Jean-Antoine-Nicolas de Caritat (1743-1794 ; marquis de). Directeur de publication

Type : texte,publication en série imprimée

Langue : Français

Format : application/pdf

Identifiant : ark:/12148/cb32786820s/date

Identifiant : ISSN 19674783

Source : Archives de l'Académie des sciences

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32786820s

Description : Variante(s) de titre : Suite des mémoires de l'Académie royale des sciences

Description : Variante(s) de titre : Mémoires de l'Académie des sciences... tirés des registres de cette Académie

Description : Etat de collection : 1700-1785

Provenance : bnf.fr

Date de mise en ligne : 14/01/2009

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Título : Histoire de l'Académie royale des sciences ... avec les mémoires de mathématique & de physique... tirez des registres de cette Académie

Autor : Académie des sciences (France)

Url del documento : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k35800/f786.image


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histoire academie royale sciences paris periodique: 577 páginas encontradas

p.NP (4)
HISTOIRE D E LACADËMIE ROYALE DES SCIENCES. ~Jvjv jEj? D C CL~~ ~7. Avec les Mémoires de Mathématique & de Phyfique, pour la même Année, T~y T~~f ~y/Mf. A P A R I S, DE L' !MPR!MERIE ROYALE. M. D C CLXXXIV.

p.NP (2)
TABLE POUR L'HISTOIRE. PHYSIQUE GÉNÉRALE. ~3 y~ la ~yo~o~/o~ ~MD/?j, des ~M~ du /~M. PaLge t Sur la f0~0// des Co~M/?~ Sur /M~ Sur la /M~/7/~ ~J~ ~t?t7 ~f/ Ibid. A N A T 0 M ï E. j~j~~M~K. § Sur la J~M~ J~M~ 10 HISTOIRE NATURELLE DES ANIMAUX. Sur la conformation de /J~g~ (9/y 1 BOTANIQUE. Sur

p.NP (1)
HISTOIRE

p.NP (5)
~/7. HISTOIRE D E L'ACADEMIE ROYALE DES SCIENCES. ~7~ M. J9CCZ~ X Z7. PHYSIQUE GÉNÉRALE. SUR LA PROPORTION DU PRIX DES BLÉS, DES ~A~~ ET DU P~ ETTE recherche femble, au premier coup-d'oeii, v.!esMem. ne point appartenir aux Sciences, mais comme page 107. eiie exige des expériences iaites avec

p.2 (4)
HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE auxquelles la grande utilité qui eu peut être ie fruit, leur fait en quelque forte un devoir de fe livrer. M. Tiliet établit d'abord la proportion du prix du pain &. de celui de la farine Tepremierë~ualité, en observant qu'environ douze onces de cette 1arine

p.3 (1)
DES S SCIENCES. A ij & cîe fixer le prix du pain, non d'après celui du blé, mais d'après celui des farines; cette méthode~a aucun incon-~ vénient par-tout où il exifle pour les ~'ines__unprix public & connu: en adoptant ce principe on aura, d'après ce que nous avons dit ci-deffus, le prix

p.4 (3)
HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE l' volonté du Gouvernement? ce~ce mémeufage qui fair que le peuple s'en: accoutumé à regarder fes Magistrats comme redoutables du haut prix des fubfifiances; ainn, loin de mettre les Magnats à l'abri des murmures & des éditions, c'en: au contraire cet ufage feui

p.5 (3)
DES SCIENCES. V. lesMerrt. P-379- le prix, & lentir ia neceu~té d'en chercher la cauje & de la détruire; enfin à avertir de bonne heure des ailbciafium fecrètes que pourroient former des Boulangers pour augmenter le prix du pain, a~bciations dont, fans taxe, fans aucune atteinte à la liberté

p.6 (4)
HISTOIRE DE L'ACADÉMIE ROYALE V. lesMém. p.~09. l'impôt fur le charbon de terre eft auffi trop fort fi on a égard au rapport du prix de ce combuftibie à celui des autres. It paroitroit qu'en prenant pour chaque genre de denrée le droit proportionnel au prix on s'écarteroit moins de la junice

p.8 (3)
8 HISTOIRE DE L'ACADÉMIE ROYALE V. les Mém. P-4-9~- ANATOMIE. J~~ L E CERVEAU. PARMI les objets dont les Anatomiftes s'occupent, il en en: peu qui puifïent infpirer autant d'intérêt aux hommes même les plus étrangers à l'Anatomie. Le cerveau en; l'organe par lequel nous recevons immédiatement

p.10 (3)
,10 HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE V. les Mem. P. 623. nos Provinces méridionales a fait regarder la phthIUe comme une de ces maladies qui fe communiquent par la cohabitation, par 1'ufage des mêmes bardes par un long Séjour dans i~iieux qu'habitent les malades: de tre~c~ièbres Anatomin:~ MHens

p.12 (4)
:12. HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE fM~t– V. les Mém. p. 369. HISTOIRE NATURELLE DjEj~~v/~j~~ SUR Z CONFORMATION DE LA r~c~r~~ DES OISEAUX. LA trachée-artère de fa plupart des efpèces dolfeaux, entre J-jA trachée-artère de la plupart des espèces d'Oifeaux, entre dans la poitrine à la partie

p.13 (1)
DES S SCIENCES. I? Je la trachée-artère du Cygne fauva~e. iafupérionté de fon chant fur celui du Cygne domefiique, & c'efUa force de Ia voix du Paragua qui a fait naître à M. Bajon le deiir d'examiner les organes par lesquels elle eu: produite mais la voix des Hérons ou des Grues n'of&e rien

p.14 (3)
1~ HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE ~s Mem. pi~cs ~n BOTANIQUE. SUR L ES CHARPENTES · A jD~/ ~~7J DE C~~r~~C~7~7?. ON a regarde presque généralement certaines charpentes anciennes, bien confervées, & d'un bois dînèrent du chêne ordinaire comme faites de bois de châtaignier, avec

p.16 (3)
l6 HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE V. !cs Mem. p. 169. A SUR LES ~ 97Vjr~G~~j BRULANTES. M. MORAND dans la defcription de l'art d'exploiter les mines de charbon de terre, a fait mention de plufieurs de ces mines qui fe font embrasées, & qui ont continué de brûler pendant un long temps. Ce Mémoire

p.17 (3)
DES SCIENCES. 1-7 ~?. /;7 ~ ` c a V. les Mém. P-~r · qu-on s etoit propoié, a produit une petite éruptmn.un grand nombre de pierres affez groffes accompagna de cendres,~ ont été jetées au loin avec beaucoup de fracas, phénomène inexplicable avant que les nouvelles expériences fur ta eco pofition

p.18 (4)
l8 HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE fuave; M. Morand a cherché le moyen de produire à vo~ ianté ce phénomène, & il a trouvé que i'aiphaite ou bitume de Judée, expose au grand fbieH, dans un~ vaincau clos~ acquéroit une odeur de benjoin très~fenubk.. On a vu dans le Volume des Mémoires de l'Académie

p.20 (3)
~0 HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE CHIMIE. J~~ Z~A~Z~J~ ~r~4ZjE'. iVl. LE COMTE DE M ILLI donnent les détails d'une méthode par laquelle il fe propofoitdanaMer les ~ubftances végétaies, &: qu'il devoit étendre eniuite à celles du règneanimal. Il s'étoit procuré un appareil au moyen duquel il pouvoit

p.21 (1)
lui donnoient de grandes efpérances mais 1 a Méthode, au i honneur des ob&rvatMns nouvelles, où eHe auroit pu la condujre & d a g~éreu~men~prc~é l'avantage de. Sciences a propre gloire. ° J~ Z~ jF~f~r/~A~ r z~ D~co~r/c~v DE UNE eyénence &he par M. Macquer, en 177~ & qu'ft rapporte dans fon D~onnaire

p.22 (3)
HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE grand, &: en avoit déduit le même résultat, mais d'une mamcrepius préciïe encore, &par con~Mnt plus certaine. Cette expérience prouve q~e dans la combustion de i'air mnammaMeJ~d~ijU~~ ii forme une quantité d'eau égaie au poids de ces airs conudéres dans~'état de pureté

p.24 (3)
HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE peut déterminer l'augmentation de poids que l'union avec l'air vital fait acquérir au fer: auui, en répétant l'expérience fous cette nouvelle forme, M. Lavoifier a trouvé i'égaiité qui devoit avoir lieu entre le poids de i'air inflammable ajouté à l'augnientation

p.25 (1)
DES SCIENCES. 5 par les Chimie?. & cependant nn peut dire que peu de théories chimiques font appuyées fur des expériences plus fimples & pius concfuantes. On ne peut nier que l'air iniiammab!e &. l'air vitai ne donnent de l'eau, que l'eau ne produite de l'air inflammable & de l'air vita) comme

p.26 (3)
HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE .1 rr i1 L 'de nouvel expériences, & ce Mémoire uu- fa formation de 1 acide crayeux aer.forme. eft deHiné à donner ia preuve des conjectures quiiavoit avancées dans d'autres MémoiresLorfque ion bruje du ibu&e ou du phofphore dans t-aiivital if fe forme de i acide

p.27 (1)
DES S SCIENCES. 2./ D ij cette hypothèse, & en fuppotant i'e:'u compose d'air vital & d'air inflammable, dans les proportions qu'il a établies, il a déterminé la quantité refiante d'air vital employée à former l'acide crayeux aériforme, & par conféquent la proportion de la fubitance charbonneufe

p.28 (3)
\2.8 HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE V. les Mem. page~i. SUR LA D~C 9~~(9~/r/ 97V DU TV/r/PF. LE nitre fe décompofe loriqu'il efl di~ilié leul, ce phénomène étolt connu, mais~th n'avoit t pas été examiné dans toutes fes circonflances avec cette exactitude Icrupuieufe que l'on exige aujourd'hui

p.30 (3)
30 HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE Manufactures, on obtiendra le plus pesant de ces acides dans un très-grand degré de pureté, pourvu que la din:i!iatiou foit faite avec précaution, & qu'on ait foin de fradurer les produits. Cette méthode eft ï.mp!e, peu coûteufe & moins ïujette qu'aucune autre à

p.32 (2)
~2. HISTOIRE DE L'ACADEMIE RoY~LE rens, mais on ignore n elles préfèrent à C. On fait que fept préfèrent à A & à C, mais on ignore à qui de A ou de C elles 'donnent la préférence. Enfin l'on ignore écrament quelle ei~ fur le mérite de & de B, l'opinion des fix qui ont voté en faveur de C. Cependant

p.34 (4)
34- HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE V. les Mem. f.666. pour cela i! prend la dnMbution de voix la plus défavoraMe pour ce candidat, celle où un de fes- concurrens réunit toutes les voix qui manquent au premier & où ce concurrent e~ mis à la féconde place par tous ceux qui lui refuient la première

p.35 (3)
DBsScïENCES. 3 5 E~ cations de l'Analyse ou de la Géométrie, & qu'au lieu de croire approcher du terme où ces Sciences doivent s'arrêter, parce qu'elles auro'ent atteint la limite des forces de l'efprit humain nous devons avouer bien plutôt que nous ne fbmtnes encore qu'aux premiers

p.36 (3)
3~ HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE T · Le principe gênera; établi par M. Monge eft que ce a i~eu toutes les fois que deux éfémens con~ti~ que conque, du déblai font portés dans le remblai de~ n.e e que les lignes qu'ils parcourent ne fe coupent point. If obferve enfune que ion Satisfait en général à

p.37 (1)
DES S SCIENCES. ~7 mdéhm, pour que le tranfpoit emploie le moins de toi ce poffible, & alors on a encore à réibudre un problème du genre de celui des ifbpérimetres. M. Monge a d'abord u.mpofé abfolument libre i'cfpace contenu entre le déblai & le remblai, mais il pe~t ne Je pas être

p.38 (3)
HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE ~i.t t V.fesMem. p.707. manfere fa pius avantageuse d'en placer deux & d'en pfacer trois, voir . h diminution de &3M de transport qu'on ~sne M ajoutant un troineme pont, compense ou excède h depenfe de cette con~rudion & ain~t de fuite. Si on iuppo& que le débiai

p.40 (3)
~.0 HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE C9 V.ïesMém. p.2.6~. MÉCANIQUE. J~ Z~ ~ 9~K~~f~7Vr ~JC~7V~707V7V~Z DjE'~ ~~c~/A~r ~r~r/j: 1-~A découverte du moyen Je connruire des Machines fpéciUq~ement plus légères que~nT~e~atmoJphère &: capables de s'y élever & de s'y loutenir à différentes hauteurs

p.41 (1)
B E S S C 1 E N C E S. ~t [ Ce lont ces mêmes calculs, copiés fur cette ardo!fe, que ton trouve ici, &: que l'Académie s'eft emprefice de pubiier comme le demier Ouvrage d~un des hommes qui on!, ~ait le plus d'honneur à i'efpnt humain & comme un monument iin2;uifer de ia. force de tetequ! peut

p.42 (3)
4~ HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE En réduifant à un terme moyen le travail annuel de chacun 'de ces moulins, M. Coulomb trouve qu'on peut fuppofcr ~)'t! ; travaillent huit heures par jour par Faction d'un vent qui parcourroit vingt pieds par féconde, & avec une force capable d'élever 1000 livres à

p.44 (3)
44 HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE V.~Mem. page 82.. un empire dont les hommes vraiment éclairés gémiflent, & gémifïent encore inutilement. M. Coulomb defireroit qu'on joignît à la defcription de toutes ces machines, le calcul des forces qu'elles emploient, &. de l'effet qu'elles produifent

p.46 (3)
HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE V. les Mém. P~e~97' V. les Mem. P~gc 3~7. ASTRONOMIE. ,4P.Pf7C~r/ 9~V 7)~ z~~A~r~~ ~~jr~ 9~v~~r7~ DANS ce (eizi.ème Mémoire, M. du Séjour cherche à déterminer par les i'ormuie~ analytiques, la parallaxe du Soleil, d'après les obfer vations des pelages de vénus, de i 6

p.48 (3)
~8 HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE V. les Mem. P~ 377. V. les Me m.. P~e V.ïesMem. pages 28~ &~8/. Page (). Page~o~. 'S~3'-i"9' JC/~ ~7~VCZ7~ DE Z'r~ Z) v QUATRIEME SATELLITE DE y~zr~~ iVi. DE LA LANDE_~Ienne Id-~e ï~uhat d'une édipfc de ce Satellite iaite à la Chine par M. Colas dans

p.49 (2)
DES SCIENCES. ~ c V. jes Mem. p.1. GËOGRAPHIE. J~ Z~ P 9~/r/V DE r~Z 9~/D~ .LES Sciences ne font pas encore anez répandues, & même 1 ~i faut le dire, on les cultive encore trop. par amour de la gloire & trop peu dans la vue détendre leurs progrès, ou dans celle de contribuer à i'utIMtë commune

p.50 (3)
~0 HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE trouve que l'on ne com~ij~aucun~taii des observations du Père de Bèze; que la longitude ~uiL~ppûJ[e à Trébizonde, n'a pas été adoptée par les Géographes les plus célèbres, voifins dù temps de ces observations, qui les ont cependant employées pour déterminer

p.51 (1)
double. Le Prix a été décerné à la Pièce, ayant pour deviîe La r~~ tant de formes, ~v~y laquelle '~ m~j-. L'Auteur eft M. Coufomb Capitaine en premier au Corps-royal du Génie, & depuis Anocié de FAcadémie, L'Académie a cru devoir des éloges aux Pièces ~V. ayant pour devijfe: Sunt aliquot y~~ unam Non

p.52 (9)
HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE JL.ES Mémoires que i'Acadcmic a aj~rouvé~ en 1/8i,& qu'eue a devinés à être imprimés dans ie Rec~H des Ouvrages qui lui font préfëntés, font au nombre de quatorze. Sur les couleurs des Chinois Par M. le Duc de Chaumes. Sur la cri~ailifation du Spath calcaire Par M

p.53 (5)
DES S SCIENCES. 5 3 Z 9 6~ Z) r/7V: -LLxupÈRE-JosEPH BE~RTJN, Dodeur en Médecine, de la Faculté de Paris, AUbcié-vétéran de l'Académie des Sciences, naquit au Tremblai près d'Autrain. diocèfe de Rennes, le 2 i Septembre 17 ï 2., je François Bertin, Docteur en Médecine, & de Marie Pietreja feconde

p.54 (7)
HISTOIRE DE L~CAD~MIE ROYALE de lui oppofer, fatisfaits, s'ils ne peuvent arrêter fa marclie, de la retarder du moins, oc de s'immoler, en payant, quelques victimes. Ces premières notions toutes imparfaites qu'elles étoient, ujrnrent pour développer le goût de M. Bertin, il voulut fe livrer à

p.55 (4)
François. M. Bertin fut reçu Doéleur en Médecine à Reims en ;ï~ & à Paris en 17~.1. On accufeufbuvent les Corps d'un attachement aveugle à leurs ufages, qu'il ne faut pas lainer échapper l'occafion de leur rendre juftice lorsqu'ils facrihent ces mêmes ufages à l'intérêt réel des Sciences & à

p.56 (3)
HISTOIRE DE L'ACADEMIE RoYALE bien plus ïurement que dans aucune autre; mais il étoit ne avec une timidité extrême, qui s'effrayoit de tout, & que tous les oMac!es rebutoieht, il imagina que pour être quelque cho~e il faHoit qu'il ~ë trouvât ieui, &: il accepta la place de Premier Méckcm~~uHofpodar

p.57 (1)
Anocie~Anatom~te de l'Académie, fans avon-p.~ par le grade d Adjoint, fuivant l'ufage ordinaire.'Jn~t fait connoitre de cette Compagnie dès 17~7 par la description des nerfs récurrens du cœur, par celle de anaftomofe des veines épigam-iques & mammaires. Ces objets étoient connus, mais la manière

p.58 (3)
$8 HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE En Y;7~, M. Bertin donna un Mémoire fur i'dtomac cheval; il y prouve que l'impoûlbiiite de von~r~u'on ?, L a obfervéc dans les chevaux n'a pour caufe ni la pontion de leur dtomac, ni une espèce de valvule, comme on l'avoit dit, mais un fphinder qui s'oppose à

p.59 (1)
fouvent de la ageue de la Nat~'e par la leur, imaginent qu'elle auroit bien fait de les deuiner. Peut-être en effet les Sciences font~enes auez avancées pour que nous ayons enfin ia fageffe ou l'orgueil de nous contenir de nos richenes réelles, ia~ chercher à faire parade de richenes imaginaires

p.60 (3)
~0 HISTOIRE DE L'ACADÉMIE ROYALE de toute eïpèce plufieurs de les amis enfermés dans fa chambre n'avoient point la liberté de ibrtir, & il n'ouvrit la porte à M. de Lépine qu'avec les plus landes précautions. Cet état dura jusqu'au lendemain qu'il parut Ïe calmer, mais ïe croyant toujouM pour

p.61 (2)
DES S SCIENCES, ~t l fur leurs geHes même, & de longer combien un mot qu'on croit que le mourant ne peut entendre un mouvement qu'on croit qu'il ne peut apercevoir, J peuvent quelquefois accélérer ou empoifbnner les derniers inûnns. Tandis que M. Bertin étoit plonge dans cette léthargie, fon ame

p.62 (3)
HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE reftoit dans les intervanes de fon fommeif léthargique, que de la fbibiene~une triHe~e profonde, & quelques "hnguiantés dans la conduite "S dans fes difcour&, fmguiarités qui ne vendent d'aucun défnrd.-f, &: n'étoient que fa fuite de fa ioibteHe. H n'avoit pas la for

p.64 (2)
HISTOIRE DE L'AcADi~ 1IE ROYALE foetus pane du placenta dans h veine ombilicale; cette veine fournit d'abord au foie pluneurs rameaux, & ces rameaux font les feules veines qm, a cette époque, circulent dans le iobe gauche &L dans une partie du lobe droit de ce viicere: enfuite après un trajet affez

p.66 (4)
66 HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE qui femblent les plus impies oc les plus avantageux, comme fi elle eût voulu par-là donner à l'homme une leçon de mode~ie. Nous n'avons parié ici que d'une partie des Mémoires que M. Bertin a envoyés à l'Académie. Quoiqu'il eût été (Y fait A~bcié-vétéran des i~R

p.67 (1)
avec lequel il a décrit non feulement chaque os en particulier, mais les différens affemblages offeux qui en réfulteut, leur organifation, leurs cavités, &; le rapport des os avec les différentes parties qui s'y attachent ou qui les traversent. !i avoit prélenté à l'Académie, il y a plufieurs années

p.68 (4)
~8 HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE piainrs fur fes derniers jours, &: porter ia douceur & la paix dans cette âme agitée par tant d'orages, &: déchirée par tant de malheurs auni ia feule nngularité qu'on ait pu obferver dans fa vie privée, étoit l'excès auquel ii portoitia ~bHicitude paternelle

p.69 (2)
DES S SCIENCES. 6,9 qualités étoient quelquefois ternies par une défiance inquiète qui n'avoit pour principe que cette fatale difpoution à tout craindre, première caufe de tous fes malheurs; avec des taiens qui attirent la conûdération avec cet amour de l'étude qui empêche de fentir le poids

p.70 (3)
70 HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE Fexhortoit, exigeant une réngnation plus entière, ajouta ces paroles du même Saint, y~ ~M~ yo/M/~j fiat, dit ie mourant, & il expiraT~ Son deuntéreHement étoit te!. que malgré l'économie la plus fevcre, il n'a pu iainer à fes encans, privés des fecours & des talens

p.71 (1)
D E S S C 1 E N C E S. ;7I l Z G D E 7~. L E DE 6' r~A~ FRANÇOIS-CESAR LE TELLIER, M." DE COURTANVAUX, Duc de ~pudeauviHe Grand-d'Efpagne de la première claue~Capitaine-cotonel des Cent-Suiues de la Garde du Roi, naquit à Paris en 1/18 de François Macé, Marquis de Courtanvaux, & d'Anne-Louife

p.72 (4)
72 HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE regards, fans quelque admiration, fur ce Minière iiïunré par trente années de victoires. ` M. de Uo~~Tvauxnr, en t/j~ fa première campagne à i'ige de quinze ans, comme AIde-de-camp du Maréchal ~.s Noailles fon oncle & dans la guerre Vivante, il Servit à la tête

p.73 (6)
prétexte point à l'eîprit d'un père. Cependant l'Académie eut le malheur de_perdre M. de Montmirail, & le regretta comme un des hommes de fan état qui donnoient le plus d'efpérance aux Sciences & à la Patrie. Elle crut devoir lui choifir fon père pour JHccenëur e~

p.74 (4)
7~ HISTOIRE DE 1/ACADJÉMIE ROYALE J"'Y" onnt a M. de Courtanvaux moins une place d'Académicien qu'une anociation avec les hommes quT~voient le mieux connu fon nis~&: qui i'avoient le plus edimé; elle uni~oit ies regrets aux regrets d'un père, & rendoit àiapiéténiia~e de M. le Marquis deMonimiraii

p.75 (2)
qui ont exigé des expériences tres-couteuies, & qui contiennent des faits nouveaux, préientcs avec méthode &: avec darté, doivent faire regretter que le goût de M. de Courtanvaux pour la Chimie n'ait pas été plus durable. L'Académie avoit propose, en 17~. pour Prix ta conduction d'une Montre marine

p.76 (6)
7~ HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE l'Académie, fatisfaite de cette épreuve, décerna-t-eiïefe prix, en 170~, à l'une des deux Montres de M. le Roi. L'avantage que M. de Courtanvaux recueillit de cette entreplue, ne ië borna point au piainr d'avoir fait une épreuve importante, qui, fans lui, eût été

p.77 (2)
D E S S C ï E N C E S. travail qui n'eH pas frivole ou du moins inutile l'autre, plus importante adreflée à ces Protecteurs prétendus des Sciences, qui écartent d'eux les vrais Savans, en exigeant que pour prix des dépenles qu'ils Veuillent bien consacrer au progrès des lumières, ces Savans

p.78 (1)
/3 HISTOIRE DE L'AC~EMIE RoY.AI.E retraite e(t contre ces vice., un prc~ajr bien pfu. fur que fa fa~effe & te courte. biel) plus fîir Al deCounanvaux avjit eu Jeux enfan., M. te M .m. ~~T'v~ &M~ J~uche«e de V, ~puer; n eut Je maOteur deTeunu~T~ à tou. de~. )t a )~ u,, p.:it~i, @ M M TA.nc.t & ,e

p.80 (3)
8 ) HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE pour lui des protégions plus fures & qui ne pouvoient lui manquer. Au mariage de Henri I V il obtint la place de Secrétaire des Commandemens de la Reine Marie de Médicis; &: ce Prince récompensa en 1010, par une charge de Secrétaire d'État, ia fagene

p.81 (1)
D E S S c 1 E N C E S. 8 r /~7. –I: la. famnte de Pheiypeaux n'en: pas étrangère à l'Académie le renouvellement de cette Compagnie, en 1~99, peut être regardé comme l'ouvrage du Chancelier de ronchartrain, & dans une durée de quatre-vingt-trois ans, elle a été admininrée pendant près de Soixante

p.82 (3)
HISTOIRE DE 1/ACADEMÏE ROYALE dont M. de Maurepas avoit le titre, & de former aux défais jeune Minière fon parent, & peu aprcs"fon gendre. M. le comte .de Maurepas préparoit ~ies adirés avec lui, & afiïnoit au travail. Succefnvement il fut chargé feul de quelques départemens mais ce n'eu: qu~à

