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Titre : Mémoires de l'Académie des sciences de l'Institut de France

Auteur : Académie des sciences (France). Auteur du texte

Éditeur : Imprimerie royale (Paris)

Éditeur : Firmin-Didot (Paris)

Éditeur : Gauthier-Villars (Paris)

Date d'édition : 1827

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : Français

Langue : language.label.français

Format : application/pdf

Format : Nombre total de vues : 44652

Description : 1827 (T7).

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k32227

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb343783130

Relation : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb343783130/date

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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La théorie des -vibratipns, qui avait suggéré..à: Huygens l'idée des ondes ellipsoïdales, aumoyèn.desquellesil a si heureusement représenté la marche. d~es ray~ans extranrdinaires dans les cristaux à un axe, .nous a conduit à la découverte des véritables lois de la double réfraction ¿ans le cas général des cristaux à deux axes. Sans ,doute une partie. impo~tante .de ces lois était déja connue M. Brewster et l\LBiot., par de nombreuses observations et un habile.emploi de l'analogie, étaient déja parvenus à découvrir la loi de la direction des plans de .polarisation des deux faisceaux et de leur différence de vitesse; mais ils s'étaient'mépris sur leurs vitesses absolues, en supposant que celle du faisceau ordinaire restait constante, comme dans les cristaux à.-un axe. Les expé- riences que M. Biot avait faites sur la- topaze pour vérifier cette hypothèse .ne lui avaient prés-enté. aucune différence sensible dans la réfraction du fajsceaunommé ordinaire; mais on cesse d'être surpris que ces variations aient échappé à l'attention d'un observateur aussi exact, quand on sait combien elles sont petites dans p~esquetoutesles:directioDs, excepté celles où elles atteignent- leur rrz~cximuna, qui ne pouvaient être indiquées que par la- théorie ou. un. lieu. reux hasard.

Les. eonsidérations mécaniques sur la nature. des vibra- tions lumineuses, et la constitution des- milieux doublement

placé al1 premier rang des géomètres et des physiciens.,Mais, quelque.grande que suit la .su~ériorité intellectuelle d'un homme aussi prodigieux,. il n'en est pas moil1s sujet se tromper: on ne saurait trop le répéter: Errare âumanurra est. Rien liei serait plus funeste au progrès des sciences que la doctrine de-l'iMaiUibilité.