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Notice complète:

Titre : Histoire de l'Académie royale des sciences ... avec les mémoires de mathématique & de physique... tirez des registres de cette Académie

Auteur : Académie des sciences (France). Auteur du texte

Éditeur : J. Boudot (Paris)

Éditeur : Imprimerie royale (Paris)

Éditeur : Imprimerie de Du Pont (Paris)

Date d'édition : 1769

Contributeur : Fontenelle, Bernard de (1657-1757). Directeur de publication

Contributeur : Mairan, Jean-Jacques Dortous de (1678-1771). Directeur de publication

Contributeur : Grandjean de Fouchy, Jean Paul (1707-1788). Directeur de publication

Contributeur : Condorcet, Jean-Antoine-Nicolas de Caritat (1743-1794 ; marquis de). Directeur de publication

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : Français

Langue : language.label.français

Format : application/pdf

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Description : 1769.

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k3567m

Source : Archives de l'Académie des sciences

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32786820s

Relation : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32786820s/date

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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V.!esMem.~

'les Mén~.

P-~33-

les mêmes pierres brûlées dans le même état qu'à Saint-Gén~, où la préiënce du feu n'e(t pas équivoque &. s'il trouve quetques carrières de tripoii ices fignes manquejit, ne pourroit-on pas fuppo~er qu'it s'e~~brmé plus haut, &: y a été entraîné par îes eaux qui l'y ont déposé ?

H feroit donc très-nature} de conclure que le tripoli eft eÛen~ tiellement un tchlite ou une g!a!(ë brûiée, on a fouvent adopté en Phyfique des opinions moins appuyées de preuves; mais M* Fougeroux n'oie encore prononcer fur cet article, & ne propose fes idées, que comme un motif aux Naturalifies d'étudier de plus près la nature de cette matière. Plus on eft au tait de rHiâoIre Naturelle &: moins on fe prefiè de donner des décinons générales.

.SUR

f~ RAPPORT DES D7~<7Vr~ D~ D~ Z~~P~7~DF-r7~

AVEC SES DIFFÉRENS JDjEC~~ DE ~O~CË. N a dû s'apencevoii' de bonne heure, ~H'en mé!ant de l'eau pure à une liqueur fpintueufe comme, par exemple, de l'efp)it-de-in on arfoibHnoit ce dernier dans la même proportion .qu'on y joignoit de i'eau en forte qu'une liqueur compofée de parties égatt.s d'eau & d'efprit-de-vin, étoit de moMé m~ms ~ofte, ou moins fphitueufe que i'efprit-de-vin .pur..

n réfultoit encore néceffairement du mélange des deux HqiieufS, que t'eau étant (peciriquement ptus peinte que i'efprit-de-in la liqueur compose des deux devoit être d'Lme gravité Ipécirique, moyenne entre i'un & l'autre, & ju<que- on avoit bien rai~mé; mais on fe preHa un peu ~rop de conclure qtte cette augmet~tation de petanteur étoit toupurs proportionneHe à la quantité d'eau pure <ju'on y avoit rait entrer, c'eu:-à-diree4i raison inverfe de ~a~b)ce de la liqueur, & cette conctunonquoiqu'univerfëMement adoptée par les Physiciens âtt déme~He par ~'expérience.

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