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la Marine militaire, tut rendre ton minntèrebriiiantau milieu même de la paix, en faifant fervir la Marine aux progrès des Sciences. & les Sciences aux progrès de la Marinc~charge de i'adminlûrali~n'des Académies, it reuniubit toute l'autorité nëceuaire pour l'exécution de fes projets. Cette partie de fan

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8~ HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE on n'oubliera le nom du Minière qui, par cette~magnincencé fi rarement déployée en leur faveur, a prouvé qu'il fentoit tout le prix de la vérité, dont le fort dans tes Cours efl: fi fouvent d'être dédaignée comme inutile lorfqu'elle. n'y elt pas perfecu~ee _comme

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M HISTOIRE DE L'ACADEMIE RoYALE & que ia voix publique montroit au Minière, comme un des hommes,q.ui -ont réuni à un plus haut degré ie pénie de iexpérience & de i observation, à des connoMances profondes dans les Mathématiques. L'art déjà con~ru~ion des Vaineaux, quittent à la~bis

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la Marine, que l'Angleterre même & comment fans fes avantages dccette'umon entre les Sciences & l'art Nautique, union également néceûaire & pfus néce~faire qa on ne cmit aux progrès de tous les Arts un Peup~& dont la Marine ne peut être ni le premier objet, ni la principal occupation, auroit-il pu

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83 HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE i'hi~oire dans celle ïe l'Académie M.~ de la Gaiifibnnier~, d'Albert, le marquis ;de Chabert, chargés de préfider à ces ~.xec.hench.es par Ait de' Maurepas ou par (es fucceneurs .M. Buache attaché au dépôt des Cartes ~n qualité de Géographe He nous ont rien iai~e

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D. E 3 S Ç 1-. E N C E S. ?~ ~/?. Al ik d'une tgnotancej involontaire;; auni Se gardotit~ii b!;eu fes'en~ rapportef a~Son opinion, oumeme d'ex; avoir~tne Sur les choSes qu'ii n'avoit pu étudier ni connoître; toutes .Ses déci~M Sur des objets reiatifs a~ Sciences, etoient formées d'après l'avis

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r; 1 H. 'A' R ~0 HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE Q agitation qu elles procurent &: qui en fait lé charme, n~ coûte rien à la raison ni aux mœurs, & elles pr éfervent le peuple, en diminuai fa pa~on pour ie~ tueurs enivrantes, d'une des cauies qui contribuent le p!us à nourrir dans cette claHe d'homme

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~2 HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE mais les luites queues peuvent avojr.ïeur donn-ent une importance néce~aire~ on ne peut les tr~er avec gravité fans s'avilir en quelque forte, on ne peutcparoîtie ies dé- daigner fans montrer pour ceux qu'eiies agitent un mépris qui les Méfie. Cette partie

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HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE Des motifs fcmbtab!cs avoient détermine M. de Maurepas à détruire ie p"vïJ}eg!~de ia Traita des Nègres, que la Compagnie des Ïnde~ avoit obtenu, i rop éclaire pour ne pas lavoir que ce trafic eft un véritable crime qu'aucune raifbn d'intérêt ou de politique ne peut

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D E S S C E N C E S. 5 & qui regréttoient les peines que ieurs phrafes leur avoient coûtées beaucoup plus que lui même n'avoit regretté fa place. Obligé de vivre dans les fociétés d'une ville de province, il s'en amufa comme de celles de Paris .Ce de Versailles; il y trouvoit~ies mêmes intrigues

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HISTOIRE DE L'ACADÉMIE ROYALE de ia connoître fait trouver des jouinances même dans ïe travail auquel elle fe dévoue pour la chercher, & qui ne croit aucun temps rmeux employé que celui qu'elle confacre à l'étude parce qu'elle regarde ia vérité comme la fource la plus réelle & ia plus féconde

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~8 HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE On demandait à un Roi, s'il exilerait un Minifire, dont il avoit cru ~E=s~ l'exiler, répondit. if, je ne veux pas avoir,l'uir de le cr.zin re ""r ~~vt~t~jE, pour prononcer K,r la conduite dun Minore contemporain, t dont ijnnuence plus ou moins puinante~ dans chaque

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DES S SCIENCES, ~p N ij dans fes principes que peut l'être une guerre qui n'eit~ pas purement défennve paroirMtpreique indép?n.h:nte du hafard dans fes fuccès, & ne pouvoit réveiller la i.uoutfe d'aucune Puinance; ion réiuttat enfin devoit être un événement important au bonheur du genre humain

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100 HISTOIRE DE 1/AcADEMIE ROYALE la France partagée entre la joie de la naifi-ance d'un Prince & ceife~Tune victoire. pleuré du Roi, & cet attachement connant d'un jeune Prince pour un vieux Minière, avec qui l'habitude ne f avoit pas familiarité dès l'enfance, en: un éloge pour le Minière comme

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102 HISTOIRE DE L'ACADEMIE RoYALE ~trefois; alors même on iecoutoitav~n~ parce qu'il sattachoif moins à faire des contes piaifans m/à rapporter des anecdotes peu connues, 0 de ces traits qui peinent les -m~urs, es caractères, ou à raconter les petits événemens arrivas à ces hommes dont le nom

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D E S S C 1 E N c E S. 103 –rmurrm–m– "tt Z 9 9 D 7"~ 9 A~C~/Tv I~S'~p' de ia Noblefi'e du Duché cie Parme, premier Médecin de M.IeD.c d~anT~rtnfan. D~P~ t~ en MeJecine des Un.v~&M de Leide de Genève & de M.ntpefi, ProM~r dans celle de Genève Etranger de l'Académie des Sciences de Paris, & celle

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10~ HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE .I_ J- 1/ uuju .es aec~nons turent h étales au repos & à la iibertë de .Hoi~nde. II fut employé à ia rédadion d'un Formulaire de Dodrme pour les Eglises Suiffes; car les Minières Proteftansen seievant contre l'autorité de i'Ëgh-fe Romaine ~ou~ent forcer les Laïcs à

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10~ HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE 3"~ du petit nombre des hommes d'État dont les Ecrits & le talent pour les Sciences ont prouvé que ce qu'ils ont fait de grand dans la politique, oétoit pas i ouvrage du hafard & des circonftances: Mininre habile & zélé Républicain, fous i'adminiflration

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I08 HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE chifibit à la fois, goûtât ennnje plaifir d'être uute~n con~ fervant fa liberté &; ion repos~Àuni reâ'ia-ii conftamment toutes les places qui lui furent offertes, aucune ne pou voit valoir ce qu'il auroit quitté pour eiies. M. le. Duc d'Orléans fut le lêul Prince

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ÏIO HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE .1". punîe conMer à s'en rapporter à~cet être imaginaire, à ne ~an-eaucuiLremède, à ~e contenter d'attendre avec tranquille 1 événement quel qu'il ibit, pour ~e réferver la récurée d'en accuser la Nature, ior~u'ii eft malheureux. On doit Jument défier & du Médecin

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DES S SCIENCES. 111 I avons à M. Tronchin, le mérite d'avoir rendu îa petite vérole moins dangereuse, en même-temps qu'if nous apprë- noit à nou~ en préferver par i'inocufation. Sa méthode étoit limple & çontrarioit peu les denrs des malades; il leur pref- crivoit de refpirer un air pur & irais

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112. HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE de leurs douleurs comme de leurs dangers. Enfin la différence entre la Médecine de M..Tronchin &: celle de fes Confrères, étoit encore une- des causes de l'attachement qu'on a voit pour lui, on croyoit imponible de le remplacer. Nous ne parlerions

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11~ HISTOIRE DE L'ACADEMIE ROYALE,&C. avoit la gloire, peut-être dan~ereufe pour !bn repos, d'accueillir des François célèbres qui voufoient quitter leur patrie, mais non i'abandoinTeEr~~e'Tnpttr~~i'ahrT de la haine de leurs ennemis, fans perdre, par un trop grand éioignement leur innuence iur

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L'ACADÉMIE ROYALE DES SCIENCES. MÉMOIRES D E t

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2 MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE plufieurs ChimiHes qui fe font beaucoup occupés de la manière de faire des pierres colorées m'ont dit n'avoir pu imiter celle-ci. Les aventurines naturelles que j'ai vues jufqu'à prêtent, étoient roulées celles pagne de même que celles qu'on trouve en Bretagne t

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4. MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE criftaux groupés, & furmontés de criflaux de roche c'en: dans la carrière de granit de Baveno, fur le lac Ma~eu/quon trouve ce feid-fpath, dont les crifiaux font quelquefois encroûtés d'argile. J'ai din:Hië dans une cornue de verre deux onces de ces criftaux de feid

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MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE –m±~. JL\~IAijjE ~y.~ dans i édition fuedoife, de fa Minéralogie, en 17~7 ou 17.0. Kartheufer a nommé le fpath étmceLmt~~ ~7~~ en 17~. · Cronited l'a appelé ~7~ en 17~. Linn~us l'a nommé en 1768. ~~r~~ M.DeimareiHappeioit~en 1773, ia nomenclature que feu M. Rouelle

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DES S SCIENCES. 7 On apporta d'Efpagne, dans ce pays-ci, il y a un an ou deux, des pierres fous Je nom d' y~M~ /?~j/ en effet il y a des rapports entre ces deux pierres, mais l'ancienne eft beaucoup plus belle, & me paroît être plus pure que la nouvelle; elle m'a toujours femblé avoir plus

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3 MEMOIRES DE ~ACADEMIE ROYALE ~i~jL~HL f\OiALE du fpath étinceiant; je favois que c'en étoit une forte, mais je ne connoiffois pas la forme de fa criftaHi~ation. M. Sage a fait voir à l'Académie, un vafe de pierre dure, qui m'a bien paru être mélangée d'un beau fpath étincelant rhomboïdal

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DES S SCIENCES. p ~r/ 9jv De Soleil 7:7 ~~7 7~ 7~~7 J au 7/Mf~, /r~ f~ P~7'J/ Z)~7M~~f~?~ l'erreur des Tables de la Lune C/Mf 7~ dans la f~~7~?~/f~ cette ~C/ Par M. J E A U R A T. E mauvais temps qu'il a fait a empêche qu'on ait pu ,a obferver le commencement de cette Ëciip~e mais depuis i'inKant

p.10 (2)
10 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ~eft trouve préciiément entre i'obiervation de AI. Pingre & la non-e, Savoir, à 2 fécondes près de ce que chacun Je nous a obfervé. Mon réfuitat moyen a donc nxé la fin de rËc!jp(e à 8~ ~o", temps vrai du méridien de l'Observatoire~ De cette observation & de~uarame

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1~ MEMOIRES DE ~ACADEMIE ROYALE CI__ a -t~ii.h. i\OYALE o~ 7 rn: DISTANCES OBSERVÉES kuANTjïE&t TEMPS VRAI des cornes apparentes de i'JÉdipfe. qu~ ~aut ajouter des aux n t. Â.J d'~ance~ observées, OBSERVATJONS. Par M. ÏONDU, Par Al. WALLOT, pourencondure avec un micromètre avec un micromètre les di

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orr L D ï~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE J" hxen.p~e pour Fumage de la Tab!e prccddente, dom d~un je labieau que prëient~ la Table fuivante, à 8~' 2~ ,ona oDiervc pour ddtance des corner 0~,2 feion le. p~ caicuiée., ce~ q.i a ~obiervee i~ ~~2.rcpond a 8~ cet Ini~ 8~ 2 eft cbigné de hn de ULchp~e

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d'Auxcrrc. 8. 43- o. ])'ai!!eur5, voici les calculs que j'ai iaits fur les Tables d' Soleil & de ta Lune de Mayer, pour le méridien de i'Obiervatoire royat de Paris: ces calculs pt'cientent n~ureilement le tableau des moyens que j'emptoie ordmairernent dans le c~s de l'obtervation des ëciipfës

p.16 (1)
qu'a donnée E- quatrième volume d'Allrol1omie, litr que/e]U'UIl de fes voltimes; & (ILle depuis ce f.1vant Allronome. j'ai, ~=. donné dans mes volumes de la Connoid'!lJce des Teiiips, la parallaxe qui ..p~ ~.j~ répond à la latitude de Paris, & 110n comme on la donne dans

p.17 (1)
; & comme M. de fine l'a remarqué le premier (Mémoires de l'Académie, ~7~ 7~ ~J?C~ ce calcul doit être recommencé, jufquà ce qu'on foit parvenu à trouver la parallaxe qui répond exactement à la hauteur apparente de la Lune voyons présentement la fuite des calculs que j'ai faits pour i'éciipie

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l8 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Z ~77~ CORRECT. TEMP ; L ~ZJL 77Z/ L 70 AlJGJ\1~T HA!-rr.iD A'7~ ~e AccME~r VRAi ~AZIMUT~AZJA~UTDjrFÉR. Od. ~PPa~nte vrai de ar.parc't DIFFËR dcmi-di~. o c!e!a de!a i~p~c' azimuts j~ horizontaj 17 8 1. ïri~r T., dl e a nonrédj;t.i IlJuteurs. déjà LUN.. Lu. F. j_~ Z

p.19 (1)
de Paris. = o*' 18 8' 0 Soit 7~' Parallaxe horizontale de !a Lune == !.2~. j Hauteur apparente de la Lune.== p. i 8. ( Différence des azimuts. = ~2. 23. l.° Pour la parallaxe de hauteur, .p-t-6t'23"== ;~8 3" donne logarithme. '7,-7it)co. a =: o~ 18' o" donne conitamment log. unus. ~6~ Somme

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~0 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Cette paraiiaxe hauffë fa Lune R,r l'horizon quand iande ~T~ T" contrait d i aba~ro.t û cet angk Z J- excédolt oo degré. 0 T & 1.° Pour Ja parallaxe azimutafe, v.a y a J v Comme ci-devant S ~.fin. donne logarithme. 1,28~ ~~Z. pour ~me 9,9~ Alors la fomme

p.21 (3)
d'une grande chaleur fur i'acide nitreux, & à examiner les principes qu'on pouvoit recueillir dans fa décompontion je lus, fur cet objet, à l'Académie des Sciences (le 17 Janvier 1/78) un Mémoire dont M. l'Abbé Fontana donna, quelques mois après une ïdée très-inexacte. Je ne me plaindrai

p.22 (2)
MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE un huitième de Ton poids d'air. M. PrieStiey rapporte dans le premier Volume de fes expériences & observations, qu'on retire du nitre un air qui entretient &: augmente la lumière; &: dans le fécond Volume, qu'on retire environ treize pouces ç.ubiques d'air d'une once

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la décompontion entière de ce fel je fis donc mon opération dans une cornue de grès, & par ce moyen je décompofai entièrement le nitre, comme je l'annonçai d'une façon très-pofitive dans le Mémoire que je lus à l'Académie. Lorique l'opération réumt bien, je retire par once de nitre, environ cinq cents quatre

p.24 (4)
MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE je n'ai trouve dans le récipient qu'une très-petite quantité de liqueur qui a diïparu avant le ren'oidhiëment; à là place étoient de très-petites aiguilles de nitre; une partie de la furface intérieure de ia cornue, étoit auffi couverte d'une couche très-légère

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DES SCIENCES. 1 J~w. D v J an'uré par rapport au minium, aux fleurs de zhic & à la terre calcaire, de forte qu'en verîant plufieurs fois de t'acide nitreux fur du w;wM7, par exemple, & en i'expofant chaque fois à l'action de la chaleur, fon poids finit par être diminué conndérablement

p.26 (2)
MEMOIRES DE L'ACADEMIE.ROYALE · DE "~il£.ROYAL-E riences que j'ai faites fur la décompofition du nitre avec le charbon avec le foufre & avec i'arfenic; & enfin j'examinerai dans un troisième, la détonation du nitre avec différens métaux; je terminerai ce troifième Mémoire par les conséquences

p.28 (2)
~8 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE TT-~ ~~ ~iAljjE. Fontana eut trois onces & demie d'une fubflance folide qu! pût le dinoudre prefque en entier dans ieau diuiiice; ii conclut de-là que i aikaii minera! fe convertit beaucoup plus facilement en terre que le végétai, & il trouve en cela une nouvelle

p.30 (2)
~0 MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE ~a~ a aa arar avec les acides minéraux; fi on le iaine à l'air, il tombé promptement en déliquescence, &.ïi l'opération étoit peu avancée, on retrouve au-deffous de la liqueur une partie de nitre qui n'a point fouffert de décomposition; la liqueur verdit le nrop

p.32 (2)
3~ AlEMO!RES DE L'ACABEMIE ROYALE -jLMijb ROYALE biner avec les atkatis, M. Bergman dit dans un autre endro?t du même Ouvrage que le vinaigre chaffe des X l'acide nitreux ent.erement ph)ogMiqué, ce qui nea probablement qu'une inexacfituded'e~pr~ Quoi qu'il en foit, j'ai éprouve fur Je réfidu

p.34 (1)
34' MEMOIRES DE 1/AcADEMIE ROYALE jr jr ~t ~7~ nouvelle 7;7~c~ ~r /?~~ de diriger le feu avec ~~r~ dans les opérations délicates de la C~/77; Par M. le Comte DE MiLLY. ~\N entend par anaiyfe la décompofition des corps, c'e~-à-dire la défunion &: la réparation de leurs prin- cipes ou parties

p.35 (1)
E ij DES S SCIENCES, j~ 5 D E S J C 1 E N C E S. j~ 5 les gommes, les ruines, dont on ne peut jamais obtenir les parties constituantes, telles qu'elfes exigent dans le mixte, parce que ie degré de chaleur nécenaire pour fa décompo- lition eft fi fort qu'il altère & détruit les principes, & forme

p.36 (2)
3~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ·_ r f -t~mm JYurALE qu', étant brufe on caféine, donne par fixation de i't! un~ T" - ~t're Y tS' marin, Tels font les produits coi-nmuns & peili-pr's univerfels e de tous les végétaux traités par la diftillation 'analytique. ce Cn ' ceux '?" connam,.ent les p~ So

p.37 (1)
DES S SCIENCES. 37 Cette carrière en: immenfë, & la vie d'un homme ne Rtfnroit pas pour en parcourir la plus petite partie je dois même avouer que je n'ai fait qu'effleurer légèrement la matière, & que ce font plutôt des idées à examiner, & des expériences à faire, que je propofe aux Chimistes

p.38 (2)
33 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE car iachateur ci toujour. en ra,ibn compose des ma~. eenau~e. & de leur dénote: nx pied. cubes de fumier de cnevat .cchauneront plus que trois, un boiueau de iimaHie de fer donnera p)u. de ch.feur qu'une moindre quantité, ieau ~eute ïembfe être fufceptibfe

p.39 (1)
perrecHonner i'Art, il faut confutter N~"re, &: tâcher de l'imiter; cette grande vérité doit hie 1~ bou~oie de tous ceux qui veulent -faire queiques p.c~rès dans les Sciences phy~ques. Si l'on conndèie donc ce qui )e p.e fur ia furface du Globe, on verra que i~ N-iture n'e.npioie pas dans ia décoi

p.40 (2)
~0 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE -t~ A~~l~L~ complète des moyens auni violens que le feu de nos four.neaux elle ne ie fert que de la chaleur douce de i'atmophere, qui produit la fermentation tous les corps y font ioumis & principalement ceux des deux règnes, animal oc yegetaf; ceft une ici immuable

p.41 (1)
D JE a SCIENCES, ~.t [ _r_ 1 l' ~~M~ F parties égales, dont je cannois ie poids exactement, t'en réferve une partie, & je mets les trois autres dans trois vafes- différens, que j'expofe, fi ce~ l'été, à la chaleur de l'atmo- ïphère fi c'en. l'hiver, dans une étuve, à une chaleur de o à 2 degrés

p.42 (2)
42 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 'différens individus, font énormes; c'efi-Ià que le champignon venimeux ne reffemble plus à la chicorée, ni l'ananas à ia citrouille, ni le chêne à ia fougère c'en: par cette dernière fermentation qu'on aperçoit que les produits de ta chair de bœuf ne font

p.44 (2)
i.T MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE ~i~m J\UïALE ~°, ~TP'~ cette dont on ,'eft fervi jufqu'a préfent, je. pnnc.pe. qu'ils étoient dans l'individu on en obtient au mo.n.qui font propt.~ tdieefpece de végétât ~du'L ~"T ~= ~comp~fj produits d'une P' ceux ~e, on v.~ une S~de dj&rence entreux

p.46 (3)
46 AÏEMOÏRES DE L'ACADEMIE ROYALE w.. rmr a a an a v v i1 iI M. Sage ayant présenté à l'Académie, il y a quelque temps, du fer précipité par l'acide concret du fucre, j'ai penfe que cette production pouvoit être absolument comparée a i'efpèce de chaux martiale d'une fineffe extrême, qui fè trouve

p.47 (4)
Ï) E S SCIENCES. 47 au mont Apennin eu: facile à remarquer. Quelques Observateurs avancent que l'odeur de ces exhalaisons eft aromatique; d'autres la déclarent pétroleuse, & enectivement, il Ce trouve tout près de P~ un foyer de pétrole brûlant. Voilà donc bien décidément, dans quelques inûans

p.48 (3)
~8 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE J'ai depuis eu occasion de faire une rencontre fembfabfe' pafiànt par la rue Guénë~aut. faubourg Saint Germain, je m'arrêtai à confidérer une fouille à laquelle on travaiiioit pour la fondation d'une maifon que ion y alloit rebâtie appartenante à un Sellier, peu

p.49 (1)
. .des charpentes d'édifices defiinés à durer iong- temps ont ~~L~°"L' d~uj~ · ~T°"g'ï?-TS,. -LI"W"~ "a pas même te ( !)J ~Prends que M. Daubento~ 1, cette Académie dans fon Cour~uM~aDeu~es ies ~~M id~e.'qu~-3~) dansccMen.oire;~q~d-ap~ on démontre au Jardin du Âo? ?~ ~u~ P'endu bo;s de cl~g

p.50 (2)
f~O MÉMOIRES DE 1/AcAD~MIE ROYALE chêne. c Le châtaignier, ont-ils dit, dure plus encore cne » le chêne étant employé en charpente ii ne ic gerfe pas & F fur-tout il n'e~ poinr attaqué par les vers, iesamian~s ne s'y attachent point C'en: prefque toujours à ce feut caractère, comme nous l'allons

p.52 (2)
r~ MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE i-. « ïeveux loient plus gros fur les châtaigniers que ~r le chêne, malgré cela on les fuit moins facilement fur le premier nommé. La couleur du bois de châtaignier en: d'un blanc rougeâtre, mais cette couleur change ~vëc le temps, &: le bois, lorfqu'il vieillit

p.54 (2)
MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE r l' "I..r1 ~J:. Je ne parie point du ~~ y~c~ C.car quoique Miiier. d'après Valant, dite qu'on le trouve en plufieurs provinces de France {'ignore où if Je "c cite pas non ~luHe ~~j F~ calice ainfi que tous les chênes nains, parce que ces arbres ne peuvent fervir à

p.56 (2)
MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE attaquent, & c'en: une raifon pour que fa récolte foit tre~ fautive, outre qu'il mûrit rarement. ec es~4 Le bois ~~nccouhtrnnMfre, & pï~ approchante par conféquent de celle du châtaignier, que ne le font les autres chênes. g q e ~e font ies Ses fibres ne font

p.58 (2)
~8 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE eunent été peuplées autrefois, des anciens procès-verbaux de "vente de forêts royales :de communautés ou gens de mainmorte, enfin i'hiftoire nous donneroient quelques indices de leur exiflence, même dans des temps auez reculés de notre ère, ce qui n'en: pa~. Mais

p.60 (2)
~0 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE f T T à r elpèce de bois qu'on a employé. Cette espèce de chêne ne feroit plus auffi commune qu'elle 1"toit autrefois, parce que ion fruit mûrit plus rarementrqo'nea'tres-~jet à être piqué de vers, peut-être même ( & ce~ à vériner ) la fécondation rarement s'opère-t

p.62 (3)
MÉMOIRES S DE L'ACADEMIE ROYALE T f /1 n L'ACAD "miË ~ROYALE 1 UNvroit de cette oMerv~n. qu~ rro~ mt~~n~, ~y. Avantage à expbiter les forêts, ainfï prescrit Duhamel dans ~bn avant & utile 7~~ ~nqu.l y demande .qt~nré~ve des canton /~5~s po~ ~tafcs &- d autres uniquement pour ` tajnis, v c~~rver e

p.64 (2)
MEMOÏRES DE L'ACADEMIE ROYALE auroit mis en place qu'après qu'elles auroient perdu leur féve enfin, que l'air &. une humidité ~umfante auroient fervi à leur endurciuement &. à leur conservation. Tout le monde fait que le bois plongé dans i'eau ou dans une terre très-humide; par exempte, les pilotis

p.66 (3)
~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE M. D. Bemoulli remarqua dans fon Hydrodynamique~ ï que la vïtene de l'aile du moulin, n'étoit point inhniment petite, relativement à la vïtene du vent 9 &; que dans le calcul, il falloit avoir égard à la vîteffe relpecUve. En 17~4., M. d'Alembert donna fon Traite

p.68 (2)
~8 MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE pour un vent donné; mais dans les moulins, où des piIons iont élevés, & retombent d'une hauteur donnée, comme l'on peut mefurer le poids de chaque pilon, le nombre de pilons élevés dans une minute, ainfi que la vitenc du vent, l'on aura facilement par 1 expérience

p.70 (2)
/0 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE me Semble, tirer une concluflon bien intéreiîanie, c'en: qu'if e~ probable, qu'à force de tâtonnement, la pratique s'eil: très- rapprochée du degré de perfection car fi je cherchois par les régies de w~j /7?;w~, queiic que foit la formule qui ex- pnmeroiti'er

p.71 (1)
DES S SCIENCES. S. l .que. qu une tonne, ou deux cents livres d'huile en vingt-quatre heures. w X. Le vent parcourant vin~t pieds par leçon Je. les ailes Troi~. font treize tours dans une-mmute; cinq pilons de mnte vingt ~P~~c. livres chacun font mis en adion, ainï. qu'un pilon de cinq 2~ cents

p.72 (2)
~2 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALÉ Souvent jusqu'à vingt-deux tours par minute, &: peuvent moudre jusqu'à dix-huit cents livres de farine par heure. J'ai vu quelquefois les Meuniers faire travailler leur moulin avec ce degré de vîteffe, maigre le degré énorme de chaleur que ` la farine contracte

p.74 (2)
74- MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE journalier, ce qui revient pour huit heures de travail paf jour, à un poids de 1000 livres élevé a pieds par minute oc comme nous venons de trouver, que notre moulin, en travaillant huit heures par jour, élève un poids de 1000 livres à ~18 pieds dans une minute

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MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 1 Académie, qu un homm~pef~ r~nt rmrpjante livres pou~ voit, en montant un efcalier s'élever pendant i~ ou ~o fécondes .~jmfon de trois pieds par feconJ~qnT-f~qnrvn)~ a quatre cents cinquante livrer élevé à un pied par Seconde; effet huit fois & demi plus conlidérabie

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. L'effet d'une machine dans laquelle il n'y a ni choc ni n'ottement, eu: toujours proportionnel a quant.le de" force vive dépende par l'agent qui a produit cet crin. Cette propontion a déjà été démontrée par M. D. FtT/70~ ~o/~ de fon /}'~o~y~?n/ y tome F//7 ~ff~ couronnées par l'Académie les y-f w

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~8 MÉMOIRES DE 1/AcADI~MÏE ROYALE Soit C 2. foit u la vîteflë qui répond au point Q avant ie choc, ioit ia vMene qui répond à ce même point après ie choc la di~ance d'un point quelconque w au centre 7. fera la vîteue de rotation du point m autour de C avant ie choc, fera la vîteffe du même point

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80 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Comme le poids des ailes &: de l'arbre eft à peu près de 8000 livres & que par la d~ribution des levées oc des mentonnets, dans le mouvement de la machine, l'arbre eft toujours chargé en foulevant les pilons moyennement de il ~oo livres, l'on peut eftimer

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82 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ~A~ TV~Z.Z~ C(9~VJ77P~/C7V(9.V DE A7~ ~~7~~ /~A ~f c Par M. DE FoucHY. ~7 /? publier avant que de s'être afruré, en faifant confb'uire un de ces inftrumens & en opérant par fon moyen, que les avantages en etcient réels.

