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Notice complète:

Titre : Mémoires de l'Académie des sciences de l'Institut de France

Auteur : Académie des sciences (France)

Éditeur : Imprimerie royale (Paris)

Éditeur : Firmin-Didot (Paris)

Éditeur : Gauthier-Villars (Paris)

Date d'édition : 1829

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : Français

Format : application/pdf

Description : 1829 (T8).

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k3223j

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb343783130

Relation : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb343783130/date

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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lui fut possible de vaquer régulièrement à son instruction classique.

Sa conduite et son application lui valurent à Navarre le même intérêt qu'à Saint-Just, et à l'époque où il cessa d'y être écolier, les chefs de la maison lui proposèrent de devenir un de leurs collaborateurs. On l'employa comme maître de quartier, et aussitôt qu'il eut pris ses degrés, on lui confia la régence de quatrième, lorsqu'il n'était encore âgé que de 2 ans.,Quelques années après, il passa air collége du cardinal Lemoine, comme régent de seconde et c'était à ces fonctions utiles, mais modestes, qu'il semblait avoir borné son ambition. A la vérité il avait pris à Navarre sous feu M. Brisson, de cette académie, un certain goût pour les expériences de physique et à ses moments de loisir il en faisait quelques-unes d'électricité; mais c'était pour lui un délassement plutôt qu'une étude quant à l'histoire naturelle proprement dite, il n'eI..1 avait aucune connaissance et ne songeait nullement à s'en occuper.

Une seconde particularité remarquable de son histoire? c'est que ce fut encore aux dispositions affectueuses de son coeur, qu'il dut d'entrer dans une carrière qui lui est devenue si glorieuse, en sorte qu'il est littéralement vrai de dire que, dans tous leurs degrés, sa renommée et sa fortune ont été des récompenses de ses vertus.

Parmi les régents du cardinal Lemoine, se trouvait alors Lhomond, homme savant, qui s'était consacrP par piété à l'instruction de la jeunesse. Fort capable d'écrire et de parIci- pour tous les âges, il ne voulut point s'élever au-dessus de la sixième et n'a composé que de petits ouvrages destinés aux enfants, mais qui par leur clarté et le ton simple qui y