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Notice complète:

Titre : Histoire de l'Académie royale des sciences ... avec les mémoires de mathématique & de physique... tirez des registres de cette Académie

Auteur : Académie des sciences (France). Auteur du texte

Éditeur : J. Boudot (Paris)

Éditeur : Imprimerie royale (Paris)

Éditeur : Imprimerie de Du Pont (Paris)

Date d'édition : 1771

Contributeur : Fontenelle, Bernard de (1657-1757). Directeur de publication

Contributeur : Mairan, Jean-Jacques Dortous de (1678-1771). Directeur de publication

Contributeur : Grandjean de Fouchy, Jean Paul (1707-1788). Directeur de publication

Contributeur : Condorcet, Jean-Antoine-Nicolas de Caritat (1743-1794 ; marquis de). Directeur de publication

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : Français

Langue : language.label.français

Format : application/pdf

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Description : 1771.

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k35697

Source : Archives de l'Académie des sciences

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32786820s

Relation : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32786820s/date

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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que nous y nmes nous rut rata!. Le Décembre no'js fumes wnaUtis par un ouragan, qui nous força d'appareiller fur une emboffure, & de gagner le large il étoit alors midi. Pendant la nuit !a violence du vent & de la mer fut fi forte, que notre barre de gouvernail caffa dans fa mortaife; notre mât de beaupré en ht bientôt autant au ras des iiures. De ce coup notre mât de miîaine, le grand mât de hune, & le mât de perroquet de fougue vinrent à bas; notre grande vergue rut fort endommagée; & je regarde comme une espèce de miracle que notre grand mât ne foit pas. tombé; car nos grands haubans avoient alors plus de fix pouces de mou avec cela nous faifions eau de toutes parts. Nous emp!oyames fix à fept jours à nous mettre en état de regagner i'Ifk-de-France nous y arrivâmes le i.~ Janvier 1/~1, au grand étonnement de tout le monde, qui ne s'attendoit à rien moins qu'à nous revoir. Je m'étois propofé de me rembarquer fur un des vaineaux de Chine, qui "arrivent pour l'ordinaire à t'Me-de-France en Mars, & repartent dans le même mois pour France. J'en avois fa parole de M. le Commiffaire-ordonnateur, & j'étois bien éloigné de penfer que la chofe pût fouffrir la moindre dimcuifé cependant lorsque ce vint au rait, je ne pus trouver de place fur ces vaiffeaux, fous prétexte qu'ils n'étoient plus à la Compagnie des Indes enfin, le refus & les difficultés que j'enuyai de la part du Gouverneur, me firent avoir recours à un vaiffeau étranger. Je fentois que j'avois affez Séjourné dans l'Inde le dégoût commençoit à .me prendre, &. j'étois dans la plus grande impa'tience de revoir ma patrie.

Il y avoit, fort heureufement pour moi, à!'Me-de-France, l'Aj7rée n-égate de SaMajeu-é Catholique. Cette frégate revenoit de Manitte, elle étoit commandée par Don Jofeph de Cordoua, que j'avois connu dans mon voyage, fur le Fo// Cb/~y~ Je ne balançai pas à demander à Don Jofeph de Cordoua mon paffage fur fa rrégate il me reçut avec les démonih-ations de la plus grande bienveillance, & j'en ai reçu toutes fortes de bons traitemens. Au refle, je dois dire ici que cette contradiction, que je~uyai en dernier lieu à nue-de-France, en: la feule que j'aie éprouvée dans nos Colonies, pendant près de fept ans de voyages. M m ij