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Titre : Bulletin de la Société de linguistique de Paris

Auteur : Société de linguistique de Paris

Éditeur : Klincksieck (Paris)

Éditeur : Edouard Champion (Paris)

Éditeur : Éd. Peeters (Paris)

Date d'édition : 1912

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : Français

Format : application/pdf

Description : 1912 (T18,N60)-1913 (T18,N61).

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k321590

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb343492767

Relation : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb343492767/date

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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désordre et saleté pour rattacher ce mot à l'a. fr. ord < /<o?'?'K~M~ et ajoute ensuite qu'il a un autre sens, besogne, travail. Ce dernier sens est au contraire plus ancien et dérive lui-même d'un sens plus précis, cf. Grammont, p. 206 oyo « ce que fait chaque travailleur devant lui, sa file, dans une troupe de travailleurs des champs a ce sens est encore très répandu dans les parlers orientaux, et le mot représente, comme M. G. l'a établi, le v. fr. ordon <(*o?'afoyïe. P. 12"f. A propos de/?M~, poulain, je ne vois pas pourquoi M. J. écarte l'etymologie ordinairement adoptée "~M/~MM et propose jOM//<i'mp?!P. 144. tè (m.), triton. M. J. se demande si ce mot est parent de têtard. M. Grammont donne également /c qu'il déclare d'origine inconnue. Il me semble cependant que M. Thomas, dans la Romania (à un endroit dont je n'ai pas la référence), a expliqué ce mot comme un post-verbal de ~c/ P. 147. A propos de /y<~ passage entre deux maisons, mot régional très répandu en Franche-Comté sous la forme il fallait renvoyer à trivium Kurting, 3'éd., 9762.

Le glossaire est précédé d'une étude de phonétique historique de 52 pages. M. J. a l'intention de publier prochainement la morphologie de son parler. Avec raison il a étudié le vocalisme en partant de l'état actuel, mais il eût pu simplifier l'exposé des correspondances du patois et du latin en spécifiant d'une façon plus précise la nature, quantité et position, de la voyelle latine. De plus ce type latin est cité sous des formes trop variées pourquoi rendre le y du latin vulgaire à la fois par y et par la voyelle du latin classique? cf. par exemple p. 4 eeyeMa!j/M, et -ct'ya. C'est aussi à tort que M. J. maintient ordinairement m final p. 4 il comprend sous -îc/- des mots, où i classique était long et s'est maintenu en lat. vulg. et d'autres où il était bref et était devenu é p. 9 la comparaison de <; carrum et de N<M's~ <~ circare (qu'il serait sans doute plus exact déconsidérer comme emprunté au français) est inexaote; car dans ear?'MM la voyelle est entravée. L'exposé gagnerait encore en netteté et en simplification, si on comparaitle patois non pas au latin, mais à la langue