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DES S SCIENCES. 8~ 3 Lij Malgré la différence de ces niveaux, ils ont tous, excepté le dernier, un défaut commun; le rayon vHue!, ou ia ligne de collimation, efi dans tous. l'axe optique de la lunette; par ~('t/ conféquent cette coltimation ne peut être exaéle qu'autant r ni ~j t- j- e

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S~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE con.erver en lui appliquant une lunette; cette condition cg~H' P. v coup d ce,) pour peu qu'on foit au fait des principe de la ~opnque. on fait qu aucun objet pfacé dans i~nténeu d-un~ lunette ny peut être dMindement aperçu, .-ij n'eft Dréc! V~" J~m~e 'ie ob~ c'e ~r

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DES S SCIENCES. 8~ 5 Fig. i cette petite lunette devant l'objectif ou après l'oculaire; mais que fi i'on fait attention aux aberrations de fphéricité & de réfrangibilité, &: aux défauts qui le trouvent dans les verres, on verra que ces aberrations feront bien moins à craindre quand elles ne feront

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8~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE remetu-e, & les côtés nétoient tenus en état par en haut qu'au moyen de trois petites traverses ~,Z, dont Fépaiueur étoit noyée dans des entailles faites dans les planches des cotés. Un carton cloué au bout A & percé dans ton milieu d'un petit trou, faifoit iomce

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8S M~O~E. DE ~-AcAD.MIE RoYALE P'ace un v~rr~ p~ce un verre tenticufa!)~ ~ j.~ objet ëcfairé verre -f- G à .U~d~ance ~C d'un 3- tdie qu'il &ne~ i-au telle qu'il fe faffe de l'autre côté une image dillinéle à une Mance 0.1~ e dMh~e a une dillance a G égale à AC, chacune de ces dillances A, G

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pÔ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Fig. 9. Ï des couleurs, & je fuis d'autant plus porté à croire que ce célèbre Académicien a été trompé par quelque rauûë combinaison de verres, que j'ai moi-même éprouvé ces inconvéniens jusqu'à ce que je fois arrivé à la véritable. Quoi qu'il en foit la lunette

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DES SCIENCES. ?ï 1 Il M ij F!g.6 ' Fig. Vers le milieu de fa longueur, le tuyau CD ea perce dun trou E, par lequel il communique, au moyen du tuyau à un tuyau beaucoup plus gros couché le long du tuyau CD ce dernier n'a guère que t pouce ou 18 lignes de Ions & doit être bien calibré, ion embouchure

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MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE quon y efi Souvent furpris par la pluie, il fercit décile que ce bois ne fe tourmentât pas, ce qui ne manqueroit pas de décentrer les verres & d'altérer les effets de la lunette. J'ai donc cru qu'il étoit plus à propos de le faire de tôle -forte.vernie

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94 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE T Le toyer d'un verre ed un point pri. fur fon axe optique dan. lequel fe raffemb ent tous es rayons qui tombent fur ~~face paraMement à cet axe; on~po& donc dan. con~u~on des lunettes d'approche, que les rayons qui viennent de chaque point d'un objet

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.! DE L'ACADÉMIE ROYALE tr. -r- 1

p.98 (2)
~8 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE r Fig.6,7 8. foyer de l'objectif externe, en:, par reflet du croifement de~ rayons à ce foyer, non-leuiement retournée de haut en bas, mais encore traniportëeà ia même diitanceà souche de l'axe optique qu'elle eft réeUementa droite. Lorsque la hauteur de la liqueur

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DES SCIENCES. pp _1 N i; 'Fig. f même très-oblique, efl: tangent aux deux fbmmhés de la liqueur, cette mire le trouvera exactement dans la ligne de niveau nous allons le démontrer. Soit donc A B CD, le Fi champ de la lunette; ~A~ (9~, les deux fioles telles qu'elles y font vues; nous avons dit

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ÏOO MÉMOIRES DE 1/AcADEMIE ROYALE a oU L tant qu'elles font en cet état, le coup de niveau feroit abfoiument faux; mais aufiï n opérera-t-on pas, car alors les deux colonnes de liqueur, dans les fioles, étant réeiiement Inégales, il fer a impouibie de les faire concourir avec le ni, & on fera

p.102 (2)
102 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Fig.12. F-?. D~ 6' ~ du Pied de On peut prefque également adapter à ce niveau, tous !es gelloux & tous les pieds qui font en ufage pour les autres infh-umens, dans le nombre ddqueis il y en a de très-ingenicux; mais fi par des vues d'une fage économie, ou pour

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t0~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE de l'opération m'a paru absolument le même qu'avec les mveaux ordinaires; je ne doute pas qu'un ufage plus longtemps continué n'offre quelque dinicuité à vaincre, ou quelque facilité d'opérer à adopter mais je n'ai pas cru devoir prévenir expérience

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ÏO~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Or, un canon eu véritahfpm~nt un innrument à pmnufe~' &: fes pinnules font le bouton & la culaffe, par lelquels on fait paffer la ligne qui va de l'œil à l'objet auquel on pointe: il eft donc certain que fi on pouvoit adapter une lunette au canon, on augmenteroit

p.107 (3)
le travail, dont je vais rendre compte a ic l'Académie, en ie ioumetta~ à fes tumîères, n'ofE-e rien~que de tfès-nmpie en lui-même, & paroide au premier coup~d'ceit, un peu étranger aux occupations ordinaires de fes Membres, cependant on aura lieu de remarquer qu'i! a une liai (on naturelle avec

p.108 (2)
~û8 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE eft fans ceffè occupée quand on connoit les principes qui la guident & la pente qu'elle a, pour amn dire, vers toutes les connoinances dont la fociété peut tirer ienhbiement des avantages, on entre peut- être autant dans ies vues, en portant fon application iur

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fMÔ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE RoYALË -A.4' wv 1llLlr prouve cette forte d'égalité & s'il y a des années où îe. produits en farines font plus avantageux que dans d'autres par la meilleure qualité des grains, ces produits, un peu iupeneurs à ceux qu'on retire communément, font remar- quables par-tout où

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fll2 MEMOIRES DE L'ACADEMIE RoYALE Ce n'étoit pas afiez pour mon objet principal, que je prouvane combien i'appiication du Tarif & la détermination exacte de la valeur du pain, devenoient faciles par les réfuitats bien difUnds de la. mouture économique, il falioit que je miffc ce travail, conduit

p.113 (1)
des hommes éclairés & dont je connois d'ailleurs tout le zèle pour le bien public m'a paru digne de l'attention de l'Académie, & mériter que je lui expofaffe, en terminant mon Mémoire, les raisons affez fortes qu'il y a de conferver l'ufage de régler ie prix du pain, & de laiffer aux Magistrats

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11~ MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE ~e bornera lui-même à un bénénce modéré oc que d'une autre part l'inquiétude, occasionnée quelquefois par la cherté du pain, n'ira pas juiqu'à la ménance ne dégénérera pas bientôt en murmures d'autant plus difficiles à appaifer, qu'on fuppofe que dans ces momens

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livres. ~f~ Blé fur le pied de 7~~ 7~/ fetier de Paris. ~M~y. Deux fetiers un tiers ou vingt-huit boitleaux, contenant ~60 livres de grain donneront, en mouture économique, Fleur de farine. 2.1 Première farine de ~-uau. 106 320. t." Un fac de farines blanches, pefant. 320~, & valant ~.2~ ~.2.M z

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11~ MÉMOIRES DE L'A CADEMIE ROYALE Il refuite de ce calcul, que 2 fetiers~- de blé, valant A? livres 10 fous, donneront, pour valeur totale des différentes larmes, la fomme de 5 0 livres ïofbus, c'eft-à-dire, iiv. de plus que ie blé n'a coûté, fans compter ce que peuvent valoir le remoulage, ies

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DES S SCIENCES. 1 17 1 à la valeur du blé, on fait une diminution ou une augmentation de i livre 10 fous fur le prix des farines bifes, parce que c'eu: toujours t'excédant de la valeur de toutes les farines, fur le prix du bié duquel elles ont été tirées, qui forme le bénéfice du Meunier

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Il8 MEMOIRES DE L'ACADEMIE RoYALE .u rr couramment dans le Commerce, au prix de livres pour le fac des plus belles farines il en: réfuhé de t'appréciation, tant des Urines bifes qùe du blé, dont la précifion ngoureufe n'étoit pas mon objet, que 2 fetiers~ ont produit ~20 livres de farines

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ï~O AlEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE r r correspond à celui-là pour la portion de farine qui entre dans iahvre de pain, & d'ajouter à ce dernier prix, les j. qu'exige couramment la main-d'œuvre, pour connoître tout d'un coup la valeur totale de la livre de pain, quelle que foit celle du fac de farine

p.121 (9)
DES SCIENCES. 12.1 1 ~w. /~F/. Q une mesure ordinaire pour le blé, qui en contient 3 o iivns; & on fuppofera en même temps, que ie prix de cette mefure de blé y eft en proportion avec celui qu'on vient d'établir pour le boiffeau de Paris, c'eft-à-dire de .2.' 8~ par boineau de ~o livres. H

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122 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE leur procure un bénéfice allez honnête pour qu'ils puiffent fe foutenir dans leur état, malgré les frais confidérables auxquels ils font tenus chaque jour: mais des Boulangers qui, dans la province, n'emploient qu'une quantité médiocre de farine, & n'ont pas lieu

p.123 (1)
, mefure de, Paris ce qui en a produit une de par fetier & de 2. i fur les 2. fetiers y qui font la bafe du calcul précédent: alors il faut repartir le montant de cette augmentation fur le prix des farines proportionnément à leur qualité &: à ia valeur fur le pied de laquelle on les a établies chacune

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1~4. MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE .Heur de farine. 213- i/" de gruau.. 106~. ~~M 'K/d//CW. 320. à ~.2~ le ~ac, ci. ~.2~ i~tt ~f 3~ 2/de gruau.. à 30.. ~defac,ci. 3. 2. i. 3~ ~i'.à ~ci. 2. 3. 18. 8 20. à20. Ci. I. 3. Y/ 10.~ -~J. ~.20. jj;o. 10. t. Augmentation totale du prix. 21. ~71. 10. 21. Sac

p.126 (2)
12~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ~s~far!e~t~ la livre de farine vaudra 4,4,d Î s, Mai. ce. quarante-huit fac.'produiront ~.01~0 livre, de pa.n. dont le pr.x ne fera ptu.pour chacune ou. auMuef. u on ajoute pour Je. fi-ai. de mam~uvre' la hvre de pain coûtera ou environ. Les huit Tac. de iecondes

p.127 (2)
, dont je ne tuppoM ici ie prix que de $ par boiiïeau de Paris. r T ~ . wr~t nt~ f~s 63 tacs de En rapprochant ces tommes, on voit que les 63 de farine va1'ent. 343 s~ 1 f f d d) jfarme valent. 34-3~ que le bénéfice du Boulanger e~ de ~6. 6. que la vente des inues, dont te total eft 604.8 livres, fur

p.128 (2)
'12.8 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Ainn cette quantité de blé a augmenté en valeur par la mouture économique, la converuon des 63 facs de farine en pain, & la vente des iuues de.. 10~8~ t io~ 6~, dont le Meunier a eu. ~;i. 8. & le Boulanger. ~p6. 6; & cette augmentation qui eft d'un peu moins

p.130 (2)
fÏ~O MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE tionnelle de ta livre de pain, J indépendamment du Tarif, & qui s'accordent cependant avec ce même Tarif, me difpenfent d'en faire de nouveaux pour. la flippofition qui vient d'être faite, & il re~e pour contant que le Tarif, J épargnant des calculs dans lesquels

p.132 (2)
~-2 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Si on veut Savoir le prix de la livre de pain, relatif Ï celui du fac des différentes farines dont il s'agit dans ce Tableau, on verra, en jetant les yeux fur le Tarif, qu'au prix de i~ pour le fac de farine, la livre de pain vaudra, tous frais faits, .2~ li

p.134 (2)
Ï~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Je pourrois même porter ce bénéfice un peu au-delà paf chaque fetier, d'après des expériences faites en grand, dans iefqueiies les fécondes farines de gruau fe font trouvées affez belles, pour être confondues avec les premières &,avoir la même valeur, fans

p.135 (3)
D E S S C ï E N C E S. ï~ S que 37 fet!ers de Paris, en blé, pefant 8p6o livres, donneront 6/20 livres de farines différentes; c'eû-à-dire, premièrement, ~120 livres tant de Heur de farine que de première de gruau, lesquelles compoferont enfemble 16 facs de 32.0 livres chacun, &valant auffi chacun

p.136 (2)
MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Fig.6, t donnée, & la iaidant en cet état on fera mouvoir le miroir mobile ~7V~ jusqu'à ce qu'on vole la même mire méridionale à la crolfee des filets de ia lunette de i'aiidade, comme on ia voit à la croifee des 61ets de celle du quartdé-cercle; alors iainant ie

p.137 (2)
par économie, que ie prix des différentes farines, déterminé par le Tarif. La première chofe qu'aura à faire ce Magiûrat, c'en: d'établir ie rapport de la mesure de blé en ufage dans ia ville où il réfide, avec celle de Paris. On fuppofe que celle qu'il veut rapprocher du boifleau~dc ia Capitale contient

p.138 (5)
13~ MEMOIRES DE 1/ACADEMIE RoYALE .a. L Si, d'âpre ces différentes valeurs des farines, le prix du fac des premières e~ de. 08~ j~ ~d _2~~ cefuLdufacentierdes2/'doit être de. ?8. i~. n 1 cefuidu~acdesj.~do!tetrede.. ~.p. celui du Tac des doit être de o. j. 7 J~' celui du fac des 4- doit être

p.139 (1)
; combien ne devient-il pas facile de parvenir, pour ie calcul, aux résultats de ia mouture économique, & de les obtenir avec autant de précifion que les fourniroit un commerce journalier de farines blanches & bifes, tel qu'il a lieu aduetkment à Paris, par préférence à celui des grains en naturel

p.140 (2)
~0 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE déjà dit en faveur du Meunier & du Boulanger, reflent. toujours les mcmes, que leur travail en: connu, que la concurrence en règle nécenairement le bénéfice, & que Je prix feul de la denrée, ou va au ïbuiagement du Peuple, ou occafionne fes plaintes fur la cherté

p.142 (2)
T~.1 A~-IOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE ies~BouLngers au travail, & leur procurer une forte d'aifance qui n'a rien coûté, pour ainfi dire, au Public duquel ils la tiennent. Il elt vrai que les Boulangers qui consomment par jour beaucoup de farine, auront un grand avantage dans la fixation d'un prix

p.144 (2)
MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE SECONDE P~~r 72T. Au TANT on trouve de facilité dans les produits de la mouture économique, pour diftinguer nettement les farines de différentes qualités, pour connom'e la quantité précife de chacune d'elles qu'on parvient à retirer, pour en régler le prix, fuivant

p.146 (2)
Ï~ MÉMOIRES DE 1/ACAD~MLE ROYALE moteur unique, on trouve de i'exacUtude ~u~ ia diûin~ion des Urines, des ~Mant~ aNez ~on~m~ ~ang les ré~)i at5, J de i'acc~a~ dM5 tM~~i, ~cononMC fur ies frais, &: ~r~i ~ me Mgmen~ion &f pM~it en farines, J laquelle, a ce qu &mMe, n'auroit pu dû échapper A i'~nuoa

p.147 (1)
de .ne pas fe renitre aux raifOJ1$ qii! =~~S & foit auffi bien fentie qu'ebe l'eft aé\uel~emen~, à Paris. -Q,tieUe- retfonrce me trcuveYel~ 'I~(1II- m~e des fan~, ~ns mouture éeono~~ même cionner à ce commerce toute l'étendue dont ii efi fuf ceptible, ûu~s ie fecours d'une telle' mouture bien conduite

p.148 (2)
1~8 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE duits de la mouture à la même iorfquen la rapprochant de la mouture par économie, on fait repaner ie~ gruaux fous les meules, il en: pombie d'efUm~r à pe~-prèsia quantité des farines dinerentes queiie fournit par fetier, & de faire une forte de comparaison

p.150 (1)
MEMOIRES DE L'ACAU~MIE ROYALE derniers p~o~uhs, f~f le pied de ceUe qui f@ trouvera 6x ~ pouriespremïers~ ~ ~M~y ~? wû~~r~ ï la gro~e fur .2 OR ~~0 /~J ~~W. Fleur de farine ou farine de blé. 2~~ autre de graao. Sac de farine de première qualité.. 320. vaïa~c. ~/ ~t de &c de y;. vat!tnt à 3~ fe

p.152 (4)
1~2. MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE & c'eû préciiément la fomme qui, à la fin du Tableau, réfulte de la comparaifbn des produits de la mouture par économie avec. ceux de la mesure à la .sv~. On fait que, par le terme d'i~ues, quand ji sagM delà mouture des grains, on entend les remoulàges

p.154 (5)
t~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE qui paroïtra fans doute trop foible, mais qui fuffira pour les conséquences frappantes que j'aurai lieu d'en tirer; qu'on me permette, dis-je, d'établir, pour bafe de calcul, qu'il ne fe confomme par jour à Paris, que 4.00000 livres de farine, & par conséquent ~2

p.155 (1)
, que cette même mouture n'exigera par an, pour la confommation feule de Paris que là quantité de 72409 fetiers de blé audelà de celle que demanderoit la mouture économique pour une égale confommation pendant une année & que cet excédant en grains n'occafionnera qu'une dépenfe de ï~o62.~o'. Mais

p.156 (2)
MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Mingue cette mouture, qu'ils n'étoient prévenus contre nouveautc. Ce n'eft cependant qu'avec une certaine retenue, qu'ils ont pa~é de la mouture fimpie & gromere à une opération plus recherchée & me~re en foi dont la mouture économique ie~r avoit fourni i'i~e

p.158 (2)
~8 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE tavorabte, & fansjaucun égard p3ur une expérience faite ï deflem qui ne donne, comme on a vu, que i ;o livres de toute fanne par cette même mouture appliquée à ~j6 livres de blé. rr i Ce. vingt-un fous font fa difîerence qu'il y a entre la valeur de 14. livres

p.160 (2)
j~O MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE des hommes fur-tout dans les circonûances aniigeantes où le pain eft hors de prix. Secondement, que cette mouture tres-groniere ne s'e(t perîectionnée qu'en participant aux avantages d'un travail plus économique & mieux entendu; qu'il en e~ refusé heureufement

p.162 (2)
Ï~2 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE fruits de ieur travail mais incapables de chercher un bénénce abunt', iur-tout dans une denrée qui fait toute ia renburce des indigens. Les partifans d'une liberté entière. dans ia vente du pain, jugent de ceux à qui e e ieroit accordée, d'après tes fentimens

p.164 (2)
1~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE le pain valoit deux fous la livre, avant cette augmentation fur le prix du blé, ce même pain doit valoir plus de deux fous après qu'elle a eu lieu & être payé deux fous trois deniers la livre, puifque l'excédant du prix en pareil cas, ne fauroit être repréfenté

p.166 (3)
166 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ]ROYALE ïu;et;mais on ne fauroit ignorer qu'il y en a eu quelquefois dans des villes où la police veiiioit au prix journalier du pain & où les Boulangers par conséquent, dévoient moins appréhender les émotions du peuple, qu'ils n'auroient fujet de les craindre dans

p.168 (2)
1~8 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Dans la fuppofition enfin où les Boulangers, devenus fes maîtres de fixer eux-mêmes le prix de leur pain, abuferoient de la liberté quî~eur auroit été accordée, on trouveroit dans ce tarif, le moyen fûrdejesjaire rentrer dans les principes de la ;un:ice dont ils fe

p.170 (2)
I/O MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE iubmerhon, à celui du feu & de la fuffocation, connoifïent ces espèces de ~~?, ou vapeurs, tantôt fulgurantes, tantôt étouffantes, fous des dénominations din~-entes, & propres, J ioit à chaque tangage ~), foit à l'idée gronière & fantasque que s'en lont formée

p.171 (2)
de NeucaMe, un marais a pris feu, les pluies l'ont éteint. En York-shire, une furface de plus de t ; miltes s'embrafa de même. 7~. France du ~o o juillet 1762. Jcurnal Encyclopéd, mai page T?-t9..P/M/o/ty~~ co//f~Mit de Z) /0?! ~07Hf Z~- ~A~ Année 7~7-. Hidoire de A cadémie Royale des Sciences; ~r

p.172 (1)
MEMOIRES DE 1/AcADEAIIE ROYALE s armèrent & consumèrent la maifbn: ce fait eft rapport par Urbain Hierne li n'y a rien de Surprenant que le charbon de terre, allié plus ou moins avec des pyrites, des fois vitrioliques & aiuTruneux vienne à saiiumer dans fa propre mine, par le concours de certames

p.173 (1)
mettre lous ies yeux de l'Académie tout ce que j'ai pu raffembler dans mon .cabinet, de deuus quelques-unes de ces montagnes, foit ,en iubu:ances terreufes ou pierreuses altérées par le feu, foit en fubftances bitumineuses, faiin€s & ïubiimées, telles que !eyoK/ie vitriol, i'M/; te~K/HOM

p.174 (2)
Ï/4' MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE' plus ou moins abondamment dans différens états de pureté & il eft ibuvent aifé d'en ramauer~ans peine fur quelques unes de ces montagnes. Ces mêmes mines brûlantes de charbon, considérées fous dincrens points de vue phy~es & économiques, que je n'avons d'abord

p.176 (2)
f7~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE dionale, où elle forme ce qu'on appelle les raps /r/, 11 eft plus que raifqnnable de préfùmcr que cette haute montagne eft un terrein à charbon, iorfqu'on vient à faire attention. que ~dans cette même province, au pîed d'une chaîne de montagnes qui s'étend du cap

p.178 (1)
ï/8 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYA LE Dans le grand pays, fitué au milieu de l'Europe, & dans fon voifinage, il exiiic un aïlez grand nombre de mines de charbon enHammées. s Dans la baffe Autriche près de Lubtyo, voifinage de Vi.en'ne, un champ a commencé, vers ies derniers jours de Mai 1:77 CL, à

p.180 (3)
ï8o MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE verdâtre, ondoyante, à travers de laquelle l'Observateur s'en: promené fans s'en apercevoir, parce que le fbieii donnoit aiors fortement defïus, & que d'ailleurs cette innammation en: toujours proportionnelle à la communication de l'air extérieur à cette couche

p.182 (4)
ï8~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Au Boufquet, diocèse de Béziers, dans le bas Languedoc~ li s'e~t vu à l'extérieur de la mine de charbon, une trèsgrande crevane, qui pane pour être le réfutât d'un embraJ[ement de la veine de charbon. En haute Provence, M. Bernard, de l'Académie de Marïeiiie, dans

p.183 (2)
éloigné de la petite fivicre de Greffe, à quatre heures de chemin de Grenoble. Les principales circonftances relatives à l'état brûlant de cette fuperficie confifient, d'après les premiers éciairciuemens envoyés par M. Dieufamant à l'Académie des Sciences, dans l'année i op~ en ce que dans les temps

p.184 (2)
ï~ M~MOÏRE~ DE L'ACADEMIE RoYALB: La pierre au travers de laquelle le feu fe fait jour, e~ une efpèce d'ardoife pourrie fur laquelle on remarque une emoreicence faiine que M. Dieulamant caradérifë une efpèce de faipetre fort âcre. Aux environs de la partie brû!ante, ie terrein ~afïaine & coule

p.185 (1)
DES S SCIENCES. 1 8 5 y~/H. /~J/. A a relation, fait connoître la nature du terrein, mieux que tous ceux qui ont parlé de cet endroit avant lui. C'eft dans la partie lupérieure, qu'en: ia pente enflammée, du côté du nord; cette fuperncie montueuie &: ifiéga'e, fans aucune ouverture apparente, eft

p.186 (9)
l3~ MEA~OIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 186 AI DE L'ACADÉMIE ROYALE (quelques parties des carrières de charbon, voiunes de SaintEtienne en Forès, font embrafees de temps immémorial. Pluheurs anciens Écrivains en font une nmple mention d'après laquelle, je les ai indiquées dans la7/7

p.188 (2)
l88 ARMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Le troisième, qui e~ incendié de la plus ancienne date & qui paroît avoir toujours été le centre brûlant, e~ feu! connu aujourd'hui dans le pays, fous ton ancienne dénomination y~/ cette carrière en feu, ou qui brûle, felon l'expremon du pays, dt da s ia parole

