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Titre : Mémoires de l'Académie des sciences de l'Institut de France

Auteur : Académie des sciences (France). Auteur du texte

Éditeur : Imprimerie royale (Paris)

Éditeur : Firmin-Didot (Paris)

Éditeur : Gauthier-Villars (Paris)

Date d'édition : 1829

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : Français

Langue : language.label.français

Format : application/pdf

Format : Nombre total de vues : 44652

Description : 1829 (T8).

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k3223j

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb343783130

Relation : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb343783130/date

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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Un des problèmes les ,plus difficiles: d_e la physiologie est l'explication du retour,du'sang vers le cœur ,an travers des veines dans la circulation., et la détermination des causes, qui dilatent le coeur pour recevoir ce liquide. Au nombre de celles qui ont été proposées se trouve la dilatation de la poitrine lors de l'inspiration, et la tendance au vide qui doit en résulter dans toutes les cavités particulières qu'elle contient; tendance qui, au moyen de la pression de l'atmosphère, doit faire porter le sang vers le cœur, tout comme ~lle précipite l'air dans le poumon. En effet, on a observédepŒÎk' longtemps que les grosses veines voisines du coeur se vident lors de l'inspiration et se remplissent lors de l'expiration. M. le docteur Barry a imaginé des expériences propres à rendre très-sensible cette disposition de toutes les parties de la poitrine à attirer par la dilatation les liquides avec lesquels elles communiquent. Un tube dont une extrémité pénètre dans une veine, plonge' par l'autre dans un vase rempli d'une liqueur colorée à chaque inspiration l'on voit la liqueur monter avec force dans le tube lors de l'expiration, elle reste stationnaire, ou même elle descend. Un effet tout semblable a lieu quand le tube pénètre immédiatement dans une des cavités pectorales et même dans le péricarde, ce qui prouve que le péricarde tend à se dilater par le soulèvement des côtes et du sternum.

Il en est nécessairement de même des veines et du coeur. M. Barry étend cette conclusion à la lymphe et au chyle; mais la manière dont il l'applique à la circulation pulmonaire est plus compliquée, et suppose une connaissanee de la disposition des parties trop détaillée pour être donnée ici.