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Titre : Bulletin de la Société de linguistique de Paris

Auteur : Société de linguistique de Paris

Éditeur : Klincksieck (Paris)

Éditeur : Edouard Champion (Paris)

Éditeur : Éd. Peeters (Paris)

Date d'édition : 1912

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : Français

Format : application/pdf

Description : 1912 (T18,N60)-1913 (T18,N61).

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k321590

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb343492767

Relation : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb343492767/date

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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faits désormais banals de la langue celtique, de la conquête romaine etc. » et que l'auteur a cru devoir écrire « pour éclairer les patoisants, ses confrères, sur l'histoire de leurs tangages », que d'inutiles redites au cours de ce long ouvrage ? De plus, et c'est un des plus grands inconvénients d'un tel plan, tout l'intéressant est noyé dans le flot des faits qu'on trouve ressassés dans tous les manuels, ou même est passé sous silence. C'est en somme ce que l'auteur reconnaît lui-même p. 21 « Je n'ai pas étudié le mode d'introduction de l'élément étranger (français ou patois voisins), ni les modifications que ces mots éprouvent on pénétrant dans le parler de mon pays natal. Assurément ce serait intéressant de constater la plus ou moins grande force d" résistance de mon patois devant le français ou les parlers voisins, de découvrir les lois de mélange, qui président a l'introduction ou aux introductions successives des mots dits savants et de les dater d'après leur âge d'admission. mais nous préférons. éliminer tout élément étranger et récent et n'examiner que l'ancienne couche latine. » Outre que cette ancienne couche, il est sans doute vain de prétendre la retrouver avec le seul secours des données d'un patois actuel, et que M. M., maf~ré sa résolution, introduit plus d'une fois dans son exposé « ['élément étranger ou récent » cf. par exemple §§ 2t6 7", 231 R., 237 R., 314 R., 337, 383, 434 R. etc., il suffit de parcourir les divers chapitres pour voir combien l'ouvrage aurait pu être réduit et à son avantage, si M. M. s'était contenté de relever les traits qui distinguent k chaut~uard du français. La comparaison qui est souvent fuite entre le chaulgnard et d'autres parlers du Nivernais, aurait également pris plus de valeur, et M. M. n'aurait pas été a'uené à sacrifier la morphologie, la syntaxe et le vocabulaire. II est regrettable aussi que pour des raisons secondaires il ait renoncer à utiliser la plupart des graphiques qu'il a faits dans son laboratoire de phonétique expérimentale ceux qui concernent les patales actuelles de Chaulgnes ont servi à bâtir le chapitre de beaucoup le plus intéressant de tout l'ouvrage, et M. M. nous dit que « h's matériaux étaient plus que suffisants pour une thèse