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Notice complète:

Titre : Histoire de l'Académie royale des sciences ... avec les mémoires de mathématique & de physique... tirez des registres de cette Académie

Auteur : Académie des sciences (France). Auteur du texte

Éditeur : J. Boudot (Paris)

Éditeur : Imprimerie royale (Paris)

Éditeur : Imprimerie de Du Pont (Paris)

Date d'édition : 1771

Contributeur : Fontenelle, Bernard de (1657-1757). Directeur de publication

Contributeur : Mairan, Jean-Jacques Dortous de (1678-1771). Directeur de publication

Contributeur : Grandjean de Fouchy, Jean Paul (1707-1788). Directeur de publication

Contributeur : Condorcet, Jean-Antoine-Nicolas de Caritat (1743-1794 ; marquis de). Directeur de publication

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : Français

Langue : language.label.français

Format : application/pdf

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Description : 1771.

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k35697

Source : Archives de l'Académie des sciences

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32786820s

Relation : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32786820s/date

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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le préjugé ordinaire on eût attribué aux fuites du travail de fa fbude le mauvais état des biés de ce canton A peine eumes-nou~ conftaté ce fait, qu'on fema de l'orge dans quelques-uns des endroits où ie blé avoit péri; bientôt on alluma au pied des ~aiaifë? un grand nombre de fourneaux & c'eft au milieu des vapeurs prefque continueites qu'ils ont produites, que l'orge dont il s'agit a végété avec force, fleuri fans accidens & a dédommagé en quelque manière par fon abondance, de la perte du.froment qu'elle avoit remplacé. Defire-t-on cependant une preuve précife & foutenue pendant une longue fuite d'années, que cette fumée n'a rien de dangereux ni pour les hommes ni pour les grains & tes fruits de toute efpèce la voici & nous nous y bornerons. La ferme auex étendue de Reneville eu: fttuée en grande partie fur la iifière d'une des fataifes, entre lefquelles eft le port de Fécamp, & s'y trouve expofée par-là à toute la fumée que donnent plufieurs fourneaux établis de difiance en difiance au pied de cette falaife. Les terres dépendantes de cette ferme ont été plufieurs fois la matière de nos observations le beau coup-d'œH dont on y jouit parut d'abofd au fermier qui les exploite, le feui motif qui nous y attiroit au miiieu de quelques détails relatifs à fbnétat dans ietquets nous entrâmes, la première fois que nous nous entretînmes avec lui, nous gjiilames un mot fur t'articte du varech; ii nous répondit naïvement, que depuis un grand nombre d'années qu'il occupoit cette ferme, il n'avoit éprouvé aucun dommage dont la fumée du varech fût la caufe mieux inftruit enfuite des raifons que nous avions pour connoître à cet égard l'exacte vérité, il n'en influa que davantage fur fon premier aveu & nous engagea même à parler en faveur d'un travail qui faifbit, difoit-il la renburce des villages voifins. Voilà fans doute un témoignage non fufpect, & donné dans une circonftance où le fentiment intime du vrai fe développe ~ns déguifëment.

Ii femblera. peut-être que les obfervations dont nous venons de rendre compte & les rénexions qu'elles ont fait naître, conduifent à une forte de conviction au-delà de laquelle il feroit difficile d'aller dans une difcuffion de la nature de celle-ci; on va voir cependant qu'elle peut être portée plus loin. Ces obfervations on;