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fous les yeux de l'Académie, & qui appartiennent à la couverture luperficielle brûlante de ces mines quelques-uns m'éto ent annoncés encore enduits de ~0~, ce qui le rapporte avec les obiervations de M." Guettard, ia Tourette & Fougeroux mais ia quantité en étoit, feion toute apparence, fi médiocre

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ÏpO MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE paroine de J~6~/j-~7~o~ à une lieue & demie de Saint-Chaumont, &. à quatre ou cinq lieues de Saint-Ëtienne, &: à une petite demi-iieue de Rive-de-Gier. L'Auteur des Mémoh-es fur les provinces du Lyonnois, du Forès & du Beaujoiois, imprimés en 1/6~, parle

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l'un de ces cantons où le feu s'en: manilelté depuis dix ans, eft venu à Paris; j'ai été à portée de le voir louvent: il avoit déjà enrichi de plufieurs morceaux, ramant fur ces montagnes brûlantes, ma coltedion minéraiogique des carrières de charbon de terre, que je projette de faire connoîu-e

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1~2 MÉMOIRES S DE L'ACADEMIE ROYALE 1 r, 1 de dans Je que les mines En fait ~médicinales, comme en fait dh~oire naturelle, connoi~ance locale ajoute toujours à celles quon a pu recueillir au foin, & n'aident pas peu a apprécier exactement ceiies-ci. Ennn, ;y joignois une confidcrationrdalive à

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1~4' MEMOIRES DE 1/AcADÉMJE ROYALE les terreins dont j'imaginois que J'examen pouvoit être enentiei a mes recherches & fur-tout relativement aux mines brûlantes. C'en: cette excurfion rur les montagnes embrafées dans ce quartier, qui fera ie ~et de cette dernière partie de mon Memoire

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ï~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE RoYALE inutile de rapports mot pour mot, ce qui a été obïervé fur celles décrites av~~t moi. A Dyfert Moor en Ëcone, r~ voit ~~y~ ~j~j, la fumée feulement dans jour. A Duttiveiifer, j~ ~j~~j~~s'aperçoit pas /o/~f/y/ ~7, ~w~~y~r le terrein. A la montagne de Saint-Genis

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!p8 MEMOIRRS DE L'ACADÉMIE ROYALE où je la décris; elle doit encore être distinguée à cet égard, & de la montagne de Fontaynes, & de la plupart de celles dont j'ai donne un état fommaire. Pour ce qui eft enfin des phénomènes Secondaires, &; qui ne font pas les moins intérenans, je veux dire

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200 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE connus du Rouergue & de l'Auvergne, de cinq heures de marche. Pour commencer parla defcription de celle des trois montagnes les plus incendiées, je tracerai le tableau de fa montagne de Fontaynes, telle qu'elle étoit au moment où je l'ai vue, le 10 Juin

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~02 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE fur-tout martiales. Cette furface aride & en défordre, présente particulièrement du coté du levant fur lequel la fumée fe porte ie plus fou vent, les caradères les moins équivoques de la ftériiité la plus complète; on n'y voit absolument aucune plante

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MÉMOIRES DE 1/AcAD~MIE ROYALE de rendre la première vue. Quand les pierres ou tes boîs qu'on avoit lancés fur ces bouches ardentes les atteignaient, alors leurs parois en s'éboufant & fe précipitant dans le foyer, excitoient ie feu, faifoient élever des jets de flamme rougeâtre à une hauteur & dans

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~0~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE RoYAL éruptions flamboyantes, avec fcintHIation, même avec déto~ nation, & y excitent des efpèces de petites tempêtes cela devient une forte de divertifiement que l'on peut fe donner à plufieurs reprifes tant que le choc répété dans ces chambres à feu

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~o8 MEMOIRES DE L'ACADEMIE RoYALË recouvrent; ou bien la chaleur qui fe fait reffeiitir à travers les chaunures, en: au point de n'être pas Supportable. On eft donc à tout moment obligé d'avancer ou de fe détourner contre fon gré, du chemin que l'on voudroit fuivre; ·, fi le Naturalise veut

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~10 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Profeffeur au Collège Mazarin, qui l'a vifitée en 17~0, en a r~ ~ l'ouverture de ~j ~~j;, La manière dont s'expriment les Auteurs de ces différentes Jefcriptions, eft bien éloignée de faire naître J'idée, que le foufre foit abondant & n-équent fur le foi extérieur

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ammoniacal iucciné Un célèbre Chimie de l'Académie refufe à ce produit volcanique du Véfuve le caradpre ammoniaca! qui lui e(] anjgne ~eneï~ement; il a prétendu que ce qui e~ pris pour fel, n'e~ autre chofe que des .criftaux de fe! marin fubfimé. ~y~n. l'Acad. pour ~70 page Edais & expériences

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~12 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE La belle découverte de M. de Salve, habite Pharmacien de Liège, a achevé de répandre le plus grand pur ce point l'Efprit des ~o&v a rendu publics les procédés imaginés par iefavantChimnte Liégeois, pour obtenir de la fuie du charbon de terre, l'alkali volatil, fous

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pour être fa proie d'un feu Souterrain dès h ) Comparées pat feu M. Lieutaud, à une des fources de nos eaux de PaHy, anatyfees en 170~ par ML. Lemery~ K /f des Sciences, page 67, reconnues depuis par M.Bayen, &par feu M.~Venel~ Eaux ~t/Met~

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ai~L MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE l'an 1400, on le trouve qualifié dans des titres, le que art, c'eft-à-dire, montagne qui brûle; il eft feu! cité ou indique par différens Écrivains, Geographes, Naturalises ou Médecins dans un Ouvrage imprimé en 100?, l'Auteur, Jean Banc, Médecin de Mouiins

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it~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE iante, & dans quelques endroits plus que dans d'autres -i m'ais point affez dans aucun pour qu'on ne puine pas abfolument fe porter par-tout, & s'y arrêter le temps néceffaire à i'inipedion des parties de ia montagne qui frappent les yeux ou l'attention, foit

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~l8 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE la plus commune eft l'alun on doit l'attribuer à la pyrite, matrice de ce tel neutre ordinairement répandue dans le charbon de terre, & que ce bitume foffile peut auffi fournir abondamment, comme il en: remarqué dans la' Description de l'~y~ ~A~/c/~y les /j de ~c/7

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~0 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE pour hure voir en quoi eifes digèrent, non-feulement l'une de l'autre, quant à l'état d'embrafement, mais encore relativement à ce même point, de celle de Saint- Genis en ~yonnois. de celle appelée à Chambon dans le Forès, de Duttiveiller près NaSiau, obfervées

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~2 A~tCfRES DE L'ACADEMIE RorALE hnc.,=at..on de.~uMance. minérales de divers genres qu! c.-r.pojent ma Collection minéraiogique des montagne. de cha..on de terre embrafées, il ne me refte plus qu'à dire-.n mot h,, cette iu.te cuneuïe rapprochée fous un même coup-dœif. En fe rappelant le tableau

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J22~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE provenant aufn du centre brûlant de la montagne & envoyé pour cendres brûlées, tenant un peu plus de terre. L Y 0 N N 0 1 S. (2~ ~i~ de feu à ~j-7~ PIERRE à demi-câlinée, dans laquelle eft un noyau comparable à ce que les Ouvriers de mines nomment dans ce quartier

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~2 ~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE y/y, & ~EW w~ de la fublimation du foufre. Deux morceaux en gà'-cau npiati provenant du bord extérieur d'une crevaue, d'où il fortuit, t~nd je les ai retirés un grand volume de nammes, au moment que je les ai attirés à ma portée, ils étoient en ébuiiition, ayant

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~.28 A~ÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE CjS~r/~Tv L/ Z ~4 /)~CC~P 0~/77(9~ DE L~C/D~ TV/T'Y~ M: S E C OND MÉMO IR E. Du A~ % /~ 7~ ~f~ ~7~~ le C~~r~/z, "~F ~r/z~. Par M. BERTHOLLET. A VANT que de considérer la décomposition du nitre par le charbon, j'ai penie qu'il convenoit d'examiner avec plus

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~0 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE dans le commencement & qui a été abfbrbé par l'eau, a peuprès trois fois plus petite que ceffe de l'air atmosphérique Le gaz ~nrlammabfe trré des métaux, eft beaucoup pfu.'iéger mais comme le gaz du charbon eft compose d'air phiogif&ué ~bfe~ il poui-roit fe

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DES S SCIENCES, ~jt i il ne me paroit pas qu'on puitfe expliquer, par le feu! changement de la partie pure de l'air atmofphérique en acide crayeux, les effets funeftes & prompts de la vapeur du charbon. C'eH: du charbon prive de fbn ~az que je me fuis fervi dans les expériences iuivantes

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~2 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE RoYALE i'adion qu'il exerce fur i'a'kaii du nitre qu'il convertit pour la plus grande partie en tartre vitriole, que la décompontion du nitre en: plus facile, p!us compiéte & plus instantanée; c'en: peut-être de-ià que vient l'utilité du iouh'e dans iapoudre, car M. Baumé

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~4- MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE OB SE R VA TION S U R L A jD~C~~f~ 9~7r/ 97V DE L'ACIDE 7V/r~~6~: TROISIÈME MEMOIRE. D~ Nitre /7~ chaleur avec les /M~/?~ ~~Z& Par M. BERTHOLLET. A YANT mis dans un appareil pneumato-chimique une once de nitre avec une demi-once de fimaliie d'acier, ai retiré à peu

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DES SCIENCES. 5 1 1 -G g jj–– de nitre; il fe fit, à une chaleur moins forte, une détonation qui fut peu tumuitueufe, & qui me permit de recueillir la plus grande partie du gaz qui fe dégageoit une partie de ce gaz auez confidérable s'abforba dans i'eau de chaux, la troubfa, la précipita, & donna

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MEMOIRES DE L'ACADEMIE RoYAÈE commun aux iubftances mél.~ques & au charbon, ash June manière uniforme fur ce prmdpe h abondant dans ie nitre qui prend fa forme d'air dephiogiBiqué ioriqu'ii recouvre ton eiafhcité, & qu'il produit par fa combinaison avec ce principe de l'air phiogiihqué

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MÉMOIRES DE L'ACADEMIE RoYALE déphlogiuiqué, l'acide crayeux n'eft pas une combinaifon du charbon & d'une partie de l'air déphiogiftiqué, ou bien il raudroit dire que le charbon exifte dans les métaux ainn iorfque par ia r efpiration nous armons de l'acide crayeux, nous ne dirons pas qu'il émane

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~0 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE y circonûance comme il le faudroit en adoptant les idées de M. Lavoifier car fi on regarde l'inflammation comme due au principe du feu contenu dans les fluides aériformes en raifbn de leur raréfaction il faudra dire que dans la combuftion de deux parties de gaz

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~2 MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE les précipite d'un acide fous la forme métallique. Lucide nitreux ians couleur étant expoie à la chaleur dans des tubes fceités hermétiquement, y devient fumant, comme fa obfervé M. Prieuiey, & M. Schéele dit que les rayons du îoieH fumant pour coiorer i'acide

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, cornue à Paris & à Trianon; &: le terme ou limite auitrat du cône d ombre, np-s'étendit que jusqu'à. Lumeau petit viiiage ntuë au nord-oueft d'Artenai qui e~ fur la route de Paris à Orléans. Notre Observateur étant donc utué en ces momens-ià tous la latitude ue ~.7~ ~4- ][t s'attendoit le 2.2. Mai à

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~A~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE `iT Octobre 1~80; les M~hématiciens de la nouvelle Angle- terre, la plupart Membres de la Société de Philadelphie, ont obtenu des États=unis. ou de leur Gouvernement, un bâti- m~nt frété, ainu que des ~bnds & des paueports pour s'élever au nord-ouen: de Lonn-lHand

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iummeuie excédante, de quelque nature qu e le puine ëtre~& qui lui a paru en t7~4. déborder le difque opaque de la Lune. Le lieu de i'obfervation fe nomme Carré proche Orléans, &. j'en ai déjà indiqué ia latitude corrigea; a longitude en: o~ i' ?2" à t'oueft du méridien de Paris: il paroît

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on l'avoit d'abord prété~idu, en ne tenant ta pre- mière fois. aucun compte des ejSets de l'atmosphère on en voit les deux calculs luccemvement publiés dans tes Volumes de l'Académie de Berlin, &. qui ont paru aux années i7~p & ï7$o.. On doit fe rappeler ici pour un infant, que les rén'a ~ions

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2~.S MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE annulaires il auroit fallu avoir égard à cette dimculté déjà prévue lorsqu'il a été queftion d ébaucher une théorie de l'atmofphère de la Lune, & même d'autant plus urictement que la réh'action horizontale n'y doit pas~etre la même tout autour du difque vu fur

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de l'obscurité totale, laquelle a été de à ~8 fécondes de temps; au lieu que du côté du fud, à Paris & à Trianon, les durées obfervées vers le limite auurai ont été de 2.~ 2~& ï6 à 17"; ainn l'Obtervateur du Nord, M. Yjiiiemareft, le même qui avoit déjà obfervé au même lieu la durée de i'Ëciipfe totale

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250 MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE Mais à Carré près d'Orléans, ihué proche ie limite auî~rai du cône d'ombre, je ne trouve plus ia même quantité de 22 fécondes, mais 2~ dans ie fens oppofé, & dont il faudi-olt augmenter la latitude apparente, en négligeant comme ci-deflus, les effets

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MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE texte anglois, dans un Mémoire publié II y a trois ans, de ce qùTen a été dit par le docteur Haliei, & par M. de Louville ~P~~ des /~ MO/ de /w~~ où il rend compte Jes particularités de l'Éclipfe totale qu'il avoit obfervée a Londres le 3 Mai de cette année-là

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AlEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Avril 1781. ~f ? K 7V De convertir ~7~777~ avec ~M de frais un (2~ pied en un ~f ~M~/ ou du 7/ lui en faire faire toutes les /7~ ` Par M. DE F o u c H Y. L E s Inflrnmens azimutaux ont été d'un très grand uïage dans les premiers temps du renouvellement de l'Agronomie

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DES 5 SCIENCES, ~r T ~omme cependant il le trouve pleurs occa~ons dans ~qudiesd feroit avantageux, ou tout au moins commode de s'en fervir j'ai tâche de leur ôter les inconvéniens qui les ont fait rejeter, & je crois être parvenu à pouvoir donner avec anez peu de dépenfe, à un quart-de-cprde à pied

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AIE MOIRE S DE L'ACADEMIE ROYALE Fig.4.. Nous venons de voir l'alidade azimutale dans fa coupe traniverfaic, il en: temps de la conffdérer fuivant fa longueur nous avons dit qu'elle étoit composée de deux règles unies à angles droits, fuivant leur longueur, l'une de ces règles ~~9 en: vue dans

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~8 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE KOYALE t ~n I) Fig. ~s- S des deux rester comme par exempte ~F. tournant fur ton centre D.' it e(t fûr quafors cette règle décrira par fort mouvement, un plan parallèle à celui du quart-de-cercte, & que fi l'axe optique de ta lunette eft exaâement parallèle à ce plan

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~0 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Ces vérincations ne font nectaires au total, que lors de la conduction de l'inhument, ou iorfqu'aprè~ un tranjfport qui a pu le déranger, on veut le remettre en état de fervir. Tant qu'il n'aura pas été transporté, ou qu'il ne t'aura été qu'à une petite diftance

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.1~ MÉMOIRES DE L'ACADJÉMIE ROYALE Fig.6. donnée, & la iaifïant en cet état on fera mouvoir le miroir mobile ~7V, jusqu'à ce qu'on voie la même mire méridionale à la croisée des niets de k lunette de i'aiidade, comme on la voit à la croifée des niets de celle du quartdé-cercle; alors iainant

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, ce qui eft pius que Mitant pour compenfer te défaut dont nous venons de parier. J'ai déjà employé avec jfuccès ce moyen dans un Quartier derénexion que je donnai en 174.0, & qui eu: imprime dans les Mémoires de l'Académie de cette même année Pour fe fervir de cette efpèce de micromètre, on_mettra, avant

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MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE CALCULS L ~/r les jS~~M~ ~M~f ~f~~r ZL~M~ JË~M~~ tels ~/ 7M les a f~y~r~~ ~/7~ ~r~~ ~~f ~w~ ~4r~~rf~~j?~~jvr. Tf 'EXPÉRIENCE faite à Annonaî, le 5 Juin 178~, par M." MontgoiHer, a montré ta po~Hbititë d'élever ians l'air des corps d'une grande capacité relativement à

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aux Sciences comme une preuve unsuiière de la. vigueur de tête, qui_peut fuIjMer encore peu d'heures avant fm~ant, où une caufe inconnue va détruire ies refforts fecrets de i'inteiiigence & de ta vie; enfin, comme un honneur rendu à l'auteur de la nouvelle découverte puifque ce même eflai de calcul prouve

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S~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE P vi fbHicitante, quas componitur expreûione aëris, pondere gtobi & reMentiâ ita ut fit 7. = JV~- 3 T, p Ive M 8a .e k unde fit x x ~~=~ ~lav- 4~ (Nc k --M- 4g- e e k ), ~ve x -I- ~=~9~3~ Sit- == erit x ~T;3~ ~jj-~L..T;T/~ 3~== ~j3~~X~ ï~ cujus xquationis intégrale

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~~8 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE J~L ~-+-T =9~, undè 6t--L±Jl f ~T' confequenter x ==: b 1 (b -t- == ~ -+- i~, ergo A F = ~t –t– ï~/ hoc valoreinexprefHoneceIeritatis fnbûituto erit r. – )-t~, ~~=–[~-+-T;f I (# ~+- · Elt vero e I ( n I === ideoque v v == [a /~a -t- i~], ergo ce!enta5 maxima In

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, '°~ eft i-éeilement un corps compo!é; & que les deux airs, du ~ M~ mélange defquels il rëfulte en rourniû~lLjes_pnnc!pes con~ituans. M. Lavoifier en tira cette conféquence dans un Aicmoire qu'it lut à la dernierë~eahce publique de cette 'Académie, en annonçant avec M. de la Place qu'ils avoient

p.270 (2)
~70 MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE dans le laboratoire de l'École de Mézières, avec un appareil très exact &Tles attentions les plus ïcrupuleufes, quelques perfonnes ont cru pouvoir attribuer l'eau qui provient de cette opération, à i'hutniditë dtnbute par es airs, & privée de foutien au momenfde

p.272 (2)
.2/2 AÏEMOIRE~ DE L'ACADÉMIE RoYALË encore un obitacle à nos vues; & ce n'eu: qu'en la prenant déjà réduite en vapeurs, que nous avons pu la porter juf. qu'à l'état d'incandescence auquel nous présumions qu'il étoit Décenaire de l'amener. D'après ces conUdérations, l'appareil néceuaire ïe préfënte

p.274 (2)
MEMOIRES S DE L'ACADEMIE E RoYALE r r r ~t~~y/V~ londans, n ont oint fourni d'air innammabie: des caHioux rougis des creusets vides ,~)bu:ances également dénuées d'unité pour i'air déphiogiâiqué, n'ont dégagé, comme ies premiers~, qu'un air incombudible en très petite quantité, que tout annonce

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~7~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE icchaufte, te ~pentin, le récipient, &- ennn la cloche où eu: recueilli i'air inriammabie: ii eu prdque inutiie d'obiërver que toutes les jointures de cet appareil étoient hermétiquement fermées par des iuts, de l'exactitude desquels on s'efi: afïûré avec le plus

p.280 (2)
280 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE par lequel il pouvoit encore participer à l'état du bois dont il vient originairement, & que la fimple chaleur auroit pu en dégager, nous l'épuifames entièrement en le tenant pendant deux heures & demie dans un creufet rougi à blanc, qui n'étoit fermé qu'autant

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~8~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE L'application de cette théorie, à la fabrication de l'air v innammabie en grand, ne iaiffe pins maintenant que le t~r, choix desTnoyens; un fourneau fort fimple, traverfé d'un ou plufieurs tuyaux de cuivre & un réiervoir tburmnant continuellement un filet d'eau

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MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Lû le 2 Avril ~8t. jr~ j? r jvjr DE L'ÉCLIPSE DU SOLEIL DU 23 ~r7:~ 77~ faites au nord de tant foit peu ? ~ pyramide de ~ 7~f~. Par M. LE MONNIER. CETTE Edipfe a dû commencer un peu avant le coucher du Soleil, & a été obfervée par cette raifon dans un Heu fort élevé

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~S~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE & i~ ~o", ia racine quarree de leur fomme ou l'hypothénuife donnera pour la diftance des centres ~o~ Mais la fomme des demi-diamètres apparens de la Lune & du Soleil, étant, (eion les Tables, de 30~ ~7", fi on en retranche l' 17"~ ou 18" pour la phafe mefurée

p.287 (1)
& E S C Y E-N C Z jt. ~3/ ~J~~f~J? JC/~ L'ÉCLIPSE DE SOLEIL DU 7~ OCTOBRE 7 ~~7~ ~~n'~ ~~J~j~f latitude de ~~M~ un Méridien plus 7f~ que Paris, de c~ ~T~' avec des Réflexions fur la relation des 'Z'j ~ ?~ TX~ ~~FTfy jP~M~. Par M. LE MONNIER. T'Aï vu par un temps ierein, à près de foixante lieues

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&S3 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE A L:Ë de Seiune, prife fous le pont qui paue au-den-bus deViIIers. le -Bocage, & dont la pente de-ià jusqu'à la mer, entre Caen Se Bayeux, ne fauroit guère être bien fenublë. Quant à notre Éclipie du 17 OBobre au matin, ia Lune étoit fort près de fon périgée, où

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années, m'y avoit fait perdre pius tôt qu'ailieurs, en t/ les aniès de l'anneau de Saturne, à la lunette achromatique de 10 pieds-r: à cette occanon je ne celierai de rappeler tans ceue, que l'air étant plus terein en Espagne & en Italie, qu'il ne l'eft en automne fur nos côtes, & même à Paris, la même

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~p0 AtEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE tranfportée jusqu'à Rhodes ou en Arabie, eût donné encore pius tard la disparition des anfes de Saturne, il y a huit ans, au commencement du mois d'Octobre. Dans mes calculs, j'ai trouvé que i'apfatinement de fa Terre de ou qui exprime le rapport des axes

