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Full bibliographic record:

Titre : Histoire de l'Académie royale des sciences ... avec les mémoires de mathématique & de physique... tirez des registres de cette Académie

Auteur : Académie des sciences (France). Auteur du texte

Éditeur : J. Boudot (Paris)

Éditeur : Imprimerie royale (Paris)

Éditeur : Imprimerie de Du Pont (Paris)

Date d'édition : 1781

Contributeur : Fontenelle, Bernard de (1657-1757). Directeur de publication

Contributeur : Mairan, Jean-Jacques Dortous de (1678-1771). Directeur de publication

Contributeur : Grandjean de Fouchy, Jean Paul (1707-1788). Directeur de publication

Contributeur : Condorcet, Jean-Antoine-Nicolas de Caritat (1743-1794 ; marquis de). Directeur de publication

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : Français

Langue : language.label.français

Format : application/pdf

Format : Nombre total de vues : 74922

Description : 1781.

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k35800

Source : Archives de l'Académie des sciences

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32786820s

Relation : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32786820s/date

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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f.u' un bain de fable, elle a pris bientôt ia forme d'une belle gelée très-claire & peu fbiide; cette gelée a laine beaucoup moins de terre que ia iiqueur tirée de i'aikaii végétât, de (orte que dans cette expérience i'afkaii minerai laine beaucoup pius de terre non diffoute que i'aikaii végétai, & cela probablement parce que tous un même poids il contient une quantité d'aikaii pur beaucoup moins conndérabie. li eft ponibie qu'à parties égaies, un alkali ait plus d'action que l'autre fur la terre argiieuie & fur les autres efpèces de terre; mais on ne peut point juger par ces expériences de M. i'abbé Fontana, du pouvoir qu'a l'action du feu pour détruire & changer la nature des alkalis, comme il fe i'eft pepfuadë. On voit par-là que lorsqu'on fait fondre de i'aikaii dans un creufet, il doit en diffoudre de la terre; une partie de cette terre refte enfuite fur iehitre, une autre partie refte combinée avec i'aikafi, & fe dépofe peu à peu: fi on laiffe cet aikali qui a été privé par ia calcination, de la plus grande partie de fon acide crayeux, dans l'état de liqueur, & expofé à i'air où il reprend peu à peu de cet acide; ennn u l'on fait évaporer cet atkaii ainfi préparé, après l'avoir faturé avec un acide, avec ia précaution de iainer un petit excès d'alkali, il fe forme fur la fin de i'évaporation une gelée due à la terre qu'il tenoit en diuolution cette terre qui fe îépare des alkalis, fur-tout lorsqu'on les a fondus dans un creulèt, n'en: donc point un résultat de leur décompontion, comme on l'a cru affez généralement.

Le rëûdu de ia distillation du nitre, forme d'abord une liqueur en tombant en déliquescence, parce que l'alkali eft dans l'état de cauûicité; mais à mefure qu'il reprend de i'acide crayeux en rêvant expofé à i'air, il perd fa difpofition à fa Suidhé, & c'en: ainfi qu'il fe convertit en gelée, & qu'il finit par fe denecher i'enervefcence qui devient avec les acides de pius en plus vive, à mefure qu'il s'éloigne de l'état fluide, prouve ia vérité de cette explication.

Si l'on arrête ia décompofttion du nitre avant~qu'eife foit achevée, le réfidu fait une efîerveicwnce pius ou moins vive