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Full bibliographic record:

Titre : Bulletin de la Société de linguistique de Paris

Auteur : Société de linguistique de Paris

Éditeur : Klincksieck (Paris)

Éditeur : Edouard Champion (Paris)

Éditeur : Éd. Peeters (Paris)

Date d'édition : 1912

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : Français

Format : application/pdf

Description : 1912 (T18,N60)-1913 (T18,N61).

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k321590

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb343492767

Relation : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb343492767/date

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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au principe qui vient d'être énoncé (un caractère différent pour une voyelle nettement différente), en transcrivant par e, c, une voyelle qui est prononcée non pas exactement comme e muet du français, comme il est dit p. xvi, mais, à ce qu'il me semble, un peu plus fermée. Je pense qu'il y a avantage à supprimer dans la notation toute trace de confusion entre les timbres divers de e, voyelle prépalatale, et la voyelle arrondie dite e muet (cette confusion est évitée dans l'orthographe vulgaire du français par l'emploi des accents); par conséquent il vaut mieux faire usage pour la notation de l'e muet du signe a (e renversé) bien connu maintenant des sémitisants, des romanistes et des phonéticiens, en réservant e à la notation d'un e moyen (entre é et è du français).

Il me paraît regrettable aussi que pour distinguer les diverses nuances vocaliques M. Marçais n'ait pas toujours adopté les signes déjà usités par la majorité des linguistes sémitisants ou romanistes ainsi <ï est plus usuel que r pour noter la voyelle intermédiaire entre a et e ouvert (f) d'autre part e aurait dû être réservé à la notation de ]'<? fermé ordinaire, et non pas utilisé pour noter le son intermédiaire entre e fermé et i.

M. Marçais a noté trois voyelles rares qui ont un timbre « métangé » ou « mixte », suivant le terme en usage chez les phonéticiens celle qu'il a notée a, utilisant ainsi pour une voyelle rare un signe bien connu par ailleurs dans un tout autre emploi (voir ci-dessus), aurait pu être transcrite par y; c'est en effet ainsi qu'est notée, dans la transcription universellement adoptée, la voyelle du russe qui ressemble tout à fait par l'effet auditif sinon par le mode d'articulation à la voyelle tangéroise en question. Au reste pour ces trois voyelles rares on aurait désiré une description exacte au lieu des désignations obscures données par l'auteur o~ entre fermé labialisé (eu français de /?e?<) et rc français p entre e muet français et o ouvert, entre OM français et français. On peut définir à la rigueur a (a fermé de la région vélaire) en disant qu'il est « entre et o ouvert » dans ce cas en effet on peut se contenter de caractériser les voyelles par leurs degrés