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du Soleil; & à j~ ï8", i'Édipfe dccroino!t, oc fa lumière augmentoit; en forte qu'à 12~ h 33~6~' iaphafë étoit oj" M. Méchain a vu ia fin de t'Éciipfe à Paris à 8~ 3 3' i", & réduifant au méridien de i'OBIervatoire l'oyat à 8~ 32~ la latitude du lieu de l'observation étoit ~.8~ i~. M. Memer vu la6n à8

p.292 (3)
292 MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE ~(97~~ Sur r~ en ~~ Par M." LAVOISIER & DE LA PLACE. T ORSQUE nous avons annoncé à l'Académie à fa ÏÔance i–jdu6 Mars dernier, que les corps en pafïant dé l'état de fbiides ou de liquides ~L_ v~u-~ rédprbquement en revenant de l'état de vapeur à i'état Uquide

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D E 3 S C 1 E N C E S. 2.~J 3 i~ matière éiectrique, & d'en rendre ~nubie de très-petites quantités ~quiauroiëilt échappe h l'on eût employé tout autre inftrument nou~ nous .tommes également Servis dans nos dernières expériences, de i'éiech'ometre que Al. de Voita a pt\ tente à l'Académie

p.294 (2)
~0~. MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE électricité négative très'fenhbie, & qu'il feroit ané de porter au point de tirer i'étinceHe, en augmentant ia quantité de charbon mife en combunion. Il étoit naturel de penlèr d'après ces réïuhats, que les corps qui fe réduifént en vapeurs, enlèvent de i

p.295 (4)
pour I)MS de chêne. J'ai prié M. Brebion, de l'Académie royale d'Architecture, & Contrôleur des bâtimens du Roi, de me procurer des cchantiuons des bois des anciennes charpentes _(jue l'on regarde comme bois de chene_& comme bois decHâtai~mer. M. Brebion s'ell prêté à messieurs avec la plus grande

p.296 (3)
~p~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ce que l'un étoit moins pefant que l'autre. lis Je rei?embloient par la couleur & par ie grain, par ia largeur de~ productions médutiaires, par les hgures de leurs appendices, & par tous les autres traits de leur organifation. Ces deux échanti tiens de bois

p.298 (3)
2~8 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE feroit immense; je me contenterai de calculer celles de ces obfervations où l'on a vu ia totalité du pacage ces obfervations ont l'avantage de donner des réfuhats indépendans des longitudes des lieux où l'on a obfervé. ~7/7'~7.f ?/ (~.) La durée entière du paîlage

p.299 (1)
?M~ defcendant. (~.) J'ai fuppo~ que l'on avoit pour ce paffage les élémens fuivans: Heure que l'on comptoit à Paris, le 3 Juin, à l'infant de la conjonction de Vénus &duSoieit. io'' l~ 5' 2 Longitude héliocentrique de Vénus & de iaTer):e,ài'inu.an.tde la conjonction.. 8' 13'' 2~ 31 Pp ij

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902 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE .Z~7M de condition ?/ le ~y~ ro/ ? intérieur limbes /o7'~ de lifortie totale. jf" -t- =: o. (t) lî~-t- 1,000~ S,oo~ ~~demi-diamètre du Solei!) 2.2.20 at. géocentriquedc Vénus) -)- ~,o86 paraH. duQ~ o~,22~. ~ ~mouvement: horaire gcocentrique,) o. ~0

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~0~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 6~ de 7?~~j-, (8.) Le paflage de Vénus a été obfërvé à Madras par M. HuH:, avec un télefcope de deux pieds. Temps vrai. Contact intérieur des limbes !ors de l'entrée. in*' * » Contâd intérieur des limbes lors de la fouie. i. ?n. 3 8. Contad extérieur lors de ia

p.306 (2)
~0~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE Calcul de l'Ohfervation de J/~rA~7/~ ~~J- les ~W~ ~/jr. Co~? intérieur des /?~~ lors de l'entrie à 2 6". y +d y = 18'' ~.o" - - o, )()~inftant du contad intérieur l~ ~demi-diam. ~9,533 [~~emi-diam.inHex.~] -t- 10,168 d (latit. géocentr. de Vénus) 37,630 p~raii

p.308 (2)
~O? MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Sortie totale à ~p". y" -t- /y = i 8'' i' ~.p" -+- i ,oo~. (infiant de la fortie totale) ip,~p2 t~~demi-diam. Q~–i p,~p2 [ Jemi-di~m.(~ inHexJ] 1 l ~,2~fatit.geocentr. de Vénu~) -t- i 6,1 ()i t/~par~L du Soleil – )~ mouvement horaire géocentrique de Vénus

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3.10 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE .C ?.'M de r0// 0~ le ~/M/~ f0/f'7 lors de e~ /?/?~/?~ de /~yo~~ ~ y' -+- ~y–t/~ =o. (i) 127"- - 1,000 y– ~S.~z~ ~~demi-diamètre du Soleil 23, ~~adt. gcoc. de Vcnus~ ~,681 ~~parâ!f. du Soleil~ –p3,i6o t~~mouv. horaire géocentrique de Venus au Solcii~ =; o. .Z

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DES s SCIENCES. 3 1 r 6o/~? intérieur des //w~ lors de ~yo/ ~-t- (/T = i8** ~o' 5 8" -1- 1,00~. d (infiant du contai intérieur) i ),~o~ ~emi-diam.G~-t-!9,~o~[~~emi-di.im.inHex.~] i~oi glatit, géocentr. de Vénus) -t- 1~,82~ (parall. du 0~ 39'!4-3 (mouvement horaire géocentrique de Vénus au Soleil

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31~ AlEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ~7')W/ ?~ (13.) Le paû~ge de Vénus a été oMervé à Abo par M. Juftander, avec une lunette de .2o pieds. 7T'ft~t/. Contact intérieur des limbes fors de l'entrée. i h o" Contad intérieur des limbes lors de la fortie. 21. ~6. n. Contad. extérieur des limbes lors

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3t~. MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE 6o/7~c7 intérieur dcs limbes lors de la fortie à ~o*. y-)-Ji/== 18'' -t- ï,oo~ ~~in~Mt du cont~ ft. intérieur) 19,~2. ~~Jemi-diam.G/-t-i(),~f)2 [ Jemi-diam.inHex./] i~oi ~~fatit. géoc. de Vcnu~ -t- j ?,tf)i paraH. du Soief!~ ?o, (mouv ement horaire géocentrique

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DES S SCIENCES. 31$ 5 Rr r ij ~~M/~ / ?~ 6'~H~c~~ ~~r~ du f. Co~ intérieur des limbes lors de / $" J- y-(- /y=: ïf)'' 3~ ~+- 0,)~ d (inflant du contad intérieur) -+- 19,~3 ~~{eml-diam.0~–19,~33 [ jeml-d[am.infex.~] -)- i 0,1 66 d (Iatit. gcocentr. de Vénus) 3~,9~6 ~~raH. du G~ -t-(),~6o

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31~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE RoYALE c~/ ~M. C-M~ Sortie Cifervateitrs. Commencement. lors de /' -)W/f. lors de la fortie. M. Gréen. ~o' M.Cook. 5 43.. 3 l~. 13.. 3 32 z M. Solder. z MlLfEU entre ces obfervations.. 21 4.3 3 i~. 8..3 8. Latitude de Taiti, 17-' 28' auHrafe. Calcul de de 7~ d'après

p.318 (2)
~ï8 A~ÉMOIRES DE ~ACADEMIE ROYALE Contaél intérieur des limbes lors de la fortie à f~ f~ ff)* -t- == 2h ~.6' 2" -t- o, )p6 ~~inftant du contai intérieure 20,~2. ~~emi-diam.C~+~o,3~[~(~emi-diam. inr!ex.~ -)- ir,r 07~ glatit. géocentr. de Venus; -+- 33,9~.7 d (parall. du 4-7'~9i (mouvement horaire

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DES S SCIENCES. 1 Temps t'~H. Contai extérieur lors de l'entrée. o'' h 37' Contt~t intérieur lors de l'entrée r. i ). 2~. Contaél intérieur lors de la fortie. 7. c. 48. Contaél extérieur lors de J t fortie. i p. i Latitude du Fort du Prince de Galles 5 8d ~.7' 30" boréale. ~/fM/ /y~ Fort du Prince

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320 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE l'on aura a .M condition ~M premier -c~~ % intérieur lors de /~M~, ~ l'in.fl4nt Je la fortie totale. y–~ ~J~ =o. (i) i2?"-t- t.oooc' ~f),~o6 demf-di~mctreduSoïci!~ 24. ~~iat.geocent.deVcnus~ 2.o~8~~para!duSoIcit~ S9.!83 d (mouv. horaire géocentriq~e de Vénus

p.322 (2)
322 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ~W/ ~ ~ 7M~. (20.) Le pacage de Vénus a été obfervé à Cajanebourg par M. Pianman. Temps vrai. Contad: intérieur des limbes lors de l'entrée. ~ zo' 46" Contai extérieur des limbes lors de la fortie. 13. 32. 2. Les deux autres contads n'ont point été observés

p.324 (2)
32~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Si l'on additionne les équations (2.) des 7, n, /e, /.2, & (t) des /~t 7~ & que ion fuppcie = + -t- 9" +~ + L'on aurd (3)~demi-diam. deVenus~ ~inn~dcmi-diam. G~= 3'.380 -+- 0,628 ~~at.geoc. 0 lors du premier patfage) 1,2 t paraH.G~ -t- 2,2 8~ d (mouv. hor. géocent

p.326 (3)
3~ MEMOIRES DL L'ACADEMIE ROYALE 1 L'ACADÉmiF ROYALE plus générale des quêtons proposée.; & fous ce point de vue. quand même je me ferois trompé dans les conférence, particulières que je vais propofer, mon travail au fond n'en Lit pas moins utile; & ce feroit dans mes équations que l'on pourroit

p.328 (2)
3~3 MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE de t n" à répartir entre les durées de Taïti & de SaintJoleph; ce qui n'en: nullement probable. Cette remarque eft intérenante pour fixer nos idées fur la véritable valeur de la parallaxe du Soleil. L'accprd des deux méthodes pour déterminer la parallaxe du Soleil

p.330 (3)
j~O MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Parallaxe du Soleil.. Apogée. $"p. Moyenne distance. 8,8~.1 8. Périgcc. S.pp~t. Ces parallaxes font des parallaxes horizontales polaires, plus petites que celles qui répondent à l'Equateur, dans le rappert de 22~ à ~~o. Mais so6t.6S Di~ance du Soleil à la Terre

p.331 (3)
-diamètre de Vénus; nn~, ~in~nt du premier contad intérieur;, leurs valeurs, & j'ai -t- = 18" La conjonction eft donc arrivée iorfque l'on coniptoit 18~ 54' 3 "à Stockoim, & par conféquent 17h à Paris; mais à cet inftant le lieu du Soleil étoit dans t ~ d 361 i~ donc, Heure que l'on comptait Paris à

p.332 (6)
T~ MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE en ioi~itude & en latitude héiiocentriques relativement au pa ~ge du 3 Juill 176~, je ferai ufage de l'observation de Cajanebourg dont je fuppote la longitude par rapport à Paris, de i~i~t" orientale. Je reprends l'équation (t ) du ~20, je lub~itue dans

p.334 (3)
MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE quefiions relatives à l'inflexion des rayons folaires dans i'atmoiphère de la Planète questions qui me paroMent véritabiement inSplubies eu égard aux dimcuités dont elles font compMquées, quelque chofe que l'on en ait pu dire à l'occafion du dernier pafiage de Mercure

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:3~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE RoYALËT Quelques Savans ont prétendu que pour déterminer la parallaxe du Soleil, il falloit s'en tenir aux observations du 3 Juin 1760 que celles du 6 Juin !~6i 1 ne pouvoient que jeter de l'incertitude fur les réfuitats; qu'en un mot, t les Obfervateurs étant plus

p.338 (2)
338 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE réiuttojt des obiervations de M. de la Caille pour la preceïhon des équinoxes,. en les comparant fur tout avec celles de Fiamileed. Les pius anciennes obfervations que l'on puiffe employer dans ces recherches, (ont celles d'Hipparque & de Timocharès, fur l'épi

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~0 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE II en eft de même des observations de Tycho-Brahé: elles font deux fois & demie plus éloignées que celles de Fiamfked mais elles ont quatre fois moins de précifion t car les erreurs ordinaires qui vont à deux minutes pour les unes font à peu près de 30 fecondes pour

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D E S S C 1 E N C E S. 3~t comme je le ferai voir dans un Mémoire fur la durée de l'année folaire, Mémoires de l'Académie, Si l'on veut avoir la révolution entière des points équinoxiaux il faut y ajouter 8 fecondes qui eft la quantité dont les attractions des Planètes diminuent ia préceuion dans

p.342 (2)
3~.2 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE font celles dont le mouvement diffère de plus d'une minute de la quantité moyenne ~c/ t~ ~\près la colonne qui déugne les Étoiles, on voit ceife qui donne la différence des longitudes prises dans les deux Catalogues, ou fe mouvement pour ~b)xan e ans; dans

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34. MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE N O M s DIFFÉRENCE DIFFÉRENCE corrigée D!FFER. des de la APPARENTE. 's'ARIATION 50'1 en T O I L E S. APPARENTE. VARIATION ~o't~. ETO L ES. técutaire. du Taureau ~o' 30' 5 6" ~i. d'Orion. 30. 49. z6. d'Orion. ~o. i2.. ~o. tt. 4.. du Lièvre. ~8. z8. ~8. 2;. *no

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DES S SCIENCES ~w. Xx N O M S DIFFÉRENCE DIFFÉRENCE corrigée D I FFÉ R. des de fa APPARENTE. VARIATION a ;o' t E TOIL ES. ~cuhii-e. t cœurdei'Hydre. 30' 22' 30' 29" 14. 9 de fa grande Ourfe. 48. ~6. 4.8. 2~. !o8. o fur Ie pied du Lion 4.9. 34.. 4.9. 33. 20. { du Lion. 50. 28. 30. 26. 11. du Lion

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MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE NOMS DIFFÉRENCE DIFFÉRENCE comcée e DIFFER. des deta APPARENTE. VARIATION à o'; ~ E TO! LE $. S. féculaire. & du Bouvier. 31' 14" 3:' o" ~.3. «de fa Balance. ~p. 12. 4~. 12. 6~. y duScorpi.ott. 4?. 44. 4. 46. 29. ~dehBaiaMe. 28. 49. 2.6. ~p. duBouvIct. ~. ). t~. 4~8. 5

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~{} MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE M r.M : DIFFÉRENCE DIFFÉRENCE corrigée DIFFÉR. des. de'a. r. T O ~I b E S. APPARENTE. VARIATION a~o' ETOILES, oculaire. 6 du Cygne. i' 20" 3 r' 40" 8~. EU ygne. 51 20 5r fO du Cygne. ~o. ). 30. 26. 11. et'dupetitChtva! ~o. 6. ~o. 12.. e de Pégafe. ~o. 37. ~o. 49

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D E S S C 1 E N C E S. ~o 77~ C~~r~~V~~Vr Z~~ OBSERVATIONS DES DEUX c~jr~rjE'~ DE jF~n~~ de la Par M. MESSIER. T~~M~ C 7~~ 7~~f. ~~ETTE Comète fut découverte à Paris, la nuit du 2 8 au 29 Juin t~8 i, par M. Mécha!n Agronome Hydrographe de la Mariner, près de la tête de la grande Ourfe, entre

p.350 (2)
j~C MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE Comme ta Comète paroiifoit à une grande hauteur, ayant environ 60~ de déchnailbn boréate ce ne fut pas fans peine que j'y pointai ma grande lunette achromatique, montée fur fa machine paraHacUque, & garnie de fon micromètre à fils: je comparai ia Comète ptuueurs

p.352 (2)
2~2 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE J & la couvrirent de manière qu'il ne fut pas poffible d'observer fon paffage, je la vis cependant encore dans le champ de Ix lunette; j'eflimai fon paffage au fil horaire, ainfi que fa différence en déclinailbn mais la pofition de la Comète que j'en ai déduite

p.356 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE On trouve dans la Co/7/;o~~ des Temps de ~Z~~ jp~ les ëiémens de l'orbite de la première Comète, que M. Méchain a déduits de fes obfervations les voici; Longitude du nœndaicendant. 2'' 2~ o' ~8* Inc!ihaifbn de l'orbite. 8r. 4~. 20. Lieu du périhélie fur l'orbite. zp

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3~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE TABLE I I. ~0/M/~ ~f/~0/?~ ~0~ ~M~ ~0~ avec lefquelles la- Cow~ comparée, leurs ~~0/~ ~/M/~ /?!/ /!fm~J des 0~/fn~~O~. ASOiNSIUNiDÉCLINA1SUN !Oo?: 4 É DES CONSTELLAT10NS ASLi~)ON DËCUNAtsON- Ç' ÉTOILES DESCONSTBLLATt ON S droite Boréale qui ont tervi à

p.360 (2)
3~0 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Seconde Comète de 7~ LA feconde Comète de ï~8 t fut également découverte par M. Méchain, le ~"Octobre, vers les 4. heures du matin, dans la connotation du Cancer, près de l'Êcliptique,oc fur le parallèle de l'étoile J~, quatrième grandeur; la Comète n'étoit

p.362 (2)
~2 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE J. im ai rapporté la pofition dans ia Table des Ltoues {ous Ie~J2. Le t 5 Odobre au matin, le ciel fut parfaitement beau, ia Comète étoit augmentée, plus apparente que la veille: le noyau toujours peu conimérabie, d'une lumière blanchâtre, environné de nébuiouté

p.364 (2)
364 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE dans la lunette qui renverfoit au-defïbus de l'Étoile du Cancer elle fut comparée à cette Étoile & aux étoiles & ' de la memp confteiiation en comparant ces Etoiles avec la Comète & entr'eiies, je reconnus que l'étoile du Cancer, rapportée dans le grand

p.366 (3)
3~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE de la Carte qui contient la route apparente des deux Comètes, obfervee en 1/8 i. On trouve dans fa Co/~o/~M~ des T~j ~7~)', ~j~ les élémens de i'orbite de cette feconde Comète, catcuiés par M. Méchain d'après fes oblervations cette Comète ayant été oblérvée

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3~8 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE 1 TABLE II. Contenant les ~fi~OM ~0~ 0~-A/?~?/0/?J Etoiles 1 avec la 6oM~~ été fc/ /~H/q/o~~yo~ rapportées pour les temps des 0~0/?J. A~CENStON DÉCLINAI, o S- -ÉTOILES S droite des Étoiles qui ont détermination des Étoiles, boréale. S" du lieu de ta féconde Comète

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D E S S C 1 E N C E S. JT JP VA jT 7V JT y?~ la la f; ~f~ ~' 9~~x ~r-f appelé Pierre. Par Al. DAUBENTON. T ES progrès des Sciences n'ont rcpatTdu que peu Je J_j lumière fur l'économie animale &: ~ur le mccanliftne du corps humain. Cette mer\'eiiieufe machine îetoit-et'e donc au deHus Je la portée

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~0 ARMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE i'OTM~ fomfM~ ?; mais cette fcience qui doit être îe comptément de t'Anatomie, n'a fait encore que peu de progrès, elle dépend d'un très-nrand nombre d'observations qui refient à faire fur les animaux. Les faits les plus importans pour i'AnatomIe comparée conufteni

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~72. MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE RorALE elle fe replie en haut & fe prolonge en-avant dans une étendue de quatre pouces; enfuite elle fe recourbe encore en haut pour entrer dans la poitrine. On voit une portion de ht trachée-artère à nu par une longue ouverture qui en: fur ja face interne du fternum

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D E S S C Ï E N C E s. 37~ Dans le Paragua & dans l'oiteau Pierre, ht trachée-artère – . n'entre pas dans le Iternum, mais elle s'étend au-dehors de la poitrine, fous la peau & y revient enfuite. M. Bajon, Correipondant de l'Académie à Cayenne, nous a donné la defcription de ia trachée.artère

p.374 (2)
374 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Fernandez on l'a appelé en France, ~r~~ 7~c f, on i'a mis fous le {re~f ~.f~.i~ parce qu'il a des rapports avec ces oifeaux~ mais j'ai reconnu par l'infpecHon de fes vifèères &. de tes os, qu'il ett d'un genre particulier dans la claffe des oifeaux gaiii racées

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3-7~ MEMOIRES DE L'ACADÉMIE RoYAÎ.E Cygne fauvage mâ!e qui fut tue en !;7~/ aux environs de Montbard en Bourgogne. Le proiongetnent de {a trachéeartère eff encore plus éîendu dans le Sternum de la Grue que dans celui du Cygne (auyage; cependant on dit que la Grue ~ie fe nourrit que de graines

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~-pre~ du bord de l'ombre, & quit eft fur le point de ne plus y entrer ou qu'ii commence feuiement à s'échpkr mais ces obfervations font rares: II y en avoit une ie ~ovembre I ~7 y elle ~toit pas Yii'bie à Paris; mais elle a été cMërvée à la Chine par le P. Colas & je devois être curieux de voir

p.378 (2)
378 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Mais quant à la demi durée de l'Éclipfe, elle eft de ~o~ par les nouvelles Tables de M, ~argentin, qui font dans mon ~/?/-o~~ tandis qu'elle n'eft que de j/ 20" par i'ob;ervation. Cette différence eft petite relativement aux circon~ances de i observation

p.379 (2)
qui m'étoient demandés, de faire quelque: expériences fur les effets compares du bois, du charbon de terre & de celui de bois. Comme elles peuvent être de queiqu'utHité pour les Arts, je crois devoir en rendre compte à i Académie, & les configner dans fes Mémoires. La comparaison des différens

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380 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE C~ 0// de ~f. La voie Je charbon Je terre à Paris, eft compofce de ~o o Jemi-minots, mefures comble la capacité du Jemi-minotcfL Je. jp~~ 5 pouc. cubes. I-.apymmiJeoucombfequiiefurmont' mcfLn-ce avec beaucoup J'exaditude fur p'u~curs dcmi- 'mmots, s'eit toujours

p.381 (3)
~ valeur d'une voie de charbon de~' terre rendue chez je particulicr ~2. 1/ -~M'f En réduifant ces mêmes valeurs au pied cube & au quintal, on trouve les hommes qui iuivent: Valeur du quinta! de charbon de terre en arrivant à Paris droits non compris. i~ jSf ~d Montant des droits par quintal. j Z

