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Full bibliographic record:

Titre : Histoire de l'Académie royale des sciences ... avec les mémoires de mathématique & de physique... tirez des registres de cette Académie

Auteur : Académie des sciences (France). Auteur du texte

Éditeur : J. Boudot (Paris)

Éditeur : Imprimerie royale (Paris)

Éditeur : Imprimerie de Du Pont (Paris)

Date d'édition : 1771

Contributeur : Fontenelle, Bernard de (1657-1757). Directeur de publication

Contributeur : Mairan, Jean-Jacques Dortous de (1678-1771). Directeur de publication

Contributeur : Grandjean de Fouchy, Jean Paul (1707-1788). Directeur de publication

Contributeur : Condorcet, Jean-Antoine-Nicolas de Caritat (1743-1794 ; marquis de). Directeur de publication

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : Français

Langue : language.label.français

Format : application/pdf

Format : Nombre total de vues : 74922

Description : 1771.

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k35697

Source : Archives de l'Académie des sciences

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32786820s

Relation : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32786820s/date

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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les fegmens in~ennMes pour ces deux infirumens Jfëront dans le. rapport de 0,00~62. à o,oo8~

S': 95' Nous allons chercher à découvrir par l'effet de ce télefcope quelle eft la quantité de lumière qui fe perd par les deux réflexions, & peut-être par ies défauts du miroir.

Il eft certain que la lumière d'un inurument quelconque eH: en raifon du carré du diamètre de fon ouverture. Ainfi ~en comparant ma lunette, qui porte 2. lignes, à une lunette qui en porteroit comme ce téfefcope, la lumière de ces deux inflru- mens feroit dans la raifbn du carré de 2~ au carré de c'eit- à-dire, comme i à 9,5 t mais à caufë du petit miroir qui oppose à la lumière une furface de' i lignes de diamètre, cette v quantité doit être diminuée, comme, on l'a vu dans la raiîbn de i à o,~ 8p, & réduite par conséquent à p, 12. donc un téfefcope tel que le téiefcope Grégorien de M. Meflier, dont les miroirs réHéchiroient toute la lumière qu'il reçoit, devroit donner p,i2. fois plus de lumière que ma lunette; ie jfegment infenfible dans ce tétefcope feroit donc p,i2. fois. moindre que dans ma lunette. Or nous avons vu, J'. <~ que le 2. o Août,, ce fegment étoit 0,01~6~ dans ma lunette; il auroit donc dû être pour le télefcope 0,002.70, tandis qu'il étoit le même jour 'o,008~Donc il fë perd dans ce télefcope les quatre cinquièmesde la lumière, puisque la portion infenfible y eft cinq fois plus grande qu'elle ne le feroit s'i! ne s'en perdoit pas.

On efUmoit que ces téiefcopes perdôient les trois quarts de leur lumière. Cette expérience n'en dirfère pas beaucoup, il n'y a qu'un vingtième de dirrérence; encore e~-il bon d'observer que depuis quelques années M. Meffier s'aperçoit que ce tétefcope a perdu de là bonté, les miroirs (e font fans doute dépo!is; c'eft: l'inconvénient de cette efpèce d'infbumens mais l'expérience que nous venons de rapporter indique un' moyen de les éprouver pour reconnoître'de temps en temps ce qu'ils peuvent avoir perdu à cet égard.

§. 9 6. Nous avons ensuite, M. Me~er &: moi, éprouvé un ancien té!efcope Newtonien de 4 pieds &: demi, qui a appartenu à M. de i'lue, pour le comparer aux deux lunettes. Je crois que