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X.82. MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE de bois, au fac ou à la voie cette mefure eft compofée de '1 deux minots, formant enfembte, y compris un comble p~t conndérabie, un fonde de près de fix pieds cubes; le poids du charbon de terre cbarbonné, auquel répond la voie, eft de i4o à i~ livres, ainu

p.383 (3)
D E S S C 1 N C E S. ~3. poids du charbon contenu dans une meïure d'un pied cube On con ; m que ce poids doit vaner conf.dcr~bien~nt ea radun c.e !a nature du charbon de fa grufïcur &c. II va (-iq~;o~ huqu'à cent Uvres & pjus par voie. La oie de charbon de bois vaut à Paris, droits non compris

p.384 (3)
.3~4' MÉMOIRES DE L'ACADEMIE RoYALK tel que le hen'e eu r.)nJin~ m~Jiocres, on peut ëvafuer îe 6M'M'j"~ poids de ta. voie de boisa ~7~o (ivres environ; ie poids ~uL- –~7~~ de ht voie de chcne au contrait'e doit être cvaiuc au moins c~Lt~- à iS~o livres: aini' ic poids dun pied cube de voie

p.385 (5)
D E S S C 1 E N C E s. 383; ~M. /;7 ?/. CCC On trouvera de même pour ie pied cube, Valeur d'un pied cube de voie Je bois de hêtre, pris au châtier, à Paris, dro~.s non compris.. 8 Montant des droits. il il Frais de tranfport du chantier ciiczle particulier.. n 3 ~i' TOTAL de la valeur d'un pied

p.386 (2)
386 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE J'ai placé fur un fourneau une grande chaudière d'eau bouiitante, &. j'ai aHumédenousanez de feu pour entretenir l'ébullition. Comme iiétoit néceuaire que j'euueun volume d'eau toujours éga!, à mefure que l'eau de la chaudière s evaporoit, le la rempiaçois

p.387 (4)
D E S S C 1 E N C E S. ~87 1 r Ccc jj droits auxquels elles font impoïëes. C'e~ l'objet de l'état joint à ce Mémoire, fous le ?/ li redite de i'in~pedion de ce tableau que de toutes les manières d'échauffer à Paris, celle où ion emploie le bois & fur-tout les espèces de bois durs, tel que le cneneT

p.388 (3)
388 ARMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 1 y matière échaurrante le bois, celui qui en contient le moins, ' que le charBon de bois tient à peu-près le milieu entre un & l'autre. Les comparaifons dont II a été quen:Ion dans ce Mémoire, n étant point futceptibies d'une exactitude rigoureufe, on ne doit

p.392 (4)
?C2 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE ~DD/r/O~V. M. d'Ormeûbn, Minière des finances & M. de CaumartinT~révot des Marchands, qui ont eu connoliI~nce de ce Mémoire, en ont demande communication, torique la ville de Paris a été menacée de manquer de bois en 178~. Ces expériences leur ayant paru mériter i

p.394 (4)
394 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Ennn le bois étoit d'affez mauvaife qualité, en petites bûches légères m~ées de bois blanc il étoit flotté ia voie pefoit 1690 livres, ce qui, à raifbn de 56 pieds ~ubes par voie, donne pour chaque pied cube, 30 livres 3 onces. J'ai cru devoir appliquer à ces réfu

p.396 (3)
3~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE "178!. ~.FZ jV~ ~7 7! LA CALCINATIONET LA C~TYOTV d'un Ouvrage de ~f. Scheele, ~~7~~ Traite Chimique de l'Air & du Feu Par M. LAvoisiER. T ORSQUE nous avons fait à l'Académie, M. Bermoîet JLJ & moi, dans le mois d'Août dernier le rapport d'une Iraduchon faite par M

p.398 (4)
3~)8 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE comme lui, que l'air de l'atmosphère contenoit au moins deux~Hu~te~élaûiques très-diSërens l'un de l'autre Apres avoir examiné les erîets de dinërentes ïubitances fur l'air, M. Scheele paue à la combuftion, & H commence par celle des corps qui ne fburninent point

p.399 (2)
DES $ C Ï E N C E S. ~p l'air qui refle n'eu: point encore dépouille de tout ton air vitai, ainn que je l'ai fait voir ~f/MO de l'Académie, 7777, page ~o/ il eft encore (ufceptibte d'entretenir la vie des animaux, & c'eit par cette raifon qu'une chandei!e e(t une épreuve fûre pourconnoître fi

p.400 (1)
j.00 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE RûYALE L'explication de ces différens phénomènes étoit ~mpïe; / t~ M. Scheele eût examine, comme je l'ai fait, ie poids des A~y~ matières qui avoient opéré la diminution du volume de l'air, ~ou plutôt i'abibrption totale de iair vital, il fe feroit aperçu que ces ~Mances

p.402 (2)
~&& MÉMOIRES DfE L'ACADÉMIE ROYALE choeur qui en avoit rétu!ié, s'étoit échappée à travers pofes des rameaux, le poids total auroit ta être diminué, & de ce qu'il ne l'a .pas ~ëté, H en truite évidemment ~uc M. Scheele parti d'une tuppoution &u~ë. ?La quetHon n'eit donc plus aujourd'hui de ravoir

p.404 (2)
4.04. MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE fur une ~uppoution. fnadmimbie, je puis me difpenfer de diîcuterféparément toutes les conféquences qu'il en a tirées ». je ferai remarquer cependant que M. Scheele, en admettaiat ~t~h~ que l'air ~c déphiogi~ique dans le poumon, fe fépare de tout le ref e

p.406 (1)
~C~ MEMOIRB'S DB E'ACA~MBE ROYALE ~ ~~v~ ter, par exemple, dans~'acKie vitpioiiqae diMoiut:on! ~r s.'opère dans. ce ~ème, en vertu. d'une: douMe a~ité; d'unepart, combine avec la terre, tnctaHique; de l'autre~ .~r~ phtogi~iq~ et: chsieur du. métai; fe combinât ensemble, & iofmenc l'air inSammab~ 0

p.407 (1)
~~o~~ /~f~ 7~ & ctiies qu'en a tirées M. Bucquet, dans un Mémoire lu à une des rentrées publiques de l'Académie. M. Scheele termine fon Ouvrage par des expériences fur une efpèce d'air qu'il appelle -,air puant de foufre cet air e~ celui qui fe dégage par l'addition d'un adde~i- du foie de foufre

p.408 (3)
~o8 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE une certaine quantité d'air de l'atmosphère, par exempte~ deux parties contre une, alors il eft inflammable; il fe pré-'cipite un peu de fouire fur les parois du vafe dans lequel fe fait l'inflammation M. Scheeie~egarde cet air comme ––un compofe de foufre

p.409 (1)
D E S S S C 1 E N C E S. ~0~ ~w. /7~ Fff MÉMOIRE SUR LA ~f~JV/jE D'~Z~/R~~ LES J~Z~~J~Z~ Par M. LAVOtSiER. LE nècle de Louis XIV, qui a pour ainfi dire nxé en France les Arts de toute efpèce, n'avoit procuré ni à la ville de Paris, ni aux villes principales du Royaume, aucune falle de ipedade

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4.10 MEMOIRES DE L'ACADEMIE RoYALE manière doutant éclairées nos falles de Ipedacle. Mais queiq~avantageuïes qu'aient été les réformes qui ont été faites, elles ont entraîné deux grands inconvéniens pre- mièrement il rcgne dans toutes les parties de la falle qui ne font point éclairées par la rampe

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4.!3. MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ~j'~ËM~~y à fixer l'idée qu'on doit y attacher. Un réverbère n'eu autre chofe qu'un miroir métallique deviné à porter vers l'objet à éctairer, une portion de lumière qui le portoit dans quelque partie où elle étoit inutile. Cette rénexion de la lumière ne fe tait

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~t~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE place une lumière au foyer fupérieur de ce fphéroïde, tous les rayons rénéchis par la furface de la courbe, iront fe croHer àJon~foyer inférieur, & qu'ils en partiront comme d'un centre pourTe répandre de toutes parts, & former une demi-fphère lumineufe au-deffous

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couHruire en t/6/ pour l'Hiuminatiou des rues de Paris, &: j'en ai fait construire un troinème que j'ai adapté d'une manière pius particulière à i'iilummaUon. des faUes de Spectacle; toutes mes difpofitions ièront faites dans qumze jours au plus tard, & je rendrai compte du réiultat à l'Académie

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~l8 AIjiA'.OIRES DE L'ACADEMJE ROYALE jmponant dans un étabiinement pub)ic, &. dont if doit d'aiiif-urs réfuiter une économie journaiière confidétaLie. Je les prie d'obferver encore, que dans un local donné, les fphéroïdes elliptiques réguiiers, ne feront peut-eu-e pas celles de toutes les courbes

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AlO MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE t brûle, qu'eiie ne brûie qu'autant qu'elle a ie contact de l'air, qu'il faut par ~~nféquent multiplier tes iurtaces de ia flamme; on peut y parvenir par deux moyens qu'il faut combiner ensemble pour obtenir le w~MM~de l'effet d'une lampe; "_1.. 6, ",L, –ie

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D~ E S S C 1 E N C E S. ~t I 9 7~ SUR LA DE 7~Z~D~ D~~Z-~ 9~ ~~j- ~~y ~ :r/ Par M.BuACHE. T A longitude de_Tfébizonde &d'Arz-roum. que le Père Gouye a déduite des observations du Père de Beze, & qui fe trouve Indiquée dans les Mémoires~ de l'Académie ttc lo~p, n'avojt été adoptée ;ufqu'à préiënt

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~22' AlEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Atlas étant accompagne d'une analyfe qui rend compte de la confh'udion de chaque Carte, & étant conféquemment fuppofë fait avec le plus grand foin on feroit tenté de regarder comme bien fondée ia description nouvelle qu'il introduit, & d'attribuer l'erreur

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des différentes parties de la Terre ~~f/M. de l'Académie, Après avoir parié de la latitude de Trébizonde donnée par ie Père de Beze, il ajoute « je remarquerai feLtiement que fa longitude que ce Père donne à cette \i!Ie, &it« différente de 6 degrés fur 17 du résultat des Mémoires que « je viens de citer

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~.2~. MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE un M A7~, ~~c eft comme i'Jnhme d'une grande Pre~qu'iHc, reflerré entre deux mers, dont l'une en: fa partie du golfe d'Iffus, voifine de la Cilicie montagneuse, & l'autre M fa partie du Pont-Euxin, comprife entre Sinope & la côte des Tybaréniens H ajoute, li: XIV

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~2~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE la différence en longitude que nous cherchons, environ 2. i o milles, ieiqueis à raifon de po au degré tburni~ennmTîë~ parallèle de Trébizonde, 1~ ne Carte turque de la mer Noire, imprimée à Comtantinop!eTi'an "de l'Hégire \~3~ (~7~4-)~ nous donne 2/0 milles pour

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heures ou deux jours pour venir de Bre~ à Paris, avec ia plus grande diligence, ou pour faire 1 20 lieues.. Tomifus, ou le point de l'Euphrate qui fait le terme de la route de Strabon, eft ntué près de Melitene ou Maiatia; & Malatia fe tiouve lié par une route romaine, furTa"Carte de ~PeutlHger

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~8 A~EMOJRES DE L'ACADÉMIE RoïALE longitude de Tomifus & de Malatia; H y a t o minutes de différence entre les deux réiuitats, mais on obfervera qu'il n~e(t pas donné, en Géographie, d'obtenir fouvent une pré- cition auffi marquée. De la pofition de Malatia dépend celle d'Arz-roum, que le Père

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favans Géographes qui s'en font occupés précédemment, & par les routes des _voyageurs. Le Czar Pierre I." avoit envoyé à l'Académie en 1721 1 une Carte de~ette~neF~ qu il avoit fait lever par de bons ISfavigateurs, & à iaqueiie on avoit travaillé pendant trois ans, ce qui annonce qu'on ï avoit

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~~0 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE .430, r ~'i r 'Ir il adopte abiolument la direction de cette mer du nord "au'iud ainu que ia longueur que lui donne la Carte du Czar. II revint fur le même fujet en 1/77, à l'occafion d'un nouveau Globe terre~re qui parut alors, & fur lequel on donnoit déjà à

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~j2. MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE fuit que les villes de la route de Tauris à ïfpahah, ne font pas fituées nord & fud, comme on l'indique d'après le voyage de Chardm. Enfin, s'it y a des Géographes orientaux qui place Tauris à i'eU d'I~pahan, comme on l'observe dans i'anatyfë des nouvelles Cartes

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MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE dans les p'aines, fur-tout iorfque ces plaines font au pied des montagnes. J'ai recueilli une foule de faits qui appuient ces affertions, je fuis obligé de me borner à quelques-uns des principaux; les différentes chaînes de mont~gue~ que j'ai vues m'ont paru trop

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DES s SCIENCES. ~-J 5 lii !j le plan de l'horizon; au bout de trois quarts-d'heure de marche de cette après-dînée, nous trouvâmes le granit. Le tcrrein en étoit couvert, du plus beau & du plus dur, ce qui rend ie chemin très-rude & très-fatigant; mais quoique nous continuaffions -de monter

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MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Le fécond fait fe remarque dans un chaînon qui part de la grande chaîne, & qui patlè tout près de cette montagne hoiée & grotefque dont je viens de parier. On obferve en effet dans ce chaînon deux bancs de pierre bien détaches du corps de la montagne, mais

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~S Al~!o~s DE L'ACADEMIE ROYALE 13° 1 lL'IZJlltl.S DE L CADEl\IIE ROYALE ~4~L~ 'tt~ oonr les bords iont taillés en faiaife; on paffe ia rivière fu deux fuperbes ponts de pierre de granit & à peine avez-vou quitté la rivière que vous montez la première chaîne ;cett. première chaîne eft compofée

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~0 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE cette raifon autant de raviner: or cette rivière qui eu fort rapide, qui Souvent forme des cafcades fuit les contours de ces deux chaînes dont les angles rentrans ce ïaiiians oppotcs véritablement ies uns aux autres, partant du bord de la rivière & du pied

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AA1 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE ~f jt-r-j. Je fis une feconde fois cette obfervation en deicendant les Pyrénées, comme je Favois fait au fortir de Pampeiune~ en les montant; je trouvai fur le haut du cordon la fource de deux rivières, dont une va dans foueit, & l'autre dans. le nord, & qui font

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DES SCIENCES. 4.4.3 Kkk i; grandes Mes; ravoir i'Me de Java dans ies détroits, l'IHe de France & celle de Bourbon, cette dernière, fur-tout, eft un phénomène ~ngutier d'hifloire naturelle. Les montagnes de FMe de France ont quatre cents ~ toifes de hauteur perpendiculaire; c'e~ la hauteur e

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~4- MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE zontaux ils ont au contraire la même pente ou, inclinaifon que le terrein paroît avoir. Quantités d'autres observations que j'ai faites dans cette M~ & que je rapporte dans mon Voyage concourent toutes au même but. L'Me~e Bourbon offre une preuve plus évidente

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MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE qu'endroit que ce fût de la plaine, on retrouveront ce même arrangement de matières; que fa couche de pierres arrondies ou de galet s'eft formée la première, & que celle de pierre qui pofe horizontaienient deûus, eft dûe aux débris de la montagne que les eaux

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4~-8 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 7 Sur la f 'orr»eition de l'Acidc~; no,,nimé- A ir f~xE~ orc ~f ~Mf~ ~~Mf Air ~xe Acide~crayeux, ~w~ fous le nom d'Acide du Charbon. Par M. JLAVOI5IER. T o R S Q u E ion calcine une ~ub~ance mctat!ique (~ de l'air vital très-pur, iorfquon y brûle du fourre

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D E S SCIENCES. j~/M. Lii i hxe ) j'appellerai au contraire ~~o~~ le charbon dépouillé d'air~ inHammabie aqueux, de terre & d'aikaii nxe, Avant de donner en détail le restât de mes expérience~ ~ ~ dirai ici en général, 1 qu~ 6 on ~-u~du charbon très-pur ~J~ ~X. fous un€c!oche remplie ~'air vnai-tS

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~0 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE hites tantôt avec M. de la. Place, tantôt avec M. Meufnier, J & quelquefois avec l'un & l'autre réunis. Pour éviter les répétitions, je préviens une fois pour .~y toutes que dans les expériences dont je vais rendre ` .t compte, j'ai opéré dans un appareil pneumato

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MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE i3ou ii~dt, t." que de charbon ordinaire & non c.dcn!c, contiennent grains. Matière charbonneufe. 37. Air inHammabIe aqueux. 3' Air inRammable 1,~6~. · TOTAL. 1~,2.000. 0 'M~ Que ~6"-oo d'ah. fixe ou acide charbonneux qui peient 67,I787, font compofés de fL~ FM/M. SMM

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MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE dité de l'air & l'air lui-même avec une très-grande rapidité, la détermination du poids par les quantités de charbon rêvantes après la combustion, étoit fautive, & nous nous trouvions avoir-obtenu en acide charbonneux un poids plus grand que la fbmme réunie du poids

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,i! ? MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE Mais ~,2.0~ d'eau font composées de grains, Principe oxyginc. 19.37' Air mnammab!e aqueux. 2,()2.. TOTAL 22.,2~. Âin~ des 6~();7~ d'air vital, qui ont fervi à cette expérience, il en a été empfoyé à faire de l'eau. 1~,3~0. Et à faire de l'acide charbonneux

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~8 MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE Et pour la compofition d'm quintai d'acide charbonneux /&f. Principe oxyginc. 71,78. SubUance charbonneuse. z8,2Z. TOTAL. 100,00. Apres nous être ainfi apurés que la combufHon des diffé- t'entes efpèces de charbon, foit qu'ils continrent de l'air inflammable ou non

p.460 (2)
~0 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE l'eau, l'acide charbonneux aéritbrme & l'air contenu dans le vide des vaiffeaux font fuiceptibies de fe mêler, il e~ évident que le produit obtenu a dû être un combiné de ces trois airs. Quoi qu'il en foit ie produit a été reçu Tucceuivement dans des doches

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~A. MEMOIRES DE I 'AcADÉMIE ROYALE de principe oxygitM à dA ~e combiner avec lui: les rénjitat~ ci-de~ pt~~ntent. dw~ Mte cho~e qui a été conclue par le calcul, à iaquei~oa a .donné la valeur ~uRe qui étoit néGe~aire pour ~air~ cadrer ies quantttés: elles en pM&ntent de plus une autre ût~eptibie

p.464 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ~M/Ky, Mercure. ~38.3. Principe oxygine. 3~7. TOTAL. $76,0. Ce qui revient par quintal à / frfj, Mercure. i oo. ~ Principe oxygiac. TOTAL. 10~. On observera à cette occafion que le mercure ~r~~ per Je, ou mercure calciné par lui-même, contient un peu moins

p.466 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ~M. Principe oxygine. i Air inSammabfe. ~-Z- i0' TOTAL ; 8 Ainû fur t gros i 8 grains de charbon qui a été consommé tians cette expérience, ii n'y avoit réeiiement que i gros 10~ de vraie matière charbonneufe & le rede étoit de l'air inflammable aqueux. D'un autre

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~8 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ~ 9/~jë' Dans lequel on a pour objet de prouver que point M7~ ~2~ ~77~/? proprement dit, mais qu'elle ~/? ~ 7W~K de ~f~ Par M. LAVOISIER. a-t-H ptuf]eurs_efp~ces d'airs inHammab!es! ou bien JL celui que nouITobtenons, e~-il toujours ie même, plus ou moins mélange

p.470 (3)
~/0 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE & qu'il a reconnu ainu que M. Sigaud de la Fond qu~ aîliftoit à cette expérience, pourdeieau pure Voyez Z)/~?/o/?H~ de C~fo~~ ~o/?, ~f?~ 6' ?/Hm~ Je n'eus pas connoinance alors de l'expérience de M. Masquer, & j'étois dans l'opinion que l'air innammabie en brûlant

p.472 (3)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE afin que i'une ~burnilîanti'airinnammabie, l'autre l'air vital, on pût continuer plus long-Temps la combufHon au lieu d'un nmpie ajutoir de cuivre, j'en fis faire un double deviné à conduire les deux airs; des robinets adaptés à chacun, don- noient la facilité

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un Mémoire dépote depuis plufieurs mois au Secrétariat de l'Académie. Comme l'expérience dont je viens de donner les détaifs avoit acquis beaucoup -de publicité, nous en rendimes ° compte dès ie lendemain 2. s à t'Académie, & nous ne balançâmes pas à en conclure que l'eau n'eit point une

p.474 (3)
~4- MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE ~uMtance umple, & qu'eMe efi compose poids pour poids d'air inflammable &. d'air vital. Nous ignorions alors que M. Monge s'occupât du même objet, & nous ne i'apprimes que quelques jours après par une lettre qu'il adrefîa à M. Vandermonde, & que ce der- nier lut à

p.476 (2)
~.76 MEMOIRES DE L'ACADEMIE RoYALE les Aihnnés, ce h étoit pas parce~Mj que pouvoit être tentée la décomposition c'etoit donc le principe oxygine qu'il falloit attaquer. Je favois à cet égard, par des expé- riences déjà connues, que lejer, je zinc & le charbon, avoient une grande affinité avec

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4./8 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Je remplis des jarres de mercure; j'y fis enfuite paffer de petites quantités d'eau diluée qui avoit bouilli, & de la hmajHe de fer bien pure, en différentes proportions, & je iai~ le tout en repos pendant plufieurs mois je reconnus bientôt queues deux fub~ances

p.479 (1)
D E S SCIENCES. J ~p T · ~ue, une cloche de verre placée fur la tablette de l'appareil pneumato-chimique à l'eau; il y introduit à travers l'eau, du minium qu'il a fait préalablement bien chauner"punr en i chaffer tout l'air; ce minium eft placé fur un teffon de creufet, & foutenu par un fupport

p.480 (2)
4.8o ~MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE ~ette expérience m a rappelé qu'ayant fait des révocations de chaux de piomb avec de ia poudre de charbon, dans des vaiffeaux fermé., javoi. obtenu de i'eau; j'ai conugné ce fait dont j j'ignorois abr.-TexpncaOon-~n. le volume dOpufcu e. que ;ai publié en Dans 1

p.482 (2)
~82 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 0~ peut également connoître d'après cette expenenc~, i ia composition de i'air nxe, & on trouve qu'un quintal de cet acide contient &Vf.f. Principe oxygine. ~2,12.7. Charbon. ?-R-.f TOTAL. ioo,000. J'obferverai que Je minium dont s'en: fervi M. Priefiley ne devoit

p.484 (2)
MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE La quantité de principe oxygine, combinée avec i'étam dans la chaux qu'a employée ;M. Prie~iey, étoit donc de pour cent environ, tandis que par la caicination, ce métal ne fe charge guère que de quatorze livres par quintai. T~t~- Les chaux de fer fe revivifient

p.485 (2)
nitreux, combiné avec f alkali volatil, forme ia nouvelle liqueur dont il eft queflion les expériences nombreuses que j'ai déjà faites fur cet objet, me paroinent pouvoir conduire à des découvertes très-importantes; j'en entretiendrai particulièrement l'Académie. L'acide fuifureux aérirbrme eu:, comme

p.486 (2)
~8~ MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE Le fer, par la voie humide, m'ayant donné, ainfi que je l'ai déjà expose, des ~gnes d'une action non équivoque fur l'eau, nous réfbiumes M. Meumier & moi de fuivre cette indication; mais comme la production de l'air inflammable à hoid étoit extrêmement lente

p.488 (2)
488 MÉMOIRES DE L'AcADEMÏE ROYALE jusqu'au bout, toute la fubftance du fer qm formoit le canon de fuîfi, fe trouve convertie en une fubûance noire brillante, cri~aiijiéé en facettes comme la mine de fer fpéculaire; cette lubfiance eft fragile &cafïante, médiocrement attirable à l'aimant; on peut

p.490 (2)
~p0 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE l'eau de la cuve ou appareil pneumato-chimique; nous buttons rougir les matières fur lesquelles nous opérions, & lorfqu'elles étoient dans l'état d'incandefcence, nous les plongions rapidement à travers l'eau tous la cloche. A l'égard des matières métalliques

p.492 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 1 1 mabie aqueux, devenu libre, fe fixe dans la combinaifon en sumuant avec une portion auez conndérabie du principe charbonneux, & que ceft ce principe inflammable qui forme ia partie ipn-itueufe, iefprit-de-vin la dëcompontion de i'eau dans la fermentation

p.494 (1)
4.p~ MEMOIRES DE L'AcATDEMÏE ROYALE que ieîprit d'expérience & d'observation nous apprennent à tout apprécier à ia ~uOe valeur, nous ne verrons autre chofe dans cette expérience, que ia preuve qu'il s'ajoute quelque chote à i'e~prit-de-vin dans fa combustion & que ce quel- que chofe eft de i'air

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Ao~ MEMOJP.ES DE L'ACADÉMIE ROYALE Déjà un grand nombre d Anatomtftes habiles ont publié des planches exaéles. J'ai formé le projet de faire un choix parmi ces planches, d'en préparer de nouvelles, foit lorsque je ne ferai pas fatisfait de celles qui ont déjà paru, toit brique je n'en trouverai

p.498 (1)
~ç8 MEMOIRES DE 1/AcADEMIE ROYALE r genres Plusieurs lames de la dure-mère, s'enfoncent dans i'cpaiiieur des os du crâne, comme je m'en fuis convaincu, en plongeant ces os dans une liqueur acide, telle que feu M. Herinant en prëparoit. Alors on peut démontrer rigoureusement leur méiange & même dans

p.500 (2)
~00 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Un peu au-denus j'ai observé un groupe de trois veines, toutes les trois fort petites, & lè réuninant dans ie même confluent; {'intérieure fe plongeoit un peu de haut en bas & les deux fupérieures fe portoient presque horizontalement mais le connuent dans

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!02. MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE profonde elle nainoit de la paroi interne de l'hémisphère gauche, elle remontoit fur cette paroi jusqu'à la hauteur du bord inférieur du iinus là, elle s'infmuoit entre les lames de la dure-mère, y faifoit un trajet très-conudérable & pénétroit enfuite dans

p.504 (2)
0~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE e & & vertébrales avec ceux des fous-ciavières qu'ils iùrpanent d'une manière très-marquée. J'ai pouffé encore plus loin l'examen des vaiffeaux qui fe portent vers les finus en recherchant~ueites font la u:ructure & la direction des veines externes appelées jE/H

p.506 (2)
~0~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE dernière fuit la direction de la corne d'am-mon à laqufife on parvient facilement en faifant une (eclion vers le toh~ de cette partie du nilon /& elle s'approche très-près de l'extrémité poûérreure du corps ûric. On peftt donc diûinguer dans le nllon deSytvins

p.508 (2)
~û8 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE r i font les corps ftriés & les couches optiques; la troifième paire efi près d'un efpace noirâtre que je décrirai ailleurs & que je regarde comme une modification de ia fùbftance grife fa quatrième paire fort au-deffbus des tubercules quadri jumeaux, dont fe noyau

p.510 (2)
ci0 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE prermèi-esdans la fubftance corticale du cerveau d'où avoit inféré que le fang revenoit par des vernies placées à l'extérieur des circonvolutions cérébrales, 6c qui nainoient des artériotes avant qu'elles le fuffent recourbées pour former, la fubftance grife

p.512 (1)
~ïl MÉMOIRES DE L'ACADEMIE RoTALE inférieures & moyennes, fe continue ï.° fous la forme de ilries blanches dans les corps cannelés qu'elle pénètre .2. avec un centre médullaire anez conudérable, placé fous la divifion poflérieure du fillon de Sylvius elle remonte le long de la corne d'Ammon

p.514 (2)
314- MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE en fe repliant devant les piliers antérieurs de la voûte, forme une cavité divine par le je ptum /K~ en deux excavations qui font les prolongemens antérieurs des ventricules latéraux ces deux excavations font ~parées de la bafe du cerveau vers leur partie la plus

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DES S SCIENCES, ï Ttt ij elle avoit deux pouces deux lignes y; d'où il fuit que la partie poitérieure du corps calleux, répond à peu-près à la partie la plus large des hémiiphères je dois au refte prévenir qu'il y a de grandes variétés dans les proportions de ces dimensions & de ces difiances

p.516 (1)
ï ! MEMOIRES DE L'AcADÉMïF ROYALE ~f postérieurs de la voûte adhèrent au corps calleux, & fe contournent pour former le ~/y~ ~H~M~M, on oblecve une continuité parfaite entre ce feuillet médullaire & les parties que je viens de nommer; ai~î la cavité du~n /M eft formée dans toute fon étendue

p.517 (1)
DES SCIENCES. I/ alors les petits grains que cette ledion préfente, & qui ne font autre chofe que le réfultat de la coupe particulière de chacune des fibres qui compofent le pilier. En arrière les piliers s'apiatiuent, adhèrent au corps calleux, & fe divifent en deux lames ou portions blanches

p.518 (2)
~l8 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 1 X. Les Cornes ou Hypocampes CES productions n'ont été qu'incomplètement décrites par la plupart des Anatomi~es; elles ont la même direction que les proiongemens inférieurs des ventricules latéraux. Le plancher fupérieur de cette cavité qui les renferme, eu: formé

p.520 (2)
~20 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE r n ·I· Il f r y J cortical & au milieu duquel fe voit un trait blanc trèsdeiié; 2.° l'extérieur qui eft formé par une lame de iub~ance médullaire. La corne d'ammon doit donc être regardée comme une circonvolution cérébrale particulière, dont i'écorce eft en partie

p.522 (2)
~12 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE partie antérieure eft la plus large ce même ~f?~ communique, par fes deux extrémités, avec la lubnance blanche de la mane cérébrale; la fubûance blanche s'enrbnce donc dans ie corps urié, i." fous la forme de petits filets plus on moins verticaux

p.524 (2)
MEMOtRES DE L'ACADÉMIE ROYALE de dedans en dehors, & à la hauteur des couches optiques, ïa portion fupérieure & interne des corps cannelés & fi l'on fuit en même-temps ces ih-ies ou fibres, de manière à les ménager en ies arrondiuant dans leurs contours fans leur porter d'ailleurs aucune atteinte

p.526 (2)
~ ? MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE les couches optiques étoient longues d'un pouce lignes & leur pius grande largeur étoit de 8 lignes. Ces mesures que j'ai prifes fur un grand nombre de fujets, comparées de toutes les manières pofiïbles, m'ont prouvé qu'il n'y avoit pas de proportion exactement

p.528 (2)
~8 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE eft l'extrémité d'un cordon affez gros de fubftance blanche qui fe termine dans léminence mamillaire du même coté: ion trajet eft oblique, & il eft fitué atfez profondément. Je l'ai fait deiuner avec foin. Après avoir examiné les parois internes des couches optiques

p.530 (2)
' ~0 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 1 1 corps, elle elt recouverte par une lame mince femi-traniparente, de fubftance grife fous laquelle la couleur du A~ femi-circularis & celle des rameaux veineux qui s'y trouvent, font très-remarquables: quelquefois cette lame a beaucoup de conHitance; Tarin

p.532 (2)
~2 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE fubftance blanche, à peu-près de la groueur des pédoncules de la glande pinéale, & qui s'étend de chaque côté vers les couches optiques & les jambes du cerveau. De l'intervalle des tubercules quadrijumeaux intérieurs fort un filet ou iame médullaire, qui fe dirige

p.534 (2)
A~EMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE côté à l'autre parmi les plus élevés de ces filets, j'en ai vu dans quelques fujets, un ou deux de chaque côté, qui fedhi geoient vers la glande pinéale, à laquelle ils le diltribuoient à peu-près à la manière des nerfs le plus fouvent les / ~ méduiiaires fur lefquels

p.535 (1)
B E S SCIENCES. c ? c 5 ~r T 1 deux arcades derrière la fubflance blanche du lobe antérieur par laquelle elle eft envefoppée. La ditièélion de ia commilfure antérieure faite en denous efl très-cnrieufë; elle e~ d'autant plus Intéret~nte (ue l'on connoît mieux par ce procédé que par tout autre, iës

p.537 (1)
-4 DES SCIENCES. 537 « j /t f r Yyy ` optiques; une partie de la jonction des ces ner~s; 5.° ht bafe de i'K/~w, & la fubftance puipeufe qui l'accompagne 6 " les éminences mamillaires; ~.° l'adonement des jambes du cerveau, & la ~ubftance blanche qui fe trouve entr'elles. Toutes ces parties

p.538 (3)
~j8 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Je n'ignore pas que plufieurs habiles Anatomiftes ont nié la communication admife par Varoie, entre les deux ventricules latéraux ils ont eu raifon de dire que le feptum lucidum n'eft percé en aucun point, mais ils ignoroient que le troiitème ventricule avec

p.540 (2)
~0 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE un ~Het ou une fonde fous ie corps calleux, en arrière: enfin la vérité de ce que je viens de dire fera prouvée plus compiétement encore, & d'une manière ptus étendue, e;t ajoutant que le quatrième ventricule eit également placé hors de la mane du cerveau

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~2 MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE dérable ils remontent en arrière, & ils s'étendent très-tom en croilànt la direction des jambes du cerveau le long du bord interne de la corne d'ammon ces rameaux fburniuent des branches à la face inférieure des- lobes moyens & des lobes postérieurs, & quelques-unes

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MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE viicère, en commençant par cette région, ou au moins !f~ n'ont configné dans aucun Ouvrage le réfuitat des observations qu'ils ont pu faire en fuivant cette méthode. Parmi celles que j'ai recueillies par ce moyen, ies unes connrment les defcriptions & ies remarques

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$ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE 1 corps, ainU que les fibres tranfverfaies qui s'y rencontrent: cette partie du corps calleux, après avoir fait un trajet anez confidérable, diminue peu-à-peu d'épaiueur, & fe termine en arrière par un bord aigu. 2. L'enfoncement placé derrière la terminaifon pof

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~.8 ARMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE très-dilUndes, & qui fë confondent avec les lufuits nerfs, donc on doit les regarder comme une origine particulière, 'appartenant Ipéciatement à leur jonction qu'elles opèrent en partie. J'aurai occafion de dire aiiieurs & j'ai déjà fait prenentir, dans mon premier

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~0 MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE 1 1 M. Soemering en a repréfenté deux dans une de tes planches, & j'ai fait exécuter le même deffin d'après nature: en faifant une coupe immédiatement au-denbus, on s'affure qu'ils n'ont point de pM~Mtdeur; ta (ub~tance blanche fur laquelle on les remarque, fert

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DES 5 SCIENCES, S. i d'Auteurs qui aient bien repréfenté dans leurs planches, les détails que j'expofë Haller dans la planche de ion Septième ~a/f~ a commis une grande erreur, en faifant demner ce nerf termine en pointe vers le devant; Santorini & M..SoemeriHg ont été beaucoup .plus .exacts

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M~IO'J~ES DE L'ACADEMIE ROYALE -coruca.e; fa rétine qui e~ l'expanfron du nerf optique, eft à peu-près de la même nature; & n ion y réfléchit, après ce rapprochement, on fera peut-être moins ~rpris de voir Je nerf olfaait terminé dans fes deux extrémité, par la iub~ance grife qui femble, dans fœii

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r .w DES SCIENCES. 7~. Aaa~ lur-toutdans les quadrupèdes, j'y ait fait diverfes injections, mais je n'ai jamais pu ies faire pénétrer vers la pointe, qui fe recourbe un peu en arrière & qui m'a toujours paru folide; fe mercure fe porte & fe fait jour fur les côtes & les liqueurs colorées, même

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MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE recherches dans l'intention de vérifier leurs alertions & j'ai observé que ces nerfs s'étendent d'une manière fennbie jusqu'au gros tubercule poftérieur des couches optiques; qu'entre celui-ci & les ~j, il y en a un intermédiaire & peu iaiHant qui fe trouve dans

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DES SCIENCES. 5 Aaaa ij blanche du milieu, coupée &. examinée à la loupe, toit dans le fujet frais, foit dans une pièce fèche, paroît d'un tinu uniforme & abfolument homogène les fibres ou unes ne font fënnbies que fur les bords. L'observation de Mor- gagni, qui a vu les deux yeux attaqués

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~6' MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 1 1 ventricule & qui paroît être comme Sur-ajoutée aux bords internes des jambes du cerveau, entre ietqueiies elle forme une excavation ou foHe, & dont elle diffère en ce qu'elle n'eft point fibreufe, & qu'en générai elle n'om'e à i'oeit ni la même couleur

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~8 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE fur le côté à une affez grande diflance l'un de l'autre, dans la direction de ces piliers, avec lesquels la iubftance blanche qui les fournit, communique, & Souvent ils j[e confondent avec un ~ ?~ médullaire, placé tranfvertalement au-deffus de la valvule

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~ ?0 AlEMOîRES DE L'ACADEMIE ROYALE C'eft à ces pédoncules qu'appartient fpécialement la couche externe de ia protubérance annulaire. Lorsqu'on n'enlève qu'une couche fuperficielle & horizontale du pont de Varole, on trouvé dans le milieu une petite ligne blanche longitudinale moyenne, en forme

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~2. MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE recouvre toute ia protubérance plus haut eft un efpace aifez grand, compofé defubuanceméiée, & environné d'un cercle bianc irréguiier: au-denus de ce cercle eft une portion très- étroite de fubflance mêlée, entre laquelle & ld. face fupérieure on obferve ie~ blanc

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MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE pyramidaux fë prolongent jufqu'aux jambes du cerveau, par des y/~f?~ dont l'épaiffelir eft peu conftdérabie, & établirent réeUement entr'eiles & la moelle aiongée, une continuité de fubftance facile à démontrer par la dinection clune autre part, les fibres

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~6' AlEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE fous la main un cerveau très-ferme, & fi l'on n'y met pas toute l'attention qu'exige un examen aufu minutieux. X I. Corps f~MAr Centre ovale en ~~Mj. ON peut; en dinequant le cerveau par fa bafe, faire une coupe du grand centre ovale de Vieuffens dont la face

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-1- D E S S C 1 E N C E S. c~ ft.f/ 3"7 i 1 dans ce Mémoire, comme dans les deux premiers, à rapporter ce qui ma paru le plus digne de l'attention de l'Académie. Ce n'efi donc point une defcription complète du cervelet que je donnerai mais feulement des rénexion. fur ce que j'y ai vu de plus

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568 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE & qui eft en effet plus profond que les autres; j'ai cru qu'on pourroit l'appeler ie ~/ ~ y~c/M/' du cervelet. La face poftérieure ou occipitale eft partagée en deux parties droite & gauche, par une échancrure profonde & perpendiculaire, que M. Malacarne a défignée

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:~0 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE choroïde du quatrième ventricule; on peut donc l'appeler du nom de lobule de la ~M'M~. La face fupérieure du cervelet eH féparée de l'inférieure par un -HHon très-profond & très-marque, qui en fait tout le tour & qui s'étend d'un côté à l'amre, en commençant fur

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MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE les defcriptions que j'ai pu fuivre m'ont paru annoncer un Anatomifte des plus exercés & des plus favans. 1 f..Pr 7~M.f MV/7/ Vermis. Entre les deux hémifphères du cervelet, on trouve une production moyenne compofée de petites circonvolutions Semblables à des anneaux

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MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 1 ~ue i on me permette de répéter ici, que ces diverfes régions du vermis. font continues, & que notre divifion n'a pour but que d'en donner une defcription plus exade il eft facile de voir que la partie poftérieure efl la pins courte, parce que dans cette région

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*7~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE f une des branches principales des ramifications de l'arbre-dev~e, & les feuillets dans lefquels on voit un petit trait blanc entouré de fubûance corticale, font les extrémités de ces ramifications ainfi les bras du cervelet avec leurs annexes, aboutiflent

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~9 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE r.. inférieure &~atéraie Je chacun de ces tubercules, fe trouve de chaque côté une lame ou cordon de fubftance blanche ou médullaire, qui fe continue avec celle par taquene les tubercules quadrijumeaux font recouverts, qui s'élargit en fë portant en bas & en arrière

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380 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE aux tubercules quadrijumeaux qui étant placés eux-m~mct en partie fur les jambes du cerveau, étabnffent une communication entreiies & celles du cervelet. Quelquefois dans l'intérieur du quatrième ventricule, vers l'angle formé par les colonnes de la valvule

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MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE VIL ~/M~~ ~f ?~ ~~?/y~M~ (~ Lorfqu'pn con fidère la bafe du cerveau dans rétat naturel on y aperçoit une portion des jambes du cervelet à découvert entre l'origine de la quatrième & de la feptième paire de nerfs; celles du cerveau font au contraire tout-à fait cachées

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.8~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE l'inférieure par la face postérieure de la moelle alongée; les latérales par les jambes du cervelet, par les colonnes de la valvule de Vieunens, & par les pédoncules ou colonnes de la moelle alongée, qui fe joignent aux jambes du cer- velet fans l'intermède delà

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) MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE s'étend en arrière & en bas de la moelle auongée vers fe cer velet, on aperçoit ce ~~j choroïde & ~h'U ~ure eâ la même que celle des p/M~ déja oMervés dans les autres ventricules, j'ai remarqué feulement que l'on n'y trouve point ou au moins peu de ces petits grains

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'~88 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Girardi ont obfërvé dans l'intérieur de ces corps un mélange de fubftance cendrée. M.~ Ludwig & Malacarne y ont vu une fubûance colorée en jaune; la direction de ces corps m'a montré ce qui fuit. En faifant une coupe de haut en bas, & fuivant le plus grand

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M MÉMOIRES DE L'ACADEMIE RoTALË t tï y trotuëme paire, qui naît des pédoncules du cerveau, avec 'ielquels les corps pyramidaux KM ment une continuité non interrompue, comme il eft tacite de ie détnontrer, en ~aiânt d~ns la ba& de cet organe une ~eeHon verticale au niveau des corps pyramidaux

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~p2 MEMOIRES DE L'ACADEMIE RoYALË radicules. Suivant l'Éditeur des Œuvres pbfihumes de San-' torini, Septemd. Tabul, ces radicules contiennent une petite quantité de ~ubn:ance cendrée: il me iëmbie'que cette fubftance ne leur eft point propre, elle fe continue avec lame grife qui recouvre

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~p4. MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ou ~/ ~o~ &. l'autre fous celui Je /y~t~ de la ~«~~w~ l Ces deux nerfs font formés par des filets à peu près parallèles, & placés les uns au-deffus des autres; ils ne fortent point, comme prefque tous les Anatomiu:es l'ont dit, du bord externe de i'ëminence

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~6 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Spinaux, d'être formée par des filamens multipliés & trèsdifUncb. J'ai fuivi quelques-uns. des filets de cette paire de nerfs, les plus voinns de l'éminence olivaire jufqu'au corps feftonné ou dentelé de cette même éminence. X V 1 f. La dixième paire. Dans un fujet

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p8 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE T T les radicutes de la fauix, qui s'étendent ~ufquaux os du nez; ies brides horizontales & verticales du hnus longitudinal fupérieur, l'extenfion des piliers de la voûte en devant jufqu'aux éminences mamillaires les blancs qui, de ces éminences, s'élèvent vers

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~00 MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE &~ rius les deux parois font très-Intimement rapprochées, &: il eft très-profond. On ne dédouble qu'avec peine les portions de la moelle ëpinière qui le forment en y mettant le temps & l'adreilë nécetfaires, on parvient immédiatement à la partie pouérieure

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0~ MEMOtRES DE L'ACADEMIE ROYALE j'ai prouvé en traitant du cerveau. Ici on voit de même les rad.cuies des nerfs finaux correfpondre en devant à ia tête de la portion ~mi-iunaire de la tubuance corticale, t & en arrière, naître du lieu même où elle aboutit li n'en: donc point Surprenant

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, l'origine des nerfs, la moelle aiongée & la moelle épinière, conndérés dans l'homme, il me rené à examiner comparativement les mêmes organes dans les quadrupèdes, dans-les oifeaux les reptiles, les poifïbns & les infectes. Ces recherches, dont ~'ai déjà lu le résultat à l'Académie, feront le fujet

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~0~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE EXPLICATION DES PZ,C/y~~ LES Planches que j'ajoute, m'ont paru utiles pour l'intelligence de quelques unes de mes Defcriptions. Je prie ceux qui donneront quelque attention à mon travail, de lire ces explications, & d'examiner les planches après avoir iû

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~0~ MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE ~c. Coupe de la protubérance annulaire, où eft un mélange de fubftances de diverfe nature. .? Écorce blanche de la protubérance annulaire. Différons fM ?M~, d'un blanc dont les nuances font différentes, & qui s'étendent le fong de la moelle alongée. F', Portion

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DES S SCIENCES. ~07 y. Tubercules quadrijumeaux. Trajet du troifième ventricule au quatrième. r, Protubérance annulaire coupée & fon enveloppe en écorce blanche en S. 2,2,2, Divers ~~j blancs dans la moelle longée. Figure On y remarque une coupe perpendiculaire du cerveau, deninépar fa bafe elle e

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6o6 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE K, Glande pinéale. Pédoncule de la glande pinéale. j~ Pilier de la voûte. Plexus choroïde des ventricule. latéraux. ~r~ Première paire de nerfs. q, Le bulbe de la première paire. s, Le tubercule d'où elle fort. t, Sa racine longue ou externe. Racines moins

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~jb MÉMOIRE*; DE L'ACADÉMIE ROYALE Partie moyenne &. région antérieure de !a corne d'ammon. 7'~ ?~ cortical qui accompagne la corne d'ammon & qui femble fortir de la région où la fubftance blanche du corps caHaux eft en contad avec la fuMiance corticale des cir- convolutions cércbrates les plus

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DES SCIENCES. l H Il Il Il ij 7' Cet efpace forme une bone arrondie de haut en bas on y remarque un espèce de grillage qui eft formé de fubf- tance blanche & qui s'étend aufu de haut en bas. Ce griffage iaiffe des écartemens plus ouverts en devant en A qu'en arrière en Pour former ce grillage

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~12 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Excavation qui réfufte de cette difiedion & qui eft plus profonde que dans la figure H faut obferver qu'en j, les fibrilles blanches s'étendent de derrière n devant. En A les fibrilles blanches s'étendent de devant en arrière, & prefque toutes fembient tendre ~ers

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6l~. ARMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE /~H~ 6. Dans cette figure, le fillon antérieur efl ouvert; ~!)e repréfente une coupe de la moelle épiniere dans le tiers inférieur du cou. a, b, Segment de tubttance corticale. En b it s'étend jusqu'à fa furface & il finit en une queue c'eit-a-dire d'une manière

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~1~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE a r h, Colonnes, piliers, ou pédoncules de la valvule du cerveau. Filets ou petits reliefs placés fur ies côtes de h valvule de Vieuffens. 7, Quatrième paire de nerfs. m, m, Tubercules quadrijumeaux inférieurs, tefles. n, 1~ Tubercules quadrijumeaux fupéricurs

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~l8 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE c, Filets nerveux intermédiaires entre la portion dure &!a portion molle de la feptième paire, 7~ ?~ 0 ~p Corps feuonmé ou dentelé, appelé r~ 7M~ par Vieuffens. M~H, Partie latérale & fupérieure, où les dentelures font le plus marquées. Bafc de ce même corps, où

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~2.0 ARMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE d, d, Ex~Mndons médu!!aires très-nnes, & dont le bord faiifant cf~ échancré on peut les appeler du nom de t'K/f.f ou lames y 'M!K~r M., m., Cavité du quatrième ventricule. p, p, Portion dure de la feptième paire dont une partie eft cachée par les bords r, r

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~2.2 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE Plexus choroïde du quatrième ventricule; i, i, fa tête placée près du nerf de la huitième paire; fa queue il finit comme en larmes de Job. M, M, Portion tranfverfale du plexus choroïde du quatrième ventri- cule foutenue fur la pie-mère la forme de ce plexus dépend

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~2.~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE faut adi-niiiiftrer un traitement différent dans ces deux cas les remèdes qui font utiies dans le premier, feroient meurtriers dans l'autre, & fur-tout la lignée; c'en: le plus puiu'ant fecours contre l'apoplexie fanguine, &: ei!e auroit les plus funefLes effets

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6~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE on prétendit que ce Militaire avoit eu étant à cheval, une apoplexie d'humeurs, & qu'il avoit, par fa chute, tiré la bride du cheval en arrière & l'avoit entraîné fur lui d'après cette opinion, on lui admininra l'émétique à très grande dofe mais [ans en obtenir

p.628 (2)
~8 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE revins chez le malade; je trouvai les auMans dans la plus grande joie de l'heureux changement où ils le voyoient, cependant je fis plufieurs queflions au malade, qui ne put y répondre il me fit divers lignes pour fe faire entendre, que je ne compris point. Ii

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~j0 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE noire que rouge, il avoit eu de i'écume à la bouche, & ion pouls avoit paru plein &. concentré: ce Boucher mourut, mi!gré tous tes foins qui lui furent promptement admini~rés. J'af~u~i à l'ouverture du corps, qui fut faite par M. Leduc Mon ancien Prévôt d'Anatomie

p.632 (2)
6jX MÉMOIRES DE L'AcADEMtE ROYALE bardes de ceux qui étoient morts de ia phthifie pulmonaire.; c'en: un ufage contant dans le Languedoc en Efpagne & en Portugal c'eft ia loi du Prince qui y force. Les Médecins qui traitent des phthifiques, font obligés de faire leur décla- ration devant

p.634 (3)
634 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE par tout autre accident, l'on n'auroit pas manqué de citer cet exemple pour preuve de la contagion, [ans rechercher davantage d'où elle pou voit provenir. On a rapporté l'année dernière, dans le Journal de Paris, qu'un jeune homme de vingt ans avoit contracte

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de cette maladie l'origine des parens phthinques. Fernel ce célèbre Médecin de la Faculté de Paris, dit avoir vu des familles entières ravagées par la phthifie qui ~7~ fati funt, dit-il, ~no jure ow/ /7~~7-/0 /d~~ W~ hocque Wd/n~C vidimus M omnes ?/K/ ~Mj~/M/ ~f~. Les Médecins les plus célèbres ont rempfi

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6~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ma!ades dans ieur famitie, & je puis anurer que plus des deux tiers avoient eu teur père ou ieur mère phthifiques & parmi ceux que j'avois vu atteints de phthine par acci- dent, & qui lors de ieur mort avoient ieur père &. leur mère en bonne fanté j'en ai v u dis

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~8 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE fréquemment que ce dégorgement ne fe fait pas complètement par l'expeéloration, une portion du pus pénètre dans le tiffu du poumon, ce qui en produit l'éronon comme dans la phthifie de nainance qui a commencé par l'obUrucHon des glandes lymphatiques. La caufe

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~4.0 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE T Indépendamment de ces altérations propres aux glandes lymphatiques du poumon, on trouve Peuvent des indurations conudérables dans ce vifcère, fa fubuance devient dure, coriace comme du cuir brute, je l'ai trouvée fi dure trois ou quatre fois qu'on avoit la plus

p.642 (2)
~2. MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Bien plus, j'ai vu chez les phthifiques de nainance les plus maigres, des concrétions graiueufes d'une conuûance cartilagineufe, tantôt autour du coeur tantôt dans l'épipioon, t quelquefois dans le médiaflin, & quelquefois parmi le peu de graine qui reûoit dans

p.644 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE avoit~éjà fait ces obfervations d'après fa propre pratique. Il y a auffi des Médecins du premier ordre qui fe font élevés contre cette manière de traiter la phthifie de naiffance; ils ont conseillé à ceux qui commencent à éprouver les premiers fymptômes

p.646 (2)
6~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE L'acide vitrioiique qu'on trouve actuellement dans le commerce eft le rélulta.t de la combustion du fourre à l'aide d'un peu de nitre; cet acide ainfi préparé, n'eu jamais pur; il eft prefque toujours mdé d'une petite portion d'acide ni- treux, de tartre vitriolé

p.648 (2)
~8 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE quantité du même acide, nous ajoutames une demi once du même fe). La diubiution du nitre par le I, fe fit avec peine à froid & fans aucune apparence de décompofition; nous fumes obligés, pour diffoudre complètement celui du d'employer une chaleur affez forte, mais

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répété plufieurs fois cette expérience, &: bien confié fa réalité, que nous crumes devoir annoncer à l'Académie cette découverte il y a déjà plufieurs années. Dans ce temps, nous ne fommes entrés dans aucun détail fur la manière d'opérer, nous étant réfervé, avant tout, de com- pléter ce travail fur

p.650 (2)
6~0 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE rature, nous a donné, examiné au pèfë-Uqueur, les résultats fuivans la première portion étoit plus foible, elle ne donnoit plus que 66 degrés; la féconde en donnoit 6/, la troifième 67-, & enf~n ia quatrième, devenue plus légère, ne donnoit plus au pèfë-liqueur

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DES S SCIENCES. ) t Nnnn ij liqueur 45 degrés. Cet acide eft le même que celui qu'on emploie à ia Monnoie pour les affinages, & que l'on prépare à ia Manufacture de Javelle, Soumis à la divination, nous avons divifé ies produits en quatre parties égales ia première portion qui a paiïe danSj ie

p.652 (3)
6~2. 2 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Comme dans l'elprit de nitre ornant, l'acide nitreux eft prefque toujours y~r~~ de phlogiftique, nous penfames qu'il pouvoit bien fe faire que ce fût à ia prélence de cette fubftance que l'on pût attribuer le phénomène dont nous avons parlé dans notre première

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MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE once d'eau dHUliée cette liqueur, fournie à la diflillation dans une cornue de verre à une chaleur douce, nous fournit environ une once & demie d'acide tres-afloibli, qui fe trouva « chargé de tout l'acide marin car i'acide nitreux, reité dans la cornue étoit très-pur

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DES SCIENCES. S que nous fimes diu:Hfer dans une cornue de verre. Lorfque la moitié ou environ de la liqueur fut paffée dans le récipient~ nous délutames ce vaifîëau pour en fubiHtuer un autre, afin de féparer cet acide de la terre &: des autres fubftances qu'il entraîne ordinairement avec

p.656 (2)
$S ~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE 1 T l'on veut faire des expériences délicates avec cet acioe ainti précipité, il faut apporter la plus fcrupuleufë attention dans fa préparation, encore arrive-t-il fou vent qu'on eu: expofé à être trompé par les faux résultats qu'il préfënte. Nous avons

p.658 (2)
~8 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE au-deuus de C, &: 6 qui mettent Cau-denus de B, alors, en recueillant les funrages, on auroit le résultat fuivant 8 voix pour ~7 voix pour 6 voix pour C. Aintt le fujet auroit la pluralité des voix, quoique par i'hypothèie, l'opinion des électeurs lui fût contraire

p.660 (2)
660 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE f v correfpon Jante au,gnée à un autre fujet ou au même par un autre électeur quelconque. -?;- H fuit de-là, que fi on veut représenter par a, le mérite que chaque eledeur attribue à la dernière place, & par a -)- celui qu'il attribue la féconde il faudra

p.662 (1)
MÉMOIRES DE L'ACAD~'IE ROYALE r il A ~f. v v c'e~-a-dire que la pluralité auroit été pour fe tu~et ~4 qui eit le dernier dans l'opinion des cireurs, & que le fujet C, qui eft réellement le premier, auroit eu moins de voix que chacun des deux autres. w ~ï. Suppo[ons maintenant qu'on veuille employer

p.664 (2)
MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE doit préférer la forme d'élection par ordre de mérite qui e~ beaucoup plus expéditive. Je terminerai ce Mémoire par l'examen d'une queftion particulière relative à la manière ordinaire de faire les élections. J'ai fait voir que dans ces élections, la pluralité des voix

p.666 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE 7 SUR z, ~0~7~ Z)~~ D~~Z~ E T D E S REMBLAIS. Par M. M O N G E. T ORSQU'oN doit tranfporter des terres d'un lieu dans un autre, on a coutume de donner le nom de Déblai au volume des terres que l'on doit tranfporter & le nom de ~w~/ à l'espace qu'elles doivent occuper

p.668 (2)
d68 M~MOIRE~ DE L'ACADEMIE ROYALE ~4 Z) étoit porté fur un point k de c d, il faudroit nécefïairement qu'un point égal L, pris quelque part dans B C D, fût traalporté dans un certain point de b a d, ce qui ne pourroit pas le faire fans que les routes A L/, ne le coupanent entre leurs extrémités

p.670 (2)
~70 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE Ex =~(~ 'jp~= /. /= = Les valeurs de x en & tirées de ces quatre équations, feront les expreuions des abicinës GE, GF, Ge, & foient U, ces quatre valeurs, on aura ~P=~ FF=-r- ~~7 = M U pf = u. Quant aux autres quantités qui entrent dans les équations & il faut

p.672 (2)
(~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE V I. La direction de la route de la molécule quelconque M, étant connue, il eft facile d'avoir le prix total du tranfport. En effet, il eu: évident que fi ion trouve l'expremon de la fomme des produits des molécules de l'élément BB' D'D du déblai, multipliées

p.674 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE ..il deux routes B' ~rencontrent pareniement en un certain point & toutes les routes conféèutives fe ren- contrent njcceluvement en une fuite de points qui font fur une courbe N à laquelle les dIreBIons de toutes les routes font tangentes, & qu'on peut regarder comme

p.676 (2)
~7~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Polons pour un inftant que les courbes 6* D C /V e~ a b c d foient telles que la courbe A B C demandée, étant coniiruite, la caustique JW/fë réduite à un (eut point N, ou que toutes les routes prolongées paffent par ie même point ~V; dans ce cas la courbe A B

p.678 (2)
~8 MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE ar que la dinérence des deux triangles MN nt & A~ foit égaie à celle des triangles ~& n' N vl. Or ces triangles font entrer comme les quarrés des droites correspondantes PT 07", P T, q T, & triangle Af~VM ayant pour i~le l'élément de la'courbe, & pour hauteur

p.680 (2)
~8o MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ~y~ ~}-+~ =°. ~ 5 H i-e~e donc à exprimer que les deux courbes demandées font les développantes d'une même courbe ou que la même droite eu normale à l'une & à l'autre. Or nous avons vu que l'équation de la droite MN, confidérée comme normale à la courbe A B C, eu

p.682 (2)
68~ MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE pour exprimer qu'il eft indifférent que ces molécules panent par le point F ou par le point F, il faut que l'on ait ~)-JEN! =~rF- F~, ~JE-t-JE~ ==~F- -jF'M. /M" ~m=~F- - Fm, &c. ou qu'en faifant F M E m = l'on ait = ~TE ~'jF=~ ~M"~ ~f"F=~ &c. Nous pouvons auffi

p.684 (2)
($84. MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE Fig. 7. conditions données li peut le taire, par exemple que les déblais & les remblais ioient féparés par une rivière d'un cours déterminé, & fur laquelle on foit obligé de jeter des ponts, dont iire~e à déterminer quels doivent être, & le nombre & la pofition

p.685 (1)
DES S SCIENCES. ~S & par conféquent de reconnoître le nombre de ponts le plus avantageux pour ie prix du tranfport total. SECONDE PARTIE. Des Déblais jR~j- cas des trois ~7//j-. AvANT que d'entrer en matière, je vais établir quelques propotitions de Géométrie, iur ieiqueiies font ibndées

p.686 (2)
68 ? AlÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE po(é, il eft évident que les équations des projeélions de cette droite fur les deux plans perpendiculaires au premier, feront –== o, y -+- =o~ ~4 & B étant des fondions de & données par la loi fuivant laquelle les droites font menées dans l'efpace, en forte

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~88 MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE par les coordonnées x, y & foient == pdx -)- ~y, & == r d x2 -+- -2~ -h- les différen- tielles première & féconde de l'équation d'une furface courbe quelconque. Soient y' &. les coordonnées d'un point quelcotmue, mais déterminé de cette fur~ce; &foient

p.689 (1)
les deux normales qui coupent la première donc ces deux pians font à angles droits. Donc, &c. XXII. Quoique cette propofition ne (embïe avoir qu'un rapport éloigné avec la belle théorie des rayons de courbure des furfaces courbes qu'a donnée M. Eu!er, dans les Alémoires de l'Académie de Berlin, ~/7/~? 77

p.690 (2)
6~0 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE XXIII. Si l'on confidère toutes les normales de la furface qui font fur la même furface développable, ou qui font menées par les points d'une même ligne de moindre ou de ptus grande courbure, elles feront toutes tangentes à la même courbe à double courbure

p.692 (2)
~02 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE on aura donc rayon 'Y' ;& –4. i rayon ~a~' exprenion qui coïncide avec celle qu'a donnée M. Euler. X X V I. Trouver ~M~o~ plus moindre courbure ~'MH~ C0! t SOLUTION. L'équation ~D; étant du fecond degré, donne pour deux valeurs, & par conféquent deux équations

p.694 (2)
~o~ MEMOIRES DE L'.ACADÉMIE ROYALE XXVII!. Trouver les équations des furfaces ~o/ ~M, par leurs ?/y~o~ donnent toutes les MO/M~ d'une furface courbe.! SOLUTION. Des deux équations de l'équa- tion ~D~ utppoice intégrée & de l'équation de la furface en &: on éliminera les trois dernières variables

p.696 (2)
~o% MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Fig.9. iexpreuion demandée fera ni i -t- -t- ~s à trouver la valeur de m. Pour cela, foit C le plan des x & y, la ligne des x, A C celle des y Q & q les projetions de deux points infiniment proches pris fur la iurface courbe, en forte que les coordonnées du premier

p.698 (2)
~8 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE Chacune des faces du foiide éiémenîaire dont il s'a~t €ft i'éiément plan d'une des furfaces déveioppabies, chacune de fes arêtes eu une des communes interactions de ces quatre Surfaces, & eft en même temps normale à iafurface courbe; donc ce folide peut être regardé

p.700 (2)
~00 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE données; trouver dans le fecond volume le point où doit être tranfportée chaque molécule du premier, pour que la fomme des produits des molécules multipliées chacune par l'espace parcouru foit un M~/m~/K/ t II fuit évidemment det~'t~ que nous avons vu dans

p.702 (2)
~02. MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE indépendantes. La quantité ~/ Y;)/ -+- doit être une différentielle complète. H s'agit maintenant d'exprimer que le volume élémentaire du remblai efi égal au volume élémentaire du déblai, ou, ce qui revient au même, fi l'on conçoit pour le point de la furface

p.704 (2)
704. MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE E w ~t ~ '1 r point, & celle qui fépareroit dans le remblai les volumes dermes à être occupés par les molécules qui auroient paffé par ces deux points, feroient les deux nappes de la furface d'un hyperboloïde de révolution dont les foyers feroient les deux points

p.706 (2)
706 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE f Midi vrai à 11'* 4.~ 40" de l'horloge elle avoit été rapportée la veille au foir de chez l'Horloger je me nus auuré le 18, qu'en vingt-quatre heures, elle avoit retardé de i~ 24." fur le temps moyen. J'ai trouvé vers huit heures & derme le diamètre horizontal

p.708 (2)
~o8 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE l'avantage du fecond. Si a e c p == a' e' f~~ on dit que les avantages de ces deux hommes font égaux. Suppofons enfin que deux loueurs aient des intérêts oppofës, & que e & e' étant les probabilités de deux évènemens, le premier jfanë gagner a au premier des deux

p.710 (2)
710 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE d'égalité, une valeur moyenne qui forme ce qu'on appelle lepr~ De même, quoiqu'ici celui qui préfère une valeur certaine à une certaine combinaifon de valeurs incertaines, & réciproquement, ait à choifir entre des chofes de nature différente, qu'on ne peut regarder

p.712 (2)
712 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE la pénibilité d'établir entre les deux partis une égaUté fuffifante. Cela pofé, confidérons deux joueurs, dont l'un A ait une efpérance de gagner, & un rifque i e de perdre; & l'autre B une efpérance t de gagner, & un rifque e de perdre, & que la mife de A foit à

p.714 (2)
~i~. MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE que devoit être fondée la règle générale, celui de mettre la plus grande égalité pombie entre deux états enentiellement différens ne peut avoir lieu ici, puifque cette égalité exigeroit qu'on embrafsât la combinaifon d'un nombre infini de parties, en forte

p.716 (2)
~6 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE T.t' ~t~ C~ancurtnnmbre -une auëz grande probabilité que ni A m dans un nombre m de parties ne perdront au-delà d'une valeur qui ait une proportion donnée avec m. Le nombre des parties étant alors déterminé par la condition d'être tel qu'il y ait une probable

p.718 (2)
~ï8 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE grande égalité; car cette espèce d'égalité confifte en ce que fi on confidère la fuite des coups futurs, on ait une probabilité prefqu'égale pour chacun des joueurs, de perdre ou de gagner, & une très-grande probabilité que la perte ou le gain d'aucun des deux

p.720 (2)
720 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE a .r r T'y on. ne s'y livre point comme au jeu, par l'attrait du planir de jouer ou comme aux loteries, par l'errance de gagner beaucoup avec une petite mife, on ne peut avoir de, motif de rifquer, qu'un avantage qui, en envifageant une fuite de niques femblables

p.722 (2)
7~2 M~MO-IR~S DE L'ACADÉMIE ROYALE .r t -/lJ't ~totIV dont la première eft telle que chaque terme eit égal à deux fois celui qui le précède moins le terme précèdent, en forte que, deux termes étant connus, tous ies autres ie font; & la feconde eâ teHe que chaque terme eft ia iomme des quatre

p.724 (2)
~A. MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE d'où il réJLtte que la première deviendra pjus petite que la t-l z 6,'37,9~ leconde lorfqùe 1 V. Mais cette première fjppontion ne paroît pas conforme à la Nature, & il n'y a aucune raifbn de fuppofer que te nombre des combinaisons abfblument régutières, foit

p.726 (2)
7~6 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE ~I_- t jT'~ ft outre les élémens détermines par une loi nëceflaire, il y en a d'autres qui ne foient pas d'accord avec ia combinaifon régulière qu'on obferve, & que/ feulement y Soient afiujettis. La féconde fera - - –i p =: 2 ~.)~Lt,ng.=-~ A ,y77~' === -+' ~co

p.728 (2)
~2.8 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE V t 1 L On ne doit pas regarder comme absolument rigoureuses les formules précédentes, /?.~ & II paroitroit en effet que les probabilités d'avoir un nombre x d'élé- x x mens ou réguliers, ou détermines par une loi néceflaire n'expriment pas ies vraies probabilités

p.730 (2)
~j0 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE JANVIER 77~0. Jours THERMOMETRE. E. du V~T. BA.OM. ÉTAT DU CIEL. Mois. Matin. Midi. Soir. ~MffJ. D~J. Degrés. ~MfM/~nM j i~2. 28. 1 couvert & givre. t 2 ~.0. 3. 2. 28. ° '~M- 6 S. t. 27. !0 bruine. j~ j. 3. i. 28. beau, avec des nuages. N. 4'Y- o beau. 0. 2~. I

p.732 (2)
;7j2. MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE v R E R. Jours THERMOMÈTRE. du VEKTs. BAROM. ÉTAT DU CIEL. Mo~ Midi. Soir. ~~TfJ. ~M. Df~'f. ~ ;MM/mf t. N. 6. 4" 27. 3 vent & nuageux. -2. N. ?' 3~.27. 3 couvert & neige. 3. N. 0.– 4. i' I. 27. 8 couvert. N. E. 4.. 3. 2-7. 8 beau. S. i. 27. 8 couvert. 6. S. 7' 2

p.734 (2)
7~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE ~r jr. Jours TM'RMOMETRE. du VENTS. /s~ BAMM. ÉTAT BU CIEL. Mois. Matin. Midi. Soir. Z?f~f..D~r& D~r~. 0. 6. 9. 6. 2.7. I beau, avec des nuages. g. 10. 7. 2V. 9 couvert. g. 6. 9. 4-7- 8~ bruine. 4" 0. 2?- 6~ 3~.28. i nuageux. 5. g o. 8;. 7- ~8. beau.avecdesnuages

p.735 (1)
DES SCIENCES, c T t J J Ce mois a été paûaMement beau & chaud, on en a profité pour labourer & pour femer ies mars vers la moitié du mois car au commencement la terre étoit trop molle à caufe de la quantité de neige qui étoit tombée le mois précédent la grande chaleur qu'il a fait durant ce mois

p.736 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE Ce ~t~/p/L. Jours THERMOMÈTRE. du VENTS. BAKOM. ÉTAT DU CIEL. .OIS. Matin. jMidi. Soir. Z)~rfJ. Dc~A. Degrés. ~MM/~u i. S. ï0?- 7- ~7' 8 pluie&vent. 2. S. 6. 10. 8. 27. 3 idem. g, 0; 9' 6. 26. I grande pluie & grand vent. 0. 3. · 5?' i- 27. 6 grand vent & nuageux. N. E

p.738 (2)
738 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE Jonrs THERMOMÈTRE. du VENTS. BAROM. JETAT DU CIEL.. MO!S. ~n. M;.ji. Soir. ~Df~'f. j~~r~j. /3.A. ~mc~tM I. S· 9- I 8 `- I 3. '-7. 6 `,- nua~eux; iI a tonné & écIairé ie 1 t. S. 9~ i8~. 13. 27. 6~ nuageux; i!atonnë&ec!airé!ef. S. 'o. 10. 10. 2/.ti I couvert &.bruine

p.740 (2)
-7~0 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE JUI N. Jeun THERMOMETRE. d. VENTS. BAROM. ÉTAT DU CIEL. Mo)!. -Matin. M~L Soir.' '~A. ~j. és. ~fM;~M I. c o !'S. 28. 21. 2.7-'o beau; M a écia:re le fo:r. 2. c T~l 27'. i9- 27. 9~ beau. 3, g 27. i8. ~7. 9TbeMavecnuages,!cfbn-ec).&br. 23 '+. ~7- 9

p.742 (1)
~Li MEMOIRES DE L'ACADÉMIE RotALE y L L 7; Jours THERMOMETRE.. du VENTS. BAnoM. ETAT DU CILL. Mo~s. Matin. M' 'Smr. r~. -D~. ~A. ;M~M~"M 1. S t7' 2~. 20. 27. !0 bcau,ïcfoirtonn.'ec!airs& -ptuie. i~. 20~ 1~. 27. il inuageux. 3 § :6. J~. 28. o pluie &couvert. c ,? t~L )6. 28. ~'couvert & bruine

p.744 (2)
~4- MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE 0~ ~7; Jours THERMOMÈTRE. du VENTS. BAKOM. ÉTAT DU CIEL. Mois. Matin.) Midi. Soir. Degrfr. Dzgrér. Drgrér. poncer ligner N. 16~. 28. iS..1-7. t0 beau av. nuagcs, tonn. mat. auloin. N. 16~. 27. 2). 27. Q beau avec du vent, le foir éclairs. 3. S. !6~. 2~ y. 19 Y- ~7

p.746 (2)
MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE j~pr~T?~. Jours THERMOMÈTRE. du VEN-M. y~ BAROM. ÉTAT DU CIEL. ~°~- Matin. Midi. Soir. -D y~. ~f~r/j. 73~r~r. ~{JMffj/~Fi i- S. 1~. 27. 20. 27.10 beau,ilatonnéaufoin~ 2. N. !7. 2~ t6. 27. o~beau. 3- N. l~. 2~. i~. 27. 9~ beau avec nuages &vent~ 4.. N. 12. 20. t~. 27.1

p.748 (2)
?A~ MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE ccr 9 F 7?~. Jours THERMOMÈTRE. du VENTS. ~S~ BAROM. ETAT DU CIEL. MOJS. ~;in. Midi. Soir. jP~rA. jO~rA. ~t~J. ~Mm i~ j Q ~i. ji. t?. 27. 2 pluvieux & grand vent. I. O. 7~' 13, I 3. 27, pluvieux & grand vent. 2. S. !0. !2. il. 27. beau avec nuages. 3. S. 10. 8

p.750 (2)
756 MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE NOVEMBRE. Jours THERMOMETRE. du VENTS. r- BAROM. ÉTAT DU CIEL. Matin.! Midt.! Soir. ~ ~rff. D~rA. r~A. ~tfW/~Mj t. N. ~s. 8~. 6~. 27. Si-couvert. 2. E. 6~. 9~. 8~. 27. 8 pluvieux. 3. N. 7- 8~. 7ï- 27. 8 couvert. 8~. 27. n I beau avec nuages & vent. g 0 g~. 8.~ 27

p.752 (2)
7~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE On DÉCEMBRE. Jours THERMOMÈTRE. du VENTS. BAROM. ÉTATDUCiEL. MOI5. Matin. Midi. Soir. ~r~. ~~r/j. ~f~rA. pmcM/~M j E. t. i- o- 27. "T bruine. j~ E. j. 2. 1~.2.8. 1 couvert. 3. N. E. I. [ 3- ~S. 2. ~m. N. E.– t. o- o. N. 2. 'T.– 1~.28. i~f;M. t~ 2. 28. o couvert

p.754 (6)
MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ~E~ 7E~~ DE LA ~OC/~r~ Royale des Sciences ~~y~ ont /K~ ~r pour entretenir l'union intime doit être entre elles comme ne faifant- qu'un feul C~ aux termes des accordés par le Roi, au mois de Février 7~ ?~. ~~c/c~ Sur /~r~M~ fur la K~fM~ des ~?~M~ qui ont dans /z~ ~Mf

p.756 (2)
~ 6 MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE diminua ni l'effet ni i'afpect de ces vapeurs. Elles allèrent en augmentant, & la njrpritë fut extrême lorsqu'on vit que les très-grands vents de Nord, quife fbutinrent ies 2.7, 28 & 29 de Juin, loin de cha~er ou de diminuer ces vapeurs, parurent leur avoir donné

p.757 (1)
DE SCIENCES. 757 r' j .t T t faire loutemr le thermomètre de 2 a 2. y degrés de dilatation fans avoir rien diminué de l'état apparent de ces vapeurs que les nuits & les matinées ont été auez froides pour faire descendre le thermomètre a 13 degrés de dilatation fans que ces vapeurs aient rien perdu

p.758 (2)
-7~8 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE ieroat jamais connues, jes principaux loyers des feux fou- terreins renfermés fous la. partie du giobe que nous habitons, furent mis dans une activité extraordinaire I. Ces feux fou~n'eins furent mis en action prévue dans le même ~emps fur une ane.z tarage bande

p.760 (2)
~6o MEMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE en Traiifilvanie, en Autriche, dans les montagnes qui fe lient aux Alpes & qui en font la continuation, on obiervoit oue les bains chauds abondans dans ces contrées, avoient acquis un degré de chaleur plus considérable qu'ils n'avoient ordinairement lé même enët

p.762 (2)
MEMOIRES DE L'ACADEMIE RoYALE de matièMs~Ipg.i~iquœs-~une~fpèce de foie de foufrë ~olatil de la même nature que les vapeurs qui font fi fréquentes dans le voifinage des volcans, & fur-tout lorfqu'ils menacent d'une nouvelle éruption. Nous tommes autorifés à le penfer, non-feulement par l'odeur

p.764 (3)
'7 ~ MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE 1 r t la couleur du fang. Ce phénomène dut s'étendre bien M loin, car on l'aperçut en Italie, en France, à Paris. Le ~é j Avril de cette même année 1/2.1, la ville de T~~n~ avoit été renversée par un tremblement de'terre qm y avoit'fait quatre-vingts mille

p.765 (2)
par la Société Royale des Sciences de Montpellier, ces points lunaires ont une influence marquée fur l'atmofphère c'eft pour vériner les observations de ce Savant, que je fuis fa méthode. Je me trouve à ma quinzième année d'obfervation, & j'efpère que les réfultats que j'en préfenterai quand j'aurai

p.766 (1)
~ ~ MEMOIRES DE L'ACADEMIE RoYALg J ~7 jr JOURS VE N T S. THERM.~ ETAT DU CIEL. MOIS. t Garbin. 12 2 i~ très-beau. a Sud-eft .?. l 2 a i 6 beau le matin .couvert le ibir/ Sud-eft 2. l à i 8 nuages; couvert le foir. Sud-e(t variabfe 2. 13 a 16 couvert, pluie. j; Nord-oueH 2 3 r 2 à i 8 trcs-beau. 6

p.768 (1)
~8 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE RoTALB J C/ JT JOURS T S. THERI~l,' 'É T A T D U C 1 F, L~ du V E N T S. THERM~ ET AT D U C 1 EL. MOtS. ~Garbin. 18 a 24. vapeurs tr~-epaiues. G b'a 18924. vapeurs de même.3 Nord-o'ucu'3' beau. vapeur nuages !efoir. Nord.,4. i9à~ vapeurs,très-beau. Nord3,4.,ncrd-e(t3

p.770 (2)
//0 MÉMOIRES DE L'ACADEMIE ROYALE A 9 T ~t.m!!MMMM! !!)! t––m.r~. “n JOURS du V E N T S. THERM.~ ÉTAT DU CIEL. MOtS. i Garbin. ipa2$ S tresbeau. 2 Garbin. 20 à 26 brouillard le matin, très-beau. 3 Sud-eft 2. 2o a2~ couvert, beau, humide. 4. Variable 2. 20 à 25 couvert, nuages, pluie. 3 Garbin 16 à

p.772 (2)
MEMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE -P T JOURS 1 du V E N T S. THERM.' ~TAT DU CIEL. A10IS. i Nord-oueft 2. i 6 à 20 couvert; vapeurs très-fortes. 2 Nord-oueil 3. i~. à 20 beau avec nuages; de même. 3 Oueft 2,3. i 3 à 2 i nuages le matin; beau le foir. 4. Sud-oueft 2. i~ à i~ couvert, un peu de pluie

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